Utilisateur:Richard141

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Le masculinisme, ou hominisme, est l'ensemble des mouvements des droits des hommes dans le but de promouvoir l'égalité entre les hommes et les femmes.[1],[2],[3] Ces mouvements traitent des thématiques où les hommes se considère discriminés, dont une liste non exhaustive[4]:

  • Droits des pères (fraude à la paternité, résidence des enfants,
  • Masculinicides (violences conjugales, accidents du travail)
  • Santé masculine (suicides, espérance de vie, cancers)
  • Education (décrochage scolaire des garçons)

Définitions[modifier | modifier le code]

Selon le grand dictionnaire terminologique de l'Office québécois de la langue française, « « Masculinisme » désigne à la fois un mouvement de défense des droits des hommes et de leurs rôles sociopolitiques et un mouvement de protestation qui vise à affranchir les hommes de leurs rôles sociaux traditionnels[1] ». Le dictionnaire britannique Collins définit le masculiniste comme étant « un promoteur du droits des hommes[5] »

Le terme est réfuté par certains adeptes de l'idéologie qui — considérant qu'il s'agit d'un « néologisme créé à des fins de diabolisation » — lui préfèrent l'appellation hominisme[6]. Le « Manifeste hoministe », publié en 2006 sur le site militant la-cause-des-hommes.com, définit l'hominisme comme « un mouvement de réflexion et d’action des hommes du début du vingt et unième siècle, concernant d’une part leur identité sexuelle et de genre, d’autre part leurs droits et leurs devoirs dans la société[2] ».

Pour Francis Dupuis-Déri, « Du côté anglophone, le mot est employé le plus souvent pour désigner l’idéologie patriarcale ou une perspective masculine androcentrée. Du côté francophone, à partir des années 90, le mot est de plus en plus fréquemment employé pour désigner un courant antiféministe »[7] par ceux qui s'y opposent. Avec la sociologue québécoise Mélissa Blais[a], le politologue écrit, en 2012, que le discours du masculinisme « affirme que les hommes sont en crise à cause de la féminisation de la société (en)[9] ».

Associations pour les droits des hommes[modifier | modifier le code]

Thématiques du masculinisme[modifier | modifier le code]

Droits des pères[modifier | modifier le code]

Un rôle étriqué accordé aux pères dans la société[réf. nécessaire]. Pour les masculinistes, lors des divorces, la garde des enfants est trop systématiquement accordée aux mères, alors que les deux parents sont également importants pour le développement d'un enfant[19],[20].

La demande de la mixité des juges aux affaires familiale est aussi un sujet de mobilisation, car cette profession a une surféminisation jusqu'a 81% depuis 2003[21]. Et cela impacte négativement les hommes lors des jugements si il tombe sur « la mauvaise » juge pour leur affaire. [22]

Masculinicides et violences[modifier | modifier le code]

En 2014, près de 6 900 hommes se sont suicidés en France sur un total de 8 885 décès attribués au suicide. Les hommes se suicident ainsi 3 fois plus que les femmes en hexagone. Une différence qui n’est d’ailleurs pas spécifique à la France. La plupart de suicide se font par des méthodes violentes : pendaison (61%) et armes à feu (16%) en tête. Les masculinistes citent des taux de suicide plus élevés chez les hommes que chez les femmes. Farrell se dit préoccupé par la violence contre les hommes présentée comme humoristique, dans les médias et ailleurs. Les hommes se suicident 3 fois plus que les femmes. [23]

Bien que le tabou autour des hommes battus soit tenace, un tiers environ des victimes de violences conjugales sont des hommes. Environ 140 000 hommes se sont déclarés victimes de violence physique ou sexuelle dans leur couple au cours des deux dernières années. Pire, 29 hommes sont morts en 2016 sous les coups de leur conjointe. Un grand nombre d’hommes ne porte cependant pas plainte par peur du ridicule ou sous la menace.[4]

Ils expriment également leur inquiétude quant au fait que la violence contre les hommes soit ignorée ou minimisée par rapport à la violence contre les femmes [24], affirmant la symétrie de genre dans la violence domestique. Une autre préoccupation de Farrell est que les hypothèses traditionnelles d'innocence ou de sympathie envers les femmes, appelées sexisme bienveillant, peuvent conduire à des sanctions inégales pour les femmes et les hommes qui commettent des crimes similaires, à un manque de sympathie pour les victimes masculines dans les cas de violence domestique lorsque le l'agresseur est une femme et le licenciement d'agressions sexuelles entre femmes et d'hommes et de cas de harcèlement sexuel.

Dénonciations des discriminations[modifier | modifier le code]

Le masculinisme entend dénoncer certains éléments des sociétés occidentales modernes, que le mouvement estime être discriminatoires envers les hommes :

  • Une législation et une application des lois discriminatoires[25]. Les lois seraient appliquées de façon plus sévère à l'égard des hommes, qui à délits égaux seraient condamnés à des peines de prison plus longues que les femmes, et plus souvent à des peines de prison ferme[26]. À titre d'exemple les masculinistes demandent une législation beaucoup plus sévère vis-à-vis des fausses accusations d'abus sexuel[27], une neutralité du personnel judiciaire et policier notamment dans les affaires de violence sexuelle, la prise en compte des hommes victimes de violence par des femmes en tant que victimes à part entière, et une application rigoureuse de la notion de présomption d'innocence.

Contrôle de la paternité[modifier | modifier le code]

Certains masculinistes posent la question sur les droits liés à l'enfantement : la création d'une procédure administrative qui libérerait les hommes des obligations liées à un enfant conçu contre leur volonté (par exemple par une femme qui prétendrait faussement être sous contraception) ou un enfant simplement non désiré, le développement d'une « pilule pour hommes » (qui existe depuis les années 1970, mais n'a jamais été produite par l'industrie pharmaceutique[28]), la gratuité de tests ADN pour déceler les éventuelles fraudes parentales, etc.

Santé masculine[modifier | modifier le code]

Les hommes ont une espérance de vie moindre que celle des femmes. [29]

Des associations comme la "Movember Foundation" se font de l'information et de la prévention sur les cancers qui touchent les hommes comme cancer prostate et cancer des testicules.

La santé mental est aussi un sujet important pour les hommes qui sont les premiers victimes de suicides. En 2006, la Movember Foundation a commencé à financer des programmes sur la santé mentale masculine en Australie. La Nouvelle-Zélande s'est ajoutée en 2008. En 2013, ce projet s'est étendu et a englobé des programmes au Canada, aux États-Unis et au Royaume-Uni. [30]

Éducation et emploi[modifier | modifier le code]

Les garçons souffrent d’un important retard à l’école primaire et au collège. En 2017, en CE1, ils accusent un retard de 7% par rapport aux filles en français. En 3ème, leur retard se creuse pour atteindre 14% en français et 4% en mathématiques. [31]

Les difficultés scolaires qui seraient artificiellement provoquées pour les garçons par le système éducatif actuel au niveau des résultats scolaires[32]. Les masculinistes dénoncent un manque d'intérêt vis-à-vis de ces problèmes, l'absence d'aides spécifiques, et les difficultés rencontrées dans un milieu « hautement féminisé » qui serait de plus, particulièrement chez les plus jeunes, hostile aux garçons[33],[34].

Des données provenant des États-Unis en 1994 ont indiqué que les hommes subissent 94 % des décès au travail. Warren Farrell a fait valoir que les hommes effectuent une part disproportionnée d'emplois sales, physiquement exigeants et dangereux[35].

Études de genre[modifier | modifier le code]

Une approche masculiniste des études de genre, qui ont souvent mis l'accent sur les approches féminines ou féministes[pas clair][36].

Dénonciations et revendications masculiniste[modifier | modifier le code]

  • Une négligence de la part de la société vis-à-vis de la sécurité physique, matérielle, émotionnelle et morale des hommes[réf. nécessaire]. Le suicide masculin, les violences subies par les hommes, les problèmes de santé, ceux liés aux conditions de travail, aux conditions d'extrême pauvreté, la représentation souvent jugée négative, voire humiliante des hommes dans les médias[réf. nécessaire], sont autant de thématiques masculinistes.
  • Un conditionnement dont sont victimes les hommes. Selon la conception masculiniste, les hommes seraient éduqués dans le but d'en faire des personnes viriles, des protecteurs (galanterie)[pas clair][37]. Les garçons seraient depuis l'enfance encouragés à prendre des risques, à être plus agressifs, à être considérés comme sacrifiables, à être prêts à risquer leur vie dans le but de protéger les autres. Cet aspect est également dénoncé par les féministes.

