Montfort-en-Chalosse

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Montfort-en-Chalosse
Montfort-en-Chalosse
Le clocher de l'église Saint-Pierre.
Blason de Montfort-en-Chalosse
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Blason département fr Landes.svg Landes
Arrondissement Dax
Intercommunalité Communauté de communes Terres de Chalosse
(siège)
Maire
Mandat
Jean-Marie Darricau
2020-2026
Code postal 40380
Code commune 40194
Démographie
Gentilé Montfortois et Montfortoises
Population
municipale
1 183 hab. (2019 en augmentation de 1,89 % par rapport à 2013)
Densité 102 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 42′ 42″ nord, 0° 50′ 12″ ouest
Altitude Min. 26 m
Max. 108 m
Superficie 11,57 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Dax
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Coteau de Chalosse
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Montfort-en-Chalosse
Liens
Site web Site officiel

Montfort-en-Chalosse (Monhòrt de Shalòssa en gascon) est une commune française située dans le département des Landes en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Montfortois et les Montfortoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Situation géographique de Montfort-en-Chalosse.


La commune se situe en Chalosse, terroir de Gascogne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Montfort-en-Chalosse[2]
Gamarde-les-Bains Nousse
Montfort-en-Chalosse Baigts
Poyartin Gibret

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau de Cazeaux, affluent droit du Luy, traverse les terres de la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 13,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 222 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Begaar », sur la commune de Bégaar, mise en service en 1973[9] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,6 °C et la hauteur de précipitations de 1 069,9 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Dax », sur la commune de Dax, mise en service en 1958 et à 18 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 13,8 °C pour la période 1971-2000[13], à 14,3 °C pour 1981-2010[14], puis à 14,5 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montfort-en-Chalosse est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dax, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 60 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (73,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (44 %), zones agricoles hétérogènes (36,4 %), forêts (12,5 %), zones urbanisées (7 %), prairies (0,1 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Son nom gascon est Monhòrt.

Histoire[modifier | modifier le code]

Montfort-en-Chalosse est une bastide, c'est-à-dire une « ville » établie au cours de la révolution urbaine du XIIIe siècle[22]. C’est à cette époque que Montfort-en-Chalosse a été érigée, comme de nombreuses autres bastides aux chartes très libérales, alors que le duc d'Aquitaine était aussi roi d'Angleterre.

Le , François Ier est à Montfort-en-Chalosse. Dans l'ouvrage intitulé Louise de Savoie, Paule Henry-Bordeaux relate cet événement historique[23].

Dans la nuit du 27 au , le magasin Carrefour Contact de Montfort-en-Chalosse a pris feu vers 20 h 20 peu après sa fermeture. Ce sont les gendarmes de la gendarmerie voisine qui ont donné l'alerte en premier. Des pompiers venus de Montfort-en-Chalosse, de Mugron, de Souprosse, de Dax et de Mont-de-Marsan ont passé une partie de la nuit à éteindre cet incendie qui a dévasté les 800 m2 de la supérette où étaient rangées des bouteilles de gaz le long de mur qui ont pu être évacuées à temps alors qu'elles étaient déjà chaudes. Bilan : aucune victime et aucun blessé n'est à déplorer. Quatorze employés sont au chômage technique. Deux familles ont été relogées chez des proches en raison des émanations de fumée. Les dégâts auraient pu être pires car une station service était à une dizaine de mètres mais elle n'a pas pris feu. Carrefour Contact devrait être reconstruit après l'enquête qui a été ouverte pour connaître l'origine de l'incendie. La thèse accidentelle est privilégiée puisque deux électriciens sont passés dans la journée à la suite de problèmes électriques. Quelques années auparavant, la Coopérative des foies gras de Chalosse a rencontré également des problèmes électriques sans qu'il n'y ait d'incendie. Plusieurs jours après, de la fumée s'échappait encore en petite quantité[24].

Seize mois plus tard, le magasin a rouvert ses portes. Il a d'ailleurs été élargi[25].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules au mont d'or sommé d'un créquier du même accosté de deux mondes d'argent croisés d'azur[26]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Maurice Gassie DVG Enseignant retraité
2001 2014 Françoise Dartigue-Peyrou DVG Enseignante retraitée
2014 2014 Jean-Paul Dupin SE Boulanger retraité
2014 2020 Eric Sarres SE Agriculteur
2020 En cours Jean-Marie Darricau DVG Enseignant retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune[27].

