Hagetmau

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Hagetmau
Hagetmau
Hagetmau, le centre-ville.
Blason de Hagetmau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Mont-de-Marsan
Intercommunalité Communauté de communes Chalosse Tursan
Maire
Mandat
Pascale Requenna
2020-2026
Code postal 40700
Code commune 40119
Démographie
Population
municipale
4 671 hab. (2018 en augmentation de 2,23 % par rapport à 2013)
Densité 165 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 22″ nord, 0° 35′ 33″ ouest
Altitude Min. 72 m
Max. 142 m
Superficie 28,37 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Hagetmau
(ville-centre)
Aire d'attraction Hagetmau
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Chalosse Tursan
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Hagetmau
Géolocalisation sur la carte : Landes
Voir sur la carte topographique des Landes
City locator 14.svg
Hagetmau
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Hagetmau
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Hagetmau
Liens
Site web http://www.hagetmau.fr

Hagetmau [aʒɛtmo] (en gascon Hayet) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine).

La ville se trouve sur la voie de Vézelay du chemin de Compostelle[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune située au cœur de la Chalosse dans le département des Landes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune d'Hagetmau est arrosée par le Louts, affluent de l'Adour.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare d'Hagetmau est le terminus de la ligne de Saint-Sever à Hagetmau, qui est actuellement seulement utilisée pour le transport de marchandises.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 13,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 1 105 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Boos », sur la commune de Bonnegarde, mise en service en 1999[9] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,6 °C et la hauteur de précipitations de 1 237,9 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Mont-de-Marsan », sur la commune de Mont-de-Marsan, mise en service en 1945 et à 27 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 13,1 °C pour la période 1971-2000[13], à 13,5 °C pour 1981-2010[14], puis à 13,9 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Hagetmau est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Hagetmau, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[19] et 5 377 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Hagetmau, dont elle est la commune-centre[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 16 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (68,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (67,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (52,1 %), zones agricoles hétérogènes (14,1 %), zones urbanisées (13,8 %), forêts (12,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,6 %), prairies (2,3 %), eaux continentales[Note 6] (1,2 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom désigne une « haute forêt remarquable de hêtres ». En effet, il est dérivé du gascon hayet (« forêt de hêtres ») et de la racine nostratique (proto-)indo-européenne mal, ou mau ou mel (« montagne, proéminence »)[25].

En effet, la racine « mal » est fréquente dans les noms occitans et provençaux et confirme les caractèrisitiques des lieux — tels Malacan (plateau élevé ), Malbosc (village en contrebas d'un bois), Malpas, Malpasset ne sont pas des cols infranchissables, mais plus élévés que les autres, mais pas systèmatiquement au sens de « mauvais ». .

Histoire[modifier | modifier le code]

Tradition de réalisation de chaises et de fauteuils. Plusieurs usines y sont implantées. En 1994, l'industrie du siège y comptait 2 000 emplois directs, 3 500 au total[26].