Histoire[modifier | modifier le code]

En anglais, le terme masculinism fait son apparition en 1911 dans un périodique féministe, Freewoman, en tant que complément hypothétique de « féminisme »: "Masculinism and feminism are relative terms, and when one is strong enough to equate the other both will become merged in a common doctrine of humanism." [38]

Selon le dictionnaire Trésor de la langue française, la première attestation de« masculinisme » date de 1931 pour désigner une maladie chez la femme ayant des caractères sexuels masculins, ou ensemble du sexe masculin, de ses conditions d’être, naturelles et sociales.

Hubertine Auclert, journaliste, écrivaine et militante féministe, emploie le terme en français en 1900 dans son essai Les femmes arabes en Algérie[39]. La philosophe féministe Michèle Le Dœuff, dans son livre de 1989 L’Étude et le Rouet[40], reprend le terme en affirmant l'avoir forgé. Elle y écrit : Pour nommer ce particularisme, qui non seulement n’envisage que l’histoire ou la vie sociale des hommes, mais encore double cette limitation d’une affirmation (il n’y a qu’eux qui comptent et leur point de vue), j’ai forgé le terme de masculinisme.

Puis, il sera largement utiliser par ses adversaires antimasculinistes jusque dans les années 1990 en donnant au mot "masculinisme" une signification négative comme "sexisme". Les hommes ne se retrouve dans se mot jusque dans les années 2000 où certains hommes vont chercher à ce réapproprié ce mot qui les désigne. Des militants pour les droits des pères ou des « droits des hommes » se refusent à l'endosser, le considérant comme inadapté, voire caricatural[41]. D'autres, en revanche, estiment qu'il faut répliquer à l'appropriation du mot « par les féministes » en le revendiquant, et non pas en créant des termes moins connotés, comme le terme hominisme. Le terme Hominisme a été promu au début des années 2000 par le psychologue québécois Yvon Dallaire[b] [42]

Depuis 2010, on assiste dans la presse à un glissement sémantique du terme, qui, tout en reprenant l'historique des mouvements masculinistes aux États-Unis et au Canada, fait un amalgame entre ce terme et des revendications de retour à plus de virilité[43] ou, au contraire, à la diminution des différences de genre[44].

Les men’s studies, une réponse critique intellectuelle militante aux mouvements masculinistes, n'ont pas d'équivalent dans la francophonie, ce qui explique en partie le flottement sur les présupposés et les buts des « études sur la condition masculine ».

Confusion possible[modifier | modifier le code]

Le mot est initialement un anglicisme issu des milieux universitaire et militant féministe nord-américains[réf. nécessaire]. Cet argument fût utilisé par leurs adversaires antimasculinistes.

Dans le domaine médical, il désigne une pathologie féminine où la patiente porte des caractères sexuels secondaires masculin (pilosité faciale, voix grave...)[45],[46],[47].

Le TLFi définit le masculinisme comme « présence chez la femme de caractères sexuels secondaires masculins », se rapportant exclusivement à l'acception médicale.

Mouvements masculinistes[modifier | modifier le code]

Internationaux[modifier | modifier le code]

Les « MRA »[modifier | modifier le code]

MRA, acronyme de « Men's Rights Activists » (« Activistes pour les droits des hommes »), est un mouvement de revendication sociale défendant les droits des hommes sur le modèle du féminisme (conférences, manifestations)[48].

Les « incels »[modifier | modifier le code]

Le terme d'Incels (en français « célibataires involontaires ») désigne une communauté s'étant développée sur Internet, notamment sur Reddit et 4chan. Ils se définissent comme fustrés de leur abstinence sexuelle non désirée et accusent les femmes d'être responsables de leur célibat, tout en affichant, pour une partie d'entre eux, de forts complexes sur leur physique. Au sein des communautés en ligne qu'ils fréquentent, la recherche d'une camaraderie et d'une écoute de la part de tiers se commue souvent en un radicalisme misogyne[non neutre]. Ils utilisent un vocabulaire bien spécifique, dénonçant, tout en se sectarisant[non neutre], le système social émergent aux États-Unis dans les années 2000[réf. nécessaire]. Selon leur classification, les « Chads » désignent l'archétype du jeune homme sportif, musclé, stupide et mauvais garçon qui a du succès auprès des femmes, tandis que les « Stacys » désignent leur pendant féminin, c'est-à-dire l'archétype de la jeune femme désirable mais superficielle, généralement aisée et matérialiste, attirée par les « Chads ».

