École européenne

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Les Écoles européennes (EE) sont des écoles à base intergouvernementale gérées par la Commission européenne, fondées sur un traité international (la Convention des Écoles européennes), ayant pour but principal d'accueillir les enfants des fonctionnaires européens et de leur offrir un enseignement complet (maternelle, élémentaire, secondaire) dans leur langue maternelle. Cette formation débouche sur le Baccalauréat européen. Il existe quinze Écoles européennes.

Définition et admission[modifier | modifier le code]

Les Écoles européennes sont des écoles aux financements européens au recrutement sélectif, réservé aux enfants des fonctionnaires européens prioritairement (personnes travaillant pour les institutions ou organes européens, et de leur offrir un enseignement complet (maternelle, élémentaire, secondaire) dans leur langue maternelle.

Des enfants d’autres institutions intergouvernementales (OTAN…) ou de sociétés privées ayant conclu un accord spécial peuvent aussi être admis. D’autres enfants peuvent être également admis dans la limite des places disponibles, moyennant le paiement de droits de scolarité (minerval).

Liste des écoles européennes et évolutions[modifier | modifier le code]

La première école européenne (EE) a été inaugurée à Luxembourg en octobre 1953. Les quatorze autres sont réparties dans sept États membres et accueillent au total environ 20 000 élèves.

Par chronologie[modifier | modifier le code]

École Pays Ouverture
Luxembourg I (Kirchberg) Luxembourg 1953

(officielle à partir d'avril 1957)

Bruxelles I (Uccle) Belgique 1958
Mol Belgique 1960
Varèse Italie 1960
Karlsruhe Allemagne 1962
Bergen Pays-Bas 1963
Bruxelles II (Woluwé) Belgique 1974
Munich Allemagne 1977
Culham Royaume-Uni 1978
Bruxelles III (Ixelles) Belgique 1999
Francfort Allemagne 2002
Alicante Espagne 2002
Luxembourg II (Bertrange/Mamer) Luxembourg 2004

(à Luxembourg-ville Kirchberg jusqu'en aout 2012)

Bruxelles IV (Laeken) Belgique 2007

(à Berkendael jusqu'en aout 2012)

Strasbourg (école associée) France 2008

Par pays[modifier | modifier le code]

  • Allemagne
  • Belgique
    • Bruxelles I (Uccle)
    • Bruxelles II (Woluwé)
    • Bruxelles III (Ixelles)
    • Bruxelles IV (Laeken),
    • Mol
  • Espagne
    • Alicante
  • Italie
    • Varese
  • Luxembourg
    • Luxembourg I (Luxembourg-ville Kirchberg)
    • Luxembourg II (Bertrange/Mamer)
  • Pays-Bas
    • Bergen
  • Royaume-Uni
    • Culham

Le Conseil supérieur a décidé d’agréer certaines écoles nationales qui dispensent un enseignement de type européen. Dans un futur proche, ces écoles devraient pouvoir présenter leurs étudiants aux épreuves du Baccalauréat européen, sous réserve du respect de critères de qualité qui restent à fixer (les dispositions réglementaires à cet effet sont en cours d’adoption). On distingue dorénavant :

  • Les écoles de type I qui sont les écoles européennes proprement dites.
  • Les écoles de type II qui sont des écoles nationales agréées par le Conseil Supérieur et qui ont pour vocation prioritaire d’accueillir des enfants des Institutions européennes (Parme en Italie, Dunshaughlin en Irlande, Helsinki en Finlande, Héraklion en Crète, Manosque et Strasbourg en France, La Haye aux Pays-Bas).
  • Les écoles de type III qui sont des écoles nationales agréées par le Conseil Supérieur pouvant accueillir des enfants sans distinction. L'École Européenne du RheinMain est la première école de type III.

