Adi Shankara

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Ādi Śaṅkara
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Philosophe et saint oriental hindou

Époque médiévale

Raja Ravi Varma - Sankaracharya.jpg
Naissance
~ 700 / 788
Kalady (Kerala), Inde
Décès
~ 732 / 820
Kedarnath (Uttarakhand), Inde
École/tradition
Œuvres principales
Influencé par
Célèbre pour
  • Consolidation de l'Advaita Vedānta.
  • Restaurateur du Bon Ordre (dharma) de l'hindouisme et opposant au bouddhisme, jaïnisme et autres sectes hétérodoxes au brahmanisme[1].
  • Considéré comme l'un des plus grands philosophes et métaphysicien de l'Inde.

Adi Shankara (sanskrit : Ādi Śaṅkara, devanagari : आदि शङ्कर ; parfois appelé Ādi Śaṅkarācārya ; de Śaṅkara ou Śaṃkara[2], « celui qui apporte la félicité », un des épithètes de Shiva), est, au VIIIe siècle[n 1], un des plus célèbres maîtres spirituels de l'hindouisme, philosophe de l'école orthodoxe Advaita Vedānta, et commentateur des Upanishad védiques, du Brahma Sūtra et de la Bhagavad-Gita[3]. Il eut pour maître Govindanātha et mena une vie de renonçant itinérant (saṃnyāsin) allant d'un monastère ou d'un temple à un autre, d'une communauté à une autre. Ce fut un « réformateur religieux » qui chercha à créer une entente entre les divers courants et écoles religieuses de son époque[3].

Sa vie[modifier | modifier le code]

Étant considéré comme un saint, incarnation de Shiva, les récits de sa vie sont souvent hagiographiques, avec des faits légendaires.

Enfance et origine de sa vocation[modifier | modifier le code]

On raconte que Śiva apparut à ses parents, leur laissant le choix entre une progéniture nombreuse mais peu brillante, et un seul enfant dont la vie serait courte mais admirable. Le couple ayant opté pour la seconde proposition, Ādi Śaṅkara vint au monde[4]. Il naquit dans le petit village de Kaladî, dans le Kerala, au sud de l'Inde. Malgré la mort précoce de son père, Śaṅkara reçoit l'initiation brahmanique à 5 ans et commence dès lors l'étude des textes sacrés. On rapporte de nombreux miracles effectués dès cette époque et une mémoire hors du commun (il aurait mémorisé en trois ans l'ensemble des quatre Veda)[5]. Naturellement poussé vers l'ascétisme, Śaṅkara renonce à toute vie familiale lorsqu'un crocodile manque de lui arracher la jambe, ce qu'il interprète comme un signe de la brièveté de sa vie qu'il décide alors de consacrer à la recherche de la vérité[6]. Il devient alors renonçant à l'âge de 8 ans[5].

Quête spirituelle et voyages[modifier | modifier le code]

Śaṅkara se mit ensuite à la recherche d'un guru apte à le guider dans sa recherche spirituelle. Il partit pour le centre de l'Inde au bord de la rivière Narmada, où il rencontra un disciple du grand Gauḍapāda, auteur de la Māṇḍūkyakārikā[2], commentaire fameux de la Māṇḍūkya Upaniṣad. Ce disciple, nommé Govinda, l'initia à l'ordre le plus ascétique qui puisse se trouver alors en Inde. Dès lors, Śaṅkara voyagea à travers le pays, composant des commentaires des textes sacrés de l'hindouisme.

Prédications et débats[modifier | modifier le code]

Lors de ses rencontres avec de nombreuses autorités de différentes écoles, Śaṅkara se révèle être un brillant orateur et prédicateur[5] capable de contrer les spéculateurs hétérodoxes et tout contradicteur en général, y compris d'écoles āstika (orthodoxes).

Il a notamment eu un débat philosophique avec Kūmarila Bhaṭṭa[7] de l'école traditionnelle Mīmāṃsā, dont il sortit vainqueur[3].

