Tombeau d'Amphipolis

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Tombeau d'Amphipolis
Tombeau de Kasta
Vue 3D.
Vue 3D.
Localisation
Pays Drapeau de la Grèce Grèce
Région Macédoine-Centrale
Ville Amphipolis
Coordonnées 40° 50′ 23″ nord, 23° 51′ 48″ est

Géolocalisation sur la carte : Grèce

(Voir situation sur carte : Grèce)
Tombeau d'Amphipolis
Tombeau d'Amphipolis

Le Tombeau d'Amphipolis[1] (en grec moderne : Τάφος Αμφίπολης) ou Tombeau de Kasta[1] (en grec moderne : Τύμβος Καστά), est un tombeau macédonien découvert à Amphipolis, en Macédoine-Centrale dans le nord de la Grèce en 2012.

Visité pour la première fois en par les archéologues, le tombeau est le plus grand monument funéraire jamais découvert en Grèce et, en comparaison, éclipse par sa taille et son luxe, la tombe de Philippe II de Macédoine, père d'Alexandre le Grand, à Aigéai. Il est daté du dernier quart du IVe siècle av. J.-C. et pourrait, selon Katerina Peristeri, l'archéologue qui dirige les fouilles[2], être l'œuvre de Dinocrate de Rhodes[Note 1].

La personnalité enterrée dans la tombe n'est pas connue. Mais les archéologues ont démenti que cela puisse être le tombeau d'Alexandre le Grand. Ils estiment plus probable qu'il s'agisse de la tombe d'un noble macédonien (Héphaestion, Antipater, Cassandre, Antigone, Néarque ou Laomédon), voire d'un membre de la famille royale des Argéades (Olympias, Roxane ou Philippe III)[3],[4].

Historique des fouilles[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Le tombeau[modifier | modifier le code]

Le tombeau se trouve sous le tumulus de Kasta, entouré d'une enceinte de près de 500 mètres de circonférence. L'entrée du tombeau, peinte et surmontée de deux sphinx, se trouve en bas d'un escalier de marbre[5]. Elle s'ouvre sur une première pièce de six mètres de long aux murs de marbre. Au fond de cette pièce, un second seuil est encadré par deux cariatides[6] montrant encore des traces de peinture[7].

Le sol de la deuxième chambre funéraire est orné d'une mosaïque de 4,50 m sur 3 m d'une qualité technique et artistique remarquable, faite de petits galets multicolores. Coiffé d'un pétase et tenant son caducée, le dieu Hermès, psychopompe, est chaussé de sandales ailées. La divinité accompagne un bige tiré par deux chevaux blancs et conduit par Hadès représenté sous les traits d'un homme barbu portant une couronne de laurier sur la tête. Le dieu des Enfers enlève Perséphone pour l'emmener dans son royaume[8]. La scène se détache d'un fond gris-bleu, pour lequel a été utilisé du lapis-lazuli, et est entourée d'un cadre décoratif composé d'une première frise présentant un double méandre[9] et des carrés et d'une seconde frise formée d'un poste[Note 2].

La troisième salle, initialement fermée par une porte en marbre, est particulièrement fragile et a nécessité d'être consolidée. Cette troisième chambre mesure 4,5 mètres sur 6 mètres. Sa voûte est peinte en rouge et ses murs sont couverts de marbre. Les archéologues y ont découvert une tête de sphinx en marbre[10]. En , le ministère grec de la culture annonce la découverte dans cette troisième salle, d'une sépulture et de restes humains[11].

Le tombeau a été entièrement pillé dès l'Antiquité, peut-être peu de temps après sa construction. Le pillage et la profanation de la sépulture auraient probablement eu aussi des motifs politiques et sociaux. Le tombeau ayant coûté une fortune, son financement s'est probablement répercuté dans le budget de l'État macédonien. Après son pillage, le tombeau a été refermé et restauré très sommairement, sans doute par des membres de la classe sacerdotale, gardienne des coutumes funéraires royales[réf. nécessaire].

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Les découvertes[modifier | modifier le code]

Illustration des deux cariatides, à l'entrée de la deuxième chambre

Dans les années 1970, les vestiges d'une construction, d'une largeur de 10 mètres, ont été découverts au sommet et au centre du tumulus. Ceci, combiné avec d'autres éléments de preuve, a renforcé la probabilité de la présence ancienne d'un grand complexe funéraire. Le tumulus a probablement recouvert des anciens cimetières, avec au moins 70 tombes de la colonie voisine, dite Colline 133, (Hill 133 sur le plan), antérieure à Amphipolis[12].

