Le Landreau

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Le Landreau
Le bourg, vu du Moulin-de-Beauchêne,vers 1910.
Le bourg, vu du Moulin-de-Beauchêne,
vers 1910.
Blason de Le Landreau
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Canton Vallet[1],[2]
(anciennement Loroux-Bottereau)
Intercommunalité Communauté de communes Loire-Divatte
Maire
Mandat
Pierre Bertin
2014-2020
Code postal 44430
Code commune 44079
Démographie
Gentilé Landréens
Population
municipale
2 883 hab. (2012)
Densité 120 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 12′ 21″ N 1° 18′ 24″ O / 47.205704, -1.30678247° 12′ 21″ Nord 1° 18′ 24″ Ouest / 47.205704, -1.306782  
Altitude Min. 3 m – Max. 91 m
Superficie 23,98 km2
Localisation

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Le Landreau

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Liens
Site web http://www.le-landreau.fr/

Le Landreau est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Elle fait partie de la Communauté de communes Loire-Divatte, qui regroupe six des sept communes de l'ancien canton du Loroux-Bottereau : Barbechat, la Chapelle-Basse-Mer (siège), le Landreau, le Loroux-Bottereau, la Remaudière et Saint-Julien-de-Concelles ; depuis , elle est intégrée au canton de Vallet[1],[2].

Commune viticole produisant du Muscadet Sèvre et Maine A.O.C. et du Gros-Plant du Pays Nantais V.D.Q.S., le Landreau se trouve à 29 km à l'est de Nantes, en sud-Loire.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géographie de la Loire-Atlantique.

Localisation[modifier | modifier le code]

Le Landreau est située dans le Vignoble nantais, à 29 km au sud-est de Nantes, 25 km au sud d'Ancenis, 6 km au nord de Vallet et 40 km de Cholet.

La commune est dans la partie du nord-Loire la plus orientale du département, à quelques kilomètres du Maine-et-Loire.

Selon le classement établi par l'Insee en 1999, le Landreau est une commune rurale monopolarisée qui fait partie de l'aire urbaine de Nantes et de l’espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

La Chapelle-Basse-Mer est le siège de la Communauté de communes Loire-Divatte dont le Landreau fait partie.

La situation géographique du territoire de la Communauté de communes s'étend le long de la Loire, en amont de l'agglomération nantaise, jusqu'à la limite d'un de ses affluents, la Divatte, délimitant les départements de la Loire-Atlantique et de Maine-et-Loire.

Jusqu'au redécoupage territorial de 2014, la commune faisait partie du canton du Loroux-Bottereau ; depuis, elle fait partie du canton de Vallet[1],[2].

Mise en évidence de la localisation de la communauté de commune Loire-Divatte sur la carte de la Loire-Atlantique
C.C. Loire-Divatte.
Mise en évidence de la localisation de la commune sur la carte de la Loire-Atlantique
Situation de la commune du Landreau dans le département de la Loire-Atlantique.
Liste des communes de l’intercommunalité
Nom Code
Insee
Gentilé Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
La Chapelle-Basse-Mer (siège) 44029 Chapelains 22,14 5 221 (2012) 236
Barbechat 44008 Barbechatains 11,76 1 320 (2012) 112
Le Landreau 44079 Landréens 23,98 2 883 (2012) 120
Le Loroux-Bottereau 44084 Lorousains 45,31 7 609 (2012) 168
La Remaudière 44141 Remaudièrois 12,98 1 219 (2012) 94
Saint-Julien-de-Concelles 44169 Concellois 31,74 6 782 (2012) 214
Mise en évidence de la localisation du canton de Vallet de commune sur la carte de la Loire-Atlantique
Canton Vallet.
Liste des communes du canton
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Vallet
(chef-lieu)
44212 CC de Vallet 58,96 8 579 (2012) 146
Barbechat 44008 CC Loire Divatte 11,76 1 320 (2012) 112
La Boissière-du-Doré 44016 CC de Vallet 9,41 958 (2012) 102
La Chapelle-Basse-Mer 44029 CC Loire Divatte 22,14 5 221 (2012) 236
La Chapelle-Heulin 44032 CC de Vallet 13,47 3 209 (2012) 238
Le Landreau 44079 CC Loire Divatte 23,98 2 883 (2012) 120
Le Loroux-Bottereau 44084 CC Loire Divatte 45,31 7 609 (2012) 168
Mouzillon 44108 CC de Vallet 16,50 2 676 (2012) 162
Le Pallet 44117 CC de Vallet 11,75 3 111 (2012) 265
La Regrippière 44140 CC de Vallet 18,17 1 534 (2012) 84
La Remaudière 44141 CC Loire Divatte 12,98 1 219 (2012) 94
Saint-Julien-de-Concelles 44169 CC Loire Divatte 31,74 6 782 (2012) 214

Communes limitrophes et principales villes proches[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Le Loroux-Bottereau, La Remaudière, Vallet, La Chapelle-Heulin et Haute-Goulaine.

Rose des vents Carquefou (20 km)
Le Loroux-Bottereau (6,5 km)
Le Loroux-Bottereau (6,5 km) La Remaudière (6,5 km)
Ancenis (25 km)
Rose des vents
Le Loroux-Bottereau (6,5 km)
Nantes (29 km)
La Chapelle-Heulin (6 km)
N La Remaudière (6,5 km)
Vallet (6 km)
O    Le Landreau    E
S
La Chapelle-Heulin (6 km) Vallet (6 km)
Montaigu (31 km)
Vallet (6 km)

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Carte des risque sismiques du département de la Loire-Atlantique ; la moitié nord est en jaune et la moitié sud en orange
Carte des risques sismiques de la Loire-Atlantique.
Légende de la carte des risques sismiques du département de la Loire-Atlantique. Blanc = très faible ; jaune = faible ; orange = modérée : rouge = moyenne ; noir = forte
Légende.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Le département est situé dans une zone à risque sismique faible à modéré et la commune est classée dans le risque modéré.

