Michael T. Flynn

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Michael T. Flynn
Image illustrative de l'article Michael T. Flynn
Fonctions
25e conseiller à la sécurité nationale
des États-Unis

(24 jours)
Président Donald Trump
Gouvernement Administration Trump
Prédécesseur Susan Rice
Successeur Keith Kellogg (intérim)
H. R. McMaster
Biographie
Nom de naissance Michael Thomas Flynn
Date de naissance (58 ans)
Lieu de naissance Middletown (Rhode Island)
Nationalité Américaine
Parti politique Parti démocrate
Père Charles Francis Flynn
Mère Helen Frances Andrew
Diplômé de Université de Rhode Island
Golden Gate University
Profession Militaire
Diplomate
Religion Catholicisme[1]

Michael T. Flynn
Conseillers à la sécurité nationale
des États-Unis

Michael Thomas Flynn, né en à Middletown (Rhode Island)[2], est un lieutenant-général en retraite de l’United States Army[3],[4] qui a servi en tant que directeur de la Defense Intelligence Agency, commandant du Joint Functional Component Command for Intelligence, Surveillance and Reconnaissance et président du Military Intelligence Board du au [5]. Avant cela il a été directeur adjoint du renseignement national. Il a constamment œuvré pour un plus grand partage de l’information et du renseignement et a été une figure centrale dans la coalition et les opérations spéciales de renseignement. Il est le co-auteur d’un rapport de janvier 2010 publié par l’intermédiaire du Center for a New American Security intitulé Fixing Intel: A Blueprint for Making Intelligence Relevant in Afghanistan[6], qui critique la communauté du renseignement pour son manque de compréhension du contexte socio-économique du théâtre d’opérations afghan.

La carrière de Flynn a été initialement opérationnelle, impliquant de nombreuses missions au sein des forces armées ainsi que des opérations conventionnelles et des missions spéciales dans le renseignement de haut niveau. Il a aussi été l’officier chargé du renseignement au sein du Joint Special Operations Command, où il est crédité de la mise sur pieds de techniques innovantes pour des opérations d’interrogations et de mise en commun d’actions opérationnelles et renseignement, ce qui a permis des avancées majeures dans des opérations antiterroristes en Irak, Afghanistan et ailleurs contre Al-Qaïda et les mouvements qui lui sont associés. Flynn est un auteur publié dont les articles ont paru dans Small Wars Journal, Military Review, Joint Forces Quarterly, le Center for a New American Security et d’autres publications consacrées à l’armée ou au renseignement.

En mai 2016, il apparaît comme un des candidats potentiels pour la candidature de vice-président des États-Unis aux côtés du candidat républicain Donald Trump[7],[8],[9],[10]. Il se voit toutefois préférer le gouverneur de l’Indiana Mike Pence[11]. Lors de la Convention nationale républicaine de 2016 à Cleveland dans l’Ohio[12], Flynn prononce ce que le New York Times décrit comme un « discours incendiaire » qui s’en prend au leadership et à l’exceptionnalisme américain.

Il est nommé conseiller à la sécurité nationale dès le début de la présidence de Donald Trump mais doit démissionner le 13 février 2017 pour avoir donné au vice-président Mike Pence des informations incomplètes sur ses discussions téléphoniques avec l'ambassadeur de Russie durant la période de transition.

Jeunesse et études[modifier | modifier le code]

Né à Middletown dans le Rhode Island, il est le fils de Helen Frances Andrew, qui travaille dans l’immobilier, et de Charles Francis Flynn, un banquier[13],[14] . Il obtient en 1981 un baccalauréat en sciences orienté vers la gestion scientifique à l’université de Rhode Island et est diplômé avec distinction militaire du Reserve Officers Training Corps. Il obtient également un MBA en télécommunications à la Golden Gate University, une maîtrise en arts et sciences militaires au Command and General Staff College ainsi qu’une maîtrise ès lettres délivrée par le département des études de sécurité nationale et de stratégie du Naval War College[4].

Carrière[modifier | modifier le code]

1981 à 2001[modifier | modifier le code]

Après s’être enrôlé dans l’armée en 1981, Michael Flynn effectue de nombreux services à Fort Bragg, en Caroline du Nord, au sein de la 82e division aéroportée, 18e corps aéroporté, Joint Special Operations Command, où il est déployé pour l’invasion de la Grenade et l’opération Uphold Democracy en Haïti. Il sert aussi au sein de la 25e division d’infanterie à Schoffield Barracks, à Hawaï et au Readiness Training Center à Fort Polk en Louisiane ainsi qu’a l’Army Intelligence Center de Fort Huachuca en Arizona[4].

