Castets (Landes)

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Castets
Castets (Landes)
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Dax
Intercommunalité Communauté de communes Côte Landes Nature
(siège)
Maire
Mandat
Philippe Mouhel
2020-2026
Code postal 40260
Code commune 40075
Démographie
Population
municipale
2 505 hab. (2021 en augmentation de 18,16 % par rapport à 2015)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 53′ 00″ nord, 1° 08′ 45″ ouest
Altitude Min. 23 m
Max. 86 m
Superficie 90,18 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Castets
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Côte d'Argent
Législatives Première circonscription
Localisation
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Castets
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Castets
Liens
Site web Site officiel de la mairie de Castets

Castets (prononcé [kastɛts] ; Castèths en gascon) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune située au cœur des Landes de Gascogne en Pays Landes Nature Côte d'Argent sur la RD 947, route nationale 10 et l'autoroute A63 entre Bordeaux et Bayonne[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Herm, Léon, Lesperon, Linxe, Magescq, Saint-Michel-Escalus, Taller et Gourbera.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Pendant la période estivale un réseau de navette dessert la communauté de communes Côte Landes Nature reliant les bourgs aux plages.

Climat[modifier | modifier le code]

Historiquement, la commune est exposée à un climat océanique aquitain[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Littoral charentais et aquitain, caractérisée par une pluviométrie élevée en automne et en hiver, un bon ensoleillement, des hiver doux (6,5 °C), soumis à la brise de mer[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 267 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020 la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Rion-des-Landes à 19 km à vol d'oiseau[5], est de 13,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 182,9 mm[6],[7]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[8].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Castets est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[9],[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Castets, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 2 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (86,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (92,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (47,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (38,8 %), terres arables (6 %), zones agricoles hétérogènes (3,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,4 %), zones urbanisées (2,1 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Castets est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et le risque industriel[15]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[16].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Castets est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le , les départements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures[17],[18].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[19].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Castets.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. Aucune partie du territoire de la commune n'est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 946 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, aucun n'est en aléa moyen ou fort, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[20],[Carte 2].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999 et 2009 et par des mouvements de terrain en 1999

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est exposée au risque industriel du fait de la présence sur son territoire de trois entreprises soumises à la directive européenne SEVESO, classées seuil haut[21] : Action pin (notamment pour le stockage de produits dangereux pour l'environnement aquatique), Firmenich Productions SAS (stockage de produits inflammables, d'hydrocarbures et de produits de toxicité aiguë) et l'usine DRT Vielle-Saint-Girons (stockage de liquides et solides inflammables, d'hydrocarbures oxygénés, simples, azotés ou halogénés, de produits de toxicité aiguë)[22].

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Castets vient du gascon Castèths, qui vient du latin castellum qui signifie tertre, fortification, plus un "s" pour pluriel. Castets se traduit par lieux fortifiés.

La formation de Castets serait le résultat de deux agglomérations fortifiés, il y a l'est de la commune à proximité du quartier de Castillon (du gascon castilhon prononcé "castilhou" qui signifie petit château[24]), le lieu dit de Castetsbielh en gascon qui se traduit par vieux (bielh) chateau (castet), qui serait le bourg d'origine, et le camp gallo-romain sur le tuc des Becuts qui deviendra le donjon de Castet-Bert (chateau vert en gascon)[25].

Castet-Bert, signifie château vert en gascon, en référence à la verdure et à la fertilité du sol qui l'entourait, désignation qui a valu à Castets pendant la Révolution le nom de Vert-Rameau et de Cap-de-la-Côte-Verte.

Lo Barrat vient de lo varat prononcé "lou baratt" qui signifie le fossé[26].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

En 1881, la découverte à Castets, de plusieurs pointes de flèches à ailerons et ainsi que d'autres instruments en silex, attestent l'occupation du territoire par les hommes du néolithique[27].

La tradition veut qu'il existait un dolmen près de l’église[28].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Avant l'occupation romaine, Castets était dans le territoire du peuple aquitain des Cocosates. Pendant la Pax Romana ce peuple fut annexé avec celui des Tarbelles lors de la création de la Novempopulanie.