Les « MGTOW »[modifier | modifier le code]

MGTOW pour « Men Going Their Own Way » (« Les hommes qui suivent leur propre chemin ») est une communauté en ligne et une philosophie masculiniste non violente. Ces hommes décrivent la société moderne féministe comme étant une équation en leur défaveur au niveau économique aussi bien que sentimental. Ils ont décidé de bannir les femmes de leur vie pour se concentrer sur leur vie professionnelle qu'ils mettent en avant. Ce mode de pensée repose sur le fait qu'en coupant l'offre sexuelle et attentionnelle apportée aux femmes, les discriminations faites aux hommes par le féminisme disparaîtront[pas clair][réf. nécessaire]. Ils estiment que le mariage est en défaveur de l'homme et mettent en avant la prostitution en alternative aux relations à long terme[Information douteuse][49].

Le film Calmos (1976) de Betrand Blier exprime des idées similaires, sur un mode humoristique.

France[modifier | modifier le code]

Les « Hommen »[modifier | modifier le code]

Les Hommen sont une structure française de militants opposés au mariage entre personnes de même sexe[50],[51]. Par analogie avec les Femen « dont ils se sont inspirés » pour causer une inversion de sens symbolique, les Hommen « manifestent torse nu et lancent des opérations coup de poing afin de faire connaître leur cause ».

Oppositions au masculinisme[modifier | modifier le code]

Opposition au discours[modifier | modifier le code]

Certaines oppositions associent deux des définitions du masculinisme : celle de lutte pour la défense de la condition des hommes, à celle de lutte pour une position dominante des hommes dans notre société. Ainsi :

  • Plusieurs militants féministes ou pro-féministes manifestent leurs craintes devant la « montée du discours masculiniste »[52]. En 1998, dans un article pour Nouvelles Questions féministes, Martin Dufresne, membre du Collectif masculin contre le sexisme, analysant des points qu'il considère constitutifs du discours masculiniste aux États-Unis et au Canada, retient que ce discours place les hommes en position de victimes et d'opprimés dans le but, croit Dufresne, de justifier « de nouveaux modes d'exercice de l'oppression des femmes par les hommes, en exploitant un discours libertaire ». Il s'efforce de montrer comment l'activité de pression et le discours du mouvement, centré sur la sphère familiale, a des effets sur les législateurs[53] et sur la criminalité sexiste[54].
  • En 2002, une membre des Chiennes de garde reprend cette analyse en France en l'appliquant aux forums Internet et dénonce les mêmes positions, dont la dénégation des violences sexistes[55].
  • Pour la chercheuse Pierrette Bouchard, en 2003, le masculinisme vise à défendre des privilèges masculins dans la société, au détriment des droits des femmes[56].
  • Rejoignant ces analyses, en 2009, Hélène Palma constate que le discours masculiniste est plus revendicatif que politique[C'est-à-dire ?] (ce qui rapprocherait les masculinistes du concept d'angry white male : homme blanc en colère). Il vise en premier lieu à contester les dispositions post-divorce relatives aux enfants et aux pensions alimentaires ; à nier les violences conjugales, contester les statistiques sur ces violences et affirmer que les hommes seraient autant, voire plus battus que les femmes ; et enfin à contester le droit à l’avortement et à la contraception, et à remettre en cause le droit du divorce. Les moyens utilisés pour défendre le discours passent par le réseautage sur Internet, les pressions auprès des organes législatifs, l'entrisme dans les instances para-judiciaires et la médiatisation en utilisant au besoin la calomnie ou l'intimidation. Selon elle, les résultats conduisent non seulement à des modifications de la législation favorables aux thèses du petit groupe d'hommes revendiquant ces évolutions, mais interdirait « de protéger les enfants de la violence d’un conjoint » et engagerait la « responsabilité pénale pour toute personne essayant de secourir femmes et enfants victimes de maltraitances » selon son analyse du procès de l’association SEDIRE[57].
  • Certains avancent que le masculinisme serait une démarche visant moins à défendre le droit des hommes qu'à lutter contre un féminisme ayant permis aux femmes « d'aller trop loin »[58]. Cette position serait récurrente chez ses opposants[réf. nécessaire].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sur les enjeux[modifier | modifier le code]

  • Paul-Edmond Lalancette, La nécessaire compréhension entre les sexes, Québec, 2008

Bibliographie sur les droits des hommes[modifier | modifier le code]