2001 à 2012[modifier | modifier le code]

Flynn devient l’assistant du chef d’état-major du XVIIIe corps aéroporté à Fort Bragg à partir de juin 2001 et directeur du renseignement de la Joint Task Force 180 en Afghanistan jusqu’en juillet 2002. Il commande la 111e brigade de renseignement militaire de juin 2002 à juin 2004[4].

Il est directeur du renseignement pour le Joint Special Operation Command de juillet 2004 à juin 2007 et sert en Afghanistan (opération Enduring Freedom) et en Irak (opération Iraqi Freedom). Il est directeur du renseignement au United States Central Command de juin 2007 à juillet 2008. Il devient ensuite directeur du renseignement auprès du Gal. Stanley McChrystal au Joint Staff de juillet 2008 à juin 2009[15] avant de devenir directeur du renseignement pour la Force internationale d'assistance et de sécurité en Afghanistan en juin 2009 jusqu’en octobre 2010[4].

Il est promu lieutenant-général et assigné au bureau du directeur du renseignement national. Ses tâches incluent un engagement public, privé et international. Son influence initiale au sein de la communauté du renseignement US concernait les unités opérationnelles au travers de tous les services, en particulier le renseignement, la surveillance et la reconnaissance, ainsi que la technologie de l’information et l’organisation.

Directeur de la DIA[modifier | modifier le code]

Le 17 avril 2012, le président Barack Obama le nomme 18e directeur de la Defense Intelligence Agency[16], dont il prend le commandement en juillet 2012. En octobre 2012, Flynn annonce son intention de publier son rapport « VISION 2020 : Accelerating Change Through Integration », un large regard sur la façon dont doit évoluer la DIA pour faire face aux défis rencontrés par la sécurité nationale au XXIe siècle[17]. Le rapport prévoyait de mettre l’accent sur « l’intégration, la collaboration et l’innovation inter-agences de toutes les ressources disponibles, en ne se concentrant pas seulement sur la technologie mais aussi sur le facteur humain[18] ».

Le franc-parler de Flynn et son peu de précaution dans ses affirmations publiques lui attirent progressivement une certaine hostilité dans son entourage professionnel, qui remonte jusqu'à la hiérarchie[15]. Le 30 avril 2014, Michael Flynn annonce sa démission qui deviendra effective durant l'été 2014, soit avec un an d’avance sur le planning projeté. Il aurait été forcé à la démission après s’être disputé avec ses supérieurs en raison du style de management chaotique et de la vision de l’agence qu’on lui reproche[19]. Selon ce que Flynn affirme dans une de ses dernières interviews en tant que directeur de la DIA, il se sentait comme une voix solitaire en pensant qu’en 2014 les États-Unis étaient moins en sécurité face à la menace du terrorisme islamiste qu’ils ne l’étaient avant les attentats du 11 septembre 2001. Il pense qu’il a été forcé à démissionner pour avoir mis en cause le discours public de l’administration Obama qui prétend qu’Al Qaida est au bord de la défaite[20]. Il prendra sa retraite le 7 août.

Activités après sa retraite[modifier | modifier le code]

Flynn Intel Group[modifier | modifier le code]

Michael Flynn est le fondateur avec son fils de la Flynn Intel Group, une agence de lobbying politique[15],[21]. Il compte parmi ses clients majeurs, en sus de Donald Trump (alors candidat aux primaires républicaines), le très controversé président turc Recep Tayyip Erdoğan, pour le compte duquel il milite par exemple en faveur de l'extradition du dissident turc Fethullah Gülen[21],[22]. Selon Politico, dans le cadre de ses activités de lobbying pour le compte de la Turquie, Flynn aurait été en contact avec deux personnes ayant des liens commerciaux en Russie[23]. Il a également reçu dans ses bureaux de la Trump Tower le chef du parti d'extrême-droite autrichien Heinz-Christian Strache[15].

