Saint-Priest-Bramefant

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Priest (homonymie).
Saint-Priest-Bramefant
Château de Maulmont.
Château de Maulmont.
Blason de Saint-Priest-Bramefant
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Riom
Canton Maringues
Intercommunalité Communauté de communes Plaine Limagne
Maire
Mandat
Michel Gaume
2017-2020
Code postal 63310
Code commune 63387
Démographie
Population
municipale
887 hab. (2014)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 01′ 47″ nord, 3° 26′ 30″ est
Altitude Min. 256 m – Max. 373 m
Superficie 19,06 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme

Voir sur la carte administrative du Puy-de-Dôme
City locator 14.svg
Saint-Priest-Bramefant

Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme

Voir sur la carte topographique du Puy-de-Dôme
City locator 14.svg
Saint-Priest-Bramefant

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Priest-Bramefant

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Priest-Bramefant

Saint-Priest-Bramefant est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de l'aire urbaine de Vichy.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Situé au nord-est du département du Puy-de-Dôme[1], Saint-Priest-Bramefant est proche de la rivière Allier, à 11,5 km au sud de Vichy[2], à 29,5 km au nord-est de son chef-lieu d'arrondissement Riom[3], à 6,6 km à l'est de Randan[4] et à 14,8 km au nord-est de Maringues[5] à vol d'oiseau.

La commune se compose de plusieurs lieux-dits.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Priest-Bramefant est limitrophe avec six communes en incluant le quadripoint avec Beaumont-lès-Randan, dont deux communes du département limitrophe de l'Allier[6].

Le quadripoint (point de la surface de la Terre qui touche quatre régions distinctes) réunit Saint-Priest-Bramefant au nord-est, Mons au sud-est, Beaumont-lès-Randan au sud et Randan à l'ouest.

Communes limitrophes de Saint-Priest-Bramefant
Saint-Sylvestre-Pragoulin Saint-Yorre

Randan
                         (quadripoint)
Saint-Priest-Bramefant Mariol
Beaumont-lès-Randan                Mons

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune s'étend sur 1 906 hectares ; son altitude varie entre 256 et 373 m. Avec Saint-Sylvestre-Pragoulin, elle partage l'altitude minimale la plus basse du département[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est bordée à l'est par la rivière Allier[6].

En amont, le Coursac, ruisseau de 5,9 km, prend sa source à Mons et se jette à proximité du lieu-dit des Jarraux à Saint-Yorre[8]. En aval, le Germinel, ruisseau de 9,4 km de long, appelé aussi ruisseau de la Gournaude, prend sa source à Randan, passe au nord de la commune et se jette dans l'Allier près du lieu-dit des Graviers à Saint-Sylvestre-Pragoulin[9].

Climat[modifier | modifier le code]

La station météorologique la plus proche est située à Charmeil, dans l'Allier, sur le site de l'aéroport. Les relevés sont les suivants :

Relevés météorologiques de la station de Vichy-Charmeil (1981-2010, sauf ensoleillement 1991-2010)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,4 −0,2 1,9 3,9 8,1 11,2 13,3 12,9 9,8 7,3 2,8 0,4 6
Température maximale moyenne (°C) 7,4 9 13 15,8 20 23,5 26,4 26,1 22,2 17,6 11,2 7,8 16,7
Ensoleillement (h) 78,1 94,8 153,7 175,4 203,4 225 248,9 238,3 183,5 128,1 76,7 55,9 1 861,7
Précipitations (mm) 46,8 39,8 44,2 69,3 98,2 78,2 71,6 74,2 75,4 68 63,3 50,5 779,5
Source : Météo-France[10]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Entrée par la route départementale 55 en direction du sud
Entrée par la route départementale 55 en direction du sud.
Contournement sud-ouest (pas encore en service)
Le contournement sud-ouest passe près de la commune.

Le territoire de la commune de Saint-Priest-Bramefant est traversé par plusieurs routes départementales.

La route départementale 59 traverse la commune d'ouest en est en passant par le lieu-dit le Guérinet. Elle y croise la départementale 55, un axe sud-nord, reliant Maringues à Vichy via Le Graveyron et Le Ruisseau, avant de continuer vers Saint-Sylvestre-Pragoulin (La Poivrière), puis la RD 43 au sud-est de la commune, en direction de Ris-Gare et Puy-Guillaume[6].

