Équitation éthologique

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Monty Roberts désensibilisant un cheval atteint de phobie.

L’équitation éthologique est une méthode de dressage équestre inspirée de l'éthologie équine, qui vise à interagir avec son cheval tout en prenant en compte les particularités psychologiques de l'animal. Elle est nettement influencée par une vision populaire poétique des peuples amérindiens, et connaît une vague d'engouement dans les pays occidentaux, en particulier en France, suite au grand succès du film L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux.

Elle se fait d'abord connaître grâce à des cavaliers américains nommés les chuchoteurs ou les nouveaux maître, chacun ou quasiment ayant sa méthode propre. L'équitation éthologique est basée sur la non-violence, il s'agit de persuader le cheval d'obéir en douceur plutôt que de le forcer ou d'entrer dans une relation conflictuelle avec lui. Pour cela, le pratiquant de l'équitation éthologique recours à des exercices à pied et à des matériaux d'équitation légers, permettant une meilleure relation avec l'animal. A terme, cette méthode permet par exemple de monter à cheval et de diriger sa monture avec une simple corde autour de l'encolure.

L'équitation éthologique est l'objet de fréquentes critiques, surtout de la part de Jean-Pierre Digard, en ce qui concerne le manque d'académisme de ses nombreuses méthodes, son héritage revendiqué, le côté prestidigitation des démonstrations de chuchoteurs ou encore le sous-emploi du cheval dont elle témoigne.

Sommaire

[modifier] Terminologie

L'équitation éthologique est également appelée équitation naturelle. Le nom de « chuchoteur » a été popularisé pour désigner les connaisseurs de l'équitation éthologique, sous l'influence du terme américain « horse whisperer » qui signifie littéralement "murmureur" mais a été abusivement traduit par "chuchoteur". « Chuchoteur » est employé la première fois pour un dresseur irlandais, Sullivan. Cet homme illettré est réputé pour se faire souvent enfermer dans le box de chevaux indomptables. Après quelques heures, il en ressort avec un cheval calme et confiant. Comme il n'a pas laissé d'écrit, nul n'a jamais rien su de sa méthode, d'où le surnom de « chuchoteur ». En se basant sur cette légende, ce surnom est donné par la suite à tous les dresseurs de chevaux « faiseurs de miracles ».

En France, les connaisseurs de ces techniques sont également appelés les « nouveaux maîtres », sous l'influence notamment du périodique Cheval magazine, qui a inventé ce terme.

[modifier] Histoire

[modifier] Origine

L'équitation éthologique est influencée par la vision occidentale des peuples amérindiens.

L'origine de l'équitation éthologique est très ancienne[1], d'après Patrice Franchet d'Espèrey, cette monte « révélatrice d'un vieux rêve qui hante le plus profond de l'homme » est le résultat d'une quête de la « centaurisation » permanente chez les cavaliers. Elle est influencée par la vision occidentale populaire des amérindiens comme peuple cavalier réalisant une véritable fusion avec sa monture, et par là avec la nature[2].

La plupart des « nouveaux maîtres » revendiquent en effet l'héritage des amérindiens d'Amérique du Nord, chez qui ils auraient puisé leurs méthodes basées sur la non-violence, le consentement du cheval, et l'harmonie du couple cavalier-cheval[3]. Cet argument est contesté, Jean-Louis Gouraud évoquant le britannique John S. Rarey, qui en 1858 était parvenu, sur la base de l'observation du comportement du cheval, à venir à bout d'animaux réputés indomptables, obtenant un immense succès populaire et commercial. Jean-Pierre Digard soutient également que cet homme est précurseur des cavaliers américains, dont il applique déjà certaines méthodes[4].

L'éthologie équine suit un courant de sensibilisation envers le traitement réservé aux chevaux, entamé depuis le basculement de l'utilisation du cheval de la sphère militaire vers les activités de loisir[5], accompagnant aussi la recherche, pour les cavaliers, de contacts avec le cheval plutôt que d'exercices d'équitation. Dans ce contexte, la recherche d'une « équitation alternative » prend tout son sens[6].