2015 : Apparition au dîner de gala de RT[modifier | modifier le code]

En février 2015, Flynn participe à Moscou à un dîner de gala en l’honneur de RT, une chaîne de télévision d’information russe favorable au Kremlin sur laquelle il est apparu de temps à autre en tant qu’analyste après s’être retiré du service actif[15]. Il y est assis à la même table que Vladimir Poutine. Avant le gala, il donne un discours sur les affaires mondiales[24]. Il ressort de documents révélés en mars 2017 que Flynn aurait perçu plus de 33000 dollars pour prendre la parole publiquement lors de cette manifestation. Selon le représentant démocrate Elijah Cummings, en acceptant de l'argent pour cette prestation Flynn aurait violé une clause constitutionnelle qui interdit aux personnes occupant des emplois publics d'accepter de l'argent de gouvernements étrangers. Selon certains analystes cette clause pourrait également s'appliquer aux officiers en retraite car ils sont susceptibles d'être rappelés au service actif[25]. Des parlementaires notent également qu'il aurait omis de déclarer la perception de ces rétributions lors d'une demande de renouvellement de son habilitation de sécurité en 2016, ce qui constitue un crime passible de cinq années de réclusion[26].

2016 : Élections présidentielles américaines[modifier | modifier le code]

Ayant déjà été consulté sur les questions de sécurité nationale par les candidats Carly Fiorina, Scott Walker, Ben Carson, Ted Cruz et Donald Trump[27], Flynn est pressenti en février 2016 pour devenir un conseiller de campagne de Trump[28]. En juillet 2016, on envisage qu’il pourrait devenir le candidat vice-président du ticket Trump ; il confirme plus tard avoir soumis des documents ad hoc à la campagne et confirme qu’il aurait accepté sa nomination comme candidat vice-président du Parti républicain s’il avait été choisi[29],[30].

En sa qualité d’intervenant notable au cours de la première soirée de la Convention républicaine de 2016, il prononce un discours que le Los Angeles Times décrit comme « incendiaire », dans lequel il déclare : « Nous sommes fatigués des discours creux d’Obama et de sa rhétorique maladroite. C'est cela qui a eu pour effet que le monde ne respecte plus la parole américaine, et ne craint plus notre puissance[31] » ; il accuse également Obama de dissimuler les actions d’Oussama ben Laden et de l’État islamique[32]. Il continue en critiquant le politiquement correct et se joint à la foule lorsqu’elle scande « USA ! USA ! ». Au cours de ces célébrations il déclare à l’audience « Soyez fort ! Il s’agit de notre pays[31],[33] ». Au cours de son discours il se joint aussi à la foule lorsqu’elle crie « enfermez-la ! », en référence à la candidate Hillary Clinton, et déclare qu’elle devrait quitter la course à l’élection[34],[35]. Il répète lors d’interviews ultérieurs qu’elle devrait être « jetée en prison[27] ». Pendant qu’il fait campagne pour Trump, Flynn désigne également Clinton sous la formule le « camp ennemi[34] », et n'hésite pas à relayer plusieurs fausses rumeurs sur la candidate via son compte Twitter[15], notamment l'« affaire » conspirationniste du Pizzagate, qui déboucha sur une attaque à main armée dans une pizzeria, ne faisant pas de victime, et contribua à isoler Flynn et surtout son fils, renvoyé de son poste dans l'équipe Trump[15].

À une époque, Flynn était opposé au waterboarding et d’autres techniques d’interrogation extrêmes qui sont désormais interdites ; toutefois selon un article paru en août 2016 dans le Washington Post, il aurait déclaré à un certain moment, au vu de l’apparente faveur accordée par Trump à la remise en vigueur de ces techniques, qu’« il serait réticent à retirer des options de la table[34] ». En mai 2016, un journaliste d’Al Jazeera lui demande s’il appuierait le plan de Trump de tuer les familles des personnes suspectées de terrorisme. En réponse, Flynn déclare qu’il « devrait voir les circonstances de cette situation[34] ».

2016 - 2017 : Conseiller à la sécurité nationale[modifier | modifier le code]

Des spéculations faisaient de Flynn un candidat au poste de secrétaire à la Défense[36] ou de conseiller à la sécurité nationale[37] dans l’administration Trump. Le 18 novembre 2016, la presse confirme qu'il sera désigné au poste de conseiller à la sécurité nationale qui ne nécessite pas d'approbation du sénat, contrairement à d'autres postes dans l'administration[38].