Du Ier siècle au IIIe siècle, les gallo-romains on construit un camp ou un oppidum, il se trouve à 100 mètres à l'ouest du bourg, sur la route de Linxe, sur la pointe terminale d'un promontoire escarpé nommé le Tuc des Bécuts dominant le ruisseau de la Palu. Le mode de construction de ses murs en pierre et en brique, atteste son appartenance au monde gallo-romain. Il est de forma triangulaire, coupé par un profond fossé. Dans son angle se trouve un tertre élevé qui aurait été par la suite l'emplacement de la motte et donjon de Castet-Bert. D'autres vestiges antiques furent découvert dans le camp dont des pierres taillées et des fours contenants des résidus de fer et de goudron, attestant des activités de forge et de fabrication de produits résineux à cette époque[29],[30],[31],[32].

La voie romaine du littorale Bordeaux-Dax traversait le territoire de Castets, elle partait de la station de Mosconum (Vers Mixe), passait au quartier de Sescousse à Castets, puis rejoignait Herm.

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

À partir du XIIe siècle, Castets était une seigneurie qui faisait partie de la baronnie du Marensin, elle comptait les agglomérations de Castet-Bert (le bourg actuel) et de Castetbielh (quartier de Castillon).

Au sud ouest s'étendait la caverie de Bonnefont (bonne fontaine), elle regroupait les quartiers de Sescouse, Youre, Houas et Campigné. Cette caverie était indépendante de la seigneurie de Castets.

Les caveries sont de petites seigneuries, d’un rang inférieur aux baronnies. Le seigneur cavier possède des droits de justice réduits.

La seigneurie et la caverie avaient chacune une église, à la fin du siècle XIIe siècle, sont mentionnées dans le cartulaire de la cathédrale de Dax (Liber rubeus, le livre rouge) "Ecclesia Sancte Marie de Casted Bresque" qui est l'actuelle église Saint-Barthélemy et Saint-Roch (batie au XIIe siècle), et "Sanctus Petrus de Favars" qui est l'ancienne chapelle Saint-Pierre du quartier de Houas[33].

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Au cours du XVIIe siècle les deux seigneuries rentrent dans les possessions seigneuriales de la famille de Luppé[34].

Les calamités de Castets au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Castets au XVIIIe siècle fut éprouvé par des calamités effroyables. En 1731 une épidémie ravagea la population qui comptait alors 800 habitants. Il eut 56 décès. En 1732 un incendie brûla une grande quantité de pins et la grêle ruina la récolte.

En 1738 et 1755 des incendies brûlèrent les forêts. On accusa les charbonniers et on défendit de faire du charbon de mai à octobre. Une amende de 1000 livres punissait les contrevenants.

A partir du 5 avril 1755 un incendie ravagea le Marensin. Le cour des événements fut transmit par l'Intendant Antoine Mégret d'Etigny.

Le feu prit depuis un cabanon en bois du côté de Saint-Michel, poussée par un vent violent. L'incendie embrassa les paroisses de Castets, Linxe et Taller, s'est étendu jusqu'à Lesperon et Lévignacq, il s'arrêta au cimetière d'Onesse. Le feu ravage tout sur son passage, maisons, moulins, ruches, plus de 50000 hectares de foret. Il y eut de nombreux morts surpris par la vitesse du feu, comme un cheval au galop.

En 1775, la chapelle Saint-Pierre du quartier de Houas fut détruite lors d'un incendie. Seule la cloche en bronze du XVeme siècle fut épargnée, elle a été installée à l'église Saint-Barthélemy et Saint-Roch de Castets, elle est classée au titre d'objet historique depuis 2004[35],[34].

La Révolution[modifier | modifier le code]

Le droit seigneuriale abolit et la création du département des Landes en 1790, permit de déposséder la famille de Luppé de ses terres, et de transformer les seigneuries de Bonnefont et de Castets en une commune. D'abord nommée par les révolutionnaire Cap-de-la-Côte-Verte, elle est renommée au cours de l'année 1792 en Rameau-Vert puis en Vert-Rameau, pour enfin adopter Castets en 1793.