Géologie[modifier | modifier le code]

Géologiquement, le socle cristallin est couvert de sédiments anciens, datant du tertiaire, et moderne ; ce socle cristallophyllien est formé de roches métamorphiques et éruptives. Les principales masses, constituées de micaschistes et de gneiss, renferment de nombreux filons de roches basiques (amphibolites, serpentinites, éclogites, gabbrosetc.) et éruptives (granités et gabbros) que l'on retrouve dans le périmètre[3].

La commune est classée dans une zone à risque à priori nul ou à aléa faible en matière de retrait-gonflement des argiles[4], sans catastrophe naturelle ni sinistre recensé.

Relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune[5] varie de 3 m, au niveau du marais de Goulaine, à 91 m, là où est implanté l'ensemble éolien.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par trois ruisseaux, axés est-ouest.

Le principal est le Gueubert qui délimite les communes du Landreau et de Vallet. Il est rejoint par le Poyet (séparant le Landreau de la Chapelle-Heulin), formant la Goulaine[6].

Une partie du marais de Goulaine est située à l'extrémité ouest de la commune qui y possède un port, le Port-du-Millau. Ce port n'est plus actif depuis la construction de la levée de la Divatte qui a enclavé le marais et envasé les canaux, autrefois utilisés pour le transport de vin, eau-de-vie, chaux…

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat de la Loire-Atlantique.

Ensoleillement[modifier | modifier le code]

La Loire-Atlantique est classée 75e avec 1 690 heures d'ensoleillement par an[7], soient 1 111 heures de moins que les Bouches-du-Rhône, classées premières, et 250 heures de plus que les Ardennes, dernières du classement.

Pluviométrie[modifier | modifier le code]

Les précipitations annuelles, soumises au climat océanique, sont comprises entre 512 mm en 2005 et 1 087 mm en 1999 avec une moyenne de 801,85 mm par an[8],[9], pour un volume moyen compris entre 700 et 800 litres à l'année[10], au m², alors que la moyenne française est d'environ 900.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La route de Vallet, en ligne droite, bordée de maisons, vue du haut du clocher
Route de Vallet (D 37), vue du clocher.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Le Landreau se trouve à la croisée des routes départementales 37 et 55 et est accessible, en venant du nord-nord-ouest, via le Loroux-Bottereau[11], par les D 37 ou 307 ; du nord-est[12] par la D 763 puis, la Remaudière, par la D 55 ; du sud, via Vallet[13], par la D 37 et, du sud-ouest, via la Chapelle-Heulin[14], par les D 7 puis 55.

Transports[modifier | modifier le code]

La municipalité a mis en place une aire de covoiturage sue le parking de la salle polyvalente.

Route[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par le réseau Lila, via la ligne R 10 pour le transport scolaire et via la desserte Vignoble, pour le transport public à la demande ; au départ de Nantes, par les lignes régulières, deux solutions sont proposées[15] : soit rejoindre Saint-Sébatien-sur-Loire - la Joliverie par le réseau de la TAN, soit rejoindre la gare de Vertou par le réseau TER puis le car Lila no 33 jusqu'au Landreau.

Rail[modifier | modifier le code]

La commune n'est pas desservie par le train.

L'accès aux lignes TER se fait aux gares les plus proches, situées dans un rayon de 12 à 25 km, pour les lignes de Nantes à Saintes, des Sables-d'Olonne à Tours et Clisson à Cholet aux gares de Nantes (25 km[16]), de Vertou (17 km[17]), de la Haie-Fouassière (12 km[18]), du Pallet (13 km[19]), de Gorges (14,5 km[20]), de Clisson (15,5 km[21]) ou Tours à Saint-Nazaire à la gare d'Ancenis (26 km[22]).

Air[modifier | modifier le code]

L'aéroport de Nantes Atlantique est situé à 29 km[23].

L'aérodrome d'Ancenis est situé à 32 km[24] ; celui du Pontreau, à Cholet, est à 42,5 km[25].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2011, le nombre total de logements (maisons et appartements) de la commune était de 1 163 (dont 1108 maisons individuelles), soient 115 de plus qu'en 2006 : 1 102 résidences principales (94,8 %, + 104 par rapport à 2006), 10 résidences secondaires (0,9 %, - 3 par rapport à 2006) et 51 logements vacants (4,4 %, + 17 par rapport à 2006). Les résidences principales, propriétés de leurs occupants, étaient de 817 (74,2 %) contre 756 en 2006 (75,7 %)[Insee 1].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

En « français ancien », un « landreau » désignait un terrain vague, une lande. On voit généralement dans le toponyme « le Landreau » un terme gallo-romain dérivé de « landier » (terrain à lande) dont l'origine celtique est « landa » (espace découvert, lande)[26].

Le nom en breton a été formé en conservant la base « lann » et y ajoutant la forme bretonne du suffixe « -erell », pour donner Lannerell[27]. Toutefois, il n'est fait nulle mention, au Landreau, de cette forme bretonne.

La commune possède aussi un nom en gallo, la langue d'oïl de la Haute-Bretagne, zone linguistique à laquelle le territoire du Landreau appartient : Le Landraud (écriture ELG)[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire du Landreau et celle du Loroux-Bottereau sont communes jusqu'en 1863, année de la scission.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, du Ve au XVe siècle, règne un certain climat d'insécurité, ce qui entraîne la construction de fortifications dans les campagnes.

À partir du XIe siècle, c'est le retour progressif de la tranquillité. Le vignoble commence à s'étendre avec le développement des surfaces cultivées, cépages rouges originaires de la Bourgogne et du Bordelais.