Début février 2017 la presse s'interroge sur le contenu des conversations téléphoniques qu'il a tenues avec Sergey Ivanovich Kislyak (en), l'ambassadeur de Russie aux États-Unis, et se demande s'il aurait pu laisser entendre que l'administration Trump accorderait atténuation des sanctions imposées à la Russie par l'administration Obama en représailles aux ingérences supposées de la Russie dans l'élection présidentielle. De telles promesses constitueraient, le cas échéant, une violation du Logan Act (en) qui interdit aux citoyens non autorisés de négocier avec un gouvernement en litige avec les États-Unis. Elles constitueraient en outre une rupture avec l'usage qui veut que durant la période de transition entre l'élection du nouveau président et son intronisation les membres de son équipe n'aient pas de contacts formels avec des gouvernements étrangers. Flynn et son entourage ainsi que le Vice-Président Mike Pence se défendent de ces accusations et expliquent que les échanges téléphoniques avaient seulement pour but de préparer une conversation téléphonique entre Donald Trump et Vladimir Poutine[39],[40],[41]. Fin janvier 2017, Sally Yates, qui exerce par intérim les fonctions de procureur général des États-Unis informe la Maison Blanche que Flynn serait potentiellement vulnérable à un chantage russe. [42],[43]. Selon d'anciens employés de l'administration Obama, ce dernier aurait expliqué dès le 10 novembre 2016 à Donald Trump qu'il considérait que Flynn n'avait pas les qualités requises pour exercer les fonctions de conseiller à la sécurité nationale[44].

Le 13 février 2017, Flynn démissionne suite à de nouvelles révélations sur la nature de ses conversation téléphoniques[45],[46]. Il reconnaît dans sa lettre de démission avoir « par inadvertance trompé le vice-président élu (Mike Pence) et d'autres personnes avec des informations incomplètes sur (ses) discussions téléphoniques avec l'ambassadeur de Russie[47] ». Il est remplacé par interim par Joseph Kellogg, un ancien général à la retraite[48].

Malgré la démission de Flynn, l'histoire ressort dans les médias en mai 2017, après la révélation au New York Times que le président Donald Trump avait demandé mi-février au directeur du FBI, James Comey, d’interrompre une enquête visant Michael Flynn. Trump aurait dit au directeur du Bureau « J’espère que vous pourrez juger bon de laisser passer ça, de laisser Flynn. C’est un bon gars. C’est quelqu’un de bien. J’espère que vous pourrez laisser tomber ». Quelques semaines plus tard, le président démettait de ses fonctions ce même directeur du FBI pour des raisons peu claires[49].

Opinions politiques[modifier | modifier le code]

Michael Flynn a longtemps été inscrit au Parti démocrate et a été élevé dans une « famille ayant un fort attachement démocrate[50] ». Mais après sa rupture avec Barack Obama, il devient un des orateurs importants au cours de la première soirée de la Convention nationale républicaine de 2016[31] ainsi que l'un des principaux détracteurs d'Hillary Clinton ; dès la nomination de Donald Trump comme candidat républicain, Flynn devient l'un de ses principaux conseillers en matière de sécurité nationale, et conserve avec l'élection de celui-ci une grande proximité idéologique avec le président-élu[15]. Au cours de la campagne électorale, il critique le Parti démocrate, en relayant notamment un tweet qui contenait un message antisémite, ce qui provoque une polémique, et pour lequel il présente rapidement des excuses[51].

Le 10 juillet 2016, lors d’une interview accordée à l’émission This Week, interrogé par l’animatrice Martha Raddatz au sujet de l’IVG, il déclare que « les femmes doivent pouvoir choisir[50],[52] ». Le jour suivant, il déclare à Fox News être un « démocrate pro-vie[53] ».

Après sa démission forcée du poste de conseiller à la sécurité nationale, Daniel Benjamin (en) explique qu'au cours des dix-huit mois qui ont précédé sa nomination à ce poste Flynn a exprimé des positions qui montraient une certaine islamophobie et une diabolisation de l'Iran. Benjamin s'étonne également de son apparent revirement vis-à-vis de la Russie que Flynn décrivait encore à la mi-2016 dans un livre dont il est co-auteur, comme un allié des islamistes radicaux, au même titre que la Corée du Nord, la Chine, Cuba et le Venezuela[54].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Les distinctions non militaires de Flynn comprennent la National Intelligence Distinguished Service Medal et la National Security Agency Distinguished Service Medal[55]. En tant que soldat, il s’est vu attribuer la Defense Distinguished Service Medal [55], la Defense Superior Service Medal (avec deux feuilles de chêne, la Legion of Merit, la Bronze Star Medal (avec trois feuilles de chêne), la Meritorious Service Medal (avec cinq feuilles de chêne), la Joint Service Commendation Medal, la Commendation Medal (avec cinq feuilles de chêne) ainsi que plusieurs médailles de service et de campagnes. Il a aussi gagné le Ranger Tab, le Master Parachutist Badge et le Joint Staff Identification Badge[4].