Śaṅkara, qui était suivi par de nombreux disciples, se rendit au Cachemire, où se trouvait un trône dédié à Sarasvatī, et sur lequel seul celui qui remportera tous les débats entre les brahmanes présents pourra s'asseoir, chose qui n'était jamais arrivée. Il n'eut pas de mal à contrer ses adversaires et put prendre place en ce lieu sacré sous les auspices de la déesse[4].

Réformes[modifier | modifier le code]

Sur les pratiques rituelles hindoues[modifier | modifier le code]

Ādi Śaṅkara purifia considérablement le rituel tantrique[8]. Il exhorta les desservants des temples à remplacer les offrandes de boissons alcoolisées (madya), de viande (māṃsa) et de poisson (matsya) par des offrandes de riz, de fleurs et de laitages[8]. Dans certaines régions de la péninsule, le sang tant humain qu'animal coulait à flot[8]. Shankara fut très ferme : le vrai sens du sacrifice est intérieur ; il faut l'âme à l'Âme, et non barbouiller de sang les idoles[8].

Sur le panthéon des divinités[modifier | modifier le code]

Il proposa de réorganiser le panthéon de l'hindouisme comprenant de nombreuses divinités, en le réduisant à cinq principales : Vishnu, Shiva, Durga, Surya, Ganesha. L'adoration de ces cinq dieux se fait encore de nos jours par les brahmanes de la tradition Smarta[5].

Maturité et mort[modifier | modifier le code]

Pour propager ses enseignements, il écrivit de nombreux ouvrages, dont des commentaires, et fonda dix ordres monastiques ainsi que quatre monastères (cf. #Postérité). Il serait mort à 32 ans, près du mont Kailash dans l'Himalaya[5].

Doctrine[modifier | modifier le code]

La non-dualité[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Advaïta védanta.

La doctrine enseignée par Śaṅkara est connue sous l'expression de « non-dualité », c'est-à-dire la considération de la divinité dans sa totalité, au-delà de toute dualité, y compris entre Être et Non-Être. Il s'agit par la connaissance (jñāna) de sortir de l'illusion (māyā) que Brahman est séparé de l'Ātman. La libération (moksha) se fait par le dépassement de cette illusion fondamentale qui se traduit au niveau individuel par l'ignorance (avidyā).

Cette doctrine, enseignée de tout temps par le Vedānta, se retrouve dans les commentaires de Śaṅkara, ainsi que dans son « Traité aux mille enseignements » Upadeshasahasri (en) : « Je suis brahman, je suis tout. Je suis pur, éveillé, né de nulle part (...). Je suis l'éternel principe de conscience, dépourvu d'attributs, sans second. (...) Je ne suis ni existant ni non-existant, ni les deux à la fois. Je ne suis que Shiva. Ma vision éternelle ne connaît ni jour ni nuit, ni crépuscule. (...) Celui qui est parvenu à cette connaissance (...) est un parfait, un yogi, un (vrai) brahmane[9]. »

Le plus beau fleuron de la discrimination[modifier | modifier le code]

« Obtenant l'affranchissement de l'esclavage, qui n'est dû qu'à l'ignorance, demeure en tant qu'Être-Conscience-Béatitude (Sat-Chit-Ânanda : Sachchidânanda). Les Écritures [Véda], la raison, les paroles du Guru et l'expérience intérieure sont les moyens qu'il te faut employer à cette fin. L'essence des écritures védantiques peut être ramenée aux points suivants. 1) Premièrement, en moi, Brahman immuable, tout ce qui semble différent est absolument sans réalité. Seul je suis. Cela s'appelle le point de vue de l'élimination (badha drishti). 2) Deuxièmement, le rêve et tout ce qui apparaît en moi comme le résultat de la magie est une illusion. Seul je suis la Vérité. Cela s'appelle le point de vue de l'illusion (mitya drishti). 3) Troisièmement, (...) tout ce qui semble séparé de moi est moi-même. Cela s'appelle le point de vue de la résolution de l'effet dans la cause (pravilapa drishti)... Le monde entier et toutes les créatures sont réellement Brahman, et la demeurance en ce Brahman indivisible est en soi-même la Délivrance (moksha). Cela est l'essence et la conclusion de tous les Védas. »

