Montdragon

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Montdragon
Montdragon
Vue générale de Montdragon.
Blason de Montdragon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Castres
Intercommunalité Communauté de communes du Lautrécois et du Pays d'Agout
Maire
Mandat
Gilbert Vernhes
2020-2026
Code postal 81440
Code commune 81174
Démographie
Population
municipale
616 hab. (2021 en diminution de 0,32 % par rapport à 2015)
Densité 51 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 46′ 30″ nord, 2° 06′ 13″ est
Altitude 190 m
Min. 159 m
Max. 302 m
Superficie 12,19 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Albi
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Plaine de l'Agoût
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Montdragon
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Montdragon
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Montdragon
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Montdragon

Montdragon est une commune française située dans le département du Tarn, en région Occitanie. Les habitants sont appelés les montdragonaises et les montdragonais. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Castrais, un territoire essentiellement agricole, entre la rive droite de l'Agout au sud et son affluent, le Dadou, au nord.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le Dadou, le ruisseau de Lézert et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Montdragon est une commune rurale qui compte 616 habitants en 2021, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1968. Elle fait partie de l'aire d'attraction d'Albi. Ses habitants sont appelés les Montdragonais ou Montdragonaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Montdragon est située dans le canton de Plaine de l'Agoût et dans l'arrondissement de Castres, à mi-distance entre Castres au sud et Albi au nord, à l'est de Graulhet, dans la vallée du Dadou[1].

Situation de Montdragon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 219 hectares. L'altitude varie entre 159 et 302 mètres[2].

Montdragon se situe en zone de sismicité 1 (sismicité très faible)[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Dadou traverse la commune d'est en ouest. Il en constitue également une partie des limites territoriales nord-est et sud-ouest. Plusieurs de ses affluents sont également présents sur la commune, d'est en ouest[1] :

  • le ruisseau de Lézert (rive gauche) vient du sud en se dirigeant vers le nord et constitue une partie de la limite territoriale nord-est de la commune. Il conflue au tripoint entre Montdragon, Laboutarie et Saint-Genest-de-Contest ;
  • le ruisseau de Rival (rive gauche), qui prend sa source au sud sur la commune et se dirige vers le nord où il conflue dans le Dadou ;
  • le ruisseau de Las Bals (rive gauche), qui prend sa source au sud sur la commune de Saint-Julien-du-Puy et se dirige vers le nord où il conflue dans le Dadou ;
  • le ruisseau de Fontbéal (rive gauche), qui prend sa source au sud sur la commune de Saint-Julien-du-Puy et se dirige vers le nord où il conflue dans le Dadou, tout en constituant une limite sud-ouest du territoire de la commune ;
  • le ruisseau du Bouquedaze (rive droite), qui prend sa source au nord sur la commune et se dirige vers le sud où il conflue dans le Dadou.
Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Montdragon.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune de Montdragon est traversée par la route départementale D 631, en provenance à l'ouest de Graulhet et en direction à l'est de Réalmont. Sur son territoire se fait également la jonction de cette route avec la D 30, en provenance de Saint-Julien-du-Puy, au sud[1].

La commune est desservie par des lignes régulières du réseau régional liO : la ligne 705 la relie à Lavaur et à Albi ; la ligne 715 la relie à Graulhet et à Montredon-Labessonnié[4].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 823 mm, avec 9,7 jours de précipitations en janvier et 5,9 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020 la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Laguiole à 511 km à vol d'oiseau[7], est de 8,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 441,2 mm[8],[9]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[10].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 1] sont recensées sur la commune[11] : la « butte des Abeillous et travers de St-Julien-du-Puy » (165 ha), couvrant 4 communes du département[12], et les « coteaux secs du causse et de la Rougeanelle » (797 ha), couvrant 6 communes du département[13] et une ZNIEFF de type 2[Note 2],[11] : les « coteaux de Graulhet à Lautrec » (4 965 ha), couvrant 7 communes du département[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montdragon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[15],[I 1],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Albi, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 91 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (60,5 %), zones agricoles hétérogènes (33 %), mines, décharges et chantiers (3,3 %), cultures permanentes (3,2 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Montdragon est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et le risque industriel[18]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[19].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Dadou et le ruisseau de Lézert. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[20]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 1993 et 2020[21],[18].

Montdragon est exposée au risque de feu de forêt. En 2022, il n'existe pas de Plan de Prévention des Risques incendie de forêt (PPRif). Le débroussaillement aux abords des maisons constitue l’une des meilleures protections pour les particuliers contre le feu[Note 5],[22].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Montdragon.

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[23]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (76,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 241 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 241 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 90 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[24],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[25].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est exposée au risque industriel du fait de la présence sur son territoire d'une entreprise soumise à la directive européenne SEVESO[26].

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[27].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.

La commune de Montdragon a absorbé la commune du Bruc en 1831[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Montdragon.

Canton[modifier | modifier le code]

En 1793, la commune de Montdragon fait déjà partie du canton de Lautrec, dans lequel elle demeure par la suite[2].