Le XVIIe siècle voit l'introduction du cépage du Muscadet (« Melon ») et le Gros-Plant (« Folle Blanche »).

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Révolution et Empire[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolution française, la population du Loroux-Bottereau se range majoritairement dans le camp des Vendéens royalistes et catholiques. Certains Lorousains, surnommés les Gars du Loroux, font partie de l’armée de Charette en 1793. En février et , la neuvième colonne de Cordellier ravage le pays, faisant quelque mille morts et ne laissant que peu de bâtiments intacts. Plaques et croix posées à l’initiative de nombreuses familles, au cours des XIXe et XXe siècles, perpétuent le souvenir de cette période, notamment à Bas-Briacé, près du château de Briacé, marqué par le martyre d’André Ripoche.

Le , le roi Louis-Philippe signe une ordonnance pour que le bourg devienne une paroisse succursale du Loroux-Bottereau.

L'église, placée sous le vocable de l'Immaculée Conception, est édifiée entre 1845 et 1848, alors que le bourg n'obtient son statut de paroisse, par ordonnance épiscopale, que le . C'est une construction typique du XIXe siècle : la façade est en tuffeau et elle comporte des éléments néo-classiques ; le style est hétéroclite ; l'abbé Briand en est son premier curé.

En 1863, sous Napoléon III, le Loroux-Bottereau se démembre d'une partie de son territoire et perd environ un tiers de sa population, pour la création de la commune du Landreau.

Le , M. Chon, ancien membre du Conseil Municipal du Loroux-Bottereau, délégué par le Préfet, procède aux élections municipales. Cette réunion se tient à la maison de Racapé, propriété de M. Boutillier Delisle, à défaut de Maison commune. Par ampliation d'un arrêté préfectoral, en date du , est nommé M. Boutillier Delisle, membre élu du conseil municipal, maire de la commune. M. Chon est nommé adjoint au maire[CC-Mairie 1].

Le premier landréen, selon le registre d'État civil du Loroux-Bottereau, naît dans la famille Oger, au village de la Charpenterie, le  ; mort-né, il est aussi le premier décès enregistré.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En , lors de la crue de la Loire, le marais de Goulaine est envahi, provoquant l'inondation du village de Bas-Briacé, situé à 1 km du marais, submergé par plus d'1 m d'eau par endroits ; les habitants, les animaux et les biens sont évacués.

Le , Marcel Redureau, garçon de ferme de quinze ans, assassine sept personnes de la famille Mabit (son employeur), au village de Bas-Briacé ; il est condamné à vingt années de détention[29] et décède de tuberculose deux ans plus tard[30].

Commémorations du cent-cinquantenaire[modifier | modifier le code]

Une table couverte de vieux outils, au milieu de la salle polyvalente, lors de la deuxième exposition du cent-cinquantenaire de la commune
Exposition de vieux outils, deuxième phase du cent-cinquantenaire de la Commune, salle des Nouëlles.

En , la Mairie mandate une Commission patrimoine à laquelle participent des habitants du Landreau, encadrés par des élus, pour commémorer les 150 ans de la commune, en 2013. À cette occasion un nouveau logo est créé, par Émile Lanoë (jeune landréenne), devenant le visuel des événements de 2013[CC-Mairie 2].

Le logo commémoratif : sur fond blanc, quatre carrés de couleurs différentes encadrés des dates 1863 et 2013 écrites en noir
Logo des 150 ans de la commune
(par Émilie Lanoë).

Cette commission, chargée de collecter archives et documents en tous genres (photos, cartes postales, actes...), outils et habits, organise des expositions, dans trois salles communales, les 13 et [CC-Mairie 3],[31]. Pour ces expositions, les Cartophiles Nantais[CC-Mairie 4] réalisent un diaporama des cartes postales anciennes et récentes, représentant la commune et la viticulture de la région. Les habitants qui ont confié des photos personnelles à la Commission peuvent les voir sur divers panneaux à thèmes, retraçant la vie landréenne depuis le début de la photographie. L'exposition est prolongée jusqu'au , dans la salle de réunion de la mairie, concentrant le travail de recherches des membres de la commission en un même lieu. Le dimanche, la pour découverte du patrimoine architectural de la commune se fait lors d'une randonnée pédestre.

Le thème de la deuxième exposition faite dans la salle des Nouëlles porte sur les outils des métiers anciens locaux (viticulture, saboterie, tonnelage…) accompagnée d'un défilé de véhicules à chevaux. Les viticulteurs et la municipalité élaborent une cuvée spéciale basée sur une sélection de Muscadet 2012 ; l'étiquette célèbre l'événement (logo du cent-cinquantenaire) : 2533 bouteilles sont produites par l'Association des Vignerons[CC-Mairie 5] et présentées au public lors de la deuxième étape de l'anniversaire, les 13 et 14 juillet. Associée pour ce deuxième volet, la commune du Loroux-Bottereau co-anime la journée de la Fête nationale (bal, restauration, feu d'artifice, prêt de matériel ancien…)[32],[33] et une randonnée de découverte, organisée entre le vignoble et les marais de Goulaine[34].

Une troisième manifestation a lieu les 12 et 13 octobre 2013, en collaboration avec l'association des généalogistes de Vertou. Une exposition et un défilé de véhicules anciens, ainsi que des réalisations d'artistes landréens ponctuent les différents sites. Une cérémonie de scellement des « Capsules temporelles » (objets divers sélectionnés par les enfants), sorte de grenier dans lequel des boites sont stockées jusqu'à leur ouverture, prévue pour les 200 ans de la commune. La demeure de Racapé est ouverte afin de pouvoir visiter la salle qui servit au premier conseil, au centre de laquelle est exposé le tout premier registre municipal. Une randonnée est organisée pour continuer la découverte du territoire communal. La journée du samedi se clôture par un grand banquet et celle du dimanche par un discours du maire, la remise de prix du concours photographique et une remise de médailles, ainsi qu'un vin d'honneur.