Il est aussi titulaire de la Ellis Island Medal of Honor et du Association of Special Operations Professionals Man of he Year award[4].

Il est docteur honoris causa de l’Institute of World Politics (en) à Washington D.C..

Publications[modifier | modifier le code]

  • (en) Michael T. Flynn et Michael Ledeen, The Field of Fight: How We Can Win the Global War Against Radical Islam and Its Allies, St. Martin’s Press, (ISBN 1250106222)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le gouvernement « très chrétien » de Donald Trump, aleteia.org, 21 décembre 2016.
  2. (en) Michael Flynn: Everything You Need to Know, Alana Abramson, ABC News, 18 juillet 2016.
  3. (en) Mark Madell, « A damning view of US intelligence in Afghanistan », sur BBC News,
  4. a, b, c, d, e, f et g (en) Intelligence Agency « Lieutenant General Michael T. Flynn, USA » (version du 3 août 2014 sur l'Internet Archive)
  5. (en) Claudette Roulo, « Rogers Lauds Retiring Defense Intelligence Agency Chief », sur U.S. Department of Defense,
  6. Fixing Intel : A Blue Print for Making Intelligence Relevant in Afghanistan, Michael T. Flynn, Captain Matt Pottinger, Paul D. Batchelor, Center for a New Americain Security
  7. (en) Reuven Fenton & Carl Campanille, « Trump’s short list of vice presidential candidates », sur New York Post,
  8. Trump’s Veepstakes: Who is Michael T. Flynn?, Will Cadigan, CNN, 27 mai 2016
  9. (en) A curveball in Trump's Veep search: He’s seriously considering a retired general, Robert Costa, Washington Post, 9 juillet 2016
  10. (en) Donald Trump Vetting Gen. Michael Flynn for Potential VP Pick, John Santucci & Alana Abramson, ABC News, 9 juillet 2016
  11. (en) Donald Trump and Mike Pence: Highlights, New York Times
  12. (en) Dana Priest (en), « The Disruptive Career of Michael Flynn, Trump's National-Security Adviser », sur The New Yorker, (consulté le 6 décembre 2016)
  13. Saluting A Family Legacy, Quadangles Online, The University of Rhodes Island, 10 avril 2009
  14. Brothers in arms James J. Gillis, The Newport Daily News, 24 septembre 2011
  15. a, b, c, d, e, f, g et h David Fontaine, « Michael Flynn : la revanche, nous voilà ! », Le Canard Enchaîné, no 5018,‎ , p. 7.
  16. Military Intelligence Gadfly Will Lead All Military Intelligence, Spencer Ackerman, Wired, 17 avril 2012
  17. (en) Charles Hoskinson, « DIA maps out new structure to address persistent conflict », sur Defense Systems,
  18. (en) « Intelligence community must adapt to era of vast data, study says », sur Government Executive
  19. Head of Pentagon intelligence agency forced out, officials say, Greg Miller, Adam Goldman, Washington Post, 30 avril 2014
  20. How Mike Flynn Became America’s Angriest General, James Kitfield, Politico, 16 octobre 2016
  21. a et b (en) Mattathias Schwartz, « Turkish Client Paid Trump Adviser Michael Flynn’s Company “Tens of Thousands” of Dollars for Lobbying », sur theintercept.com, .
  22. (en) Nicholas Schmidle, « WHAT MIKE FLYNN DID FOR TURKEY », sur The New Yorker, (consulté le 17 mars 2017)
  23. Flynn’s Turkish lobbying linked to Russia Isaac Arnsdorf, Politico, 25 avril 2017
  24. The Kremlin’s Candidate, Michael Crowley, Politico, mai-juin 2016
  25. Mike Flynn Worked for Several Russian Companies, Was Paid More Than $50,000, Documents Show, Shane Harris, Paul Sonne & Carol E. Lee, Wall Street Journal, 16 mars 2017
  26. Lawmakers: Flynn did not disclose Russia payments in security clearance application, Austin Wright, Politico, 25 avril 2017
  27. a et b Trump adviser Michael T. Flynn on his dinner with Putin and why Russia Today is just like CNN, Dana Priest, Washington Post, 15 août 2016.