À compter des élections départementales de 2015, la commune rejoint le nouveau canton de Plaine de l'Agoût.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1824 Barthélemy Vaïsse (Le Bruc)[28]    
1824 1831 Antoine Vaïsse (Le Bruc)    
1789 1790 Jacques Mauriès   Premier Consul.
1790 1792 D. Viguier Latour Delbosq    
1792 1797 Pierre Carayon    
1797 1800 Joseph Elie Latour    
1800 1802 Jean-Jacques Bonnet fils    
1802 1829 Joseph Viguier Latour Delbosq    
1829 1848 D. Viguier Latour Delbosq    
1848 1849 Jean Pierre Marty    
1849 1867 Maurice Viguier Latour Delbosq    
1867 1870 François Auriol    
1870 1871 Antoine Lafon   Adjoint, remplace le maire décédé.
1871 1876 Emile Viguier Latour Delbosq    
1876 1894 Charles Cormouls    
1894 1925 Pierre Rolland    
1925 1931 Nestor Jammes    
1931 1944 Albert Desplats    
1944 1959 Louis Cadars   Délégué provisoire de la commission spéciale. Élu maire en 1945.
1959 1971 Gilbert Astruc    
1971 1977 Jacques Paulin    
1977   Roger Dauzats   Agriculteur
mars 2001 mars 2014 Roger Dauzats   Agriculteur
mars 2014 En cours Gilbert Vernhes[29]    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[31]. En 2021, la commune comptait 616 habitants[Note 6], en diminution de 0,32 % par rapport à 2015 (Tarn : +1,82 %, France hors Mayotte : +1,84 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
385394415432620682687686640
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
634609586576593625578561509
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
527514502427423389355351400
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
383366371386411419574613620
2021 - - - - - - - -
616--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école.

Montdragon dispose d'une école maternelle publique qui accueille 53 élèves en 2015[34].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 219 ménages fiscaux[Note 7], regroupant 539 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 850 [I 4] (20 400  dans le département[I 5]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 6] 8 % 8,8 % 9,8 %
Département[I 7] 8,2 % 9,9 % 10 %
France entière[I 8] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 371 personnes, parmi lesquelles on compte 75,5 % d'actifs (65,7 % ayant un emploi et 9,8 % de chômeurs) et 24,5 % d'inactifs[Note 8],[I 6]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction d'Albi, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 9]. Elle compte 149 emplois en 2018, contre 160 en 2013 et 138 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 244, soit un indicateur de concentration d'emploi de 61,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 54,1 %[I 10].

Sur ces 244 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 52 travaillent dans la commune, soit 21 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 89,2 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,8 % les transports en commun, 5,4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

40 établissements[Note 9] sont implantés à Montdragon au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 10],[I 13].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 40
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
9 22,5 % (13 %)
Construction 1 2,5 % (12,5 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
11 27,5 % (26,7 %)
Activités financières et d'assurance 4 10 % (3,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
1 2,5 % (13,8 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
5 12,5 % (15,5 %)
Autres activités de services 9 22,5 % (9 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 27,5 % du nombre total d'établissements de la commune (11 sur les 40 entreprises implantées à Montdragon), contre 26,7 % au niveau départemental[I 14].

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans la « plaine de l'Albigeois et du Castrais », une petite région agricole occupant le centre du département du Tarn[35]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 11] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 34 17 18 14
SAU[Note 12] (ha) 1 044 854 811 779

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 34 lors du recensement agricole de 1988[Note 13] à 17 en 2000 puis à 18 en 2010[37] et enfin à 14 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 59 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 58 % de ses exploitations[38],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 044 ha en 1988 à 779 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 31 à 56 ha[37].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Dans la littérature[modifier | modifier le code]

C'est à Montdragon, dans une impasse fictive du village, que débutent les aventures de "Nolan Arindel[39]", un roman jeunesse du genre fantastique, paru en 2019.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Montdragon

Son blasonnement est : D'or mantelé d'azur.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Le principe d’un débroussaillement efficace consiste à couper et éliminer tous les bois morts, les broussailles et les herbes sèches 50 mètres autour des habitations et 2 mètres de part et d’autre des voies, élaguer les branches basses des arbres, espacer les arbres et les arbustes situés dans la zone à débroussailler pour éviter que le feu ne se propage d’arbre en arbre, éliminer les arbustes sous les grands arbres pour éviter que le feu ne se propage vers la cime des arbres, toujours se débarrasser des végétaux coupés par compostage, par évacuation en décharge autorisée ou par incinération en respectant la réglementation sur le brûlage et entretenir régulièrement la zone débroussaillée, tous les 2 ou 3 ans maximum sur le pourtour, tous les ans à proximité de l’habitation
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  7. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  8. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  9. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  10. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  11. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  12. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  13. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[36].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Albi » (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Montdragon » (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Tarn » (consulté le ).
  6. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Montdragon » (consulté le ).
  7. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Tarn » (consulté le ).
  8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  10. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Montdragon » (consulté le ).
  11. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  12. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  13. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Montdragon » (consulté le ).
  14. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Tarn » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Carte IGN sous Geoportail
  2. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Montdragon », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  3. Plan séisme
  4. « Documents - Site web de la région Occitanie » (consulté le ).
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
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