Vues du bourg, vers 1910 et en 2013.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Résultats des scrutins français depuis 2000.
Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2002  % Jacques Chirac RPR  % Jean-Marie Le Pen FN  % [35]
2007 55,68 % Nicolas Sarkozy UMP 44,32 % Ségolène Royal PS 86,34 % [36]
2012 48,57 % François Hollande PS 51,43 % Nicolas Sarkozy UMP 85,65 % [37]
Élections législatives, résultats des deuxièmes tours.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2002 54,51 % Serge Poignant UMP 22,84 % Martine L'Hostis PS 66,81 % [38]
2007 55,40 % Serge Poignant UMP 20,51 % Martine L'Hostis PS 63,26 % [39]
2012 36,53 % Sophie Errante PS 37,19 % Laurent Dejoie UMP 57,35 % [40]
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2004 28,06 % Bernard Poignant LPS 17,70 % Philippe de Villiers LDD 42,33% % [41]
2009 26,79 % Christophe Béchu LMAJ 20,29 % Yannick Jadot LVEC 40,83 % [42]
2014  %  %  % [43]
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2004 52,63 % François Fillon LDR 47,37 % Jacques Auxiette LGA 63,41 % [44]
2010 54,97 % Jacques Auxiette LUG 45,03 % Christophe Béchu LMAJ 49,97 % [45]
Élections cantonales, résultats du second tour.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
Le Landreau est chef-lieu de plusieurs cantons, cf. les résultats de .
2001  %  %  % [46]
2004 58,97 % Roger Jamin DVD 41,03 % Xavier Bouziat PS 63,35 % [47]
2008  %  %  % [48]
2011 66,11 % Pierre Bertin UMP 33,89 % Christophe Audouin DVG 41,69 % [49]
Élections municipales, résultats des deux meilleurs scores du second tour.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2001  % Joseph Audouin  %  % [50]
2008  % Joseph Audouin  %  % [51]
Référendums.
Année Oui (national) Non (national) Participation
1992 40,31 % (51,04 %) 59,69 % (48,96 %) 70,95 % [52]
2000 75,96 % (73,21 %) 24,04 % (26,79 %) 25,60 % [53]
2005 51,04 % (45,33 %) 48,96 % (54,67 %) 71,69 % [54]


Administration municipale[modifier | modifier le code]

La façade du bâtiment de la mairie, avec, à sa droite, l'annexe postale, vus de l'extrémité du parking
Mairie actuelle et
agence postale (à droite).
La façade de l'ancienne mairie, vue du trottoir opposé
Ancienne mairie.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
octobre 1863
mai 1884
Louis-Marie Boutillier Delisle
mai 1884
mai 1888
Auguste Toublanc
mai 1888
mai 1913
Arthur du Boisguéhenneuc
mai 1913
décembre 1919
Rogatien du Boisguéhenneuc
décembre 1919
mai 1925
Étienne Giraud
mai 1925
mai 1929
Jean Giraud-Joubert
mai 1929
mai 1945
Rogatien du Boisguéhenneuc
mai 1945
mars 1965
Alexandre Brelet
mars 1965
mars 1983
Pierre Badaud
mars 1983
mars 1995
Guy Cussonneau
Sans étiquette
Artisan électricien
mars 1995[CC-Mairie 6]
mars 2014[55]
Joseph Audouin[CC-Mairie 7]
Sans étiquette
Viticulteur
mars 2014
en cours
Pierre Bertin
Divers droite
Cadre administratif dans le médical
Conseil municipal d'enfants[modifier | modifier le code]

Un conseil municipal (C.M.E.) composé de 12 à 13 enfants de CM1, CM2 et 6e est élu chaque année, en juin, travaille, en deux commissions, sur deux thématiques annuelles, dans un but d'« apprentissage de la citoyenneté, […] axé vers la responsabilité et le développement de l'autonomie de l'enfant »[CC-Mairie 8],[CC-Mairie 9],[CC-Mairie 10].

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Le Landreau relève de la Loire-Atlantique pour le tribunal des affaires de Sécurité sociale et la cour d’assises, de Nantes pour les tribunaux d'instance, de grande instance, administratif, de commerce, des baux ruraux, pour enfants, le conseil de prud'hommes et la cour administrative d'appel et, enfin, de la cour d'appel de Rennes[56].

Le maire occupe des fonctions qui lui sont attribuées par son élection. Son rôle d'agent de l’État, sous autorité préfectorale, concerne la publication des lois et règlements, l'organisation des élections et la légalisation des signatures ; sous l'autorité du procureur de la République, il est officier d'état civil et de police judiciaire. Son second rôle est agent de la Commune et, en matière de police administrative, il est chargé de maintenir l'ordre public défini dans le Code général des collectivités territoriales et est chef de l'administration communale[CC-Mairie 11].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune était pourvue de l'une des trois déchetteries de la Communauté de communes (les deux autres se trouvaient au Louroux-Bottereau et à Saint-Julien-de-Concelles) jusqu'à l'ouverture, le (inauguré le ), d'un unique « complexe d'accueil des déchets » (CAD), qui « se veut un site exemplaire », implanté dans la zone du Plessis, au Louroux-Bottereau[CC-Mairie 12],[57]. L'accès y est réglementé par une carte nominative, distribuée à chaque foyer de la communauté, et le site est placé sous surveillance vidéo.

Chaque foyer est équipé d'un conteneur à puce électronique (redevance « à la levée[CC-Mairie 13] ») pour le ramassage des ordures ménagères qui a lieu le jeudi des semaines impaires dans les hameaux et villages et tous les vendredis dans le bourg[CC-Mairie 14]. Les emballages recyclables sont collectés séparément, ces mêmes jours, dans des « sacs jaunes ». Quelques « points verre et journaux » sont éparpillés dans divers villages.

