Parc national de Stora Sjöfallet

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Parc national de Stora Sjöfallet
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Parc national de Stora Sjöfallet vu depuis Saltoluokta.
Géographie
Adresse
Coordonnées
Superficie
1 278 km2[1]
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Type
Catégorie UICN
Identifiant
Création
Patrimonialité
Administration
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Date d'entrée
Identifiant

Le parc national de Stora Sjöfallet est un parc national du nord de la Suède, dans le comté de Norrbotten en Laponie. Il fait partie du site du patrimoine mondial de la région de Laponie.

Créé en 1909[1], il s'étend sur 1 278 km2[1] à proximité des parcs nationaux de Sarek et de Padjelanta. Il compte 200 sommets de plus de 1800m et une centaine de glaciers.

Le parc permet d'apprécier les sommets et les glaciers du massif de Akka, le lac de barrage Akkajaure, une forêt préservée de sapins, la vallée de Teusadalen, le précipice de Kierku et la ravine d'Ahutjukårså[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et frontières[modifier | modifier le code]

Carte des 3 parcs voisins.

Le parc national de Stora Sjöfallet est situé dans les communes de Jokkmokk et Gällivare dans le comté de Norrbotten, à l'extrême nord de la Suède[2]. Il couvre une superficie de 127 993 ha (1 280 km2), ce qui en fait le troisième plus vaste de Suède[2]. Il est coupé en deux sur une grande partie de sa longueur par le lac Áhkkajávrre (Akkajaure) , qui est exclu des frontières du parc[2]. Il est bordé par les parcs nationaux de Padjelanta (à l'ouest) et de Sarek (au sud), pour une superficie cumulée d'environ 5 500 km2[S 1]. Un grand nombre de réserves naturelles sont aussi situées à proximité immédiate, donc en particulier la réserve naturelle de Sjaunja au nord.

Relief[modifier | modifier le code]

Le parc national est formé de la vallée du Stora Luleälven et des montagnes des Alpes scandinaves qui l'entoure[S 2]. La vallée du Stora Luleälven s'étend ainsi au milieu du parc selon une direction nord-ouest sud-est, et c'est aussi là que se trouve le point de plus basse altitude du parc, au niveau du lac Langas/Láŋas à 375 m[S 2]. La vallée est dominée par plusieurs sommets élevés, donc en particulier Áhkká (Akka), qui culmine à 2 015 m[2], le plus haut point du parc[S 2], et le neuvième plus haut sommet de Suède[3]. Aucune autre montagne dans le pays n'a autant de dénivelé entre le sommet et le bas de la vallée, avec plus de 1 500 m[2]. Vers l'est d'Áhkká s'étend la haute plaine Gássaláhko, avec ses nombreux petits lacs[2], puis une nouvelle zone de montagnes aux formes plus douces, culminant à Skanátjåhkkå (1 771 m). Au nord de la vallée principale, en face d'Áhkká, se trouve une autre zone alpine avec la montagne de Gállaktjåhkkå (Kallaktjåkkå) culminant à 1 810 m[2], qui continue vers l'est avec les montagnes de Ráhpattjårro (1 677 m) et Nieras (1 653 m). Ce massif est délimité à l'est par la vallée de Viedás qui continue ensuite vers les basses montagnes à l'est, culminant à Juobmotjåhkkå (1 160 m). Les frontières du parc au nord et au sud sont constituées par des vallées, au sud les vallées de Sjnjuvtjudis et Guhkesvágge et du lac Bietsávrre, et au nord, la vallée de Dievssavágge (Teusadalen), une vallée parmi les plus profondes et étroites de Suède[2].

La montagne Áhkká vue depuis le lac Áhkkajávrre.

Climat[modifier | modifier le code]

Couleur automnales et neige sur les sommets de Nieras, en septembre.

