Mons (Puy-de-Dôme)

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Mons
La mairie.
La mairie.
Blason de Mons
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Riom
Canton Maringues
Intercommunalité Communauté de communes des Coteaux de Randan
Maire
Mandat
Didier Chassain
2014-2020
Code postal 63310
Code commune 63232
Démographie
Population
municipale
489 hab. (2013)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 00′ 10″ N 3° 25′ 02″ E / 46.0028, 3.417246° 00′ 10″ Nord 3° 25′ 02″ Est / 46.0028, 3.4172
Altitude Min. 261 m – Max. 375 m
Superficie 13,82 km2
Localisation

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Mons

Mons est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Mons est située dans la plaine de la Limagne, au nord-est du département du Puy-de-Dôme.

Elle est membre de la communauté de communes des Coteaux de Randan.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe de Saint-Priest-Bramefant au nord, Mariol (Allier) au nord-est, Ris à l'est, Limons au sud-est, Luzillat au sud-ouest, Beaumont-lès-Randan à l'ouest et Randan au nord-ouest en quadripoint[1],[2].

Le quadripoint (point de la surface de la Terre qui touche quatre régions distinctes) réunit Saint-Priest-Bramefant au nord-est, Mons au sud-est, Beaumont-lès-Randan au sud et Randan à l'ouest.

Communes limitrophes de Mons
Randan               
                         (quadripoint) +
Saint-Priest-Bramefant
 
Mariol
(Allier)
Beaumont-lès-Randan Mons Ris
Luzillat Limons

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Buron, affluent de l'Allier[1], long de 31,4 km[3].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est traversé par les routes départementales 43 (à l'est de la commune), 55 (liaison de Maringues à Saint-Priest-Bramefant), 63 (de Randan à Puy-Guillaume) et 432[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours Didier Chassain[4]    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune de l'arrondissement de Riom, Mons dépendait jusqu'en mars 2015 du canton de Randan. À la suite du redécoupage des cantons du département, toutes les communes de l'ancien canton sont rattachées au canton de Maringues[5].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 489 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
805 965 608 917 980 1 011 1 040 1 060 1 096
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 089 1 025 977 935 895 891 844 818 768
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
730 722 688 613 566 525 505 443 409
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2008 2009
380 367 316 321 344 339 377 403 409
2013 - - - - - - - -
489 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Mons dépend de l'académie de Clermont-Ferrand. Elle gère une école élémentaire publique[8].

Les collégiens se rendent à Puy-Guillaume, au collège Condorcet, conformément à la carte scolaire en vigueur en 2015 dans le département[9]. Les lycéens sont scolarisés à Thiers, au lycée Montdory, pour les filières générales et STMG, ou au lycée Jean-Zay pour la filière STI2D[10]. Toutefois, la commune bénéficie d'une double sectorisation, ainsi les lycéens peuvent être scolarisés à Cusset, au lycée Albert-Londres, anciennement Presles[11].

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises[modifier | modifier le code]

Dans la commune, plusieurs entreprises et entrepreneurs se sont installés :

  • SMAV (entreprise de menuiseries métalliques) ;
  • Dubois Stéphane (fabricant de meubles) ;
  • L'Alambic (bar-restaurant) ;
  • Le domaine d'Altaïs (pension chiens) ;
  • Mons Taxi (taxi) ;
  • Lisa TP (terrassements) ;
  • Boudieu Yannick (entrepreneur de travaux forestiers et ruraux) ;
  • Sergere & Fils (charpente, couverture et maçonnerie) ;
  • Duzellier (traiteur) ;
  • Menuiserie Bonhomme (menuiserie).

[pertinence contestée]

Commerce[modifier | modifier le code]

La base permanente des équipements de 2014 recense une boucherie-charcuterie[12].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame-de-la-Nativité.
  • Villa de la Presle, 1880. Architecte : Percilly. Inscrite MH le 12 février 2002[13].
  • Château de Périgères (XVIIe siècle, 1686). Inscrit MH le 10 février 1997, propriété d'une personne privée[14].
  • Pont[15].
  • Parc[16].
  • Croix monumentales[17].
  • Église paroissiale Notre-Dame-de-l- Nativité (XIIe et XIXe siècles)[18]
    • peinture monumentale de l'Annonciation et de la Nativité, 1947[19]
    • mobilier[20]
  • École, 1887[21].
  • Tannerie et corroierie appelées usine Montpensier[22].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Mons Blason D'argent à la merlette de gueules posée sur mont de trois coupeaux de sinople accosté à dextre d'une étoile d'azur et à sénestre d'une coquille du même, au chef d'azur chargé d'un écharnoir d'argent.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Carte de Mons sur Géoportail.
  2. « Mons », sur Lion 1906.
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - le Buron (K30-0300) » (consulté le 11 novembre 2015).
  4. Liste des maires 2014 [PDF], site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 2 juin 2014).
  5. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2008, 2009, 2013.
  8. Annuaire des établissements scolaires de Mons, site du ministère de l'Éducation nationale.
  9. « Sectorisation du département du Puy-de-Dôme » [PDF], sur le site de l'académie de Clermont-Ferrand, Inspection académique du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 25 septembre 2015).
  10. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], sur le site de l'académie de Clermont-Ferrand, Inspection académique du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 10 février 2016).
  11. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme. Communes limitrophes de l'Allier bénéficiant d'une double sectorisation pour le lycée » [PDF], sur le site de l'académie de Clermont-Ferrand, Inspection académique du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 25 septembre 2015).
  12. « Base permanente des équipements : commerce » [zip], Insee,‎ .
  13. « Villa de la Presle » ou « Notice no IA63000826 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  14. « Château de Périgères » ou « Notice no IA63000782 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. « Notice no IA63000842 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. « Notice no IA63000841 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. « Notice no IA63000825 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. « Notice no IA63000780 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. « Notice no IM63002179 », base Palissy, ministère français de la Culture.
  20. « Notice no IM63001378 », base Palissy, ministère français de la Culture.
  21. « Notice no IA63000779 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. « Notice no IA63000774 », base Mérimée, ministère français de la Culture.