[modifier] Apparition et diversification des pratiques

Les premiers pratiquants connus de l'équitation éthologique sont issus du milieu du western américain. Ils développent cette méthode par réaction envers les pratiques traditionnelles des cow-boys, qui « brisent les chevaux »[7], afin de proposer une alternative à l'équitation western classique. Les Premiers cavaliers connus sont Tom Dorrance et Ray Hunt, viennent ensuite Monty Roberts, John Lyons, Buck Brannaman et Pat Parelli, le plus célèbre dans les années 2000. Certains européens s'y sont également intéressés.

Depuis les années 1980, ce courant équestre, porté par ces « nouveaux maîtres », s'impose progressivement dans le paysage équestre, et le savoir qu'il véhicule se codifie[8].Le film à succès de Robert Redford, L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux, popularise la pratique de l'équitation éthologique auprès d'un large public, les enseignants de ces méthodes acquièrent alors une renommée internationale[9]. L'application de méthodes marketing y est pour beaucoup, en France, Pat Parelli créé ainsi au haras de la Cense le premier centre d'équitation éthologique du pays[10],[6].

La pratique de l'équitation éthologique fait l'objet d'un important engouement en France depuis les années 2000[11], au point que son succès populaire pousse la fédération française d'équitation à l'intégrer parmi ses examens fédéraux et ses disciplines équestres[6]. Elle entraîne une nouvelle curiosité envers les pratiques équestres des peuples amérindiens[3]. Une grande part du succès de cette équitation réside dans le fait que les nouveaux maîtres sont capables de « redresser en douceur » les chevaux difficiles ou souffrant de troubles du comportement. Or, les cavaliers ont toujours été à la recherche de ce type de méthodes s'ils sont confrontés à un cheval récalcitrant. Jean-Pierre Digard en conclut aussi que son succès s'explique parce qu'elle est « dans l'air du temps »[6], les cavaliers souhaitant un cheval qui montre son plaisir d'obéir en toute liberté.

[modifier] Description

En équitation éthologique, l'homme doit apprendre à « penser cheval ».

L'équitation éthologique est la mise en pratique par le « chuchoteur » des méthodes d'équitation douces inspirées de travaux et découvertes des éthologues sur les chevaux[12]. L'éthologie équine, étude du comportement du cheval, a donc inspiré cette équitation prenant en compte les particularités psychologiques de l'animal, et donne un nouvel éclairage sur la relation homme-cheval[13]. Elle apparaît comme une « pratique sportive qui tient compte de cette science », et ce dès la prise en compte des techniques d'approche du cheval[14]. L'équitation éthologique se veut être une équitation plus respectueuse des chevaux, tenant compte de leur psychologie par le biais de l'éthologie équine.

Un autre point important de cette méthode est que les chuchoteurs conseillent particulièrement le travail à pied, avec des exercices et des jeux entre le cheval et son cavalier. ce travail inclut des manipulations, et se révèle plus proche de l'agility canin[15] que de la pratique traditionnelle de l'équitation[3]. Il comprend, entre autres, un dressage permettant de faire venir librement le cheval à soi grâce à la voix ou à un signe, et la monte du cheval sans utilisation d'une bride, tête nue ou avec en licol, voire une corde autour de l'encolure, ou bien avec un side-pull ou une bride bitless[16] (du mot anglais signifiant « sans mors »). Bon nombre de cavaliers souhaitent ainsi monter leurs chevaux en liberté et les éduquer au licol, ou avec une ficelle autour de l'encolure. D'après les enseignants de ces méthodes, il n'est pas rare de voir les cavaliers monter leur chevaux avec un licol dit « éthologique » et une longe en corde, voire sans rien du tout après plusieurs mois de travail[17].

Selon les écuries de Firfol, le moment du pansage est extrêmement important car il permet de renforcer le lien en permettant à l'homme de procurer du plaisir à l'animal[18].

[modifier] Débourrage

Article principal : débourrage.