Au départ du centre-bourg, la départementale 433 dessert, depuis Le Ruisseau, le lieu-dit des Guinards avant de rejoindre la RD 434 vers Saint-Yorre. Ce tracé a été modifié en 2015 à la suite de la construction du contournement sud-ouest de Vichy ; cette dernière route, numérotée RD 906 et inaugurée le 28 janvier 2016[11], est ouverte depuis le 2 février 2016[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 397 logements, contre 362 en 2006. 90 % de ces logements sont des résidences principales, 4,9 % des résidences secondaires et logements occasionnels et 5,1 % de logements vacants. En outre, ces logements représentent 98,7 % de maisons[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 86,5 %, en hausse sensible par rapport à 2007 (85,5 %). La part de logements HLM loués vides était de 1,7 % (contre 1,9 %). En outre, 2,3 % étaient logés gratuitement[a 2].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est soumise à plusieurs risques :

  • risque sismique : zone de sismicité de niveau 1a selon la classification déterministe de 1991[13] et de niveau 3 selon la classification probabiliste de 2011[14] ;
  • feu de forêt[14] ;
  • inondation[14] : la dernière crue remarquable de la rivière Allier, de décembre 2003, a inondé certains quartiers ;
  • mouvement de terrain[14] ;
  • phénomène lié à l'atmosphère[14] ;
  • phénomènes météorologiques[14] : les vents des tempêtes de 1999 ont atteint 150 km/h[13] ;
  • rupture de barrage[14] : la rupture du barrage de Naussac engendre une crue de la rivière Allier.

Le dernier séisme connu remonte au 25 mars 1957. L'épicentre était localisé à Randan[13].

Des plans de prévention des risques inondation ont été prescrits en 2010 et approuvés en 2013. Le DICRIM a été rédigé en collaboration avec la commune voisine de Saint-Sylvestre-Pragoulin[14],[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom est issu d'une formation dialectale, Sanctus Prejectus de Bramaffan, 1373[15].

Le deuxième élément dérivé de brama-fam signifie “brame-faim” soit crie famine.[réf. nécessaire]

Sous l'an II, elle était nommée Saint Priest Bramefort. Le Bulletin des lois de 1801 raccourcit le nom en Saint Priest[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Panneau d'informations de la commune et mairie
La mairie.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal comprend quatre adjoints et dix conseillers municipaux[17].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'ancien maire, Éric Gold, a démissionné du conseil municipal à la suite de son élection au conseil communautaire de la communauté de communes Plaine Limagne. Il est remplacé en avril 2017 par Michel Gaume, jusqu'alors conseiller municipal depuis 2001 ou adjoint, et conseiller communautaire de l'ancienne communauté de communes des Coteaux de Randan[18].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 avril 2017 Éric Gold[19] PS puis DVG Enseignant
Conseiller général du canton de Randan (2004-2015)
Conseiller départemental du canton de Maringues (depuis 2015)
3e vice-président du conseil départemental chargé des grands projets[20]
Vice-président de la communauté de communes des Coteaux de Randan (2014-2016)[21]
Président de la communauté de communes Plaine Limagne[22]
avril 2017 en cours Michel Gaume[18]    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'arrondissement de Riom et, jusqu'en mars 2015, du canton de Randan[16]. Un décret de 2014, modifiant le découpage des cantons du département, supprime ce canton à l'issue des élections départementales de 2015 et ses communes sont rattachées au canton de Maringues[23].

Au niveau judiciaire, elle dépend de la cour administrative d'appel de Lyon, de la cour d'appel de Riom, de la cour d'assises du Puy-de-Dôme, du tribunal d'instance de Riom, des tribunaux administratif, de grande instance et de commerce de Clermont-Ferrand[24].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Priest-Bramefant abrite le siège de l'ancienne communauté de communes des Coteaux de Randan, comptant huit communes[25]. Celle-ci a fusionné le avec les communautés de communes Limagne Bords d'Allier et Nord Limagne[26]. La nouvelle communauté de communes résultant de la fusion s'appelle communauté de communes Plaine Limagne.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[28],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 887 habitants, en augmentation de 3,14 % par rapport à 2009 (Puy-de-Dôme : 2,3 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
655 709 1 009 879 867 931 918 928 942
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
936 909 904 893 889 892 832 811 761
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
741 740 697 592 624 611 607 535 592
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
585 607 626 671 637 647 791 884 887
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,8 %)[a 3] est en effet inférieur au taux national (23,6 %) et au taux départemental (25,8 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Toutefois, le taux, de 51,4 %, est inférieur au taux national (51,6 %).