Une partie des réseaux électriques et téléphoniques aériens de plusieurs villages et hameaux est effacée en 2003-2004. Une nouvelle tranche débute fin 2013 et concerne l'entrée nord du bourg (route de la Remaudière)[CC-Mairie 15].

Des études[58] sur les impacts acoustiques et paysagers du parc éolien sont réalisées par des étudiants du lycée de Briacé[59],[60].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelage[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du Comité de jumelage Loire-Divatte[CC-Mairie 16] qui est jumelé avec deux communes :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

De sa création en 1863 jusqu'à la fin du XIXe siècle, la commune compte environ 2 000 habitants.

L'exode rural de la première moitié XXe siècle entraîne une baisse significative de la population puisqu'en 1954, seuls 1 343 habitants Landréens sont recensés.

Cependant, à partir des années 1970, le développement des moyens de transports, l'implantation de l'établissement scolaire de Briacé, la création de lotissements contribuent à un renouveau démographique. Le recensement de 1999 compte 2 518 habitants[réf. nécessaire] et celui de 2010, 2 876 habitants.

Cette évolution, malgré tout récente, a revitalisé la commune, a permis un maintien de l'artisanat et des commerces, le développement des écoles, la création de nouveaux services tels qu'une maison médicale et une pharmacie, le Complexe polyvalent et sportif des Nouëlles, élément indispensable qui contribue au dynamisme associatif, ainsi que la réalisation de la Tricotaine, ensemble de logements pour personnes âgées.

En 2012, la commune comptait 2 883 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1866. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
2 030 2 025 2 058 2 070 2 057 2 016 1 895 1 839 1 799
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
1 640 1 481 1 444 1 416 1 402 1 374 1 343 1 368 1 354
1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 - -
1 386 1 851 2 026 2 139 2 701 2 766 2 883 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[61] puis Insee à partir de 2004[62].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (12 %) est en effet inférieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,3 % contre 48,7 % au niveau national et 48,5 % au niveau départemental).

Pyramide des âges à Le Landreau en 2009 en pourcentage[Insee 2]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,3 
3,7 
75 à 89 ans
5,2 
7,6 
60 à 74 ans
7,3 
19,8 
45 à 59 ans
18,8 
23,9 
30 à 44 ans
24,1 
22,1 
15 à 29 ans
20,0 
22,9 
0 à 14 ans
24,3 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[Insee 3]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est équipée de deux écoles et un lycée[CC-Mairie 17] dépendant de l'académie de Nantes.

  • école publique la Sarmentille (maternelle et primaire)[63], 240 places ;
  • école privée Sainte-Marie (maternelle et primaire)[64], 150 places ;
  • lycée d'enseignement technologique[65] (centre de formation continue - C.F.C.), basé au Château de Briacé : collège, lycée d'enseignement général, lycée professionnel, campus d'enseignement supérieur et centre de formation continue de la filière agro-viticole.

Une bibliothèque municipale, nommée « Comme un Roman »[CC-Mairie 18], fait aussi partie du paysage culturel. Elle est entièrement réaménagée en 2013, pour un montant de 454 437,52 €[CC-Mairie 19].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Cérémonie des vœux, tous les ans, au retour des vacances de janvier, avec accueil des nouveaux Landréens ;
  • Trail du vignoble[66], dernier weekend de février ;
  • Théâtre, dernier weekend de février ou 1er weekend de mars ;
  • Fête de la musique, décalée d'une journée par rapport à celle qu'organise le Loroux-Bottereau ;
  • Sardinade du 14 juillet, le samedi le plus proche ;
  • Muses en Troc[67], spectacles et animations pour la jeunesse et vide-greniers, depuis 2002, 2e weekend de septembre ;
  • Journées du patrimoine, 3e weekend de septembre ;
  • Virades de l'espoir, dernier weekend de septembre ;
  • Sécateur d'or[68], compétition de taille de vigne ;
  • Marché de Noël, 2e dimanche de décembre.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune a fait construire un nouveau « pôle médical[CC-Mairie 20] », ouvert depuis le , regroupant deux médecins généralistes, deux dentistes, deux infirmières, un orthophoniste un ostéopathe et deux masseurs-kinésithérapeutes. Il y a aussi une pharmacie et, depuis , une pédicure podologue[CC-Mairie 21].

Les hôpitaux les plus proches sont situés au Loroux-Bottereau et à Clisson.

Sports[modifier | modifier le code]

Un complexe polyvalent et sportif ainsi qu'un stade à ciel ouvert permettent la pratique de nombreux sports, dont le volley-ball, le basket-ball, le football, le ping-pong

Deux piste de boules sont installées dans le bourg, dans un local couvert.

Médias[modifier | modifier le code]

L'actualité landréenne est couverte par les journaux Ouest-France, Presse-Océan et l'Hebdo Sèvre-et-Maine[69].

Les événements locaux sont annoncés et relatés par le site Ptits raisins[70].

Une chaîne de télévision en ligne, TV3P[71] (Télévision des 3 Provinces) propose un journal quotidien de l'information de la région « Vignoble Nantais, ouest du Choletais, Communautés de Communes Moine et Sèvre, Vallée de Clisson, Vallet et Montaigu ».

La couverture radiophonique est nationale.

Cultes[modifier | modifier le code]

L'église de l’Immaculée Conception éclairée par les lampadaires, vue de trois-quart gauche
L'Immaculée Conception,
de nuit.

L'Église du Landreau appartient à la paroisse Saint Barthelémy entre Loire et Divatte[72] qui a trois presbytères situés au Loroux-Bottereau, Saint-Julien-de-Concelles et la Chapelle-Basse-Mer. La paroisse dépend du Diocèse de Nantes. La cure se trouve rue Adrien Berra.