  • Patrick Guillot, Misogynie, misandrie, il y a DEUX SEXISMES, 2018
  • Yvon Dallaire, Homme et fier de l'être, Option Santé, 2001
  • John Goetelen, Marco Pietteur, La femme est-elle vraiment l'avenir de l'homme ?, 2006
  • Sophie Torrent, L'homme battu, Option Santé, 2001
  • (en) John Gordon, Playboy Press, The Myth of the Monstrous Male and Other Feminist Fallacies, New York, 1982
  • (en) Warren Farrell, Simon & Schuster, The Myth of Male Power: Why Men Are the Disposable Sex, New York, 1993
  • (en) David Thomas, William Morrow and Co., Inc., Not Guilty: The Case in Defense of Men, New York, 1993
  • (en) Paul Nathanson et Katherine K. Young, Spreading Misandry: The Teaching of Contempt for Men in Popular Culture, McGill-Queen's University Press, Montreal, 2001
  • (en) Jack Kammer, If Men Have All the Power How Come Women Make the Rules?
  • (en) Andrew Kimbrell, The Masculine Mystique
  • Christine Bard, Mélissa Blais et Francis Dupuis-Déri (dir.), Antiféminismes et masculinismes d'hier à aujourd'hui, PUF, 2019
  • Josselin Tricou, « Entre masque et travestissement : Résistances des catholiques aux mutations de genre en France: le cas des "Hommen" », Estudos de Religião, vol. 30, n° 1, janvier-avril 2016, p. 45-76 lire en ligne

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Cassie Jaye, The Red Pill (documentaire), Etats-Unis, 2016, 117 min.
  • Lorène Debaisieux, Sois père et tais-toi ! (documentaire), France, 2014, 52 min.
  • Bertrand Blier, Calmos,France, 1976.
  • Claudia Déjà, Drames de la séparation : Quand le père devient l’ennemi (documentaire), Allemagne, 2004, 52 min.
  • Myriam Tonelotto et Marc Hansmann, In Nomine Patris (documentaire), La bascule, France – Allemagne, 2005, 52 min.
  • Patric Jean, La Domination masculine (long métrage documentaire), Québec, 2009. — Comprend de nombreux entretiens avec des masculinistes québécois.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Richard141.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Melissa Blais est professeure associée à l'institut de recherches et d'études féministes (IREF) de l'université du Québec à Montréal[8].
  2. Yvon Dallaire est un psychologue canadien (Québec), auteur, conférencier et éditeur. Il présenté comme la« figure de père fondateur et référence obligatoire sur le masculinisme au Québec » et est cosignataire du "Manifeste Hoministe".

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Masculinisme », sur Le Grand Dictionnaire Terminologique
  2. a et b « Manifeste hoministe ».
  3. « définition masculinisme ».
  4. a et b « Chiffres Clés 2018 pour vous, messieurs ».
  5. « Definition of 'masculinist », sur Collins : « an advocate of the rights of men. ».
  6. « Virilité, discriminations… Les masculinistes défendent leurs droits ».
  7. Francis Dupuis-Déri, « Le « masculinisme » : une histoire politique du mot (en anglais et en français) », Recherches féministes, Érudit, vol. 22, no 2,‎ , p. 97–123 (ISSN 0838-4479 et 1705-9240, DOI https://doi.org/10.7202/039213ar, lire en ligne, consulté le 8 janvier 2020).
  8. « Melissa Blais », sur iref.uqam.ca (consulté le 13 janvier 2020).
  9. Melissa Blais et Francis Dupuis-Déri, « Masculinism and the Antifeminist Countermovement », Social Movement Studies, vol. 11, no 1,‎ , p. 21-39 (ISSN 1474-2837, DOI 10.1080/14742837.2012.640532, lire en ligne, consulté le 12 janvier 2020) :

    « Yet, a particular form of antifeminism has been at work for a number of years, more specifically, masculinism. Its discourse claims that men are in crisis because of the feminization of society […] »