Castets était le chef lieu de son propre canton, sous le contrôle administratif du district de Dax de 1790 à 1795, puis de l'arrondissement de Dax à partir de 1801[36].

La Révolution industrielle XXe-XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Dès 1847 un chemin de bois est construit entre St Paul lès Dax et Castets. Il s'agissait de rail en bois qui permettait aux charrettes de transporter les matériaux pour l'empierrement des routes impériales[37].

Le premier train à vapeur arrive en gare de Castets en 1890, année de mise en service de la ligne Laluque-Linxe par la Société des chemins de fer d'intérêt local des Landes. Le 15 octobre 1909 la Société des chemins de fer du Born et du Marensin ouvre la ligne Linxe-Saint-Girons-en-Marensin, permettant de relier Tartas à Saint-Girons via une ligne longue de 49 km[38],[39].

Après la chute du Second Empire s'installe au château de Beauregard, pour un temps, l'un des trois fils de Napoléon III : Eugène Bure.

La forge de Castets fut créée en 1814. L'activité sidérurgique de la commune prit fin en 1930[40].

L'architecte Albert Pomade réalise la salle de réunion (1924-1930) et la villa du Barat (1933).

Seconde guerre mondiale[modifier | modifier le code]

A l'arrivée de l'armée allemande en 1940, Castets se retrouve scindé en deux par la frontière des zones occupée et interdite. Celle-ci longait la Route National 10 depuis Lesperon, contournait l'ouest du bourg de Castets (zone occupée), séparant les quartiers de l'ouest (zone interdite), puis elle reprenait la Route National 10. Une unité de la Wehrmacht s'installe sur la commune.

Un camp de prisonniers coloniaux est édifiée au lieu dit Cante cigale. Il compta près de 500 prisonniers, employés aux travaux forestiers. De nombreux soldats sont morts pour tentative d'évasion[41],[42].

Epoque contemporaine[modifier | modifier le code]

La ligne ferroviaire Laluque-Saint-Girons ainsi que la gare de Castets ferment le 15 avril 1950.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1912 1927 Jean Lapeyrère   Conseiller général du canton de Castets (1911-1919)
1944 1960 Edouard Laudouat SE commerçant
1961 1983 Jean-Noël Serret DVD puis DVG Conseiller général du canton de Castets (1967-1979)
1983 2001 Pierre Barrère    
2001 2014 Jean-Pierre Beguery SE - Sensibilité Centre Ingénieur en agro-alimentaire de formation et entrepreneur à la retraite[43]
2014 En cours Philippe Mouhel MoDem puis UDI Cadre de la fonction publique
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2023, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune[44].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[46]. En 2021, la commune comptait 2 505 habitants[Note 3], en augmentation de 18,16 % par rapport à 2015 (Landes : +4,9 %, France hors Mayotte : +1,84 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0658779771 0491 4461 6321 6151 7821 921
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 9412 0552 1672 0812 0442 0062 0131 9421 732
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7211 7081 6611 6081 5581 4551 3701 3501 451
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 4991 4941 5171 4531 7191 8081 8851 8961 989
2017 2021 - - - - - - -
2 3882 505-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Castets (Landes), carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques » et « Hydrographie » activées.
  2. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (ORACLE) en Nouvelle-Aquitaine. » [PDF], sur haute-vienne.chambre-agriculture.fr, (consulté le ), p. 2.
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  4. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Orthodromie entre Castets et Rion-des-Landes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Rion-des-landes » (commune de Rion-des-Landes) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  7. « Station Météo-France « Rion-des-landes » (commune de Rion-des-Landes) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  8. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  9. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
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  16. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  17. « Règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur landes.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
  19. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  20. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  21. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque industriel.
  22. « Sites classés Seveso seuilhaut dans les Landes », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
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