Les archéologues ont fait un certain nombre de découvertes importantes sur le site, depuis  :

  • Deux sphinx en marbre d'environ 2 mètres de hauteur, qui gardent l'entrée principale de la tombe, auxquels il manque leurs têtes et leurs ailes. La tête du sphinx de droite, ainsi que des fragments d'ailes, ont été retrouvés dans la troisième et dernière chambre funéraire[13].
  • Une fresque, dont la peinture est encore visible, qui imite un péristyle ionien, au sommet de laquelle, siègent les sphinx.
  • Deux cariatides dans l'antichambre, qui soutiennent l'entrée de la deuxième chambre funéraire. La hauteur de chaque cariatide est de 2,27 mètres, qui posée sur un piédestal de 1,40 mètre de hauteur, donne une hauteur totale de 3,67 mètres, pour chaque statue.
  • Une porte de marbre, typique des portes des tombes macédoniennes, brisée, située en face de la porte de la troisième chambre funéraire.
  • Une mosaïque de 3 mètres de largeur sur 4,5 mètres de longueur, dans la deuxième chambre funéraire. La représentation en mosaïque sur le sol, de l'enlèvement de Perséphone par Hadès, semble la relier au groupe de tombes royales du site de Vergina (antique Aigai), où une peinture murale représentant la même scène[14], décore l'une des tombes royales, dans laquelle le roi Philippe II, père d'Alexandre le Grand, est enterré[15].
  • Une tête de sphinx, ainsi que des fragments d'ailes, dans la troisième et dernière chambre funéraire, comportant une voûte d'une surface de 8 m2, ainsi qu'une porte en marbre.
  • Les restes des squelettes de 5 personnes, non identifiées.

Le lion[modifier | modifier le code]

C'est au cours de la Première guerre balkanique, (1912-1913), que des soldats grecs ont noté la présence de vestiges dans les buissons, sur la rive ouest du fleuve Strymon. En 1913, des fouilles ont été entreprises par les archéologues grecs, Giorgos Oikonomos et Anastasios Orlandos[Note 3], qui ont découvert des parties de la base initiale du monument[Note 4].

C'est en 1916, que des soldats britanniques du corps expéditionnaire en Macédoine, découvrent les grands fragments de marbre de Thasos, sculptés en forme de lion. Plus tard, à l'occasion de travaux de dragage dans le Strymon, réalisés par les sociétés américaines Ulen & Company, John Monks & Sons, des ruines antiques sont trouvées près du pont sur le Strymon, et extraites du lit du fleuve, lors de la construction, entre 1928 et 1932, d'un barrage et du lac artificiel Kerkini (en)[16],[Note 5].

Selon l'historien grec George Kaftantzis, et l'archéologue grec Fotis Petsas, c'est l'armée bulgare, qui involontairement, a empêché les britanniques de rapporter le monument en Angleterre. En effet, leur tentative pour transporter les pièces à bord de barges, a été contrecarrée par un bombardement adverse, en [17].

En , les archéologues français sont arrivés après les britanniques, ont mené les fouilles, et examiné le lion, dans la mesure où l'état des parties leur a permis de le faire. La première étude du monument, réalisée par les professeurs Paul Collart et Pierre Devambez[18] a été publiée en 1931, dans le Bulletin de correspondance hellénique de l'École française d'Athènes[19].

Les travaux de restauration du monument ont commencé en 1932 et se sont terminés à la fin de 1937. Ce fut une opération internationale et multilatérale qui comprenait américains (responsables du financement, dont l'ambassadeur américain de l'époque Lincoln MacVeagh (en)), français et grecs[20]. La reconstruction du lion a été accompagnée, par une anastylose du monument, qui s'est concrétisée par un modèle en plâtre, grandeur nature, permettant de réaliser les pièces manquantes[Note 6], en béton armé teinté (méthode utilisée par Nikolaos Balanos au Parthénon).

La restauration a été effectuée, sur le site, par Andreas Panagiotakis (el), sculpteur au Musée national archéologique d'Athènes. Ce lion monumental de 5,37 mètres, a été placé sur un piédestal de 3,30 mètres sur 2,10 mètres. Il est connu aujourd'hui sous le nom de « Lion d'Amphipolis »[Note 7],[21]. L'ensemble du processus de reconstruction a été documenté en détail, par l'archéologue américano-suédois, Oscar Broneer (en), dans son livre « Le Lion d'Amphipolis », publié en 1941[22].