Répartition de la population de la commune par tranches d'âge en 2012
Tranche d'âge 0 à 14 ans 15 à 29 ans 30 à 44 ans 45 à 59 ans 60 ans et plus
48,6 % d'hommes 20,5 % 14,5 % 24,2 % 11 % 19,8 %
51,4 % de femmes 20 % 12,1 % 24,2 % 20,2 % 23,6 %
Pyramide des âges de Saint-Priest-Bramefant en 2012 en pourcentage[a 4]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
6,3 
75 à 89 ans
7,5 
13,3 
60 à 74 ans
15,4 
21 
45 à 59 ans
20,2 
24,2 
30 à 44 ans
24,2 
14,5 
15 à 29 ans
12,1 
20,5 
0 à 14 ans
20 
Pyramide des âges du Puy-de-Dôme en 2012 en pourcentage[30]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,3 
6,9 
75 à 89 ans
10,8 
15,7 
60 à 74 ans
16,2 
20,8 
45 à 59 ans
20,3 
19,8 
30 à 44 ans
18,2 
19,2 
15 à 29 ans
17,7 
17 
0 à 14 ans
15,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Priest-Bramefant dépend de l'académie de Clermont-Ferrand.

Les élèves débutent leur scolarité à l'école élémentaire publique de la commune[31]. Ils la poursuivent au collège de Puy-Guillaume[32] puis à Thiers, au lycée Montdory, pour les filières générales et STMG, ou à Jean-Zay pour la filière STI2D[33], ou encore au lycée de Presles à Cusset[34] (renommé lycée Albert-Londres).

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 585 personnes de 15 à 64 ans, parmi lesquels on comptait 76,7 % d'actifs dont 70,5 % ayant un emploi et 6,3 % de chômeurs, même si la part de cette dernière chute par rapport à 2007[a 5].

On compte 83 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 413, l'indicateur de concentration d'emploi est très faible (20,2 %), signifiant que la commune offre un emploi pour cinq habitants actifs environ[a 6].

368 des 413 personnes de 15 ans ou plus sont des salariés[a 7].

La majorité de la population active travaille dans un autre département de la région de résidence (56,7 %)[a 8].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Au , Saint-Priest-Bramefant comptait 44 entreprises : 2 dans l'industrie, 13 dans la construction, 27 dans le commerce, les transports et les services divers et 2 dans le secteur administratif[a 9], ainsi que 45 établissements[a 10].

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune comptait, au recensement agricole de 2010, 15 exploitations totalisant 526 hectares. Ce nombre est en nette diminution par rapport aux précédents recensements de 2000 et 1988 (20 exploitations et 826 ha). Ces exploitations sont en majorité individuelles en nombre, mais pas en superficie en 2010 au profit des GAEC dont le chiffre n'est pas diffusé[35].

Commerce[modifier | modifier le code]

La base permanente des équipements de 2014 ne recense aucun commerce[36].

Tourisme[modifier | modifier le code]

La commune comprend un hôtel trois étoiles de vingt-quatre chambres au [a 11]. Il est situé au château de Maulmont[37] et comprend aussi un restaurant[38].

En 2011, deux gîtes sont également présents dans la commune, à La Boutière et l'Andouette, ainsi que deux chambres d'hôtes, au Guérinet et au Casson[37].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Maulmont
Le château de Maulmont.

La commune abrite deux édifices inscrits aux monuments historiques :

  • le château de Maulmont (2e quart du XVIe siècle et XIXe siècle), inscrit par arrêté du 12 février 2002. Il est géré par une société privée[39] ;
  • le rendez-vous de chasse (XVe, XVIe et XIXe siècles) est inscrit MH en même temps[40].
L'église paroissiale
Église paroissiale.

Autres monuments :

  • usine de mise en bouteilles des eaux minérales dites source Vercingétorix, XIXe et XXe siècles[41] ;
  • château de la Motte ;
  • château du Guérinet, XVIIe et XIXe siècles[42] ;
  • église paroissiale Saint-Priest, Moyen Âge et XIXe et XXe siècles[43].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Priest-Bramefant Blason Écartelé de sinople et d'argent, au premier à trois étoiles d'or, au deuxième à la croix pattée de gueules, au troisième à l'épée basse de gueules, au quatrième à la fasce ondée d'or accompagnée en chef d'une tête de loup du même.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alain Lameyre, Guide de la France templière, Tchou, , p. 362
  • André-Georges Manry (dir.) et Jean-François Aleil, Histoire des communes du Puy-de-Dôme : Arrondissement de Riom, Horvath, , p. 440

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Références INSEE[modifier | modifier le code]

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. POP T0 – Population par grandes tranches d'âges.
  4. POP T3 – Population par sexe et âge en 2012.
  5. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 – Emploi et activité.
  7. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2012.
  8. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  9. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au .
  10. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au .
  11. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au .

