Robert Gesink

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Gesink
Rgesink.jpg

Robert Gesink en 2009

Informations
Surnom
Le condor de Varsseveld[1]
Naissance
(29 ans)
Varsseveld +
Nationalité
Équipe actuelle
Spécialité
Équipes amateurs
2005 Löwik Meubelen-Van Losser Installatiegroep
2006 Rabobank Continental
Équipes professionnelles
2007-2012 Rabobank
01.2013-06.2013[n 1] Blanco
06.2013-12.2014[n 2] Belkin
2015- Lotto NL-Jumbo
Principales victoires

Robert Gesink, né le à Varsseveld, est un coureur cycliste néerlandais, membre de l'équipe Lotto NL-Jumbo depuis 2007. Grimpeur très prometteur, il a obtenu des places d'honneur aussi bien sur les classiques comme l'Amstel Gold Race (3e en 2009) que dans les grandes courses par étapes comme Paris-Nice (4e en 2008), le Critérium du Dauphiné libéré (4e en 2008), le Tour d'Espagne (7e en 2008, 6e en 2009 et en 2012) ou le Tour de France (5e en 2010 et 6e en 2015).

Biographie[modifier | modifier le code]

Ses premières années (2005-2007)[modifier | modifier le code]

Après une saison dans l'équipe Löwik Meubelen-Van Losser Installatiegroep, Robert Gesink rejoint l'équipe Rabobank Continental en 2006. Il s'illustre dans les courses à étapes en terminant troisième du classement général du Tour de l'Algarve et surtout en remportant la Semaine cycliste lombarde et le Circuito Montañés. Il termine second du Tour de l'Avenir et sixième du Championnat du monde espoir en ligne.

En 2007, Gesink est promu dans l'équipe Pro Tour Rabobank[2]. Il termine meilleur jeune du Tour de Californie, huitième[n 3] de la Flèche wallonne et treizième du Tour de Romandie. Il remporte l'étape-reine du Tour de Belgique en attaquant dans la côte de La Redoute[3]. En fin de saison, il est cinquième du Tour d'Allemagne, puis deuxième du Tour de Pologne, deux courses du Pro Tour dont il prend la 27e place[4]. Rabobank prolonge son contrat jusqu'en 2012[n 4], son directeur général Theo de Rooij exprimant la « confiance » de l'équipe dans les qualités de Gesink, qu'il décrit comme un « coureur exceptionnel »[5].

Saison 2008[modifier | modifier le code]

Il remporte une étape du Tour de Californie présentant cinq ascensions, devant le vainqueur final de l'épreuve Levi Leipheimer[6]. En mars, sur Paris-Nice, il s'illustre sur le Mont Ventoux, où il domine ses adversaires, battu seulement au sprint par Cadel Evans, et s'empare du maillot jaune[7]. Il le perd dans la descente du col du Tanneron, deux jours plus tard, et finit quatrième de l'épreuve, mais remporte tout de même le maillot de meilleur jeune.

Douzième du Tour du Pays basque début avril, il prend dix jours plus tard la quatrième place de la Flèche wallonne grâce au travail de son coéquipier Thomas Dekker qui termine cinquième, dans sa roue, puis termine 13e de Liège-Bastogne-Liège. Quelques mois plus tard, il termine à une nouvelle quatrième place au Critérium du Dauphiné libéré, devancé seulement par Alejandro Valverde, Cadel Evans et Levi Leipheimer. Il est désigné par Valverde, le vainqueur de la course, comme son plus sérieux adversaire en montagne[8].

Il est toutefois jugé encore trop jeune par son équipe pour participer au Tour de France. Durant cette épreuve, il prend part au Tour d'Autriche, où il se classe deuxième de la troisième étape, une étape de montagne se terminant à Prägraten am Großvenediger, au cœur du Tyrol. En août, il est sélectionné par son pays pour participer aux Jeux olympiques de Pékin. Il prend la dixième place de l'épreuve en ligne comme de l'épreuve chronométrée.

En septembre, à son retour en Europe, il est aligné sur le Tour d'Espagne, son premier grand tour. Il est parmi les meilleurs dans les étapes de montagne[9], et particulièrement dans les Asturies, où il termine 4e et 6e des deux grandes étapes de montagne. Il sort ainsi du massif à la cinquième place, et termine finalement à la septième place à Madrid, après le contre-la-montre final. Lors des Championnats du monde, il rapporte une dixième place à son équipe nationale pour la troisième fois de la saison.

Saison 2009[modifier | modifier le code]

Pour sa troisième saison chez Rabobank, Gesink ambitionne de bien figurer sur le Tour de France[10]. Il réussit à nouveau une bonne rentrée au Tour de Californie, en prenant la huitième place, avant de prendre la onzième place de Tirreno-Adriatico. Sa préparation des classiques printanières se poursuit sur le Tour du Pays basque, dont il prend la sixième place[n 5]. Sur les classiques, face à des favoris souvent diminués, il apparaît dès l'Amstel Gold Race comme un des principaux favoris, prenant la troisième place, son premier podium à ce niveau. Cependant, il annonce dès le lendemain qu'il souffre de douleurs musculaires, et que sa participation à la Flèche wallonne est compromise[12]. Contraint de déclarer forfait, il parvient diminué sur Liège-Bastogne-Liège, où il cherche à surprendre ses adversaires de loin, dans la Côte de La Redoute, mais sans succès[13].

Il chute à 75 km de l'arrivée lors de la 5e étape du Tour de France et ne prend part au départ de l'étape du lendemain sur fracture du radius après avoir douloureusement franchi la ligne avec neuf minutes et trente-cinq secondes de retard sur le vainqueur du jour[14].

Gesink prend tout de même part au Tour d'Espagne qu'il clôture à la sixième position du classement général. En octobre, il remporte le Tour d'Émilie, sa première victoire de la saison.

Saison 2010[modifier | modifier le code]

En 2010, Robert Gesink commence sa saison par une cinquième place au Tirreno-Adriatico. Après avoir raté sa campagne de classiques en avril à la suite d'une chute au Tour du Pays basque, il décide de ne pas courir en mai pour se concentrer sur le Tour de France. Au Tour de Suisse pour son retour en compétition, il parvient à remporter l'étape-reine.

Lors du Tour de France, il est victime de la chute collective lors de la seconde étape. Il épaule Denis Menchov qui termine à la deuxième place du classement général avant d'être déclassé en 2014 pour dopage. Robert Gesink termine cinquième après avoir gagné deux places lors de l'ultime étape contre-la-montre[n 6],[16]. Il termine second meilleur jeune, derrière Andy Schleck.

Au mois de septembre, il remporte le Grand Prix cycliste de Montréal en attaquant à dix kilomètres de l'arrivée pour ne plus être rejoint. L'avant-veille, il avait fini troisième du Grand Prix cycliste de Québec remporté par Thomas Voeckler. Au championnat du monde sur route entre Melbourne et Geelong, il est présent sur l’ensemble de la course mais ne peut se battre pour la victoire finale.

Une semaine plus tard il remporte le Tour d'Émilie. Le même jour, son père est victime d'une grave chute lors du Challenge Bart Brentjens[17]. Robert Gesink doit annuler en urgence sa participation au Tour de Lombardie où il fait figure de favori pour se rendre à Maastricht où son père est hospitalisé dans le coma à la suite de la chute. Celui-ci décède finalement deux semaines après la chute.

Saison 2011[modifier | modifier le code]

Gesink sur le podium du Grand Prix cycliste de Québec 2011.

En 2011, Robert Gesink devient le leader de son équipe à la suite du départ de Denis Menchov. Il est désigné leader pour le Tour de France où il a pour objectif d'être parmi les cinq premiers au classement général et de remporter le maillot blanc de meilleur jeune. Sa saison commence avec une victoire au Tour d'Oman. Il termine ensuite 2e du Tirreno-Adriatico derrière Cadel Evans, puis 3e du Tour du Pays basque et 9e de l'Amstel Gold Race.

Gesink prend part au Tour de France, et est placé parmi les prétendants au podium final. Cependant, il chute lors de la 5e étape, et ne peut disposer de tous ses moyens durant les trois semaines de course. Il parvient tout de même au terme de cette course, à la 33e place. Lors du Grand Prix cycliste de Québec, il termine en seconde position derrière Philippe Gilbert après un mano à mano dans le dernier kilomètre où il franchira la ligne en échouant dans la roue du Belge.

Mi-septembre, Robert Gesink chute et se fracture un fémur lors d'un entraînement. Son indisponibilité est estimée à six mois[18].

Saison 2012[modifier | modifier le code]

Robert Gesink au Tour de Californie 2012.

De retour de blessure, il dispute en début d'année 2012 plusieurs courses par étapes en Espagne : le Tour d'Andalousie, dont il prend la onzième place, le Tour de Murcie (8e), le Tour de Catalogne (19e). En avril, il dispute les trois « classiques ardennaises », avec pour meilleur résultat la 22e place de la Flèche wallonne. En mai, il remporte le Tour de Californie et l'étape-reine de Mount Baldy[19]. Il traverse la ligne d'arrivée de la septième étape les doigts pointés vers le ciel, dédiant cette victoire à la mémoire de son père, décédé en 2010[20]. Dans l'optique de préparer le Tour de France, Gesink participe au Tour de Suisse, qu'il termine à la quatrième place.

Leader de Rabobank sur le Tour de France, Gesink est victime durant la sixième étape de deux chutes qui lui font perdre plus de trois minutes sur les principaux protagonistes de la Grande Boucle[21]. Amoindri sur le plan physique par ses chutes[22], Gesink ne peut suivre ensuite le rythme des premiers lors des étapes suivantes. Alors qu'il figure en 67e position du classement général au terme de la onzième étape, Gesink décide d'arrêter son Tour de France en vue de préparer le Tour d'Espagne[22]. Leader de la Rabobank sur la Vuelta, il prend la sixième place du classement général. Lors des championnats du monde de Fauquemont, aux Pays-Bas, il est l'un des quatre « coureurs protégés » de l'équipe des Pays-Bas pour la course en ligne[23],[24]. Il dynamite la course à 80 kilomètres du terme en plaçant une offensive dans le Cauberg, en compagnie de coureurs comme Alberto Contador, Thomas Voeckler, Jonathan Tiernan-Locke ou Björn Leukemans. Ce groupe est rejoint à plus de 30 kilomètres de l'arrivée. Gesink termine en 32e position, à 17 secondes du vainqueur, Philippe Gilbert. Son coéquipier, Lars Boom, termine à la cinquième place. La semaine suivante, Robert Gesink décide de mettre un terme à sa saison.

Saison 2013[modifier | modifier le code]

Il participe cette année au Tour d'Italie où il abandonne lors de l'avant-dernière étape disputée dans des conditions dantesques et au Tour de France pendant lequel il protége en montagne Bauke Mollema et Laurens ten Dam. Cette saison, jusque là en deçà de ses attentes malgré une bonne 6e place au Tour de Catalogne, lui offre une satisfaction majeure grâce à son succès lors du Grand Prix cycliste de Québec, ce qui lui permet de devenir le premier coureur à inscrire à son palmarès les deux classiques canadiennes après la victoire sur le Grand Prix cycliste de Montréal 2010[25].

Saison 2014[modifier | modifier le code]

Après un début de saison prometteur qui le voit terminer sixième du Tour Down Under et cinquième du Tour d'Oman, Robert Gesink abandonne lors des deux courses suivantes auxquelles il participe : Tirreno-Adriatico et le Tour du Pays basque. En avril, il annonce mettre sa carrière en suspens : il souffre d'arythmie cardiaque due au stress depuis 2010 et subit une intervention chirurgicale[26]. Il reprend l'entraînement une semaine après cette intervention et déclare viser une participation au Tour d'Espagne[27]. Il y participe effectivement et figure aux avant-postes de la course. Il est ainsi septième du classement général avant la dix-huitième étape. Il est cependant non-partant de cette étape pour retourner dans son pays et rejoindre sa femme, enceinte et hospitalisée[28]. Dans la foulée, il met un terme à sa saison[29].

Saison 2015[modifier | modifier le code]

Robert Gesink lors du Tour de Suisse 2015.

En 2015, l'équipe change de nom et devient Lotto NL-Jumbo. Robert Gesink dispute sa première course en février, au Tour de l'Algarve, qu'il doit quitter afin de rentrer auprès de son fils hospitalisé. Alors que sa reprise était prévue fin mars au Tour de Catalogne, il doit y renoncer à cause de douleurs au genou. Sa saison commence réellement en avril, à la Flèche wallonne, dont il prend la 25e place[30]. Il fait alors du Tour de France sa priorité. Il dispute le Tour de Romandie, qu'il finit à la quinzième place, le Tour de Californie, où il est cinquième. Il termine sa préparation en vue du Tour en finissant neuvième du Tour de Suisse. Il prend le départ du Tour, où il est désigné coleader de Lotto NL-Jumbo avec Wilco Kelderman[31]. Il prend la onzième place de la première étape, un contre-la-montre disputé à Utrecht. Lors de la 10eme étape, il passe à l'attaque dans la dernière ascension. Il est reprit par Christopher Froome à 4 km du sommet mais parvient à finir 4eme. Lors des étapes qui suivent il est toujours placé et termine à la 6eme place au classement général final.

Palmarès, résultats et distinctions[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Résultats sur les grands tours[modifier | modifier le code]

Tour de France[modifier | modifier le code]

6 participations

Tour d'Italie[modifier | modifier le code]

1 participation

Tour d'Espagne[modifier | modifier le code]

4 participations

Classements mondiaux[modifier | modifier le code]

Année 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014
Classement ProTour 27e[32] 41e[33]
Classement mondial UCI 10e[34] 6e[35]
UCI World Tour 17e[36] 39e[37] 35e[38] 78e[39]
UCI Europe Tour 777e[40] 13e[41]

Distinctions[modifier | modifier le code]