  10. « Notre Cause », sur Movember
  11. « L'association », sur SOS PAPA
  12. « Paternet », sur Paternet
  13. « Groupe d’études sur leS sexismeS », sur "G-E-S"
  14. « SOS Hommes Battus », sur SOS Hommes Battus
  15. « CerHom », sur Fin du canCER et début de l'HOMme
  16. « L'association », sur SVP PAPA
  17. « Canadian Association for Equality », sur Canadian Association for Equality
  18. « Fathers4Justice », sur Fathers4Justice
  19. Les enfants vont mieux quand leur père est impliqué, Slate, 29 juin 2014.
  20. Carole Brugeilles et Pascal Sebille, La participation des pères aux soins et à l’éducation des enfants, Revue des politiques sociales et familiales, no 95, 2009, p. 19-32.
  21. « Féminisation de la magistrature et retour à la mixité », (consulté le 13 février 2020).
  22. « Le juge est (souvent) une femme », (consulté le 13 février 2020).
  23. (en-US) « internationalmensday challenges ».
  24. « South Africa: Do men suffer spousal abuse? », sur web.archive.org, (consulté le 31 décembre 2019).
  25. Inégalités hommes femmes : les hommes aussi victimes de sexisme ?, Huffington Post, 18 février 2013.
  26. Les juges sont plus indulgents vis-à-vis des femmes, La Croix, 22 août 2012.
  27. Les fausses accusations de viol sont rares, mais elles existent et c'est un problème grave, Slate, 09 octobre 2014.
  28. « Accueil - La contraception masculine, ça existe ! », sur www.contraceptionmasculine.fr (consulté le 22 février 2017).
  29. (en-US) « internationalmensday challenges ».
  30. « Problèmes de santé mentale: sensibiliser et aider », sur Movember
  31. « Vers l’égalité réelle entre les femmes et les hommes ».
  32. « A l’école, les garçons restent moins performants que les filles », Le Monde, (consulté le 8 janvier 2020).
  33. La « crise des garçons », HuffPost Canada, 12 août 2016.
  34. « École : les garçons paient le prix fort pour leur indiscipline », Terrafemina, 7 février 2013
  35. (en-US) « Man Troubles », sur Reason.com, (consulté le 31 décembre 2019).
  36. (en) Gunhild Hoogensen Gjørv, Gunhild Hoogensen et Bruce Olav Solheim, Women in Power: World Leaders Since 1960, Greenwood Publishing Group, (ISBN 978-0-275-98190-7, lire en ligne).
  37. La galanterie est-elle sexiste ?, Madame Figaro, 13 mars 2015.
  38. « Masculinism ».
  39. Hubertine Auclert, Les femmes arabes en Algérie..., Société d'éditions littéraires, (lire en ligne).
  40. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Y
  41. « Masculinisme et Misandrie »
  42. « L’hominisme : définitions ».
  43. Le masculinisme, ou la revanche de la 'virilité', Ouest-France, 5 janvier 2010.
  44. Les nouveaux machos : ces hommes qui travaillent comme des femmes France Culture, 20 janvier 2011.
  45. « Masculinisme », sur Dictionnaire Cordial, Encyclopædia Universalis.
  46. Définitions lexicographiques et étymologiques de « Masculinisme » (sens dér. 1) du Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales.
  47. « Masculinisme », sur La Toupie.
  48. (en-GB) « Here's Why You Need to Care About Men's Rights », RightsInfo,‎ (lire en ligne, consulté le 2 juillet 2018).
  49. (en) « A Few Thoughts on MGTOW: Men Going Their Own Ways | Girls Chase », sur www.girlschase.com (consulté le 2 juillet 2018)
  50. « Les Hommen se dénudent à leur tour », sur Europe 1, (consulté le 31 mars 2019).
  51. « Après les Femen, les Hommen enlèvent le haut », Le Figaro, (consulté le 31 mars 2019).
  52. « "Pauvres hommes": du masculinisme distillé » Virginie Martin et Coline Clavaud-Mégevand, Le Huffington Post, 8 mars 2013.
  53. Il cite le cas de l'injonction du tribunal de Longueuil (Québec) faite à une mère, en instance de divorce, de cesser d'allaiter son enfant, pour qu'elle ne puisse pas en faire un argument afin d'obtenir la garde de l'enfant, au nom de l'équité. Il précise toutefois qu'à la suite d'une manifestation féministe de femmes venues allaiter en groupe dans le tribunal, l'arrêt a été annulé.
  54. Martin Dufresne, Huguette Dagenais et Anne-Marie Devreux, « Masculinisme et criminalité sexiste », Nouvelles questions féministes, vol. 19, nos 2-4,‎ , p. 125-137 (ISSN 0248-4951, lire en ligne)
  55. Le discours masculiniste dans les forums de discussion Chiennes de garde, 1er août 2002.
  56. Pierrette Bouchard, « La stratégie masculiniste, une offensive contre le féminisme ».
  57. Hélène Palma, La percée de la mouvance masculiniste en Occident.
  58. Guide d'autodéfense intellectuelle contre le masculinisme.