— Le plus beau fleuron de la discrimination (Viveka-Cūḍāmaṇi)

Les différents corps et le Soi[modifier | modifier le code]

Mention est faite de plusieurs « fourreaux », « gaines » (kośa) ou « corps » (śarīra) qui enveloppent le Soi (ātman). Le Vedānta, avec Śaṅkara qui a commenté la Taittirīya Upaniṣad, en distingue cinq[10] :

« Le Soi est recouvert par les cinq gaînes, elles-mêmes causées par le pouvoir d'ignorance... Connais le Soi, qui est distinct du corps et de toute forme, comme une tige d'herbe dans ses fourreaux foliacés... L'aspirant avisé doit s'appliquer à la discrimination (viveka) entre le Soi et le non-Soi. Les cinq gaines (sont) : nourriture, souffle vital, mental, intellect et béatitude). 1) Le corps grossier (annamaya-kosha) est créé de nourriture..., composé de peau, de sang, de chair, de graisse, de moëlle, d'excréments et d'urine... 2) Le corps vital de prāṇa (prānamaya-kosha) est le souffle vital avec les cinq organes d'action [les organes vocaux, les mains, les pieds, l'anus, les organes génitaux]... Ce n'est qu'une modification de l'air... 3) Le corps mental (manomaya-kosha) est constitué du mental avec les facultés de perception... Le mental est un grand tigre qui rôde, éperdu dans l'immense jungle des objets des sens... 4) L'intellect, avec les cinq facultés de perception, est le corps intellectif (vijñānamaya-kosha), et il est aussi la cause de l'esclavage pour l'Esprit. C'est une modification du Soi non-manifesté... 5) Le corps de béatitude (ānandamaya-kosha) n'est qu'une modification de l'ignorance sur laquelle le Suprême Soi est réfléchi, elle est expérimentée sans effort par tous dans une certaine mesure dans le sommeil profond... Pourtant, même cette gaine de béatitude ne peut être le Suprême Soi. »

Postérité[modifier | modifier le code]

Penseur de premier ordre, Śaṅkara eut une influence considérable sur la philosophie non dualiste et l'hindouisme en Inde. Les Européens ont commencé à le connaître par l'œuvre de René Guénon. Au XXe siècle, l'expérience, la vie et la doctrine de Ramana Maharishi (1879 - 1950) ainsi que l'enseignement direct et non conventionnel tout en restant traditionnel de Nisargadatta Maharaj (1897 - 1981) sont considérés par beaucoup comme les meilleurs exemples contemporains de la vitalité de la pensée de Ādi Śaṅkarācārya et de l'Advaita Vedānta. Parmi d'autres, Richard De Smet propose une nouvelle approche, plus théologique, de Shankara.

Monastères[modifier | modifier le code]

Ādi Śaṅkara a fondé quatre Maṭha[11] (Monastères ou ordres monastiques) (sanskrit devanāgarī: मठ)[12] encore appelée école (Vidyāpīṭha)[13], pour maintenir la tradition védique.

Etablis aux quatre points cardinaux de l'Inde, les Maṭha sont :

La tradition commente qu’il plaça à la tête de ces Maṭha ses quatre principaux disciples : respectivement Sureshwaracharya (Śṛṅgeri: de 820 à 834), Hastamalakacharya, Padmapadacharya, et Totakacharya[15]. Les responsables de ces quatre Maṭha prennent le titre de śaṃkarācārya ou Shankaracharyas.

Ordres monastiques[modifier | modifier le code]

Śaṅkara est le fondateur des Dashanami Sampradaya (en), dix ordres monastiques dont les moines portent généralement le nom après leur nom propre : Bhâratî, Sarasvatî, Sâgara, Tîrtha, Purî, Âshrama, Giri, Parvata, Aranya et Vana.

