La Remaudière

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La Remaudière
La Remaudière
L'église Saint-Martin.
Blason de La Remaudière
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Intercommunalité Communauté de communes Sèvre et Loire
Maire
Mandat
Anne Choblet
2020-2026
Code postal 44430
Code commune 44141
Démographie
Gentilé Remaudièrois
Population
municipale
1 290 hab. (2019 en augmentation de 3,95 % par rapport à 2013)
Densité 99 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 14′ 18″ nord, 1° 14′ 32″ ouest
Altitude Min. 38 m
Max. 101 m
Superficie 12,98 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Nantes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vallet
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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La Remaudière
Liens
Site web http://www.laremaudiere.fr/

La Remaudière est une commune située dans le département de la Loire-Atlantique, en région administrative Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de la Remaudière dans le département de la Loire-Atlantique.

La Remaudière est une commune de la Loire-Atlantique, située au sud-est du Pays nantais (pays historique), dans le Vignoble nantais (pays traditionnel). La Remaudière longe la rivière Divatte sur 10 km. La Divatte marque la frontière entre le Duché de Bretagne et le Royaume de France. Landemont côté Anjou faisant face à la Remaudière.

À vol d'oiseau, la commune est située à 7,6 km du Loroux-Bottereau[1], 7,5 km de Vallet[2], 17,5 km d'Ancenis[3] et 25,5 km à l'est / sud-est de Nantes[4] et 57 km d'Angers[5].

La Remaudière est située sur la rive gauche de la Divatte, La commune est arrosée par la Sensive, l'Ebaudière, le Roger et séparée du Maine-et-Loire par la Divatte.La rivière Divatte marquait la frontière entre deux États souverains, le Duché de Bretagne et le Royaume de France. La paroisse de la Remaudière faisait partie du Clissonais, dénomination de l'actuel Pays du Vignoble Nantais. Olivier de Clisson,une des plus grandes familles nobles de Bretagne,en était le seigneur.

C'est sur un pont franchissant la rivière Divatte que le Duc Jean V fut enlevé et emprisonné par le fils de Marguerite de Clisson, seigneur de Champtoceaux.

La rivière Divatte était un passage pour les contrebandiers du sel, les faux-saulniers qui risquaient leur vie en passant le sel du Duché de Bretagne au Royaume de France. L'impôt sur le sel, la gabelle côté royaume de France n'existait pas en Bretagne. Les gabelous-douaniers du Royaume de France- n'hésitaient pas à attenter à la vie des faux-saulniers. C'est ainsi, que sur la Regrippière, commune bretonne limitrophe un faux-saulnier fit ériger une chapelle, toujours existante, en remerciement à la Sainte-Vierge qu'il implorait de l'avoir sorti vivant d'une confrontation avec les gabelous.

En Loire-Atlantique au contact du Maine-et-Loire[modifier | modifier le code]

En 1790, les zones de marches entre les provinces d'Anjou, du Poitou et de la Bretagne furent supprimées et rattachés à l'un des trois nouveaux départements créés (Loire-Inférieure devenu Loire-Atlantique, Vendée et Maine-et-Loire) selon plusieurs principes : respect de situations antérieures (lorsque la marche était dite « avantagère » de l'une des anciennes provinces). La création des départements par la nouvelle république avait pour but de nier l'existence des provinces -du latin pays vaincu- surtout celles qui comme la Bretagne avait conservé depuis sa perte de l'indépendance, un parlement. Parlement supprimé par le nouveau pouvoir révolutionnaire. La Boissière-du-Doré et La Remaudière furent jointes au département de la Loire-Atlantique, en tant que « marche commune ». La Boissière ne formait qu'une seule et même paroisse avec La Remaudière jusqu'au milieu du XVIIIe siècle (Pierre Mauclerc de La Musanchère, évêque de Nantes de 1746 à 1775, créa deux paroisses). Les autres communes des « marches avantagères » à l'Anjou furent rattachées au Maine-et-Loire. Concernant le Sud et non l'Est du département de Loire-Inférieure 15 communes bretonnes furent placées dans le département de Vendée.

Depuis les années 2000, la Remaudière fait partie du Syndicat mixte du Pays du Vignoble nantais

Dans la communauté de communes Sèvre et Loire[modifier | modifier le code]

La Remaudière faisait partie du canton du Loroux-Bottereau depuis le découpage administratif de la Révolution française. Elle a intégré le SIVOM du Loroux-Bottreau dans les années 1970, qui a évolué en communauté de communes "Loire-Divatte". En 2017, la communauté de communes Loire-Divatte du Loroux-Bottereau a fusionné avec la communauté de communes du canton de Vallet. Cette nouvelle et vaste communauté de communes s'appelle "Sèvre et Loire".