L’école de Culham, de type I, est en cours de fermeture (date de fermeture prévue en 2017) car le personnel des Institutions détaché au centre de recherche EFDA-JET (European Fusion Development Agreement ou "Accord Européen pour le Développement de la Fusion" - Joint European Torus) sera transféré à Cadarache en 2016. Une école primaire a été mise en place, Europa School UK qui reprend les classes qui ferment chaque année. C'est une "free school" qui est une structure développée par un trustee de parents de l'école européenne et d'enseignants. Elle reprendra l'école européenne dans son entier a sa fermeture en 2017. Cette école est une école anglaise bilingue. Suivant le curriculum anglais elle consiste en 2 sections, une française et une allemande. Les enfants passent la moitie de leur temps dans une des deux langues.

Enseignement[modifier | modifier le code]

L’originalité de l’enseignement est fondée sur les principes suivants :

  • L’enseignement est fondé sur la langue nationale (section linguistique), du moins où cela est possible en fonction du nombre d’élèves. La seconde langue est choisie parmi les trois langues véhiculaires de l’Union Européenne (Anglais, Allemand, Français) dès le début du primaire. Il est par la suite possible d’apprendre une ou deux langues supplémentaires. Les cours des Sciences Humaines (histoire et géographie) sont, dès la 3ème secondaire, donnés dans la seconde langue de l'élève. De même pour l'option économie à partir de la 4ème secondaire..
  • Les élèves suivent un enseignement harmonisé, c’est-à-dire dont les programmes sont identiques pour toutes les sections linguistiques.
  • Les élèves sont éduqués dans des écoles qui abritent les différentes sections linguistiques et la mixité culturelle est encouragée. En primaire, un cours spécial dit ‘heures européennes’ rassemble les enfants autour d’un projet commun, toutes nationalités confondues. Dans les cours administrés en langue étrangère, les sections sont mélangées.

Les écoles comprennent généralement les 2 dernières années de maternelle, 5 années en primaire et 7 années en secondaire.

Cette formation aboutit à un baccalauréat européen reconnu dans tous les États-membres.

Gestion et gouvernance[modifier | modifier le code]

Les écoles sont dirigées par une institution intergouvernementale, le Conseil supérieur, fondé sur un traité international, la Convention des Écoles européennes. Le système est financé par les États membres, par une contribution de la Commission européenne et enfin par le revenu des droits de scolarité prévus par les accords spéciaux ou payés par les enfants admis à titre privé.

Le Conseil supérieur est l'organe de décision des écoles européennes sur les questions pédagogiques, budgétaires et administratives. Il décide de l'orientation et de l'organisation de l'enseignement (des programmes d'études, des horaires, des instructions générales pour choisir des méthodes, des règlements d'examen etc.). Il décide du budget des écoles, sur proposition de chaque Conseil d'administration de chaque école. Le Conseil supérieur se réunit au moins trois fois par an : en octobre, pour les affaires courantes; en janvier, pour toutes les questions pédagogiques (réunion élargie) ; en avril pour le budget et les questions financières. Chaque membre a un vote. Le Conseil supérieur prend généralement ses décisions à l'unanimité.

Composition :

  • Membres avec droit de vote :
    • Un délégué pour chacun des pays membres (une voix par délégation).
    • Un représentant de la Commission.
    • Un représentant de l'Office européen des brevets (Munich).
  • Participants à titre consultatif :
    • Le représentant du Conseil supérieur et son adjoint.
    • Les Directeurs des écoles européennes.
    • Deux parents délégués par interparents.
    • Deux enseignants.
    • Deux élèves représentants du Conseil supérieur des élèves.

À la réunion de janvier, assistent également : les inspecteurs des Écoles européennes, deux représentants des parents par association, deux représentants des enseignants par école.

Le Conseil supérieur est assisté par un secrétaire général qui prépare ses décisions et les exécute. Entre les sessions du Conseil supérieur, le secrétaire général le représente, et préside les réunions des conseils d'administration de chaque école européenne.