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Controverses[modifier | modifier le code]

L'archéologue Katerina Peristeri, responsable des fouilles, pendant la présentation des découvertes à la colline de Kasta, au Ministère de la Culture, le

Les archéologues ont longtemps pensé que la colline de Kasta était surmontée de la sculpture monumentale de lion, sur un piédestal, les deux, démantelés à l'époque romaine[23].

En , selon le géologue, paléoanthropologue et spéléologue, Evangelos Kambouroglou, membre de l'équipe pluridisciplinaire de recherche sur Amphipolis, à la question : « Les sédiments de la colline de Kasta à Amphipolis et leur relation avec la tombe », sa réponse est : il n'y a aucune preuve que le monument du lion d'Amphipolis était situé sur la colline de Kasta (cette conclusion avait été déjà annoncée il y a près de deux ans, par la directrice du projet Katerina Peristeri[24] et l'architecte Michael Lefantzis), parce que, comme il l'explique, en particulier :

  • La colline de Kasta est naturelle et non artificielle,
  • La colline a été formée à partir de sédiments de sables de quartzite, d'argile et de grès : matériaux à faible durée de vie, et « incapables de supporter pendant des siècles, un poids supérieur à 500 tonnes ». Le poids total, du piédestal initial et de la sculpture, serait estimé à 1 500 tonnes,
  • La datation de la tombe trouvée serait différente de la datation du monument original[25].

Les restes humains[modifier | modifier le code]

Près de 550 fragments osseux ont été découverts au sein du tumulus, essentiellement dans et autour de la tombe contenue dans la troisième salle. Après examens, ils s'avèrent appartenir à, au moins, 5 individus. Parmi eux, une femme âgée ayant dépassé les 60 ans, un nouveau-né et deux hommes adultes proches de la quarantaine. Un cinquième corps, un adulte, a été incinéré[26].

Médiatisation[modifier | modifier le code]

Depuis le début des excavations et la visite sur le chantier du premier ministre grec Antónis Samarás, la fouille subit une forte pression médiatique soigneusement entretenue par une communication très verrouillée, quoique quasiment en temps réel, par le ministère grec de la culture. Plusieurs grandes chaînes ont envoyé une équipe de reportage[27]. Cette pression soutenue des médias, parfois comparée à de la télé-réalité ou à un feuilleton, entraîne un certain nombre de remarques sur l'incompatibilité supposée entre l'archéologie, science qui demande de prendre le temps de l'analyse, et l'immédiateté de la demande de communication médiatique[6].

À la suite de l'ampleur des découvertes, les autorités de la région de la Macédoine-Centrale ont demandé et obtenu du gouvernement grec, la garde permanente du site de fouilles par la police, 24 heures sur 24, et ont également entamé les procédures pour l'inscription de la tombe d'Amphipolis dans le registre mondial du patrimoine par l'UNESCO[28].

À l'été 2015, le ministère de la Culture, confronté à la pénurie des crédits, et à la rigueur budgétaire, a approuvé l'engagement de 200 000 euros pour des études et des projets urgents visant à protéger complètement le site, de manière pérenne[Note 8],[29]. Les crédits ont commencé à être utilisés par tranches[30]. Pour la suite, le ministère de la Culture, exsangue, a été contraint d'annoncer le gel des fouilles, et à différer dans le temps certains travaux[31].

Le , lors de la conférence de présentation des travaux archéologiques, par Katerina Peristeri et Michel Lefantzis, à l'Université Aristote de Thessalonique, il a été annoncé que le monument funéraire aurait été dédié par Alexandre le Grand à son favori Héphaestion[32], compte tenu de la découverte, dans le tombeau, de son monogramme H[33]. Cependant, cette annonce a été suivie d'un communiqué de l'Association des archéologues grecs[34], indiquant : « La formulation de théories, sans présenter des preuves documentaires à la communauté scientifique internationale, expose le Service archéologique dans son ensemble »[35].

Distinction[modifier | modifier le code]

Une importante distinction internationale a été attribuée à la Grèce, dans le domaine de l'archéologie, le , La directrice des fouilles archéologiques à Amphipolis, Mme Katerina Peristeri, a reçu le prix international « Khaled Al - Assad », pour ses travaux de fouilles à Amphipolis, dans le tombeau de la colline Kasta.