Dans le même temps, les deux cantons de Vallet et Le Loroux-Bottereau sont également fusionnés par l'administration d'État, pour les élections départementales de 2014.C'est donc devenu le Canton de Vallet.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Plateau des Mauges et vallée de la Divatte[modifier | modifier le code]

La commune de La Remaudière est située dans le Massif Armoricain, sur le plateau des Mauges[6], contenu entre au nord la Loire, à l'est la vallée du Layon et à l'ouest la vallée de la Sèvre nantaise. Géologiquement, ce plateau fait partie du Massif armoricain. Ce plateau est une plateforme surélevée à 110 mètres d'altitude, qui se relève vers le sud (150-180 m vers la Gâtine) et s'abaisse lentement vers l'ouest (50 m dans le Vignoble nantais). Il est également profondément incisé par les rivières qui forment des vallées encaissées. C'est le long de l'une de ces rivières, la Divatte, qu'est située la commune de La Remaudière.

On retrouve sur la commune de la Remaudière, ce contraste topographique : à l'ouest de la commune, en direction de Vallet ou du Loroux-Bottereau, le territoire communal est totalement plat à une altitude située autour de 100 m. En bordure est, la vallée de la Divatte qui longe la commune sur toute sa longueur, s'encaisse doucement, formant un versant très peuplé par les villages.

Un pays d'argile[modifier | modifier le code]

Le sommet plat du plateau est recouverte d'une couche d'argile de 15 à 35 m d'épaisseur. Cette argile provient de l'altération du socle rocheux sous climat tropical humide au cours des temps géologiques de l'ère secondaire (entre -250 et -65 millions d'années). Il est présent essentiellement sur les schistes briovériens au nord du plateau des Mauges, la moitié granitique et métamorphique au sud est moins concernée. Cette argile est utilisée depuis longtemps pour fabriquer des pots, des briques et des tuiles dans tout le pays des Mauges, cette activité fait partie du patrimoine culturel de la région[6], notamment la commune du Fuilet qui abrite une "maison du potier".

À la Remaudière, il existe un village nommé les Tuileries de l'Ébaudière, au centre duquel se trouve un four pour cuire les poteries, aujourd'hui abandonné. La briqueterie Guilbaud y a fonctionné jusqu'au milieu du XXe siècle. Sur la carte topographique au 1/25 000 de l'IGN, on observe des trous d'eau qui sont des anciennes argilières ennoyées autour du lieu-dit "Les Landes".

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le bourg est localisé sur le versant gauche de la vallée de la Divatte[7]. De nombreux petits rus forment des coulées vers la vallée de la Divatte.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[8]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[10]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[8]

  • Moyenne annuelle de température : 11,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 791 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Haie-Fouassière », sur la commune de La Haie-Fouassière, mise en service en 1960[14] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[15],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,4 °C et la hauteur de précipitations de 843,3 mm pour la période 1981-2010[16]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Nantes-Bouguenais », sur la commune de Bouguenais, mise en service en 1945 et à 30 km[17], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[18], à 12,5 °C pour 1981-2010[19], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[20].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Remaudière est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[21],[22],[23].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nantes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[24],[25].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (51 %), terres arables (37 %), prairies (7,8 %), zones urbanisées (4,2 %)[26].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[27].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon J.-L. Le Quellec[28], les noms finissant en -ière ou -erie signifient la plupart du temps "les terres de la famille x" ou "la demeure de x". Par exemple, l'Aujardière signifie « terre ou demeure des Aujard ». Ces noms se fixent au XIIe ou XIIIe siècle pour les noms en -ière et au XIVe siècle pour les noms en -erie. Toutefois au XIXe siècle à l'occasion de défrichements tardifs, des villages en -ière ; ce sont souvent des métairies et les propriétaires donnent souvent le prénom de leurs enfants, (comme la Henrière ou la Clémentière par exemple).

Le bourg[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Ramauderia au XIVe siècle[29].

Le nom du bourg est probablement lié au patronyme Remaud qui est très répandu dans la région. Il est d'origine germanique : hramwald se compose de hramn qui signifie « corbeau » et wald qui signifie « gouverner ». Même si l'origine du peuplement de la commune est antérieur, son nom est lié à des populations arrivées au Ve siècle, au moment dit "les invasions barbares" (Wisigoths dans la région qui s'installe au sud de la Loire, puis Francs).

Les villages[modifier | modifier le code]

Les toponymes liés à des noms[modifier | modifier le code]

Un très grand nombre de lieux-dits doivent leur nom à un patronyme des familles vivant là au Moyen Âge, quand se fixent les toponymes actuels.