Les décisions du Conseil supérieur sont d’abord examinées par l’un de ses sous-groupes :

  • Le comité administratif et financier
  • Les conseils d’inspection
  • Les comités pédagogiques

Les associations de parents jouent un rôle particulier dans ces institutions car outre la représentation des intérêts des parents, elles gèrent certains services comme les cantines, les transports scolaires et les activités péri-scolaires. Les associations de parents se regroupent dans une structure commune, interparents, qui délègue ses représentants dans les différents groupes et au Conseil supérieur.

Les enseignants et le personnel administratif, ainsi que les élèves, élisent chaque année leurs délégués pour les représenter au Conseil supérieur et aux comités.

Budgets et crise du système[modifier | modifier le code]

Le système des EE scolarisait en 2008 21 649 élèves (1993 en Maternelle, 8 057 en Primaire et 11 599 en Secondaire).

Les élèves sont répartis entre 3 catégories :

  • Catégorie I soit 69.75 % de la population totale : les enfants des fonctionnaires de l’UE et des personnels des écoles. Ces enfants ont priorité pour leur inscription et le coût de leurs études est presque intégralement supporté par leur employeur.
  • Catégorie II soit 6.2 % de la population scolaire totale : Ces élèves sont admis conformément aux conditions prévues dans les accords conclus entre les écoles et certaines organisations et entreprises. En vertu de ceux-ci, une contribution scolaire (« minerval ») est due pour chaque élève ainsi admis, laquelle est équivalente au montant réel de la scolarité à charge du budget de l’école. Compte tenu de la surpopulation des écoles, le Conseil supérieur a décidé de geler la conclusion de nouveaux contrats dans le futur immédiat malgré la demande.
  • Catégorie III soit 24.05 %, il s’agit de tout élève qui ne relève d’aucune des deux autres catégories et dont les parents sont soumis au paiement d’une contribution scolaire dont le montant est fixé par le Conseil supérieur. L’accès de ces élèves est soumis à des règles restrictives, et à Bruxelles, est pratiquement impossible en raison de la surpopulation grave des écoles.

Le budget des EE se monte en 2010 à 278.822.444 euro, couvert par les revenus suivants :

  • 21.8 % États-membres
  • 56.9 % Commission européenne (contribution d’équilibre calculée pour équilibrer le budget)
  • 13 % OEB et contrats de catégorie II
  • 7 % contribution scolaire des élèves de catégorie III et autres tiers
  • 1.3 % autres

Ce budget ne couvre pas les bâtiments et les équipements scolaires, fournis par les États membres aux écoles implantées sur leur territoire, ni les frais d’inspection. Cependant, plusieurs États ne respectent pas pleinement ces Accords de siège (Belgique, Italie notamment) et laissent au budget des EE des dépenses non négligeables.

La contribution des États membres au budget est fournie en nature grâce au détachement d’enseignants titulaires. Plusieurs États (le Royaume-Uni en particulier) ont unilatéralement signifié qu’ils ne respecteraient pas leurs obligations de fourniture d’enseignants, en raison d’une charge selon eux indue créée par le choix de beaucoup de parents de pays de l’ex bloc de l’Est de scolariser leurs enfants en section anglaise, générant ainsi une demande d’enseignants hors de proportion d’avec les enfants de nationalité britannique. Les écoles réagissent en recrutant des chargés de cours, personnel enseignant recruté selon les conditions locales.

D’une manière générale, les États tentent de réduire les coûts d’enseignement, par exemple en supprimant l’exigence d’avoir des enseignants qui soient locuteurs natifs ou en créant des écoles de type II dont l’effet est de ne plus exiger le détachement d’enseignants titulaires.

En raison de l’adhésion rapide de nouveaux pays à l’Union Européenne, beaucoup d’enfants ne trouvent pas de section linguistique correspondant à leur langue maternelle, faute d’un nombre suffisant d’enfants pour ouvrir une section. Ces enfants dits ‘sans section linguistique’ ou SWAL, ont malgré tout accès à des cours en leur langue maternelle mais sont inscrits dans l’une des sections existantes dans leur école (section anglaise pour un très fort pourcentage et française en second choix).