La cérémonie officielle a eu lieu dans un climat très émotif, en raison de l'assassinat de l'archéologue syrien Khaled Al Asaad, le , qui a été pendant des décennies, l'âme de Palmyre. Le prix international d'archéologie 2014, a été remis dans la Basilique, à Paestum, en Italie (ancienne cité Poseidonia de la Grande-Grèce)[36].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Élisabeth Károlyi-Papachristopoulos, Amphipolis sous le feu des projecteurs, dans Archéologia, no 525, octobre 2014, p. 4-7/82.p.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. E. Karolyi-Papachristopoulos, Amphipolis : d'autres merveilles apparaissent, Archéologia, n°526, novembre 2014
  2. En architecture, le poste est un motif d'ornementation, constitué d'enroulements se reliant de façon continue
  3. Dans la région, ils ont trouvé plusieurs pierres tombales, des reliefs et des statues votives, des bijoux en or, et de nombreux vases témoignant du trafic commercial intense, des vestiges des murs anciens, le temple de la muse Clio, des parties de maisons de l'époque hellénistique et de l'époque romaine. Ces découvertes sont exposées dans le musée archéologique d'Amphipolis (en)
  4. Les recherches ont montré, que les blocs de la base du monument, proviennent du péribole monumental de la colline de Kasta, démantelé à l’époque romaine, et daté du dernier quart du IVe s. av. J.-C. (Source : École Française d'Athènes, chronique des fouilles en ligne)
  5. En , à la suite d'une baisse importante du niveau des eaux, dans le lac Kerkini, plus de 500 blocs de marbre sculpté ont émergé. Plus d'une centaine de ces blocs, provenaient de l'enceinte extérieure du tumulus de Kasta, et y avaient été déposés, en 1936, par l'entreprise américaine Ulen & Company, chargée de la construction du barrage. 58 blocs, d'un poids total de 70 tonnes, ont été rapportés au musée d'Amphipolis
  6. Seules 11 pièces originales de la sculpture avaient pu être retrouvées
  7. Jacques Roger, Le Monument au lion d'Amphipolis, Bulletin de correspondance hellénique, volume 63, 1939
  8. Les conditions météorologiques extrêmes dans la région, et les infiltrations d'eau, nécessitent une étude géotechnique de la stabilité du terrain, un drainage des eaux de pluie, ainsi que la surveillance instrumentale des déformations du terrain