L'Aujardière était la seigneurie la plus importante de la paroisse. Le nom Aujard est répandu dans le Poitou.

L'Aubertière ou L'Aubretière du patronyme Aubert d'origine germanique de la tribu des Wisigoths.

Le Chêne Moreau. Le nom Moreau est très répandu notamment dans le Poitou et l'Aquitaine et désignait des gens bruns comme les Maures.

La Croix Bijard

La Brevère : vient peut-être du latin Brevis qui signifie petit. Ce village s'appelle La Bréviaire sur le cadastre de 1808 et La Breudière sur la carte d'État-Major. Le village comptait un moulin à vent.

La Clartière a relié peut-être à un prénom latin Clarus, Saint-Clair fut le 1er évêque de Nantes.

La Colinerie. Colin est un diminutif de Nicolas, qui est un prénom de baptême chrétien issu du grec. Il s'agit d'une borderie à 200 m du bourg aujourd'hui inclus dans le bourg.

L'Ébaudière vient d'un nom germanique et a donné le patronyme Lebeau, Lebaud, Libaud, Liébaud, etc.

L'Énaudière vient du patronyme Enaud d'origine germanique.

L'Étardière

La Grand Giraudière vient du nom Giraud ou Géraud, d'origine germanique. La Petite Giraudière est située en face, de l'autre côté de la Divatte, sur la commune de La Boissière du Doré, ces deux villages avaient un lien, la petite ayant été créée à partir de la grande. Ce village comptait un moulin sur le cadastre de 1808.

La Guilbauderie du nom Guilbaud, d'origine germanique.

La Harassière du nom Haras rare, mais présent en Anjou et Vendée.

La Hiardière du patronyme Hiard d'origine germanique. Un moulin à eau se trouvait près de ce lieu-dit au bord de la Divatte.

La Ménardière vient du nom Ménard, qui est très répandu dans la région, c'est un nom germanique.

Le Champ Ménard de même origine que le précédent.

La Miltière (cadastre 1808) vient peut-être du nom de famille Milet ou Millet, nom d'origine latine de la même racine qu'Émile.

La Minaudière du nom Minaud, d'origine germanique.

La Potardière vient du nom Potard, qui désignait des potiers.

Le Pré Bourneau : Bourneau est un nom d'origine celtique (ou gauloise) qui désigne un trou ou une source.

La Renouère peut-être du nom Renou, lié à un prénom germanique. Écrite Renière sur la carte d'État-Major et le cadastre napoléonien[30] et Renouère sur la carte de Cassini.

La Robinière lié au nom Robin. Il s'y trouvait un moulin à eau

La Haute Richaudière vient d'un patronyme d'origine germanique de la tribu des Goths.

La Petite Richaudière (sur le cadastre de 1808) et La Petite Richardière (sur la carte d'État-Major), même origine que le précédent. Ce village comptait un moulin sur le cadastre de 1808.

La Savinière est peut-être lié à Savinien, qui est un nom d'origine latine. Saint Savinien est l'un des évangélisateurs de la Gaule au IIIe siècle, 1er évêque de Sens et martyr.

Les toponymes liés à des végétaux[modifier | modifier le code]

La Branlotière : L'herbe au Branlot[31] est le nom de la brize (briza media ou Briza Minor) "Petite amourette", mais aussi "l'herbe tremblante". Cette herbe pousse en terrain humide.

Les Épinettes signifie lieu avec des aubépines

Les Mays ou Les Mais sur le cadastre de 1808 : Si on rapproche ce nom du May-sur-Évre (49), ce mot signifierait un lieu planté d'ormes, une ormeraie ou oulmaye.

Le Chêne Moreau

Le Bois Clisson comptait un moulin sur le cadastre de 1808.

Les toponymes liés à l'agriculture[modifier | modifier le code]

Les Aveneaux sont liés à l'avoine.

Le Bordage signifie maison agricole, métairie dépendante d'un droit seigneurial

La Borderie : La borderie s'oppose à la métairie. La borderie est une petite exploitation agricole (moins de 10 ha vers 1950) en propriété partielle ou totale, avec un parcellaire dispersé sur différents terroirs.

La Bourderie est une déformation de Borderie.

Le Champ Ménard

La Haute Gagnerie et la Basse Gagnerie : Une gagnerie est un espace cultivé sans haie dans un pays de bocage[32]. À la Remaudière, la Gagnerie est proche du bourg et on peut logiquement penser qu'il s'agissait de l'espace cultivé par les habitants du bourg. Le village de la Haute Gagnerie comptait un moulin sur le cadastre de 1808.

Les Landes désigne une zone inculte.

