Réalmont

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Réalmont
Vue aérienne
Vue aérienne
Blason de Réalmont
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Tarn
Arrondissement Albi
Canton Le Haut Dadou
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes Centre Tarn
(siège)
Maire
Mandat
Henri Viaules
2014-2020
Code postal 81120
Code commune 81222
Démographie
Population
municipale
3 305 hab. (2012)
Densité 231 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 46′ 38″ N 2° 11′ 26″ E / 43.7772222222, 2.1905555555643° 46′ 38″ Nord 2° 11′ 26″ Est / 43.7772222222, 2.19055555556
Altitude 212 m (min. : 181 m) (max. : 333 m)
Superficie 14,33 km2
Localisation

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Réalmont

Réalmont, en occitan Rièlmont, est une commune française située dans le département du Tarn et la région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Réalmont est située au centre du département, à distance presque égale d'Albi et de Castres. Le Dadou se trouve à deux kilomètres. Des moulins à eau y fonctionnaient, aujourd'hui remplacés par une minoterie.

Elle bénéficie de la douceur du climat, mélange d'influences méditerranéenne et atlantique.

Elle est dominée par le pic du Caylou surmonté d'une grande croix.

Histoire[modifier | modifier le code]

C’est le 12 mars 1272, sous Philippe le Hardi roi de France, que Guillaume de Cohardon fonde une bastide royale qu’il nomme Réalmont. Le territoire sur lequel la ville de Réalmont fut établie avait appartenu à Bernard de Boissezon, riche seigneur de l’Albigeois. Il le tenait en arrière-fief du baron de Lombers et en fut dépossédé par les jugements de l’Inquisition pour cause d'hérésie. Par ailleurs le roi de France avait besoin d'accroître son prestige dans la région où l'autorité des seigneurs locaux était fort grande. C’est pourquoi le roi Philippe le Hardi décida de faire défricher les forêts qui couvraient le Réalmontais et d'y fonder une nouvelle bastide dans laquelle se regrouperaient les défenseurs de la foi catholique et du pouvoir royal.

Elle fut nommée Réalmont (mont réal, mont royal).

En 1629, le prince de Condé prend et ravage la ville en réaction à la prise d’armes des protestants[1].

La ville aujourd'hui

Le centre ville est constitué de l'ancienne bastide. Une place aux arcades encercle l'église. Les boulevards qui ceinturent le centre ville donnent une idée de l'emplacement des anciens remparts.

Témoins du passé de Réalmont, les maisons à encorbellement et les rues pittoresques donnent tout son charme à Réalmont.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 en cours Henri Viaules    
octobre 2005 mars 2014 Hubert Bernard    
février 1991 octobre 2005 Jean Roger PS  
mars 1983 janvier 1991 Jacques Durand PS Président du Conseil général
mars 1971 mars 1983 Abel Bessac    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 3 305 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 400 2 247 2 434 2 641 2 660 2 782 2 819 2 797 2 741
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 721 2 676 2 647 2 738 2 845 3 011 3 022 3 803 2 642
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 578 2 473 2 381 2 109 2 210 2 204 2 169 2 266 2 110
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
2 362 2 505 2 618 2 538 2 631 2 850 3 081 3 179 3 277
2012 - - - - - - - -
3 305 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
  • Fontaine de la Fréjaire, datant de l'époque Louis XIV
  • Église, anciennement temple protestant
  • Au centre de la place, maisons à encorbellement, les couverts avec piliers en bois datant de la création de la bastide


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes du Tarn.
Réalmont

Son blasonnement est : De gueules à l'arbre posé sur un mont d'argent, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8) p. 433.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  4. Légende d'un portrait de Rondelet.