Christian Bouet a été conseiller municipal durant quarante-trois années successives de 1971 à 2014, soit un total de sept mandats. Il a œuvré avec trois maires différents : Georges Camescasse, Maurice Gassie et Françoise Dartigue-Peyrou[28].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[30]. En 2019, la commune comptait 1 183 habitants[Note 7], en augmentation de 1,89 % par rapport à 2013 (Landes : +4,14 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5521 4101 5741 5751 7271 6571 6441 6391 681
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6331 6341 6791 6571 6671 6301 6301 5131 543
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4211 4401 3861 2591 2631 2301 1731 1261 227
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 1571 1141 0171 0311 1161 2101 1591 1451 161
2018 2019 - - - - - - -
1 1701 183-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Voies[modifier | modifier le code]

59 odonymes recensés à Montfort-en-Chalosse
au
Allée Avenue Bld Chemin Cité Côte Impasse Place Quai Rd-point Route Rue Square Villa Autres Total
5 [N 1] 4 [N 2] 0 28 0 1 [N 3] 0 5 [N 4] 0 0 5 [N 5] 5 [N 6] 0 0 6 [N 7] 59
Notes « N »
  1. Allée de Dorade, allée de la Hourcade, allée de Paillas, allée du Clos de la Vigne et allée du Presbytère.
  2. Avenue Abbé-Bordes, avenue de la Chalosse, avenue de la Gare et avenue Jean-Jaurès.
  3. Côte du Parquet
  4. Place de l'Église, place de l'Hôtel de Ville, place du Foirail, place Foch et place François-Dupaya.
  5. Route de Dax, route de Gibret, route de Poyartin, route de Tartas et route Raphael-Lonne.
  6. Grand Rue, rue de la Paix, rue de Verdun, rue du Vieux-Hangot et rue du 8-Mai-1945.
  7. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap

Édifices et sites[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Pierre du XIIIe siècle inscrite aux Monuments historiques[33].
  • La Maison capcazalière (Sarrat) a été édifiée au XVIIe siècle. Elle est un rare témoignage du capcazal landais.
  • Le musée de la Chalosse (Carcher) présente au public un domaine agricole et viticole typique du XIXe siècle en Chalosse.
  • Le domaine Tauziet, qui dispose d'une chapelle. Selon David Chabas[34], elle renfermait un tableau de l'Annonciation dans lequel la Vierge et l'Ange ont le cou balafré par le conventionnel Dartigoeyte.
  • Le château de Montpribat, édifié au XVIe ou XVIIe siècle par la famille des De Borda de Dax. Il abrite actuellement le Centre médical infantile de Montfort-en-Chalosse.
  • Le domaine Buzet a été construit au XVIIIe siècle par un haut dignitaire à la cour de Louis XV.

Montfleuri fut le lieu privilégié des Surréalistes et une annexe des salons parisiens. Entre 1930 et 1970, la poétesse Lise Deharme reçut André Breton, Man Ray, Louis Aragon, Jean Cocteau, Paul Éluard, Raymond Queneau, Julien Gracq, Jules Supervielle, Antonin Artaud, Jacques Prévert, Philippe Soupault, Robert Desnos, Max-Pol Fouchet, Jean Paulhan, Georges Auric, Jean Marais, Alexandre Astruc, Pablo Picasso, René Clément, Salvador Dalí, Dora Maar, Alberto Giacometti, Marie-Laure de Noailles, Joan Miró, Léonor Fini, Marcel Rochas, Yves Montand, Valentine Hugo, Agnès Capri[35]

Culture actuelle[modifier | modifier le code]

La langue locale parlée historiquement est le gascon, un cursus bilingue français-gascon est d'ailleurs proposé dans l'école Serge Barranx (école publique) depuis une dizaine d'années, ce fut le premier cursus de ce type dans le département des Landes. La commune héberge la banda : Los Copleros ainsi qu'une association mixte d'échasses landaises traditionnelles : Lou tchanques Chalosse.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pascal Gaüzère, né le 23 avril 1977 à Montfort-en-Chalosse (Landes), est un arbitre professionnel français de rugby à XV. Il officie au plus haut niveau depuis 2006, arbitrant des matchs du Top 14, de la Pro D2, du Challenge européen et de la Coupe d'Europe.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants des communes françaises sur le site Habitants.fr, consulté le 10 octobre 2013.
  2. Carte IGN sous Géoportail.
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Begaar - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Montfort-en-Chalosse et Bégaar », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Begaar - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Montfort-en-Chalosse et Dax », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Dax - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Dax - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Dax - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. « Villes et villages Bastides ».
  23. David Chabas, Villes et villages des Landes, t.2, p. 261 et p. 264.
  24. « Montfort (40) : L'enquête continue après l'incendie du Carrefour Contact », sur www.sudouest.fr, (consulté le ).
  25. « Carrefour, c'est reparti », sur www.sudouest.fr, (consulté le ).
  26. Banque du blason.
  27. Site des villes et villages fleuris, consulté le 15 janvier 2021.
  28. Article sur le site http://www.sudouest.fr
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  33. « Base Mérimée : Immeubles protégés au titre des Monuments Historiques ».
  34. Villes et villages des Landes, T2 p.264
  35. Vieilles maisons françaises (VMF). Patrimoine historique. Chalosse et côte landaise no 207, p. 58.
  36. Encyclopédie des sciences religieuses, tome II, 1877 : "Son père, Arnaud Casaubon, qui était originaire de Montfort-en-Chalosse, diocèse de Dax, en Gascogne, avait été reçu habitant de Genève le 11 janvier 1557, et avait exercé, à partir de 1561, les fonctions pastorales à Crest en Dauphiné." https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k220803g/f664.image.r=%22montfort%20en%20chalosse%22?rk=171674;4

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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