Réforme du Système[modifier | modifier le code]

Le Conseil Supérieur a approuvé en mai 2009 les principes d'une profonde réforme des Écoles Européennes qui comporte 3 aspects principaux :

  • a) Ouverture du Système.

Les procédures d'agrément des écoles de type II ont été approuvées ainsi que le mode de calcul du financement communautaire de ces écoles pour la part concernant les enfants de catégorie I qui y sont scolarisés. Il a aussi été décidé de lancer des projets pilotes pour des écoles de type III. Ceci s'accompagne d'une réforme du Baccalauréat européen afin de permettre à ces nouvelles écoles d'y présenter leurs élèves.

  • b) Meilleur partage des coûts.

Un mode de calcul indicatif permettra de fixer aux États membres un objectif en termes de détachement des professeurs. La Commission européenne identifiera clairement dans son budget la part de sa contribution qui sera utilisée pour pallier les défaillances des États qui n'atteindraient pas ces objectifs. Les exigences en matière de locuteurs natifs sont assouplies et les Écoles auront une plus grande liberté pour recruter localement des chargés de cours. Par ailleurs, les inspecteurs pourront désormais évaluer la performance de ces chargés de cours qui échappaient à l'inspection.

  • c) Réforme de la gouvernance.

Les écoles européennes auront désormais une plus grande autonomie de gestion dans le cadre d'une « feuille de route » (contrat d'objectifs), ce qui renforce le rôle des Conseils d'Administration des écoles et de leurs Directeurs. Un Conseil Consultatif d'École permettra d'associer à la prise de décision l'ensemble des partenaires, y compris le personnel et les parents d'élève.

Par ailleurs, au niveau central, le Conseil Supérieur se déchargera de certaines décisions en déléguant un pouvoir décisionnel accru au Secrétaire général, au Comité Budgétaire (ex CAF), au Comité Pédagogique mixte (regroupant les Comités Primaire et Secondaire) et enfin aux Conseils d'Inspection.

La mise en œuvre de cette réforme sera échelonnée entre 2009 et 2010.


Fonctionnement des écoles[modifier | modifier le code]

Chaque école est dirigée par le Conseil d’Administration de l’école. Il se réunit deux fois par an pour préparer le budget de l’École et en contrôler l’exécution. Composition :

  • Avec droit de vote :
    • Le représentant du Conseil Supérieur, qui préside.
    • Le représentant de la Commission.
    • Le représentant des Institutions associées (EUROCONTROL à Bruxelles).
    • Le Directeur de l'École.
    • Deux représentants des enseignants (un pour le Primaire et un pour le Secondaire).
    • Deux représentants des parents (Président de l’APEEE et Vice-président administratif).
    • Le représentant du Personnel Administratif et de Service de l’école (PAS).
  • Participants à titre consultatif :
    • L’adjoint du représentant du Conseil Supérieur.
    • Les Directeurs adjoints.
    • L’Économe de l'école.
    • Les représentants des élèves (pour certaines questions).

Nommé par le Conseil Supérieur, le Directeur de l’école est responsable de l'administration de l'école et de la coordination des programmes d'études en suivant les directives du Conseil Supérieur, du Comité d'Inspection et du Conseil d'Administration, à la fois pour le Primaire et pour le Secondaire. Il est assisté par les Directeurs adjoints du Primaire et du Secondaire.


Dans chaque école, des conseils d’éducation élargis du primaire et du secondaire discutent de tout ce qui concerne le fonctionnement journalier de l’école. Leur rôle est consultatif. Composition :

  • Le Directeur de l’école.
  • Le Directeur adjoint de l’école (du Primaire ou du Secondaire).
  • Les représentants des enseignants.
  • Les représentants des parents.
  • Les représentants des élèves (pour le Secondaire uniquement).
  • Le représentant du Personnel Administratif et de Service de l’école (PAS).