Les nouveaux maîtres s'intéressent d'abord au débourrage, et leur méthode consiste à se placer comme leader dominant par rapport au poulain (ou au cheval adulte non débourré ou récalcitrant). Ce dernier doit comprendre que la sécurité se trouve près de son maître (dans la nature, les chevaux ont l'instinct grégaire et n'aiment pas rester seuls). Lorsque le cheval montre qu'il veut fuir, le dresseur le laisse faire, mais l'oblige à rester éloigné jusqu'à ce qu'il se décide lui-même à venir, et qu'il montre (par son attitude corporelle) un souhait de se rapprocher. C'est au cheval de prendre les décisions et non d'être contraint.

Lorsque le cheval a décidé d'arrêter de fuir, le dresseur le laisse venir à lui en adoptant une attitude calme et non intimidante. Il le caresse, d'abord avec les mains sur tout le corps, puis avec la longe, le filet, le tapis de selle, etc, afin de le désensibiliser à ce qui l'effraie. Le dresseur envisage ensuite de lui poser une selle sur le dos, toujours en inspirant confiance et respect à l'animal. Généralement, le dresseur peut monter sur le dos du cheval dès la première séance si tout ce qu'il a entrepris précédemment s'est déroulé dans le calme.

[modifier] Matériel utilisé

Licol de corde mis en place.
Éperons à molette de type western.

Les dresseurs utilisent généralement des matériaux légers et doux pour approcher le cheval, comme des licols de corde, dits « éthologiques », l'incitant à ne pas s'appuyer dessus (car la section de la corde est plus fine derrière les oreilles que pour les licols en nylon ou en cuir)ou encore un side-pull ou une simple cordelette autour du cou du cheval (comme Nevzorov[19]). Certains parfois montent même sans rien (Hempfling[20], Jean François Pignon, etc.) Cependant, les dresseurs ne rejettent pas obligatoirement toutes les méthodes de l'équitation classique. Aussi, ils peuvent également utiliser un filet, munit d'un mors le plus simple possible (certains, comme Elisabeth De Corbigny[21] préfèrent utiliser les mors à aiguilles). Plus le mors de filet est sophistiqué, plus il est douloureux et contraignant pour le cheval. Concernant le choix de la selle, il n'y a pas de recommandation particulière, tout dépend de la discipline, mais certains préfèrent les selles sans arçons ou la monte à cru.

Le cheval est invité à céder aux points de pressions qui sont répartis sur des endroits stratégiques de sa tête. S'il prend appui sur le licol et résiste, il s'infligera lui-même la pression de la corde derrière ses oreilles. Toute action abusive de traction du licol par le cavalier devient contraignante pour le cheval et il n'avancerait alors plus de son plein gré. La « légèreté » du licol de corde n'est évidente que si l'utilisateur s'en sert à bon escient. C'est pourquoi beaucoup de cavaliers préfèrent les side-pulls ou brides bitless qui sont beaucoup plus doux et présentent moins de points de pression.

Est également utilisé un stick ou cravache longue de dressage (rigide, le plus souvent en fibre de verre, d'environ 1,50 m) comme prolongement du bras lors des exercices au sol avec l'animal. Le stick a la même fonction que les cravaches classiques même si celles-ci sont rarement utilisées ainsi dans la pratique en équitation classique. Il est utilisé de différentes manières suivant l'effet demandé: prolongement du bras pour faciliter une demande gestuelle à distance, simple toucher à un endroit précis pour souligner un ordre ou encore tapotement plus énergique pour l'imposer, il peut être aussi utilisé pour caresser ou même chasser les mouches. Le stick peut aussi être utilisé dans le cadre d'un renforcement négatif (punition) pour éviter des comportements indésirables, cependant ce mode doit rester exceptionnel et pondéré.

Les éperons peuvent être utilisés dans certains cas, à conditions de ne pas être trop pointus. Pat Parelli s'en sert comme prolongement de la jambe, et uniquement lors de sa 4ème phase de demande. Bien souvent, il n'est nécessaire de les utiliser qu'une seule fois. Le cheval choisira par la suite d'obéir sans être contraint de le faire[22].

[modifier] Méthodes d'approche

Les chuchoteurs ont chacun une technique d'approche différente.

[modifier] Méthode Monty Roberts

Monty Roberts exerçant sa méthode dite du consentement (« join-up ») en public.
Article connexe : Monty Roberts.