Les offices sont assurés par le Père Rémy Crochu qui est aussi le curé de la paroisse Saint-Vincent-des-Vignes (la Chapelle-Heulin, Mouzillon, le Pallet, la Regrippière et Vallet).

Vie associative[modifier | modifier le code]

La commune compte de nombreuses associations[CC-Mairie 22],[73] :

  • Amicale Bouliste Landréenne[Asso 1] ;
  • Amicale laïque[Asso 2] ;
  • Association des Commerçants et Artisans du Landreau[Asso 3] (A.C.A.L.) ;
  • Association Dynamique de Gymnastique d'Entretien[Asso 4] (A.D.G.E.) : gymnastique des aînés ;
  • Association des Fondus du Vignoble Nantais[Asso 5] (A.F.V.N.) : course à pied, trail ;
  • Association Landréenne LOisir Pêche[Asso 6] (ALLo Pêche) : club de pêche ;
  • Atelier des Arts Décoratifs[Asso 7] (A.A.D.) : loisirs ;
  • Association des Motards Landréens[Asso 8] (A.M.L.) ;
  • Association des Parents d'Élèves de l'École Publique[Asso 9] (A.P.E.E.P. la Sarmentille) ;
  • Association des Parents d'Élèves de l'enseignement Libre[Asso 10] (A.P.E.L. Sainte-Marie) ;
  • Association des Viticulteurs ;
  • Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne[Asso 11],[Asso 12] (A.M.A.P. Landreau-Divatte) ;
  • Bas-Briacé Animations Loisirs et Sports[Asso 13] (B.B.A.L.S.) : rassemblements, vide-greniers, handball, randonnées pédestres ;
  • Comité des Fêtes[Asso 14] ;
  • Compagnie Landréenne[Asso 15] : théatre ;
  • Escal'Loisirs[Asso 16] : centre de loisirs enfance et jeunesse ;
  • Les Fous Roulants du Vignoble Nantais : club de motards ;
  • Hip-Hop Kids and Fitness[Asso 17] : sport pour adultes, jeunes et enfants ;
  • Landreau Loroux Olympique Sporting Club[Asso 18] (L.L.O.S.C.) : club de football ;
  • La Landréenne[Asso 19] : société de chasse ;
  • Lire au Landreau[Asso 20] : culture ;
  • Lire et Créer pour Être : culture ;
  • O.G.E.C. Sainte-Marie[Asso 21] ;
  • Les Petites Souches Landréennes[Asso 22] : loisirs enfants ;
  • Union des Aînés[Asso 23] : loisirs ;
  • Union des Anciens Combattants[Asso 24] (U.N.C/A.F.N.) ;
  • Union Sportive du Landreau[Asso 25] (U.S.L.) : basket, handball, omnisport, tennis de table, yoga ;

Économie[modifier | modifier le code]

Les quatre éoliennes, en ligne, vues du sud
Parc éolien.

Partagé avec la commune de la Remaudière[74], un parc éolien[75], construit entre 2007 et 2008 sur le point culminant cculminant de la commune, à 98 m, nommé la Divatte. Il est pourvu de quatre éoliennes de 71 m de diamètre, de 2 300 kW chacune, équipées de groupes Enercon E-70 E4, développés par energie Team[76] et sont la propriété de CNR[77].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, 1 393[Insee 4] foyers fiscaux ont déclaré un revenu net total de 37 381 000 € ; 59,6 % de ces foyers sont imposables.

Entreprises, commerces et artisanat[modifier | modifier le code]

Le bourg est doté de plusieurs commerces : une boulangerie-pâtisserie, un bar-tabac-presse, un bar-restaurant, un boucher-charcutier-traiteur-alimentation générale, une pharmacie, deux garages automobile, trois salons de coiffure et une agence postale communale, accolée à la mairie.

La commune du Landreau est dotée d'une zone artisanale, la Bossardière, regroupant une douzaine d'entreprises. D'autres sont réparties sur le reste du territoire de la commune : dans le bourg et les hameaux, plusieurs artisans sont installés, dont un charcutier-traiteur et une autre boulangerie-pâtisserie.

Avant l'implantation des grandes-surfaces dans les environs, les commerces étaient plus nombreux et variés.

Viticulture et agriculture[modifier | modifier le code]

Rangs de vigne de Muscadet aux alentours du mois de juin
Une parcelle de Muscadet.

Viticulture[modifier | modifier le code]

Environ, 70 vignerons, dont plusieurs domaines, sont implantés au Landreau.

La production est majoritairement du Muscadet (AOC et Sèvre-et-Maine), mais aussi du Gros-plant, du Cabernet, du Chardonnay et du Gamay. Pour élargir leurs gammes, certains d'entre eux se sont tournés, vers la méthode traditionnelle ainsi que la culture biologique.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Trois agriculteurs sont implanté sur la commune dont deux pratiquent l'élevage bovin.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune du Landreau ne recense aucun monument historique.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

La commune ne compte qu'un seul lieux de culte actif, l'église Immaculée Conception, construite de 1845 à 1848. La chapelle de Beauchêne est la chapelle privée du château et la chapelle de la Basse-Poëze, qui datait du XVIIe siècle, a été détruite puis remplacée par une simple croix de bois en 1996.

