Amanty

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Amanty
Image illustrative de l'article Amanty
Blason de Amanty
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Meuse
Arrondissement Commercy
Canton Ligny-en-Barrois
Intercommunalité Communauté de communes du Val d'Ornois
Maire
Mandat
Jean-Luc Diotisalvi
2014-2020
Code postal 55130
Code commune 55005
Démographie
Population
municipale
45 hab. (2012)
Densité 4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 31′ 08″ N 5° 36′ 44″ E / 48.5189, 5.612248° 31′ 08″ Nord 5° 36′ 44″ Est / 48.5189, 5.6122
Altitude Min. 295 m – Max. 426 m
Superficie 11,17 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Meuse

Voir sur la carte administrative de la Meuse
City locator 14.svg
Amanty

Géolocalisation sur la carte : Meuse

Voir sur la carte topographique de la Meuse
City locator 14.svg
Amanty

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Amanty

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Amanty

Amanty est une commune française située dans le département de la Meuse en région Lorraine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'appellation Amanty proviendrait du nom d'homme gaulois Mantaius ; dans le document de la Chambre des comptes de Gondrecourt de 1327, elle figure sous la forme de Amenti et, dans le pouillé de 1749, sous celle de Amantius[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1790, le village dépendait du bailliage de Saint-Thiébault, puis celui de Lamarche et du Parlement de Paris. Il y avait, en 1505, une maison forte assez étendue, flanquée de tourelles, entourée de fossés, qui, aux dires des habitants, communiquait avec l'église. La seigneurie appartenait, en 1332, à Guillaume de Gondrecourt et à Édeline, sa sœur. En 1397, la terre passa à Jean Thirion, écuyer de Gondrecourt, en 1441 à Jean d'Ourches. Puis la seigneurie échut pour plus d'un siècle à la famille de Verrières, futur propriétaire du château de Montbras (mariage de Jeoffroy de Verrières avec Isabelle d'Ourches en 1451), pour passer ensuite à la famille de Sommyèvre[1].

Les habitants, dans la plupart des cas de petits éleveurs et agriculteurs, jouissaient, de très longue date, des droits d'usage de la forêt qui s'étendait sur les finages de Gondrecourt, Abainville, Amanty et Gérauvilliers et dont les ducs de Bar étaient propriétaires[1].

Amanty, actuellement dans le diocèse de Verdun, se trouvait jusqu'à la Révolution dans celui de Toul. L'érection en cure date de 1707, lorsque l'évêque François de Camilly, par sentence du 22 septembre « désunit et détacha l'église d'Amanty et celle d'Epiez et la rétablit en son premier état ». Un prieuré Saint-Romain, dépendant de l'abbaye des chanoines réguliers de Saint-Léon de Toul, fut installé à Amanty mais on n'en connaît quasiment que le nom[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Bernard Millery    
mars 2008 en cours Jean-Luc Diotisalvi    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 45 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
340 238 343 329 371 387 377 392 405
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
351 356 353 323 317 314 288 273 256
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
242 207 206 192 176 150 142 115 94
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
89 66 62 58 56 47 53 55 48
2012 - - - - - - - -
45 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle Sainte-Anne au cimetère
  • Église Saint-Martin.
  • Chapelle Sainte-Anne du cimetière.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Gondrecourt-le-Château, inventaire topographique, 1981, p. 93 (ISBN 2-11-080752-0)
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.