Les Alpes scandinaves sont situées à la frontière entre les influences océaniques occidentales et le climat plus continental à l'est[S 3]. Les vents d'ouest apportent ainsi des températures douces et beaucoup d'humidité, tandis qu'à l'est, les contrastes de température sont plus importants avec des hivers froids et des été chauds et secs[S 3]. Ceci apporte beaucoup d'instabilité dans les montagnes, avec des variations qui peuvent être très importantes au cours d'une même journée, mais aussi des variations locales importantes, une vallée pouvant être ensoleillée tandis que la vallée voisine et couverte de nuage[S 3]. Outre un gradient est-ouest, le climat est aussi très influencé par l'altitude[S 3]. Le gradient de température est d'environ °C pour 100 m d'altitude et le relief influence aussi les précipitations, typiquement plus importante en altitude que dans les vallées[S 3]. Du fait de l'influence océanique et du relief, les montagnes, en particulier les hauts sommets autour de Stora Sjöfallet, sont une des zones les plus pluvieuses de tout le pays[S 3]. Les précipitations tombent sous forme de neige dès le mois de septembre sur les sommets, mais il faut attendre octobre ou novembre pour une couverture neigeuse pérenne dans les vallées[S 3]. La neige disparaît finalement début juin, quoiqu'elle peut perdurer bien plus tard et même se maintenir toute l'année en altitude[S 3]. À titre indicatif, le relevé météorologique de Ritsem (sur les rives du lac Áhkkajávrre) est indiqué ci-dessous.

Relevé météorologique de Ritsem
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température moyenne (°C) −11,5 −10,2 −8,2 −3,7 2,2 7,9 10,7 9,4 5,3 0,4 −5,3 −8,8 −1
Précipitations (mm) 37 31 26 24 26 32 63 54 41 41 41 44 460
Source : Institut suédois de météorologie et d'hydrologie (SMHI)[4],[5]


Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière Vuojatädno, principale source du fleuve Luleälven, devant la montagne Áhkká. On note aussi un des glaciers d'Áhkká.

Le parc fait partie du bassin versant du fleuve Luleälven, principalement de sa branche principale, le Stora Luleälven[S 2]. Le Luleälven est le deuxième plus important fleuve de Suède en matière de débit[6], et à la sortie du parc, au niveau du lac Langas, le fleuve a déjà un débit de 240 m3/s[7]. Le fleuve prend sa source à proximité de Padjelanta et entre le parc de Stora Sjöfallet par sa frontière occidentale sous le nom de Vuojatädno avant de se jeter dans le lac Áhkkajávrre[8]. Ce dernier est le plus grand lac du parc et le neuvième plus grand de Suède avec une superficie de 260 km2[9]. Le fleuve continue ensuite vers la chute d'eau de Stora Sjöfallet, aujourd'hui presque asséchée du fait des installations hydroélectriques, pour rejoindre le lac Langas (52 km2[10]), quittant le parc[11]. Un des principaux affluents du Luleälven dans le parc est la rivière Vietasätno, qui coule dans la vallée de Dievssavágge, formant la frontière nord du parc, avant de rejoindre le Luleälven à Vietas. À l'instar du cours principal du Luleälven, la Vietasätno forme de nombreux lacs, dont les plus importants sont Ávddajávri (Autajaure, 10,2 km2), Suorggejávri (Suorkejaure), Dievssajávri (Teusajaure, 10,9 km2), Gágirjávri (Kakirjaure) et Satihaure (Satisjaure, 68,9 km2)[S 4],[10]. Enfin, plusieurs lacs majeurs se trouvent au sud du parc, tels que Bietsávrre (Pietsaure) ou le Stuodakjávrre (Stuotakjaure). Si le parc est riche en lacs, il ne l'est pas particulièrement en tourbières[S 5], contrairement aux zones plus en aval. Le parc compte aussi plusieurs glaciers, avec en particulier 10 glaciers sur Áhkká[12], mais aussi plusieurs sur Gállaktjåhkkå[2] et quelques autres hautes montagnes.

Le lac de Bietsávrre, au sud du parc.

Le Luleälven est l'un des cours d'eau les plus utilisés pour la production d'énergie hydroélectrique, avec plusieurs barrages et centrales à proximité immédiate du parc[6]. L'eau du lac de Siiddasjávri (Sitasjaure, en dehors du parc) est par exemple détourné vers la centrale hydroélectrique de Ritsem, à la frontière du parc, grâce à un long tunnel de plus de 16 km[13]. Le lac Áhkkajávrre lui-même est un grand lac de barrage formé par le barrage de Suorva afin de réguler le débit du fleuve[11]. L'eau de ce lac, mais aussi du lac Satihaure alimentent ensemble la centrale hydroélectrique de Vietas d'une puissance de 306 MW[14]. La section du fleuve en amont d'Áhkkajávrre est protégée contre toute exploitation hydroélectrique[6], ce qui est en partie la raison de la formation du parc de Padjelanta.

Géologie[modifier | modifier le code]

Vallée en U de Dievssavágge, au niveau du lac de Dievssajávri.