Le petit patrimoine religieux est représenté par seize croix, aux lieux-dits : lʼArmaisse, Bas-Briacé (deux croix : l'une, dite Croix André Ripoche, élevée par le père de Montfort, vers 1710 ; l'autre, fabriquée en 1994, pour le bicentenaire de la mort de Ripoche, à 50 m de la première), la Basse-Poëze (1996, In Mem. chapelle du XVIIe siècle), la Blissière, la Bretonnière, la Brunetterie, le Clos-des-Barres, la Croix-de-Bouteilles, la Haute-Monnerie, la Petite-Giraudière, le Pré-Rouge (In Mem. fusillés de 1944), la Robine, la Renouère, les Rongères et en haut de la rue Saint-Vincent ; une statue du Sacré-Cœur est érigée à la Grange ; deux statues de la Vierge, à la Rinière, élevée par Mlle Marie Aubert en 1878, et aux Cossardières, datant du cinquantenaire de la paroisse, en 1897 ; une statue de saint Joseph, à la Gauterie, datant de 1894, portant l'inscription « Allez à Joseph. Saint Joseph, protégez notre pays. ».

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le patrimoine civil est constitué de quelques châteaux et manoirs. Le château de Briacé, qui appartient aux Frères de Saint-Gabriel, date des XVe et XIXe siècles, et dont ses bâtiments annexes abritent les chais du centre de formation professionnelle ; le château de Beauchêne, datant du XIXe siècle, construit dans le style clissonnais (inspiration italienne importée par le sculpteur François-Frédéric Lemot), remplace un bâtiment plus ancien, détruit pendant la Révolution dont subsistent douves et murs d'enceinte sud et ouest, crénelés ; le château du Jaunay ; les manoirs de Racapé et de la Tour-Gasselin ; la ferme de la Pilotière, XIXe siècle (style clissonnais) ; le moulin à eau de Beauchêne, mentionné sur le cadastre de 1809, aménagé en habitation, avait la particularité d'être équipé d'une roue horizontale, aujourd'hui disparue ; les moulin à vent de Beauchêne (réhabilité en habitation), de Berra, des Brosses, des Cossardières et de Goulaine ; le pont de Beauchêne, dont il ne subsiste que deux arches, reliait le château au bourg via son moulin à eau ; un pressoir « longs-fûts », de 1820, marque l'entrée du lieu-dit Racapé.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le port du Millau, au marais de Goulaine, au temps de la batellerie, ainsi que de nombreux autres du marais, était très actif jusqu'à son envasement, découlant de l'abandon du trafic local, à la suite de la construction de la levée de la Divatte, en 1847.

Les deux carrières d'extraction des pierres qui servirent à la construction des maisons du bourg après la scission du Loroux-Bottereauont été aménagée en jardin public, le Clos-des-Barres, et en salle des fêtes/complexe sportif (et son parking), les Nouëlles, ainsi que l'étang éponyme, creusé en 1984, en contrebas de la mairie, à l'instigation du club de pêche Allô Pêche.

Trois circuits de randonnée sont aménagés sur le territoire communal : les Ombrages (16 km, h 30), les Coteaux au Marais (11 km, h) et les Piliers (11 km, h).

Hameaux, villages et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Entre parenthèses et en italique, l'orthographe que l'on peut voir sur de vieilles cartes, comme la Cassini[78] ou les anciens cadastres (1809)[79],[80].