Des Conseillers d’éducation supervisent la discipline et la sécurité, dont la gestion des absences. Ils jouent un rôle important dans les relations entre la Direction, les élèves, parents et enseignants. Ils s’occupent de l’accueil des enfants, des problèmes individuels ou de classe, du soutien des élèves, etc. Le Conseiller d’éducation principal participe au Conseil d’éducation du Secondaire.

Le Conseil supérieur des élèves[modifier | modifier le code]

Chaque École Européenne élit un Comité des Elèves (CE) qui, à son tour, délègue des membres au Conseil supérieur des élèves (CoSup), qui les représente auprès des comités globaux du système des Écoles Européennes[1]. Le CoSup compte, en 2012, 27 membres qui rapportent leurs délibérations et décisions à chaque CE. Il fut officiellement reconnu par le Conseil Supérieur des Écoles Européennes le 31 janvier 2006 et son objectif est de représenter les objectifs, idées et points de vue des élèves pour qu’ils soient pris en considération par les organes administratifs du système des Écoles Européennes et par le Conseil Supérieur. Il s’agit donc d’une expérience de gestion et de politique administrative européenne unique, avec des conséquences sur les politiques et la gestion des Écoles Européennes[2].

Le CoSup appuie les CE individuels dans leurs actions avec pour objectif de favoriser la coopération et l’intégration entre les Écoles. Il agit comme lien avec les Comités Pédagogiques. Il crée et partage aussi des activités communes aux Écoles Européennes et organise notamment chaque année dans une École différente une ‘’Europarty’’ à laquelle peuvent participer les élèves de plus de 16 ans. La fête alimente un Fonds Commun auquel cotisent aussi les CE individuels. Il peut, si nécessaire, aider financièrement un CE particulier, en introduisant ainsi une vraie solidarité entre les élèves des Écoles Européennes[3].

Succès des étudiants[modifier | modifier le code]

Elin Ahlstrand (École Européenne de Bergen, section anglaise) a été admise en 2012 dans l’équipe nationale hollandaise de natation synchronisée under 18 avec laquelle elle a gagné un concours international à Luxembourg en 2012 [4]

Tommaso Allan (École Européenne de Culham) a été admis dans l’équipe nationale écossaise Under 18 en 2011 [5].

Elias Berglund (École Européenne de Mol, section anglaise) a remporté en 2012 le championnat européen Groupe A Under 18 de Rugby [6]

Alexander Fisch (École Européenne de Bruxelles III, section allemande) a remporté les olympiades belges de mathématique en 2012 et en 2010. Toujours en 2012 il a remporté la médaille d'argent dans les olympiades internationales de mathématiques.

Georges Pantalos (École Européenne de Bruxelles I, section française) a remporté le 2ème prix dans les olympiades belges de mathématique en 2011.

Raffaele Vaccaro (École Européenne de Bruxelles I, section italienne) a remporté en 2012 le championnat européen Groupe A Under 18 de Rugby avec l’équipe nationale belge en tant que capitaine [7]

Benoît Vernier (École Européenne de Bruxelles III, section française) a remporté le 3ème prix des olympiades belges de mathématique en 2011 et le 4ème prix des olympiades belges d’informatique en 2012.

Anciens élèves[modifier | modifier le code]

Dick Annegarn (École Européenne de Bruxelles I, section néerlando-belge) est un auteur compositeur Hollandais dont la carrière s’est surtout déroulée en France. Sa jeunesse s'est déroulée pour l'essentiel à Bruxelles, qu’il a célébré dans son premier succès « Bruxelles » [8] , ville dont il est citoyen d'honneur[1].

Florence Aubenas (École Européenne de Bruxelles I, section française) est une journaliste française, qui a longtemps travaillé pour le quotidien Libération.

Aldo Baerten (École Européenne de Bruxelles I, section néerlando-belge) est le flutiste principal de la Philharmonique Royale de Flandre. Il est depuis 2005 professeur au Conservatoire Royal d’Anvers et donne aussi cours aux Pays-Bas, en France, au Mexique et aux USA. Il a gagné le concours ‘’Maria Canals’’ à Barcelone en 2001, le Concours International de Vienne en 2004, 1er Lauréat des Concours Quantz, Jeunes Talents, et a reçu les prix ‘’Alex de Vries’’et ‘’Caecilia’’ de la presse musicale belge [9].