  28. Michael Flynn, the retired general on Donald’s Trump’s VP shortlist, explained, Zack Beauchamp, Vox, 9 juillet 2016.
  29. Donald Trump Vetting Gen. Michael Flynn for Potential VP Pick, John Santucci & Alana Abramson, ABC News, 9 juillet 2016.
  30. A curveball in Trump’s Veep search: He’s seriously considering a retired general, Robert Costa, Washington Post, 9 juillet 2016.
  31. a, b et c (en) David S. Cloud et Christine Mai-Duc, « Retired Army Gen. Michael Flynn delivers fiery speech to emptying convention hall », sur Los Angeles Times, .
  32. Reverse redacted: Michael Flynn speech highlights, David Blasdale, Regated, 19 juillet 2016
  33. Republican National Convention 2016 schedule of speakers, Kristen East, Politico, 17 juillet 2016.
  34. a, b, c et d He was one of the most respected intel officers of his generation. Now he’s leading ‘Lock her up’ chants., Dana Priest & Greg Miller, Washington Post, 15 août 2016.
  35. Michael Flynn calls for Hillary Clinton to quit race, go to prison, Stephen Dinan, Washington Times, 18 juillet 2016.
  36. Gringrich, Giuliani, Priebus Eyed for Top Jobs in Trump White House: Sources, Katy Tur (en) & Benjy Sarlin, NBC News, 7 novembre 2016.
  37. Ce que m'a dit Michael Flynn, le principal conseiller de Donald Trump sur les questions internationales, Antoine Vitkine, Huffington Post, 15 novembre 2016.
  38. CIA, Justice, sécurité nationale... Donald Trump désigne les nouveaux hommes clés de sa future administration, Huffington Post, 18 novembre 2016.
  39. Flynn Is Said to Have Talked to Russians About Sanctions Before Trump Took Office, Matthew Rosenberg & Matt Apuzo, The New York Times, 9 février 2017
  40. Un conseiller de Trump a parlé avec Moscou de sanctions avant l'investiture: Illégal?, La Libre Belgique, 10 février 2017
  41. (en) Matthew Nussbaum et Kyle Cheney, « Pence was told Flynn didn't discuss sanctions, aides say; The vice president defended the National Security Adviser in January when questions first surfaced about Flynn's contact with Russian ambassador. », sur Politico, (consulté le 13 février 2017)
  42. Justice Department warned White House that Flynn could be vulnerable to Russian blackmail, officials say, Adam Entous, Ellen Nakashima & Philip Rucker, Washington Post, 13 février 2017
  43. Sally Yates Testimony Shows White House Lied About Michael Flynn, Mattathis Schwartz, The Intercept, 9 mai 2017
  44. Obama warned Trump about hiring Flynn, Jim Acosta & Jeremy Diamond, CNN, 8 mai 2017
  45. Voice of America: US National Security Advisor Resigns Under Fire
  46. National Security Adviser Michael Flynn resigns
  47. Flynn, conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, forcé de démissionner, La Libre Belgique, 13 février 2017
  48. « Etats-Unis : trois questions sur la démission du conseiller de Trump à la sécurité nationale », Franceinfo,‎ (lire en ligne)
  49. « Donald Trump risque-t-il d’être destitué ? », sur LeMonde.fr, .
  50. a et b Flynn voices abortion views at odds with Republican platform, Daniella Diaz, CNN, 10 juillet 2016.
  51. Trump backer Flynn retweets anti-Semitic message, apologizes, Eli Watkins, CNN, 24 juillet 2016.
  52. Possible Trump VP Pick Flynn Supports Abortion Rights: Women Have to Be Able to Choose, Adam Kelsey, ABC News, 10 juillet 2016.
  53. Trump VP short-lister Flynn clarifies abortion stance, says he’s pro-life, Jennifer Griffin, Fox News, 11 juillet 2016.
  54. Who Told Flynn to Call Russia?, Daniel Benjamin, Politico, 14 février 2017
  55. a et b Gen. Flynn retires from DIA, 33-year Army career, DIA Public Affairs, 7 août 2014

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]