Monty Roberts est connu notamment pour ses démonstrations en public de la technique du consentement (en anglais « join-up »[23]), qui consiste à proposer au cheval de venir rejoindre son maître de son plein gré, démontrant ainsi sa confiance.

[modifier] Méthode Parelli

Article connexe : Pat Parelli.

La méthode de Pat Parelli repose plus particulièrement autour de sept jeux que le cavalier se doit de proposer à sa monture, afin d'éveiller son intérêt et sa complicité[24].

Lorsqu'il demande au cheval quelque chose (comme faire un pas en avant), l'animal est libre de choisir à quelle phase il va obéir, car la demande se déroule sur une « échelle de fermeté » : douce à la première phase (position du corps du cavalier favorable à l'exécution), puis de plus en plus ferme (voix, pression des jambes), jusqu'à l'utilisation mesurée des éperons (ou parfois d'une claque sur la croupe si le cheval refuse toujours d'obéir)[25] en dernière phase (4ème phase).

[modifier] Autres méthodes

Il existe de nombreuses autres méthodes: la méthode La Cense, la méthode Elisabeth De Corbigny, la méthode Firfol... Certains comme le magazine Planète Cheval au Naturel (renommé Equitation Durable récemment[26]) refusent d'être catalogués comme divulguant une "méthode". Il y a enfin un courant encore très minoritaire de sans-équitation[27]

[modifier] Examens fédéraux

Face au succès de cette pratique, la fédération française d'équitation a organisé la formation et l’évaluation de pratiquants licenciés en équitation éthologique. Cette formation est déclinée en 5 « Savoirs » visant à affiner la communication homme-cheval aussi bien en selle qu'à pieds[28]

[modifier] Critiques

L'équitation éthologique fait l'objet de nombreuses critiques, en particulier par les pratiquants de l'équitation classique.

[modifier] Les bases scientifiques

L'une des plus fréquentes critiques est d'y voir une pratique en réalité dépourvue de bases scientifiques[29], ce qui explique que chaque enseignant ait « sa » méthode : méthode Parelli, méthode Blondeau, etc. Le recours à l’étiquette scientifique que recouvre le terme d'« éthologie » est abusif, d'après Jean-Pierre Digard, « dès que le corpus de connaissances et de pratiques des « nouveaux maîtres » n’est rien d’autre qu’empirique, le plus souvent un habillage remis au goût du jour de connaissances et de pratiques qui sont familières à la plupart des praticiens du cheval »[3]. La fédération française d'équitation tient à rappeler que l’éthologiste est un scientifique du comportement animal, et que le recours au terme d'« éthologique » ne peut s'appliquer à de simples stages équestres encadrés par des enseignants diplômés d’équitation[30]. Les publications à ce sujet sont, toujours d'après lui, généralement dépourvues de rigueur scientifique[3].

Une émission sur Equidia Life fait valoir que si les défenseurs de l'équitation éthologique doivent encore rendre leur pratique plus académique pour que l'ensemble de la filière équestre la reconnaisse, « la sécurité, la constance et la fiabilité des performances ne sont plus à démontrer »[31].

[modifier] L'héritage amérindien

D'après Jean-Pierre Digard, l'équitation éthologique actuelle est issue d'un « mythe du bon sauvage » façonné par les occidentaux à propos des amérindiens, lesquels étaient historiquement loin du « modèle d’harmonie et de non-violence entre l’homme et ses frères animaux ». Il qualifie cet héritage revendiqué d'argument marketing au vernis d'exotisme, ajoutant qu'il véhicule une fascination pour le néo-paganisme, et le rejet du matérialisme[32],[33].

[modifier] La mise en scène

Une autre critique concerne l'illusion donnée par certains « nouveaux maîtres », grâce à une mise en scène apparentée à la prestidigitation, que le cheval n'est pas dominé par l'homme, et garde le libre choix de réaliser ou pas les exercices qui lui sont demandés. Jean-Pierre Digard révèle à ce sujet que l’« équitation à mains nues » de Pat Parelli focalise l'attention du public sur la conduite du cheval sans les mains, en omettant la présence d'éperons à molettes fixés sur les bottes[3].