Olivier Brissaud (École Européenne de Varese, section franco-belge) est depuis 2000 Administrateur Délégué de Volkswagen Group Services à Bruxelles. Il est aussi depuis 1992 président de l’Association des Trésoriers d'Entreprise en Belgique (ATEB) et, depuis 2008, de son équivalent Européen, la European Associations of Corporate Treasurers [10].

Ulrich Daldrup (Ecole Européenne de Bruxelles I) est un expert en coopération international [11], en 1994 a été élu maire de Aix la Chapelle.[12]

Philippe Daverio (École Européenne de Varèse) est un critique d’art très réputé en Italie. Il a été chargé de la culture à Milan du 1993 au 1997, et il a travaillé pour plusieurs magazines et programmes télévisés [13].

Erriquez (de son vrai nom Enrico Greppi) (Écoles Européennes de Bruxelles I et de Luxembourg I, section italienne) est un chanteur et guitariste italien fondateur du groupe folk toscan des Bandabardò [14]. Ils reçoivent le Prix Ciampi en 1996 [15].

Eric Everard (École Européenne de Bruxelles et de Luxembourg I, section franco-belge) entrepreneur belge, créa en 1988 le “Salon Européen de l’étudiant”. En 1997 il a également fondé le groupe Artexis spécialisé dans l’organisation de foires et salons en Europe[16]. Le 9 janvier 2013 il a été consacré "Manager de l'année 2012" par le magazine "Trends-Tendances" [17].

Karl Falkenberg (École Européenne de Bruxelles) est devenu Directeur Général de la Direction Générale Environnement à la Commission Européenne en 2009.

Giovanni Ferrero (École Européenne de Bruxelles I, section italienne) est depuis 2011 administrateur de la société Ferrero[18].

Felice Gasperoni (École Européenne de Bruxelles I, section italienne) est depuis 2003 journaliste à la Radio Télévision Belge de la Communauté Française RTBF.

Max Gazzè (École Européenne de Bruxelles II, section italienne) est un chanteur et bassiste italien qui a travaillé en Belgique, en France et en Italie. Il a collaboré avec plusieurs artistes européens dont Stephan Eicher et Stewart Copeland [19].

Karin Giegerich (École Européenne de Varèse) est une actrice qui travaille en Italie, Allemagne, Suisse et en France[20].

Florian Henckel von Donnersmarck (École Européenne de Bruxelles I, section allemande) est un réalisateur et scénariste allemand qui a travaillé en Allemagne et aux États-Unis. Il a dirigé en 2006 La vie des autres, qui a reçu l’Oscar du meilleur film en langue étrangère de 2007.

Boris Johnson (École Européenne de Bruxelles I, section anglaise) a été élu maire de Londres en 2008.

Bas Kast (École Européenne de Munich) est un écrivain et journaliste allemand[21].

Christian Keysers (Ecole Européenne de Munich, section allemande) est un chercheur spécialisé en neuroscience, il a reçu le ‘’Prix Marie Curie’’ [22] en novembre 2004.[23]

Thomas Larkin (École Européenne de Varèse) est un joueur de hockey sur glace qui a joué dans l’équipe nationale italienne[24].

Viktor Lazlo (de son vrai nom Sonia Dronier) (École Européenne de Mol) est une chanteuse, actrice et romancière française, qui a travaillé en Belgique et en France[25].

Isabella Lenarduzzi (École Européenne de Bruxelles I) est un entrepreneuse belge qui créa en 1988 le “Salon Européen de l’étudiant”. Elle a travaillé en Belgique et en Italie [26]. En 2006 elle lance la société JUMP qui rassemble une série d’activités dédiées à la vie professionnelle des femmes[27]. En décembre 2012 elle a reçu à Bruxelles le "Prix du dirigeant d'entreprise le plus impliqué dans l'égalité professionnelle" [28].