Cette ville est présentée dans le roman Un sac de billes de Joseph Joffo. Les frères Joffo devaient traverser la ligne de démarcation pendant la deuxième guerre mondiale.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur au château d’or, ouvert, ajouré et maçonné de sable flanqué de deux tourelles essorées de gueules, sommé d'un arbre de sinople ; à la bordure en filet d’or[27],[28].
Commentaires : Devise : « labore crescit » (croître par le travail).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1995 Alain Dutoya PRG Conseiller général du Canton d'Hagetmau (1961-2004)
mars 1995 2020 Serge Lansaman UMP-LR Agent d'assurances
Président de Hagetmau Communes Unies (???-2016)
2020 En cours Pascale Requenna Modem Conseillère régionale, présidente de la Communauté de communes
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué quatre fleurs à la commune[30].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[32]. En 2018, la commune comptait 4 671 habitants[Note 7], en augmentation de 2,23 % par rapport à 2013 (Landes : +3,31 %, France hors Mayotte : +1,78 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2842 3322 5162 6603 0533 0763 0813 1003 118
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 1043 0293 0983 0493 1663 1273 1693 1423 089
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 1233 2153 1492 8462 8822 8972 8692 8703 008
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
3 3763 7554 3184 5144 4494 4034 4804 5354 616
2018 - - - - - - - -
4 671--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église abbatiale Sainte-Marie-Madeleine d'Hagetmau
  • Les arènes d'Hagetmau accueillent des courses landaises
  • Complexe d'équipements sportifs (nommé la Cité verte), notamment une piscine olympique (centre aquatique Henri-Capdevielle).
  • Les lacs d'Halco, à quelques kilomètres au sud-ouest de la bourgade, offre de jolies promenades et constitue un lieu de pêche très prisé où sont organisés de nombreux concours de pêche.
  • À quelques kilomètres, le lac d'Agès, plus sauvage et plus grand (environ 67 ha au total) est aussi très poissonneux. Certains pécheurs passent plusieurs jours à pêcher la carpe, depuis plusieurs années un parcours carpe de nuit a été aménagé sur une partie du lac. Le lac d'Agès communique avec le plan d'eau de la Grabe créé en 1998.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Diane d'Andoins, surnommée la belle Corisande, née au château d'Hagetmau en 1554.
  • Bernard d'Audijos. En 1664, cet ancien soldat du roi se révolte contre la gabelle imposée par Jean-Baptiste Colbert et son intendant Pellot. Avec ses "Invisibles" - en fait de simples paysans locaux exaspérés par l'impôt sur le sel -, il assaille les convois royaux avant de se replier dans les forêts des environs de Hagetmau, offrant ainsi le premier exemple de "guérilla" telle qu'on la connaît aujourd'hui.
  • Henri II de Navarre mort en 1555 à Hagetmau lors d'un pèlerinage à St Girons, saint patron de la ville.
  • Pascal Duprat, homme politique né à Hagetmau le , mort en mer à bord du Niger le , républicain convaincu, plusieurs fois député, il s'oppose à Napoléon III qui le fait exiler. Ministre plénipotentiaire de la troisième République.
  • Henri Lefebvre, philosophe, sociologue de la vie quotidienne, né à Hagetmau le .
  • Fernand Lubet-Barbon,1857-1948, professeur en médecine, il met au point plusieurs traitements pour les affections de l'oreille et des voies respiratoires notamment.
  • Jean-Gilles de Panetier (1836-1898), ingénieur en industrie, contribua à l'élaboration des premiers plans de l'aménagement du Lac d'Agès.
  • Ernest Daraignez (1864-1940), homme politique né à Hagetmau, ancien maire de Mont-de-Marsan, conseiller général et sénateur des Landes.

Sports[modifier | modifier le code]

Hagetmau est élue ville la plus sportive de France de 2012 par le journal sportif L'Équipe, en catégorie moins de 20 000 habitants[35].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Chemins de Saint Jacques dans les Landes.
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Boos - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Hagetmau et Bonnegarde », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Boos - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr.
  12. « Orthodromie entre Hagetmau et Mont-de-Marsan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Mont-de-Marsan - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Mont-de-Marsan - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Mont-de-Marsan - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Unité urbaine 2020 de Hagetmau », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. cf Boisson Claude Pierre. Notes méthodologiques sur les racines pré-indo-européennes en toponymie. In: Nouvelle revue d'onomastique, n°15-16, 1990. pp. 25-38, extrait: "Données illustrant le possible caractère nostratique de certaines bases 1. MONTAGNE (Opyt , vol. 2, n. 286, p. 51 ; Blazek 1988b). PN **mALA, PIE *mel-«montagne, éminence » : albanais mal «montagne », vieil irlandais meli «colline arrondie, bosse », letton mala «bord, rive » | PD *mal-«montagne » : tamoul malai «colline, montagne », télougou mala, brahoui mash (cf. Malabar, peut-être aussi Malaisie ) | Ouralien : nenets mal «pic, bout » / Coréen mallo «chaîne, pic ». Cf. Neroznak 1978. 2. COLLINE (Materialy p. 371 ; Blazek c.p.), PN **mäKV, PA *m/äg/V ; proto-toungouse "mägdi «rive escarpée » | PU *mäke «colline », youkaghir maka «pierre »."
  26. « Le siège de la chaise », Sud Ouest, .
  27. Armorial de France
  28. Site de la mairie
  29. Annuaire des villes jumelées sur www.afccre.org
  30. Site des villes et villages fleuris, consulté le 15 janvier 2021.
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. Vincent Dewitte, « Landes : Hagetmau élue ville la plus sportive de France », sur www.sudouest.fr, Sud Ouest, (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • [Capdeville et al. 1997] Jean-Pierre Capdeville, Marie-Christine Gineste (Préhistoire, archéologie), Alain Turq (Préhistoire, archéologie) et Philippe Vergain (Préhistoire, archéologie), Notice explicative de la carte de géologie au 1/50000e « Hagetmau » no 978, Orléans, BRGM, , 70 p. (lire en ligne [PDF] sur ficheinfoterre.brgm.fr).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :