Thuret (Puy-de-Dôme)

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Thuret
Thuret (Puy-de-Dôme)
L'église.
Blason de Thuret
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Riom
Intercommunalité Communauté de communes Plaine Limagne
Maire
Mandat
Pierre Lyan
2020-2026
Code postal 63260
Code commune 63432
Démographie
Gentilé Thurétois
Population
municipale
918 hab. (2018 en augmentation de 4,79 % par rapport à 2013)
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 58′ 11″ nord, 3° 15′ 34″ est
Altitude Min. 304 m
Max. 356 m
Superficie 16,66 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Clermont-Ferrand
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aigueperse
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Thuret
Liens
Site web thuret.fr

Thuret est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Clermont-Ferrand.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Thuret se situe au nord-est du département du Puy-de-Dôme[1], en plein cœur de la Limagne, réputée par ses terres noires et fertiles.

Six communes sont limitrophes[2] :

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune s'étend sur 1 666 hectares ; son altitude varie entre 304 et 356 mètres[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Merdanson.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La route départementale 210 est la principale route traversant le village, reliant Vichy et Randan au nord à Surat, Ennezat et Clermont-Ferrand au sud. La commune est aussi l'origine de la D 211 menant vers Sardon et Riom[2].

La D 12 relie Aigueperse et Bussières-et-Pruns au nord à Saint-André-le-Coq et Maringues au sud-est. Vers l'est, la D 107, filant vers l'est en direction de Clémentel (commune de Saint-Clément-de-Régnat) et de Barnazat (commune de Saint-Denis-Combarnazat), coupe la ligne ferroviaire de Vichy à Riom par un passage à niveau[2].

La D 445 dessert le hameau de Chassenet, au nord de la commune[2].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La ligne de Vichy à Riom passe par la commune de Thuret, où la RD 210 passe au-dessus au PK 391. Il a existé une gare[4], elle est actuellement fermée aux voyageurs et vandalisée.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Une ligne du réseau Transdôme dessert la commune : la ligne 70, reliant Clermont-Ferrand à Thuret[5].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Thuret est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[6],[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Clermont-Ferrand, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 209 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (88,7 %), zones agricoles hétérogènes (6,4 %), zones urbanisées (4,9 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site a été occupé très tôt puisqu'on retrouve des indices d'époque préhistorique (silex taillés, haches polies). L'implantation humaine s'est développée surtout à l'époque gallo-romaine (on a retrouvé cinq villae) car Thuret était sur la voie romaine allant d'Augustonemetum (Clermont-Ferrand) à Aqua Calidae (Vichy).

Au Moyen Âge, Thuret est rapidement devenu le siège d'une viguerie d'après un acte de Pépin II d'Aquitaine édité en 848, ce qui en faisait un village assez important.

Au XIIe siècle, l'église de Thuret était le siège d'un important prieuré bénédictin dépendant d'une abbaye de Clermont. Nicolai Bertrandi dit Nicolas Bertrand (14.. - 1527) et ceux qui ont écrit après lui appelle Étienne Aldebrand « cambarut[Note 3] ». Il aurait été curé de Turet, près de Clermont en Auvergne, d'où il fut tiré par le Pape Clément VI qui le fit grand Camérier et abbé de l'abbaye de la Celles à Troyes, puis de l'abbaye de Saint-Pons de Thomières, et qui deviendra évêque de Saint-Pons, archevêque d'Arles et de Toulouse[13].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Thuret est membre de la communauté de communes Plaine Limagne[14], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Aigueperse. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[15]. Jusqu'au , elle faisait partie de la communauté de communes Nord Limagne[16].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Riom, à la circonscription administrative de l'État du Puy-de-Dôme et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[14].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton d'Aigueperse pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[14], et de la deuxième circonscription du Puy-de-Dôme pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010 (sixième circonscription avant 2010)[17].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Thuret, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[18] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[19]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 15. La totalité des candidats en lice est élue dès le premier tour, le , avec un taux de participation de 50,63 %[20].

Chronologie des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1871 1872 Pierre Berard de Chazelles [21]   Ancien préfet
         
1882 1900 Pierre Berard de Chazelles [21]    
         
avant 1981 ? Marcel Balny DVG  
mars 2001 mars 2008 M. Pouzat PS Retraité
mars 2008 mars 2014 Colette Rougier - Agricultrice
mars 2014
(réélu en 2020)
En cours
(au )
Pierre Lyan[22] PS Retraité de l'Éducation nationale[23]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[25].

En 2018, la commune comptait 918 habitants[Note 4], en augmentation de 4,79 % par rapport à 2013 (Puy-de-Dôme : +2,82 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7541 7201 7651 9301 8842 0352 1002 2602 251
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 2332 1542 0762 0291 3431 3451 3071 2431 186
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1841 1321 009846835750717672709
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
703656642652708712703788902
2018 - - - - - - - -
918--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Thuret dépend de l'académie de Clermont-Ferrand. Elle gère une école élémentaire publique[28].

Hors dérogations à la carte scolaire, les collégiens se rendent à Aigueperse[29], et les lycéens à Riom, au lycée Virlogeux pour les filières générales et STMG ou Pierre-Joël-Bonté pour la filière STI2D[30].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

Église romane classé au titre des monuments historiques[31].

La paroisse de Thuret se situe dans l'ancien diocèse de Clermont-Ferrand.

La dédicace de l'église a changé de nombreuses fois. Son premier vocable était Saint-Genès puis Saint-Limin en 1311 (jusqu'au XVIIIe siècle) puis Saint-Martin au XVIIIe, Saint-Bonnet au XIXe et Saint-Bénilde à partir de la seconde moitié du XXe siècle (Frère Bénilde, né Pierre Romançon à Thuret en 1805, Frère des écoles chrétiennes, il fut canonisé par le pape Paul VI en 1967).

L'église actuelle a été construite au XIIe siècle, autour de 1150/1170, en une seule campagne de construction assez rapide, d'après un parti architectural conservateur.

L'église est en pierre calcaire blanc des carrières voisines de Chaptuzat, au nord-ouest.

Thuret, Mandorle.

Elle est de plan basilical plutôt simple.

La façade occidentale, plutôt austère, est ornée d'une archivolte en plein cintre et de chapiteaux sculptés (atlante, personnages dans les ceps, oiseau).

Le portail méridional est composé d'une archivolte en plein cintre où l'on peut voir un linteau en bâtière historié. Ce portail concentre le programme ornemental. Il est sculpté d'un christ en majesté dans une mandorle, entouré des archanges saint Michel et saint Gabriel.

Le clocher a été modifié au XIXe siècle et son couvrement a été refait. Le second niveau a été construit après la Révolution avec des pierres de Volvic.

Le chevet est tripartite, d'ordonnance pyramidale et comporte une abside semi-circulaire et deux absidioles de même forme, plus réduites.

L'intérieur de l'église a été modifié par Mallay au XIXe siècle. Elle est actuellement voûtée d'ogives quadripartites mais devait être voûtée en berceau plein cintre à l'origine.

La priorale de Thuret est très décorée, ses sculptures sont nombreuses : chapiteaux, tailloirs,…

Beaucoup de chapiteaux sont des réfections du XIXe siècle mais de nombreuses sculptures romanes subsistent. On compte 64 chapiteaux romans, surtout à l'intérieur de l'édifice. Ils sont sculptés de décors végétaux et de quelques chapiteaux historiés dont l'iconographie tourne autour de thèmes bien connus en Limagne au XIIe.

On peut y voir une version du péché originel, dans un traitement très simplifié, un aigle mais aussi un singe cordé représenté de façon inhabituelle puisqu'il et seul, sans maître. On peut également y voir un porteur de mouton d'un style typique lui aussi, un chapiteau aux griffons semblable à celui de Notre-Dame du Port à Clermont-Ferrand ou encore un chapiteau représentant Daniel dans la fosse aux lions.