  • Coureur néerlandais de l'année en 2008, 2009 et 2010[42]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Du 1er janvier 2013 au 28 juin 2013
  2. Du 29 juin 2013 au 31 décembre 2014
  3. Neuvième sur la route, Gesink prend finalement la huitième place à la suite du déclassement pour dopage de Matthias Kessler
  4. Rabobank n'a jusqu'alors jamais signé un contrat avec un coureur pour une durée aussi longue.
  5. a et b Antonio Colom, initialement deuxième du Tour du Pays basque 2009, a été déclassé par l'UCI[11]. Gesink, initialement septième, est reclassé sixième.
  6. a, b et c Initialement 6e, il est reclassé 5e après le déclassement d'Alberto Contador en février 2012[15]. Il ne devient pas quatrième après le déclassement de Menchov en 2014.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (nl) « PROFIEL Wie is Robert Gesink? », sur telegraaf.nl,‎ (consulté le 13 juillet 2011)
  2. Rabobank adds Moerenhout and Gesink sur cyclingnews.com, 11 octobre 2006
  3. « La 4e étape pour Gensink au tour de Belgique », sur dhnet.be,‎ (consulté le 5 mai 2009)
  4. « Classements au 20.10.2007 mis à jour après Giro di Lombardia », sur uciprotour.com (consulté le 5 mai 2009)
  5. « Rabobank signs Gesink to 2012 », sur cyclingnews.com,‎ (consulté le 5 mai 2009)
  6. (en) « Leipheimer takes ownership in California », sur cyclingnews.com,‎ (consulté le 5 mai 2009)
  7. « Gesink grimpe, grimpe.... », sur dhnet.be,‎ (consulté le 5 mai 2009)
  8. Gesink targets La Toussuire sur cyclingnews.com, 13 juin 2008
  9. Gesink Dutch Grand Tour hope sur cyclingnews.com, 18 septembre 2008
  10. Rabobank looking to be more aggressive in 2009 sur cyclingnews.com, 6 janvier 2009
  11. (en) «  Results - Cycling - Road 2009 - Men Elite Vuelta Ciclista al Pais Vasco (ESP/UPT) - 06 Apr-11 Apr 2009 - General classification: Ataun - El Corrillo », sur uci.ch, Union cycliste internationale (consulté le 1 août 2014)
  12. Gesink out of Flèche with knee problems sur cyclingnews.com, 21 avril 2009
  13. Andy Schleck solos to Liège win sur cyclingnews.com, 26 avril 2009
  14. « Tour 2009: Gesink contraint à l'abandon », sur rtbf.be,‎ (consulté le 9 juillet 2009)
  15. « Contador suspendu deux ans ! », sur lequipe.fr,‎
  16. a, b et c « World Ranking #13 - Tour de France (FRA/HIS) 03 Jul-25 Jul 2010 - General classification: Rotterdam - Paris », sur uci.infostradasports.com (consulté le 11 octobre 2012)
  17. (nl) « Gesink wil bij zijn vader zijn », sur robertgesink.nl,‎ (consulté le 23 octobre 2010)
  18. Alexandre Mignot, « Robert Gesink out pour au moins six mois », sur cyclismactu.net,‎
  19. Coup double pour Gesink, eurosport.fr le 20/05/2012
  20. « Gesink au pouvoir », sur lequipe.fr,‎ (consulté le 11 août 2012)
  21. « Gesink: "Un épouvantable ras le bol" », sur rtbf.be,‎
  22. a et b « Gesink s'arrête là », sur lequipe.fr,‎
  23. (nl) « Nederland met vier beschermde renners op WK », sur wielerland.nl,‎ (consulté le 27 septembre 2012)
  24. (nl) « Nederlandse selectie voor WK Valkenburg bekendgemaakt », sur wielerland.nl,‎ (consulté le 27 septembre 2012)
  25. « Gesink aime Québec », sur gpcqm.ca,‎
  26. « Le Néerlandais Robert Gesink n'a plus le cœur à courir », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎
  27. « Gesink s'entraîne déjà », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎
  28. « Gesink abandonne », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎
  29. « Fin de saison pour Robert Gesink », sur 100pour100-velo.com,‎
  30. (en) « Gesink targets Tour de France after restarting season at Flèche Wallonne », sur cyclingnews.com,‎ (consulté le 6 juillet 2015)
  31. (en) « Kelderman and Gesink lead LottoNL-Jumbo at the Tour de France », sur cyclingnews.com,‎ (consulté le 6 juillet 2015)
  32. « Classement ProTour 2007 », sur uciprotour.com (consulté le 16 juillet 2011)
  33. « Classement ProTour au 20 septembre 2008 », sur http://www.memoire-du-cyclisme.eu/,‎ (consulté le 6 avril 2013)
  34. « Classement Mondial UCI 2009 », sur uci.ch, UCI,‎ (consulté le 24 mars 2012)
  35. (en) « UCI WorldTour Ranking - 2010 - Individual », sur uci.html.infostradasports.com, UCI (consulté le 12 janvier 2015)
  36. (en) « UCI WorldTour Ranking - 2011 - Individual », sur uci.html.infostradasports.com, UCI (consulté le 29 février 2012)
  37. (en) « UCI WorldTour Ranking - 2012 - Individual », sur uci.html.infostradasports.com, UCI (consulté le 14 octobre 2012)
  38. (en) « UCI WorldTour Ranking - 2013 - Individual », sur uci.html.infostradasports.com, UCI (consulté le 1 novembre 2014)
  39. (en) « UCI WorldTour Ranking - 2014 - Individual », sur uci.html.infostradasports.com, UCI (consulté le 14 octobre 2014)
  40. « Classements Route UCI 2005 », sur uci.html.infostradasports.com, UCI (consulté le 27 février 2015)
  41. « Classements Route UCI 2005-2006 », sur uci.html.infostradasports.com, UCI (consulté le 27 février 2015)
  42. Gesink et Vos cyclistes de l'année aux Pays-Bas

Liens externes[modifier | modifier le code]

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