Puymangou

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Puymangou
Puymangou
L'église de Puymangou vue depuis les vignes
Blason de Puymangou
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Canton Montpon-Ménestérol
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Saint-Aulaye
Statut Commune déléguée
Maire délégué Anne Boscardin
2016-2020
Code postal 24410
Code commune 24343
Démographie
Gentilé Pechmangoriens
Population 80 hab. (2015)
Densité 7,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 11′ 34″ nord, 0° 04′ 37″ est
Altitude Min. 41 m
Max. 134 m
Superficie 11,29 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d’intégration Saint Aulaye-Puymangou
Localisation
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Puymangou
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Puymangou
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Puymangou
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Puymangou

Puymangou est une ancienne commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Dordogne en région Nouvelle-Aquitaine, devenue le une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Saint Aulaye-Puymangou.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue vers la vallée de la Dronne depuis l'église.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

En 2015, année précédant la création de la commune nouvelle de Saint Aulaye-Puymangou, Puymangou était limitrophe de quatre autres communes.

Communes limitrophes de Puymangou
Chenaud
Parcoul Puymangou Saint-Aulaye
La Roche-Chalais

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune de Puymangou est l'une des rares communes de la Dordogne de langue d'oïl (saintongeais)[1].

En 1876, De Tourtoulon et Bringuier placent plus précisément la limite oc-oil dans la commune en englobant la moitié orientale en langue d'oc[2].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Puymangou proprement dit, la commune se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[3] :

B

  • Beauregard
  • la Boige
  • Bon Abri
  • le Bourliou

C

  • Chambrillaud
  • Claud des Faures
  • le Clavurier
  • Clos de Blanchou
  • les Combes de Feuillevert
  • la Côte

E, F

  • l'Étang
  • Étang de la Narde
  • Étang du Pigeonnier
  • l'Étang de Vincent
  • la Font

G, J

  • le Grand Aubry
  • la Grande Garde
  • les Grands Clos
  • la Gravière
  • Jonc Blanc

M, N

  • le Ménéclaud
  • Montillard
  • la Narde

P

  • le Petit Aubry
  • le Petit Bourliou
  • Pierrenaud
  • le Pont
  • Pont de Mauret
  • la Poste

R, T

  • le Ricard
  • Tartivau (ou Tartiveau)
  • Touvenain

Histoire[modifier | modifier le code]

Au , Puymangou fusionne avec Saint-Aulaye pour former la commune nouvelle de Saint Aulaye-Puymangou dont la création a été entérinée par l'arrêté du 14 décembre 2015, modifié le 21 décembre 2015, entraînant la transformation de la commune de Puymangou en commune déléguée[4],[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Puymangou est rattachée au canton de Laroche Chalais qui dépend du district de Ribérac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Lorsque ce canton est supprimé par la loi du 8 pluviôse an IX () portant sur la « réduction du nombre de justices de paix », la commune est rattachée au canton de Saint-Aulaye dépendant de l'arrondissement de Ribérac[6]. Cet arrondissement est supprimé en 1926 et ses communes rattachées à l'arrondissement de Périgueux.

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, le canton de Saint-Aulaye disparaît aux élections départementales de mars 2015[7]. La commune est alors rattachée électoralement au canton de Montpon-Ménestérol.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

En 1999, Puymangou intègre dès sa création la communauté de communes du Pays de Saint-Aulaye.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant inférieure à 100 habitants au recensement de 2011, sept conseillers municipaux ont été élus en 2014[8],[9]. Ceux-ci sont membres d'office du conseil municipal de la commune nouvelle de Saint-Aulaye-Puymangou, jusqu'au renouvellement des conseils municipaux français prévu en 2020[4].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Étiennette Masset-Balan    
mars 2008 mars 2014 Claude Rouzeau DVD Retraité agricole
mars 2014[10] décembre 2015 Anne Boscardin    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Puymangou se nomment les Pechmangoriens[11].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Puymangou depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2006, 2011 pour Puymangou[12]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales. En 2015, Puymangou comptait 80 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
158149153158186201201205205
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
212202220221215243223217212
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
194178184183168158142136132
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
1341471199899101969580
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Barbecue de la salle des fêtes

Économie[modifier | modifier le code]

Les données économiques de Puymangou sont incluses dans celles de la commune nouvelle de Saint-Aulaye-Puymangou.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château.

Le château de Puymangou est mentionné en 1676 lors d'un don de Régis Bouchard d'Esparbes d'Aubeterre, Comte de Lussan. C'est vraisemblablement à cette époque que l'ancien manoir de la fin du Moyen Âge a été transformé en une demeure plus vaste. Il a appartenu par la suite à la famille Chapelle de Jumilhac.

Il se compose d'un corps central qui intègre, au milieu de sa façade est, les vestiges du manoir primitif. Ce corps est cantonné à l'est de deux tours carrées coiffées de toits en pavillon à tuiles plates. Elles sont percées çà et là de bouches à feu. La plupart des baies s'alignent en travées et présentent des meneaux en bois[14].

  • L'église paroissiale Saint-Étienne était un ancien prieuré fondé en 1083 et rattaché à l'abbaye de Baignes. Elle a été très remaniée par la suite[15].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Puymangou Blason De gueules à la montagne de trois coupeaux, celui du milieu d'argent et ceux des flancs de sinople, accostée de deux besants d'or et surmontée d'un caducée d'argent[16].
Devise 
1083 – Podio mangore - 1996
Détails
Adopté par la municipalité.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501476-1-5), p. 15.
  2. Charles de Tourtoulon et Olivier Bringuier, Limite géographique de la langue d'oc et de la langue d'oil, Paris, Imprimerie nationale (réimprimé en 2007 par Massert-Meuzac, IEO), , 63 p. [[ Carte de la limite oc-oil en France, partie ouest, visualisation en ligne]]
  3. « Puymangou » sur Géoportail (consulté le 11 avril 2016).
  4. a et b « Arrêté n° PREF/DDL/2015/0219 portant création de la commune nouvelle de Saint Aulaye-Puymangou », Recueil des actes administratifs de la Dordogne,‎ , p. 103-106 (lire en ligne [PDF]).
  5. « Arrêté n° PREF/DDL/2015/0224 modifiant l'arrêté portant création de la commune nouvelle de Saint Aulaye-Puymangou », Recueil des actes administratifs de la Dordogne,‎ , p. 113-115 (lire en ligne [PDF]).
  6. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 13 avril 2017).
  8. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 30 novembre 2014.
  9. Résultats des élections municipales et communautaires 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 30 novembre 2014.
  10. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 24 août 2014.
  11. Annuaire des maires de la Dordogne 2009, Mediapress, Périgueux, 2009, (ISSN 1770-3387), p. 211.
  12. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le 18 mars 2014)
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 20112012201320142015 .
  14. « Château de Puymangou », notice no IA24000744, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Église Saint-Étienne », notice no IA24000731, base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « L'Armorial - Puymangou (Dordogne) », sur armorialdefrance.fr (consulté le 4 novembre 2019)