Les brahmanes qui se réclament de sa tradition sont appelés Smârtava et pratiquent un rituel non sectaire qui intègre le rituel domestique védique et des aspects de dévotion hindoue. La pancâyatana pûjâ (quintuple adoration), caractéristique des Smârtava, est un culte dédié à Shiva, Vishnu, Shakti, Ganesha et Sûrya, en tant qu'aspects du saguna brahman, le Divin personnel ou doué de qualités, par opposition au nirguna brahman, le Divin sans attribut, impersonnel de la philosophie.

Réformateur[modifier | modifier le code]

On lui donne le titre de "shanmatasthâpanacharya" (shan=six, mata=croyances, sthâpana=qui préserve, qui rétablit, âchârya=le maître, celui qui connaît les règles) Śaṅkara est désigné comme le réformateur des six darśanas dont certaines étaient dévoyées selon lui.

Successeurs[modifier | modifier le code]

Les principaux successeurs qui ont poursuivi les thèses de Ādi Śaṅkara sont[16] :

  • Sureśvara (IXe siècle)
  • Maṇḍana (IXe siècle)
  • Padmapāda (IXe siècle)
  • Sarvajñātman (Xe siècle)
  • Vācaspati Miś (Xe siècle)
  • Śrī Harṣa (XIIe siècle)
  • Prakāśātman XIIIe siècle)
  • Vidyāraṇya XIVe siècle)
  • Prakāśānanda (XVIe siècle)
  • Sadānanda (XVIe siècle)
  • Appaya Diksita (XVIe siècle)
  • Dharmarāja (XVIIe siècle)

Adi Shankara et les Occidentaux[modifier | modifier le code]

En Europe[modifier | modifier le code]

Adi Shankara et certaines de ses œuvres sont connues, étudiées et analysées par certains missionnaires jésuites comme Roberto de Nobili[17], orientalistes[18] et universitaires européens depuis le XVIIe siècle. Par ailleurs Adi Shankara et l'advaita vedanta doivent peut-être à René Guénon et Romain Rolland leur reconnaissance en Europe et particulièrement en France[19] dans la première moitié du XXe siècle en dehors des milieux spécialisés.

Aux États-Unis[modifier | modifier le code]

En 1893, Vivekananda fit connaître aux États-Unis à un public non averti, lors de l'exposition universelle de Chicago, l'hindouisme et plus particulièrement l'enseignement de Rāmakrishna, lequel repose sur l'advaita vedanta et l'œuvre de Adi Shankara. S'ensuivit une série de conférences pendant trois ans dans ce pays, puis en Europe[19].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Œuvres principales de Shankara[modifier | modifier le code]

Grand commentateur, Shankara en a fait sur les Brahmasūtra (Brahmasūtrabhāshya), sur les principales et plus anciennes Upanishad et sur la Bhagavad-Gītā[20].

  • Upadeśasāhasrī  : Prose and Poetry of Sakaracharya (Les mille enseignements), sous la direction de N.C. Panda, Bharatiya Kala Prakashan, 2007.
  • Sankara, prolégomènes au Védânta de Louis Renou (1951, Rééd. Almora, 2011). Il s'agit du début de son commentaire des Brahma Sūtra.
  • Œuvres de Ādi Śaṅkara dans Râmana Maharshi, Œuvres réunies, Paris, Éditions traditionnelles, 1988, p. 213-314 : Hymne dédié à Dakshinamûrti, Hymne à la louange du Guru (Guru Stuti), Hymne de Hastâmalaka, Connaissance de Soi (Atmâ-Bodha), Le plus beau fleuron de la discrimination (Vivéka-chûdâmani), Comment discriminer le spectateur du spectacle (Drik-Drishya-Vivéka).
  • Vivéka-Chûdâmani (Le plus beau fleuron de la discrimination), Librairie d'Amérique et d'Orient, Jean Maisonneuve successeur, 1998.
  • Comment discriminer le spectateur du spectacle ? (trad. Marcel Sauton), Librairie d'Amérique et d'Orient, Jean Maisonneuve successeur, 2000.
  • Hymnes à Shiva, trad. du sanskrit Jean Herbert