Le parc de Stora Sjöfallet couvre une section des Alpes scandinaves. Cette chaîne montagneuse correspond approximativement à une chaîne beaucoup plus ancienne, la chaîne calédonienne[15]. Cette chaîne, aux dimensions probablement similaires à l'actuelle Himalaya, s'est formée il y a plus de 400 Ma lors de la collision entre les plaques tectoniques Laurentia (actuelle Amérique du Nord) et Baltica (actuelle Scandinavie)[15]. Durant cette collision, des portions de croûte continentale, appelées nappes de charriage, sont empilées[15]. Les nappes inférieures et moyennes proviennent de la marge du continent Baltica, les nappes supérieures sont constituées de roches de l'océan Iapétus qui séparait initialement les deux continents, tandis que les nappes sommitales proviennent du continent Laurentia[16]. L'ordre de ces couches est de nos jours visible en allant d'est en ouest.

Au cours de millions d'années qui suivent cette orogenèse calédonienne, la chaîne est progressivement aplanie par les forces tectoniques et l'érosion[15]. Il y a 60 Ma, il ne reste plus qu'une pénéplaine, mais en parallèle avec l'ouverture de l'océan Atlantique, cette plaine subit un soulèvement tectonique aux origines relativement incertaines[17]. L'ancienne chaîne est ainsi rajeunie, et le travail d'érosion reprend, en particulier durant les glaciations quaternaires, sculptant le relief que l'on voit aujourd'hui[S 2].

L'inclinaison des roches est très visible dans le paysage à l'est du parc, avec des pentes douces montant vers l'est (à gauche sur la photo) alternant avec des falaises. La falaise en arrière-plan est celle de Gierkav, correspondant au Glinten.

L'érosion n'affecte pas toutes les roches de la même manière, et la nature des roches a donc des conséquences fondamentales sur le relief. Par exemple, la nappe de Seve, une des nappes supérieures, comprend des roches très résistantes à l'érosion, dont en particulier des amphibolites qui constituent une grande partie des principaux sommets du parc, tels qu'Áhkká et Gállaktjåhkkå[18]. Ces roches ont tout de même été érodées par les glaciers qui ont formé la vallée d'Áhkkajávrre, et donc la vallée est dominée par les roches des nappes moyennes, principalement des syénites et granites[18]. Plus à l'est, on trouve la couche très fine de roches des nappes inférieures, principalement des roches sédimentaires à faible degré de métamorphisme, et enfin les roches Svécofennides, qui ne font pas partie du domaine calédonien[18],[19]. À ce niveau, les roches calédoniennes sont inclinées vers l'ouest, et ont donc tendance à former une falaise marquée à la frontière avec les roches svécofenniennes, appelée Glinten[18]. Ces falaises sont en particulier visible à la frontière entre le massif de Nieras et la vallée de Viedás, ou encore à la ligne de crête de Gierkav (Kierkau) dominant le lac Langas[18].

Outre l'érosion, les glaciers ont aussi laissé leurs marques dans le paysage sous forme de sédiments. À l'est du lac Bietsávrre, par exemple, on remarque un Sandur de 9 km de long, qui date de la fin de la dernière glaciation, et est l'un des exemples les mieux préservés du pays[18]. Par endroit, l'épaisseur des sédiments y atteint jusqu'à 100 m, ce qui en fait la plus épaisse couche de sol du Norrland[18]. Une autre formation géologique marquante est celle des terrasses alluviales au sud d'Áhkká, près de la frontière avec Sarek : il s'agit d'une succession des terrasses à différentes altitude entre 583 m et 675 m qui sont interprétées comme des deltas fossiles[18]. Là encore, ce dépôt date de la fin de la dernière glaciation, les différents niveaux des terrasses correspondant aux stages successifs de retrait des glaces qui bloquaient la vallée, parfois en lien avec un lac périglaciaire[18]. On trouve aussi à plusieurs endroits dans le parc des cônes de déjection, souvent là où des vallées suspendues rejoignent la vallée principale et souvent formés durant la période de fonte des glaces à la fin de la dernière glaciation[18].

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Taïga[modifier | modifier le code]

Arbre mort dans la forêt de pins de Viedás.

Les plus basses altitudes du parc, jusqu'à environ 500 m, sont dominées par les forêts de conifères[S 6] de la taïga scandinave et russe. Il s'agit principalement des rives du lac Langas et de la vallée de Viedás[2]. La forêt est en grande partie primaire, avec des arbres très vieux[2], en particulier dans la vallée de Viedás qui compte parmi les forêts primaires de conifères les plus notables du pays[S 4]. Au niveau du parc, ces forêts sont dominées par le pin sylvestre (Pinus sylvestris), mais on trouve aussi de l'épicéa commun (Picea abies) et du bouleau pubescent (Betula pubescens)[S 7].