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Saint-Priest-Bramefant », sur Lion 1906.
  2. « Orthodromie entre Saint-Priest-Bramefant et Vichy », sur Lion 1906.
  3. « Orthodromie entre Saint-Priest-Bramefant et Riom », sur Lion 1906.
  4. « Orthodromie entre Saint-Priest-Bramefant et Randan », sur Lion 1906.
  5. « Orthodromie entre Saint-Priest-Bramefant et Maringues », sur Lion 1906.
  6. a, b et c Carte de Saint-Priest-Bramefant sur Géoportail.
  7. Répertoire géographique des communes (IGN) ; lire en ligne.
  8. « Fiche cours d'eau : le Coursac (K3034500) », sur le site du SANDRE (consulté le 6 octobre 2015).
  9. « Fiche cours d'eau : le Germinel (K3036000) », sur le site du SANDRE (consulté le 6 octobre 2015).
  10. « Données climatiques de la station de Vichy », sur Météo-France (consulté le 6 octobre 2015).
  11. « Quoi de neuf sur les routes en 2016 ? », sur La Montagne, (consulté le 9 janvier 2016).
  12. « La date d'ouverture du contournement sud-ouest connue », sur La Montagne, (consulté le 28 janvier 2016).
  13. a, b, c et d Mairies de Saint-Priest-Bramefant et de Saint-Sylvestre-Pragoulin, « Dossier d'information communal sur les risques majeurs - Plan communal de sauvegarde », sur prim.net (consulté le 8 janvier 2015).
  14. a, b, c, d, e, f, g et h Risques dans la commune sur prim.net.
  15. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 3 : Formations dialectales (suite) et françaises, Genève, Librairie Droz, (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne), p. 1634.
  16. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. « St Priest Bramefant », Communauté decommunes des Coteaux de Randan (consulté le 5 octobre 2016).
  18. a et b « Michel Gaume élu à l'unanimité », sur lamontagne.fr, (consulté le 24 avril 2017).
  19. « Liste des Maires du Puy-de-Dôme », Préfecture du Puy-de-Dôme, (consulté le 28 septembre 2014).
  20. « Eric GOLD », Conseil départemental du Puy-de-Dôme (consulté le 5 octobre 2016).
  21. « Les élus et les services », Communauté de communes des Coteaux de Randan (consulté le 5 octobre 2016).
  22. Site de la communauté de communes Plaine Limagne (consulté le 21 février 2017).
  23. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme.
  24. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur annuaires.justice.gouv.fr, Ministère de la Justice (consulté le 5 octobre 2016).
  25. Site de la communauté de communes des Coteaux de Randan (consulté le 5 octobre 2016).
  26. « Schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) – Département du Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme, (consulté le 5 octobre 2016).
  27. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  30. « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Département du Puy-de-Dôme (63) », sur le site de l'Insee (consulté le 25 septembre 2015).
  31. Annuaire des établissements scolaires sur le site du Ministère de l'Éducation nationale.
  32. « SECTORISATION - DEPARTEMENT du PUY-DE-DÔME » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le 20 août 2016).
  33. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le 20 août 2016).
  34. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme - Communes limitrophes de l'Allier bénéficiant d'une double sectorisation pour le lycée » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le 20 août 2016).
  35. Résultats du recensement agricole (cadrage) sur le site du Ministère de l'Agriculture.
  36. « Base permanente des équipements : commerce » [zip], sur le site de l'Insee, (ligne 26173).
  37. a et b « Les hébergements de la Communauté de Communes des Coteaux de Randan » [PDF], Communauté de communes des Coteaux de Randan, (consulté le 5 octobre 2016).
  38. « Les restaurants de la Communauté de Communes des Coteaux de Randan » [PDF], Communauté de communes des Coteaux de Randan, (consulté le 5 octobre 2016).
  39. « Château de Maulmont », notice no PA00092382, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « établissement conventuel, rendez-vous de chasse, puis château, actuellement hôtel de voyageur », notice no IA63000834, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Usine de mise en bouteilles des eaux minérales dites Source Vercingétorix », notice no IA63000840, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Château », notice no IA63000833, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « Église paroissiale Saint-Priest », notice no IA63000827, base Mérimée, ministère français de la Culture.