Stephan Loerke (École Européenne de Bruxelles I, section allemande, Bac 1981) a été élu Directeur Général de la Fédération Mondiale des Publicitaires en 2003[29]. Il est le cofondateur de l’Advertising Education Forum et fut nommé membre du Global Agenda Council for Media, Entertainment and Informationdu Forum économique mondial en 2011/2012.

Antonio Loprieno (École Européenne de Bruxelles I, section italienne) a été nommé en 2006 recteur de l’université de Bâle. En 2012, il devient président de la Conférence des Recteurs des Universités Suisses (CRUS)[30].

Pierre Lory (École Européenne de Bruxelles I, section française) est nommé directeur d’étude a l’École pratique des hautes études, section des sciences religieuses en 2012.

Enrico Malacarne (École Européenne de Varèse) est un joueur de hockey sur glace qui a joué dans l’équipe nationale italienne[31].

Laura Marine (École Européenne de Bruxelles I, section française) est une actrice belgo-anglaise qui travaille en France, Belgique et en Grand Bretagne[32].

Maria Martinez (École Européenne de Bruxelles I, section espagnole) a étudié le violoncelle en Grande-Bretagne et en Allemagne. Elle a gagné le prix ‘’ Richard Kips’’ en 2003 et ‘’Vera Kantrovitch’’ en 2007. Elle est depuis 2009 membre de l’orchestre civique de Chicago [33].

Margherita Missoni (École Européenne de Varese, section italienne) est la petite fille de Ottavio Missoni et fille de Angela du groupe Missoni. Après avoir travaillé comme mannequin, elle est en 2006 l’image du parfum "Missoni Acqua"[34] devenant ainsi un membre actif de la maison Missoni[35].

Brian Molko (École Européenne de Luxembourg), cofondateur du groupe Placebo[2].

Bjorn Pirrwitz (Écoles Européennes de Varese et de Bruxelles I, section allemande) a étudié le droit en Suisse, Allemagne et aux USA. Il a été chef d’équipe à la Treuhand qui a privatisé les entreprises publiques de la RDA et a travaillé pour la banque Lazard et d’autres sociétés d’investissement. Il gère depuis 2010 Attika Advisors GmbH et est membre du Comité de Gestion de IVC Venture Capital AG [36].

Pietro Pizzuti (École Européenne de Bruxelles I, section italienne) est un acteur et metteur en scène belge[37].

Thomas Rabe (manager) (Ecole Européenne de Bruxelles I, section allemande) est un manager qui en janvier 2012 devient (CEO) Président du directoire de Bertelsmann[38].

Federico Rampini (École Européenne de Bruxelles I, section italienne) est un journaliste et écrivain italien qui a travaillé en France, en Belgique, aux États-Unis et en Chine [39]. Il fut lauréat du Prix Saint-Vincent du journalisme en 2006.

Marco Rizzo (École Européenne de Varèse, section italienne) est un joueur de hockey sur glace qui a joué dans l’équipe nationale italienne[40].

Laura Rosano (École Européenne de Luxembourg I, section italienne) est une illustratrice italienne spécialisée dans les livres pour la jeunesse[41] [42].

Antonio Sardi de Letto (École Européenne de Bruxelles I, section italienne) était un pianiste classique italien qui a joué dans le monde entier, avant de décéder prématurément en 2011 [43].

Giorgio Serafini (École Européenne de Bruxelles I, section italienne) est un scénariste et réalisateur italien qui travaille en Italie et aux Etats-Unis[44][45]. Son film le plus connu est Game of Death.

Emmanuelle Somer (École Européenne de Bruxelles I, section franco-belge) est une oboiste de jazz franco-néerlandaise qui a étudié à Berklee aux USA. Elle travaille et enseigne à Chambord, en France.