La végétation au sol est variable, dépendant en particulier de la nature des roches, mais est général très limitée, avec des lichens, dont en particulier Cladonia rangiferina, et des éricacées telles que la myrtille (Vaccinium myrtillus), la camarine noire (Empetrum nigrum) et l'airelle (Vaccinium vitis-idaea)[S 7]. Localement, la flore est plus intéressante, avec par exemple la potentille multifide (Potentilla multifida) sur les pentes de Darvasvárásj, ailleurs très rare en Scandinavie, ou encore la Minuartie rougeâtre (Minuartia rubella), le pavot arctique (Papaver radicatum) et la sabline de Norvège (Arenaria norvegica) sur les pentes de Gierkav[S 7]. La forêt a tendance à se faire de plus en plus éparses en altitude, laissant pénétrer plus de lumière, ce qui permet à quelques fleures plutôt caractéristique des prairies alpines de se développer, telles que le rhododendron lapon (Rhododendron lapponicum), la saxifrage faux Orpin (Saxifraga aizoides) ou la cassiope hypnoïde (Harrimanella hypnoides)[S 7].

Forêt de pin dans le parc.

La construction des barrages et des infrastructures liées ont eu un impact très néfaste sur la faune dans les vallées[2]. Malgré cela, la plupart des animaux caractéristiques de la taïga sont présents. Parmi les mammifères, on peut citer les grands carnivores que sont l'ours brun (Ursus arctos), le lynx boréal (Lynx lynx) et le glouton (Gulo gulo), mais aussi les plus petits comme le renard roux (Vulpes vulpes), la loutre d'Europe (Lutra lutra), la martre des pins (Martes martes), l'hermine (Mustela erminea) et la belette d'Europe (Mustela nivalis)[S 8],[2]. L'élan (Alces alces) est très bien implanté dans les vallées du parc[S 8]. Pour les oiseaux, plusieurs espèces de rapaces nichent dans dans les vallées du parc, tels que l'aigle royal (Aquila chrysaetos), le pygargue à queue blanche (Haliaeetus albicilla), la buse pattue (Buteo lagopus) et le faucon gerfaut (Falco rusticolus), ou encore les rapaces nocturnes tels que le hibou des marais (Asio flammeus) et la chouette de l'Oural (Strix uralensis)[S 8],[2]. Les cycles de population des petits rongeurs, en particulier du lemming des toundras (Lemmus lemmus), sont très importants pour ces oiseaux prédateurs, et leur nombre est donc très corrélé à celui des lemmings[S 8]. Les forêts comptent aussi plusieurs espèces de picidés, en particulier le pic tridactyle (Picoides tridactylus), et de nombreux passereaux dont les plus communs sont la mésange lapone (Poecile cinctus), la grive litorne (Turdus pilaris) et la grive musicienne (Turdus philomelos)[S 8]. À ces basses altitudes, on trouve aussi quelques reptiles et amphibiens tels que le lézard vivipare (Zootoca vivipara), la vipère péliade (Vipera berus) et la grenouille rousse (Rana temporaria)[S 8].

Étage subalpin[modifier | modifier le code]

Forêt de bouleaux dans la vallée de Vuojatädno.

Au-dessus de la limite des conifères se trouve l'étage subalpin, dominé par les forêts de bouleau pubescent caractéristiques de l'écorégion des forêt de bouleaux et prairies d'altitude scandinaves[S 6]. Le fait que des feuillus, et non les conifères, dominent l'étage supérieur de la forêt est attribué aux influences océaniques[S 6]. Cette forêt subalpine couvre une surface importante dans le parc national, allant jusqu'à environ 700 m d'altitude[S 6]. La végétation au sol est là encore très variable, mais elle est souvent riche dans le parc, en particulier sur le versant sud des montagnes ou lorsque le sol est plus riche[S 9],[2]. Lorsque les conditions sont réunies, tel que dans la vallée de Dievssavágge et sur les pentes de Gierkav et d'Áhkká, la végétation au sol rappelle les prairies que l'on trouve au-delà de la limite des arbres[S 9]. Plusieurs arbres viennent alors s'ajouter au bouleaux, tels que le sorbier des oiseaux (Sorbus aucuparia), l'aulne blanc (Alnus incana), le tremble (Populus tremula) et le merisier à grappes (Prunus padus)[S 9]. On trouve aussi souvent des arbustes de différentes espèces de saules, et des hautes plantes telles que la laitue des Alpes (Cicerbita alpina), l'angélique officinale (Angelica archangelica) et Aconitum lycoctonum ssp. septentrionale, qui rendre ces forêts presque impénétrables[S 9]. Dans les zones plus humides, on trouve aussi la trolle d'Europe (Trollius europaeus), le populage des marais (Caltha palustrisla) et la pensée à deux fleurs (Viola biflora)[S 9]. Le reste des forêts de bouleaux a une couverture au sol similaire à celle des forêts de conifères, avec mousses, lichens et éricacées[S 9].