[modifier] Le non-emploi du cheval

Jean-Pierre Digard voit enfin dans l'équitation éthologique un « flagrant sous-emploi du cheval inscrit dans un processus de régression des usages du cheval et de sa transformation en animal de compagnie »[32]. De leur côté, les enseignants de l'équitation éthologique à Firfol se défendent de promouvoir le non-emploi du cheval, arguant que « si l'on veut vraiment être naturel avec le cheval, il faudrait le laisser au fond d'un pré et ne plus s'en occuper », ce qui équivaudrait à la disparition de l'équitation, et par là à celle du cheval lui-même. Selon eux beaucoup de personnes discréditent l'utilisation du mot « naturel », il s'agit simplement de pratiquer l'équitation de manière plus sympathique et agréable pour le cheval comme pour le cavalier[34]

[modifier] Notes et références

  1. Julie Deutsch, Le comportement du cheval, Les Équiguides, Éditions Artemis, 2006 (ISBN 2844166407 et 9782844166401), p. 121
  2. Patrice Franchet d'Espèrey, La main du maître: réflexions sur l'héritage équestre, Odile Jacob, 2007, (ISBN 2738120334 et 9782738120335), p. 150
  3. a, b, c, d, e et f Digard 2004, p. 5
  4. Digard 2004, p. 7
  5. Digard 2004, p. 3
  6. a, b, c et d Digard 2004, p. 4
  7. Version originale : To break horses.
  8. Carlos Henriques Pereira, Étude du premier traité d’équitation portugais: Livro da ensinança de bem cavalgar toda sela, du roi Dom Duarte, Editions L'Harmattan, 2001, (ISBN 2747506789 et 9782747506786), p. 74
  9. La Cense 2004, p. présentation éditeur
  10. Carlos Pereira, Parler aux chevaux autrement: Approche sémiotique de l'équitation, Éditions Amphora, 2009, (ISBN 2851807757 et 9782851807755), 160 p.
  11. Digard 2004, p. 2
  12. Equidia, Le cheval, un concentré de nature, 23 min
  13. de Corbigny 2002, p. présentation éditeur
  14. Blondeau 2004, p. présentation éditeur
  15. il existe d'ailleurs plusieurs disciplines équestres s'y apparentant: l'hevosagility, l'equility et les équifeels
  16. http://www.bitlessdressage.com/
  17. Vidéo de Pat Parelli sur YouTube
  18. Equidia, Le cheval, un condensé de nature, vers 7 min
  19. http://www.youtube.com/watch?v=VNEnq-RiXNU&feature=related
  20. http://www.youtube.com/watch?v=yCFbzUlDEJA&NR=1
  21. Equitation Ethologique tome 2 "Du poulain nouveau né au cheval monté" page 124
  22. Méthode en détail dans le livre "Natural Horse-Man-Ship" de Pat Parelli, cité en bibliographie.
  23. La méthode du join-up par Monty Roberts
  24. Les 7 jeux de Pat Parelli
  25. Méthode de Pat Parelli sur les chevaux têtus, d'après son livre "Natural Horse-Man-Ship", cité en bibliographie.
  26. lors du numéro d'octobre-novembre-décembre 2011
  27. http://chevaux-en-vacances.forumactif.ws/
  28. Les Savoirs sur FFE.com. Consulté le 21 novembre 2011
  29. Fédération internationale des professeurs de français, Le Français dans le monde, Numéros 343 à 348, Librairies Hachette et Larousse, 2006, p. 51
  30. L’Éperon, n° 224, juin 2003, p. 6.
  31. Equidia Life, Le cheval, un concentré de nature, 39:00
  32. a et b Jean-Pierre Digard, « Des manèges aux tipis » dans Techniques et culture, numéros 42 à 45, Éditions de la Maison des sciences de l'homme, 2003, p. 135
  33. Digard 2004, p. 6
  34. Equidia, Le cheval, un concentré de nature, 21 min

[modifier] Annexes

[modifier] Articles connexes

[modifier] Bibliographie

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