Études sur Shankara[modifier | modifier le code]

  • Richard De Smet, The theological method of Shankara, Rome, 1954.
  • Bruno Hapel, Râmana Maharshi et Shankara : La Tradition primordiale, Trédaniel, 1990
  • Michel Hulin, Shankara et la non-dualité, Bayard, 2001.
  • Paul Martin-Dubost, Çankara et le Védânta, Seuil, Paris, 1973
  • Reza Shah-Kazemi, Shankara, Ibn Arabi et Maître Eckhart: La Voie de la Transcendance, éd. L'Harmattan, Paris, 2010.

Film sur la vie de Ādi Śaṅkara[modifier | modifier le code]

  • Adi Shankaracharya de G.V. Iyer, 1983 (Voir sa fiche sur IMDB)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Louis Frédéric, Dictionnaire de la civilisation indienne, Robert Laffont, 1987
  • Alexandre Astier, Les Maîtres spirituels de l'hindouisme, Eyrolles,‎ 2008 (lire en ligne)
  • Michel Angot, L'Inde classique, Éd. Les Belles Lettres, 2007

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Pas de certitude sur les dates : la datation « traditionnelle » est (788 - 820), mais Hajime Nakamura propose (700 - 750) et François Chenet la première moitié du VIIIe siècle.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Shankara et la non dualité, Michel Hulin, Bayard, 2001, p.13-14
  2. a et b The Sanskrit Heritage Dictionary de Gérard Huet
  3. a, b et c L'inde classique. Michel Angot. Éd. Les Belles Lettres, 2007, pp 230 et 130. (ISBN 978-2-251-41015-9)
  4. a et b (en) « Sankara's life », sur advaita-vedanta.org
  5. a, b, c, d et e Alexandre Astier 2008, p. 44-49.
  6. (en) Shivananda, Lives of Saints [lire en ligne]
  7. François CHENET, « SHANKARA  », Encyclopædia Universalis en ligne, consulté le 6 septembre 2014 
  8. a, b, c et d Paul MARTIN-DUBOST, çankara et le védânta, éditions du Seuil
  9. Shankara, Traité des mille enseignements (partie versifiée, XIII, 16-27) ; extrait de L'Inde des sages, Michel Hulin, Ed. du Félin, 2000, pp.93-94.
  10. Shankara (VIIIe s.), Le plus beau fleuron de la discrimination (Viveka-chûdāmani).
  11. Les quatre Math (Amnaya Peethams) fondés par Ādi Śaṅkara
  12. The Sanskrit Heritage Dictionary de Gérard Huet)
  13. A Tradition of Teachers: Sankara and Jagadgurus Today. William Cenkner. Éd. Motilal Banarsidass Publ., 1995, page VII. (ISBN 978-81-208-0932-1)
  14. Site officiel de Śṛṅgeri
  15. A Tradition of Teachers: Sankara and Jagadgurus Today. William Cenkner. Éd. Motilal Banarsidass Publ., 1995, page 85. (ISBN 978-81-208-0932-1)
  16. Qu'est-ce que l'Advaita Vedanta ? Eliot Deutsch. Èd. Les Deux Océans, 1980, page 10
  17. Orientalism and Religion: Post-Colonial Theory, India and "The Mystic East". Richard King. Éd. Routledge, 2002, page 241. (ISBN 9780203006085)
  18. Sir William Jones: A Bibliography of Primary and Secondary Sources. John Benjamins Publishing Company, 1979, page 2. (ISBN 9789027209986)
  19. a et b Dictionnaire des orientalistes de langue française. François Pouillon. Éd. KARTHALA, 2008, page 837. (ISBN 9782845868021)
  20. Jean Filliozat, Les philosophies de l'Inde, PUF, 2012, (ISBN 978-2-13-055751-7)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]