  • LʼAmbaudière ;
  • (L'Anglevrie, l'Angraverie[Note 3]) ;
  • LʼArmaisse ;
  • LʼAveneau ;
  • La Barbonnière (la Barbouinière);
  • Bas-Briacé (le Bas-Briacé) ;
  • Le Bas-Plantis ;
  • Basse-Poëze (Basse-Poise, la Baße-Poise) ;
  • La Bazillière (Bazillère) ;
  • Beau-Soleil ;
  • Beauchêne ;
  • Bellevue ;
  • La Biderie ;
  • La Blissière (la Blißière) ;
  • La Bodinière ;
  • La Boitaudière (la Boitardière) ;
  • Bône ;
  • Les Bonnaudières (la Bonaudière) ;
  • Le Bordage ;
  • La Bossardière ;
  • La Bouquetière ;
  • Briacé (le Briacé) ;
  • La Brilletière (la Baße-Brilletière );
  • La Bronnière (la Bronière) ;
  • La Brosse (les Brosses) ;
  • La Brunetterie ;
  • Le Buisson (le Buißon) ;
  • La Burlasserie (la Burlacière) ;
  • La Chalonnière (la Challonnière) ;
  • La Chardonnière (la Chamblonnière) ;
  • Les Charmilles ;
  • La Charpenterie ;
  • Le Châtelier (le Chatellier) ;
  • (La Chatelerie[Note 3]) ;
  • La Choletterie (laFuronnière-Choletterie) ;
  • La Coletterie ;
  • Le Clos-des-Barres ;
  • Le Clos-de-la-Choletterie ;
  • Le Clos-de-la-Monnerie ;
  • Le Clos-des-Poizes ;
  • La Corbinière (les Corbinières, Moulin-de-la-Corbinière) ;
  • Le Cormier ;
  • Les Cossardières ;
  • Le Coteau (le Couteau) ;
  • La Cour ;
  • Croix-de-Bouteilles ;
  • Désirée ;
  • La Dornière ;
  • Le Douivet (le Doivet) ;
  • LʼÉrable ;
  • LʼErrière (l'Herrière, Lairière, la Laurière) ;
  • Fromenteau ;
  • La Furonnière (la Haute et la Baße) ;
  • La Gauterie ;
  • La Gohelière (la Gohellerie, la Gouchalerie) ;
  • Gotay (Gottais, Goray, le Goté, le Gotté) ;
  • La Goulbaudière ;
  • Le Grand-Chêne ;
  • La Grange ;
  • La Guenipière (la Guenippière) ;
  • La Guilbaudière ;
  • La Guiltière (la Guitière) ;
  • La Guissaudière (la Guißodière) ;
  • La Halverdière (la Halvedière) ;
  • La Haudinière ;
  • Le Haut-Bois ;
  • La Haute-Monnerie (les Monneries, la Petite et la Baße) ;
  • Haute-Poëze (Haute-Poise) ;
  • Le Haut-Plantis ;
  • Les Hauts-Champs ;
  • La Houssais ;
  • La Houssière (la Housière, la Houißière) ;
  • Le Houx ;
  • Le Jaunay (le Jaunet, la Jaunaie, le Jaunais) ;
  • Le Landais ;
  • La Lande ;
  • La Lande-Fermée ;
  • Les Landes-de-la-Gauterie ;
  • Les Landes-Saint-Louis ;
  • (La Maison-Neuve[Note 3]) ;
  • La Masure (la Mazure) ;
  • La Métairie ;
  • La Momenière (la Maumenière) ;
  • La Moronnerie (la Morennière) ;
  • La Motte ;
  • Moulin-à-l'Eau ;
  • Moulin-Berra ;
  • Moulin-de-Beauchêne ;
  • (Moulin-Coßardière[Note 3]) ;
  • Moulin-de-Goulaine ;
  • Moulin-des-Brosses ;
  • Moulin-Guillet (Moulin-Guillais) ;
  • (Moulin-de-la-Monnaie[Note 3]) ;
  • Les Nouëlles ;
  • Les Noues
  • Le Pâtis ;
  • Le Pâtis-Jacquet ;
  • Petit-Braud (le Petit-Bras) ;
  • La Petite-Bretonnière ;
  • La Petite-Cossardière ;
  • La Petite-Giraudière ;
  • La Petite-Masure (la Petite-Mazure) ;
  • Les Pièces-de-Fromenteau ;
  • Les Pièces-de-la-Bossardière ;
  • Les Pièces-des-Landes ;
  • Le Pigeon-Blanc ;
  • La Pilotière (la Pilottière, la Pilonnière) ;
  • Le Pinier ;
  • Le Planty ;
  • Les Plesses (les Pleßes) ;
  • La Poëze (la Poise) ;
  • (Pont d'Arboine[Note 3]) ;
  • Racapé ;
  • (La Renardière[Note 3]) ;
  • La Renouère (la Grande-Renouère) ;
  • La Rinière (la Rinière-de-Beauchêne) ;
  • Rinsouze (la Rinserie) ;
  • La Robardière ;
  • La Robine (la Rabine) ;
  • La Robinière (la Rabinière) ;
  • La Rocherie ;
  • Les Rongères ;
  • Le Rosier ;
  • Saint-Louis ;
  • Saint-René ;
  • La Sauvagère ;
  • Les Terriers ;
  • La Thébaudière (la Tibaudière) ;
  • La Tour-Gasselin (la Tour-Gaßelin) ;
  • La Trocherie (la Torcherie) ;
  • La Vrillonnière.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Gros plan sur une rosace de l'église représentant André Ripoche tenant une hache, au pied de la croix qui porte désomais son nom, faisant face aux soldats de l'armée républicaine
Rosace André Ripoche,
église du Landreau.
  • Adrien Berra, non-voyant, premier organiste de la paroisse ; la rue qui porte son nom est celle qu'il empruntait, de son domicile à l'église.
  • Louis-Marie Boutillier-Delisle, premier maire de la commune pendant 20 ans ; la route allant à Vallet porte son nom.
  • Fanny Pécot, bienfaitrice de Nantes et du Landreau ; inhumée au Landreau, elle a donné son nom à une rue.
  • André Ripoche, surnommé le « Martyr de la Croix », était un batelier landréen persécuté par les Bleus de la colonne Cordellier ; ils lui donnent une hache pour abattre la Croix de Bas-Briacé, mais Ripoche refuse et se retourne contre eux, avant qu'ils ne le passent par le fer de leurs baïonnettes. Attaché à la queue d'un cheval, il meurt 1 500 m plus loin, au lieu-dit la Ganichère, à la Chapelle-Heulin, où une croix marque le lieu ; ses restes sont intégrés au socle de la croix du cimetière de la Chapelle-Heulin ; la place de l'église du Landreau porte son nom.
Article détaillé : André Ripoche.
  • Le Chanoine Théard, fer de lance et fervent partisan de la création de la paroisse alla jusqu'à hypothéquer sa maison pour financer la construction de l'église ; une rue porte son nom.
  • Virgile Porcher, chorégraphe, né en 1989, victime d'un chauffard[81],[82] en , habitant du Landreau.

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Parti : au premier, d'azur à deux haméïdes d'or, au chef de gueules chargé de trois étoiles d'argent ; au second, d'argent à l'aigle bicéphale de sable, becquée et membrée d'or.
Commentaires : Le premier parti représente les armes des Péronneau, le second parti représente les armes du Bois-Guéheneuc. Blason conçu par MM. Durivault et Robert Louis (délibération municipale en 1961).

Devise[modifier | modifier le code]

La devise du Landreau est Spes Et Fides soit, en français : « Espoir et Foi ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sites communaux et locaux[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. a, b, c, d, e, f et g Ce village/hameau n'existe plus.

Données Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  2. « Résultats du recensement de la population - Le Landreau - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  3. « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux

Sources communales et locales[modifier | modifier le code]

  1. Source : Compte-rendu de la première réunion du conseil municipal, 01 novembre 1863
  2. [PDF] « 2013, année du Landreau - Les 150 ans de la commune (La Vie Landréenne, n°485, février 2013, p. 7) », sur docs.google.com,‎ (consulté le 4 juin 2013)
  3. [PDF] « Le Landreau, 150 ans d'histoire(s) (La Vie Landréenne, n°487, avril 2013, p. 7) », sur docs.google.com,‎ (consulté le 4 juin 2013)
  4. « Le Landreau, 150 ans d'histoire(s) », sur cc-loiredivatte.fr,‎ (consulté le 20 juillet 2013)
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Associations[modifier | modifier le code]

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Autres références[modifier | modifier le code]

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  2. a, b et c Décret no 2014-243 du 25 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Loire-Atlantique.
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