L'église de Thuret est également renommée pour sa Vierge Noire datant vraisemblablement du XVIIe siècle.

Château[modifier | modifier le code]

Château de Thuret.

Le premier château qui se tenait sur la « motte de Châtel Veyl » fut abattu au XIIIe siècle.

L’actuel château est bâti sur une large butte qui domine le village. Le bâtiment le plus ancien, à l’écart, est un haut donjon quasi circulaire en pierre, du XIIIe ou XIVe siècle.

De la rue de la Garenne on voit un portail en cintre du XVIIIe siècle qui donne accès à une cour carrée, entourée de bâtiments d'époques différentes.

Face à l’entrée existe un corps de logis principal du XVIe siècle avec de chaque côté une grosse tour.

Des agrandissements et transformations ont lieu aux XVIIe et XVIIIe siècles.

Le bâtiment de droite serait construit sur d’anciennes cryptes néolithiques.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Thuret Blason (imaginaire) écartelé, au 1 et 4 de gueules à la tour d'argent ouverte et ajourée de sable, au 2 et 3 d'azur à la gerbe d'or, une crosse d'or en pal brochant sur la partition, sur le tout d'azur à la fasce d'or chargée des lettres gothiques S et A de sable et accompagnée de trois fleurs de lys d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • C. Roux, L'église priorale Saint-Genès de Thuret, Sparsae hors-série,
  • A.-G. Manry et P.-F. Aleil, Histoire des communes du Puy-de-Dôme : Arrondissement de Riom
    « Canton de Thuret », « Thuret ».

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Qui a de longues jambes.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Thuret », sur Lion 1906.
  2. a b c et d Carte de Thuret sur le Géoportail.
  3. « Répertoire géographique des communes », Institut national de l'information géographique et forestière.
  4. Gare de Thuret sur massifcentralferroviaire.com
  5. « Horaires TRANSDÔME 2017/2018 », Conseil départemental du Puy-de-Dôme (consulté le ).
  6. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Commune rurale - définition », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. Liste des communes composant l'aire d'attraction de Clermont-Ferrand, sur le site de l'Insee (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod, « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
  12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  13. Jean-Baptiste Trottet-le-Gentil. Prêtre, vicaire général, official, official, et chanoine de l'église de Saint-Pons de Thomières, Chronologie des abbez du monastère et des evesques de l'église de S. Pons de Thomières, Béziers 1703, réédition en 1873. p. 32 à 33.
  14. a b et c « Commune de Thuret (63432) », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  15. « CC Plaine Limagne (No SIREN : 200071199) », sur la base nationale sur l'intercommunalité, (consulté le ).
  16. « CC de Nord Limagne (No SIREN : 246301006) », sur la base nationale sur l'intercommunalité, (consulté le ).
  17. « Découpage électoral du Puy-de-Dôme », sur Politiquemania (consulté le ).
  18. Article L. 252 du Code électoral.
  19. « Municipales : le mode de scrutin dans les communes de moins de 1 000 habitants », sur vie-publique.fr, .
  20. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  21. a et b « BERARD DE CHAZELLES, Pierre Marie Etienne », sur Archives nationales (consulté le ).
  22. « Liste des Maires du Puy-de-Dôme » [PDF], sur mairesruraux63.fr, Association des maires ruraux du Puy-de-Dôme, (consulté le ), p. 9.
  23. Supplément « Annuaire des maires Puy-de-Dôme », La Montagne, , p. 36 (édition du Puy-de-Dôme).
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  28. Annuaire des établissements scolaires de Thuret sur le site du ministère de l'Éducation nationale.
  29. « SECTORISATION - DEPARTEMENT du PUY-DE-DÔME » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le ).
  30. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le ).
  31. Notice no PA00092447, base Mérimée, ministère français de la Culture.