Étage alpin[modifier | modifier le code]

Zones humides[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Gestion et réglementation[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. p. 7
  2. a b c d et e pp. 11-16
  3. a b c d e f g et h pp. 18-20
  4. a et b pp. 112-117
  5. pp. 23-32
  6. a b c et d pp. 20-22
  7. a b c et d pp. 33-36
  8. a b c d e et f pp. 62-68
  9. a b c d e et f pp. 37-41
  • Autres
  1. a b c d e et f (en) « Stora Sjöfallet National Park », sur Naturvårdsverket (consulté le 13 janvier 2010)
  2. a b c d e f g h i j k l m n et o (sv) Länsstyrelsen i Norrbottens län, Stora Sjöfallet SE0820202 : Bevarandeplan Natura 2000-område, Luleå, (ISSN 0283-9636, lire en ligne)
  3. (sv) « Sveriges högsta berg », sur Svenska Turistföreningen (consulté le 13 septembre 2020)
  4. (en) « Normalvärden för temperatur för 1961-1990 », sur SMHI (consulté le 14 septembre 2020) : station 17793 (Ritsem A)
  5. (en) « Normalvärden för nederbörd för 1961-1990 », sur SMHI (consulté le 14 septembre 2020) : station 17793 (Ritsem A)
  6. a b et c (sv) Vattenmyndigheten i Bottenvikens vattendistrikt, Åtgärdsplan för Luleälvens avrinningsområde, (lire en ligne)
  7. (sv) « Modelldata per område - Utloppet av Langas », sur Institut suédois de météorologie et d'hydrologie (consulté le 14 septembre 2020)
  8. (sv) « Luleälven », sur Vattenkraft (consulté le 14 septembre 2020)
  9. (sv) « Sveriges sjöar », sur Institut suédois de météorologie et d'hydrologie,
  10. a et b (sv) « Sjöareal och sjöhöjd », sur Institut suédois de météorologie et d'hydrologie,
  11. a et b (sv) « Suorvamagasinet », sur Vattenkraft.info (consulté le 14 septembre 2020)
  12. (sv) « Stora Sjöfallet/Stuor Muorkke nationalpark », sur Laponia
  13. (sv) « Sveriges nordligaste stamnätsstation förnyas », Svenska Kraftnät,‎ (lire en ligne)
  14. (sv) « Vietas – kraftverket med två källor », sur Vattenfall (consulté le 14 septembre 2020)
  15. a b c et d (en) Matti Seppälä, The physical geography of Fennoscandia, Oxford, Oxford University Press, (ISBN 0-19-924590-8), p. 229-254
  16. (en) David Roberts, « The Scandinavian Caledonides: event chronology, palaeogeographic settings and likely modern analogues », Tectonophysics, vol. 365,‎ , p. 283–299
  17. (en) Peter Japsen et James A. Chalmers, « Neogene uplift and tectonics around the North Atlantic: overview », Global and Planetary Change, vol. 24,‎ , p. 165-173
  18. a b c d e f g h i et j (sv) Olle Melander, Geomorfologiska kartbladen 29G STIPOK, 29 H SITASJAURE och 30 H RIKSGRÄNSEN (väst): Beskrivning och naturvärdesbedömning, Solna, Naturvårdsverket, (lire en ligne)
    (sv) Gunnar Hoppe et Olle Melander, Geomorfologiska kartbladet 28 I STORA SJÖFALLET - beskrivning och naturvärdesbedömning, Solna, Naturvårdsverket, (lire en ligne)
  19. (sv) Torbjörn Thelander, Beskrivning till berggrundskartan Kaledoniderna i norra Sverige, Service de recherches géologiques de Suède, (lire en ligne)

Lien externe[modifier | modifier le code]

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