Denis Stokkink (École Européenne de Bruxelles I, section franco-belge) fut conseiller de la ministre belge de l’emploi Laurette Onkelinx, ce qui lui permit de participer à la présidence belge de l’Union Européenne de 2000. En 2002, il est élu président du Think tank européen Pour la Solidarité, structure au service des citoyens et des décideurs politiques, sociaux et économiques de l’Union Européenne pour la promotion de la solidarité sous toutes ses formes.

Derek Toletti (École Européenne de Varèse) est un joueur de hockey sur glace qui a joué dans l’équipe nationale italienne[46].

Dominique Tourneix (École Européenne de Varèse) est en 2012 chef de direction de la société Oeneo Closure Division [47].

Daniela Vergara (École Européenne de Varèse, section italienne) devient journaliste politique professionnelle en 1982 et se spécialise dans la chronique judiciaire et, ensuite, dans la politique. Elle travaille pendant de nombreuses années pour la chaine nationale RaiDue [48]. En 2008 elle reçoit le prix de journalisme intitulé à "Matilde Serao" [49].

Ursula von der Leyen (École Européenne de Bruxelles I, section allemande) a été Ministre Fédéral de la Famille dans le Cabinet Merkel I et Ministre Fédéral du Travail dans le Cabinet Merkel II.

Princesse Anita (Anna) von Hohenberg (École Européenne de Luxembourg I, section allemande) fille de Franz Ferdinand, Duc de Hohenberg et de la Princesse Élisabeth de Luxembourg[50].

Edmond Wellenstein (École Européenne de Luxemburg, section néerlando-belge) est nommé en 2007 ambassadeur pour les Pays-Bas auprès de l’OCDE[51].

Olivier Willocx (École Européenne de Bruxelles I, section franco-belge) est nommé administrateur délégué de la Chambre de Commerce de Bruxelles en 2000 et de la Brussels Entreprises Commerce and Industry, union de la Chambre de Commerce et de l'Union des Entreprises de Bruxelles, depuis 2006[52].

Sybille Wilson (École Européenne de Bruxelles I, section anglaise) est un metteur en scène actif dans le monde entier, mais surtout en Belgique. Elle a étudié le violon à Bruxelles et la musicologie à Cambridge. Ses spectacles mêlent théâtre, musique et magie. Elle a aussi beaucoup travaillé pour les spectacles pour jeunes public [53][54].

Diederik Wissels (École Européenne de Bruxelles I, section néerlando-belge) est un pianiste jazz néerlandais qui a étudié à Berklee aux USA. Il reçoit des nombreux prix comme le ‘’Grand Prix de l’Académie Charles Cros’’, le Prix Adami et le Prix du Musicien Européen de l’Académie du Jazz’’[55]. Il vit à Bruxelles et a joué avec Chet Baker, Joe Henderson et Toots Thielemans.

Autres[modifier | modifier le code]

Certaines écoles, telle l'École Européenne de Bruxelles III (Ixelles), organisent une fête annuelle où les classes, les élèves et leurs parents tiennent des stands, organisent une tombola, des concerts et des soirées dansantes. Des équipes sportives s'affrontent durant la journée. Les gains sont reversés à des associations caritatives.

Les écoles européennes sont par ailleurs bien fournies en matériel et un nombre élevé d'entre elles disposent de grands terrains et de salles de sports, de salles de musique, de bibliothèques, de salles informatiques, de projecteurs.

Liens[modifier | modifier le code]

Plus d'informations concernant les écoles européennes[modifier | modifier le code]

  • Le site web des Écoles Européennes : Conseil Supérieur donne accès aux sites des écoles et à de nombreux documents sur le système des écoles européennes
  • Le site web du Groupe Unitaire pour le Développement des Écoles Européennes : GUDEE donne accès aux sites des associations de parents. Son site archive de nombreux documents sur le fonctionnement détaillé du système.
  • Le site web des Anciens Élèves des Écoles Européennes : Alumni Europae

Sites des écoles européennes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La Tribune de Bruxelles du 15 au 21 décembre 2005 (no 153), p. 8
  2. interview FHM