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Bientôt un nom sur le tombeau d'Amphipolis, sur le site lemonde.fr consulté le 16 octobre 2014
  2. Site internet des fouilles du tumulus de Kasta
  3. Le Monde - Blogs, « Qui est enterré à Amphipolis ? », sur archeo.blog.lemonde.fr, (consulté le 14 août 2015).
  4. [PDF](en) Andrew Michael Chugg, « Lingering Mysteries of the Amphipolis Tomb (Mystères persistants du Tombeau d'Amphipolis) », sur www.alexanderstomb.com, (consulté le 11 septembre 2015).
  5. https://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/20140826.OBS7199/le-mystere-de-la-tombe-d-amphipolis.html article du site scienceetavenir.fr
  6. a et b article sur le site du nouvel obs
  7. Blog d'archéologie du journal le monde suivant le déroulement des fouilles
  8. http://www.levif.be/actualite/sciences/decouverte-d-une-tete-de-sphinx-dans-le-mysterieux-tombeau-d-amphipolis/article-normal-321859.html
  9. « Le méandre (symbole) », sur Hellenicus, www.hellenicus.com (consulté le 15 août 2015).
  10. interview de science et Avenir
  11. (en)Article d'Euronews rapportant la découverte
  12. (en) Odysseus, « History of Amphipolis », sur odysseus.culture.gr (consulté le 16 août 2015).
  13. (el) Ministère de la Culture et des Sports, « Communiqués de presse », sur yppo.gr, (consulté le 2 avril 2017).
  14. (en) « The Abduction of Persephone (tomb of Philip II of Macedonia) », sur macedonian-heritage.gr (consulté le 16 août 2015).
  15. (en) « The tomb of Philip II of Macedonia », sur feelgreece.com (consulté le 16 août 2015).
  16. Grèce à l'ouest, « Amphipolis : le lac artificiel Kerkini », sur grecealouest.eklablog.com, (consulté le 17 août 2015).
  17. (en) Greek Reporter - Anastasia Balezdrova, « The bulgarian army prevented the Lion of Amphipolis from being taken to England (L'armée bulgare a empêché de rapporter en Angleterre, le Lion d'Amphipolis) », sur www.grreporter.info, (consulté le 14 août 2015).
  18. Universalis, « Pierre Devambez », sur www.universalis.fr (consulté le 14 août 2015).
  19. École française d'Athènes, « Le lion d'Amphipolis », sur www.efa.gr, (consulté le 14 août 2015).
  20. (en) From the Archivist's Notebook - Natalia Vogeikoff-Brogan, « The Pride of Amphipolis (La fierté d'Amphipolis) », sur nataliavogeikoff.com, (consulté le 17 août 2015).
  21. Jacques Roger - Bulletin de correspondance hellénique, volume 63, « Le monument au lion d'Amphipolis », sur www.persee.fr, année 1939 (consulté le 14 août 2015).
  22. (en) Oscar Broneer, « The Lion Monument at Amphipolis (page 11) », sur babel.hathitrust.org, (consulté le 21 août 2015).
  23. Fiche des fouilles sur le site internet de l'École française d'Athènes.
  24. (en) Katerina Peristeri, « Catching up with developments at Amphipolis (Remise à niveau des développements à Amphipolis) », sur rogueclassicism.com, (consulté le 19 août 2015).
  25. (en) Greek Reporter - A. Makris, « Amphipolis Lion not Part of Casta Hill, Researcher Tells Congress (Selon un chercheur en congrès, le lion d'Amphipolis, ne fait pas partie de la colline Kasta) », sur greece.greekreporter.com, (consulté le 18 août 2015).
  26. article rapportant le résultat des analyses des os.
  27. http://www.20minutes.fr/culture/1469011-20141027-comment-fouilles-tombeau-amphipolis-rendu-sexy-archeologie
  28. (el) Euronews Greece, « Αμφίπολη: Προς ένταξη στα μνημεία της UNESCO (Amphipolis: Pour l'inscription au registre mondial du patrimoine, par l'UNESCO) », sur gr.euronews.com,‎ (consulté le 15 août 2015).
  29. (el) Naftemporiki, « Αμφίπολη: Συντονισμένες ενέργειες για την προστασία του μνημείου (Amphipolis: des mesures concertées pour protéger le monument) », sur www.naftemporiki.gr,‎ (consulté le 13 août 2015).
  30. (el) Naftemporiki, « Αμφίπολη: Μέτρα για προστασία του μνημείου, σε μόνιμη βάση (Amphipolis: Mesures visant à protéger le monument, sur une base permanente) », sur www.naftemporiki.gr,‎ (consulté le 13 août 2015).
  31. Le Parisien, « Grèce: un an après, le prometteur site d'Amphipolis semble rendu à l'oubli », sur www.leparisien.fr, (consulté le 13 août 2015).
  32. (el) Naftemporiki, « Αμφίπολη: Αφιερωμένο στον Ηφαιστίωνα, με εντολή του Μεγάλου Αλεξάνδρου, το μνημείο (Amphipolis: Grand monument dédié à Héphaestion, par Alexandre le Grand) », sur www.naftemporiki.gr,‎ (consulté le 7 octobre 2015).
  33. (en) Greek Reporter - Anastasios Papapostolou, « Hephaestion’s Monogram Found at Amphipolis Tomb (Le monogramme d'Héphaestion trouvé dans le tombeau d'Amphipolis) », sur greece.greekreporter.com, (consulté le 8 octobre 2015).
  34. (el) « Communiqués de presse de l'association des archéologues grecs », sur www.sea.org.gr (consulté le 7 octobre 2015).
  35. (el) Naftemporiki, « Αμφίπολη: Αντίδραση του Συλλόγου Ελλήνων Αρχαιολόγων (Amphipolis: Réaction de l'Association des archéologues grecs) », sur www.naftemporiki.gr,‎ (consulté le 7 octobre 2015).
  36. (el) Naftemporiki, « Αμφίπολη: Διεθνής διάκριση για την Κατερίνα Περιστέρη (Amphipolis: Prix international pour Katerina Peristeri) », sur www.naftemporiki.gr,‎ (consulté le 7 novembre 2015).

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