Les Landes de Sainte-Catherine : Le plateau entre La Remaudière et le Loroux-Bottereau est resté une lande inculte tardivement. La mise en valeur agricole de ces terres a eu lieu au XIXe siècle. Sur le cadastre de 1808, deux moulins à vent seulement occupent la lande.

Le Pâtis signifie le pré.

Le Pré Bourneau

La Maison Neuve désigne une ferme lié à un défrichement agricole plus tardif au Moyen Âge.

La Touche et le bois des Touches, le mot touche est d'origine latine et indique des bois, des bosquets qui subsistent entre des espaces défrichés.

Toponymes liés à une activité humaine[modifier | modifier le code]

L'Angreverie : l'étymologie est à rapprocher d'Angreviers sur la commune de Gorges qui était un moulin à farine[33]. Or sur la carte d'État-Major et le cadastre napoléonien, le village s'appelle L'Angrenière, avec un rapport au mot grenier. Le nom du village vient probablement d'une activité de meunerie.

La Gare de l'Énaudière : Il s'agit d'une gare créée en 1899 et fermée en 1947 pour le passage du Petit Train d'Anjou reliant Nantes à Cholet. La petite gare est toujours visible. Elle a toujours été dirigée par des femmes. La maison à proximité était un café « Chez Titine »[34].

Les Jumelles : il s'agit d'un lieu-dit récent qui n'existait en 1857[35]

Le Moulin Barbet : Ce moulin à eau sur la Divatte était associé au nom de son propriétaire. Le nom Barbé était répandu dans le secteur.

Le Moulin Cassé

La Chapelle aux Moines : ce village a un lien avec un monastère.

La Mossetière ou Mostière (carte d'État-Major[36] et cadastre de 1808) vient de moustier qui signifie monastère. Ce village a un lien avec un monastère. Le village comptait un moulin à eau sur la Divatte et un moulin à vent sur le plateau sur le cadastre de 1808.

Les Moussières ou Moustières (carte de cassini[37]) ou Meutières (sur la carte d'État-Major) vient aussi de moustier. Ce village a un lien avec un monastère. Un logis important est situé au bord du village.

La Savaterie (La Savatière sur la carte d'État-Major) semble avoir un lien avec la production de souliers mais cela reste à confirmer.

La Tuilerie de l'Ébaudière, sur le plateau argileux, possède encore les ruines de la tuilerie Guilbaud qui a fonctionné jusqu'au XXe siècle.

La Sancie, Sensi sur le cadastre de 1808, Sensy sur la carte d'État-Major ou Censie sur la carte IGN. On peut peut-être rapprocher cela du cens qui était un impôt à payer une fois par an. Le lieu-dit peut être soit un lieu qui devait payer le cens ou à l'inverse un lieu où habitait un seigneur qui recevait le cens.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

L'implantation dans la vallée de la Divatte est extrêmement ancienne. Les premiers agriculteurs arrivent dans la région vers -5 000 avant JC. Ils colonisent les terres à partir des vallées.

Les Celtes (les Armoricains-Gaulois) s'implantent ensuite dans la région vers -900 avant JC. Ils occupent l'ensemble des terres cultivables de bord de vallée. Des implantations gauloises sont connues sur les communes mitoyennes : Le Loroux-Bottereau[38] au lieu-dit du Plessis et Vallet au village des Courrères[39].

Moyen-âge[modifier | modifier le code]

Christianisation

La paroisse aurait été fondée par saint Martin de Vertou, au VIe siècle et s'appelait « Ramaudiera » au XIVe siècle. Toutefois, La Remaudière appartenait au diocèse de Poitiers comme tout le sud de La Loire-Atlantique, jusqu'en 851, où la région passe au diocèse de Nantes. Donc l'évangélisation a sans doute été essentiellement influencée par le Poitou, dont Sainte-Radegonde est l'une des grandes saintes (un monastère à son nom est localisé près de la Remaudière sur la commune du Loroux-Bottereau). Par ailleurs, dans les forêts des Mauges étaient implantés des ermites chrétiens, en particulier autour du lac Roger près du Doré, aux limite de la Remaudière[39].

La chapelle érigée vraisemblablement du 8e siècle au lieu-dit Sainte-Catherine, en l'honneur de cette sainte, était liée à la paroisse du Loroux-Bottereau et est rattachée à celle de La Remaudière au 13e siècle. La légende raconte la découverte miraculeuse d'une statuette de la sainte dans les buissons secs de cette lande[40]. La chapelle actuelle date du 18e siècle.

La paroisse de La Remaudière a longtemps été rattachée à celle de La Boissière-du-Doré, de l'autre côté de la Divatte, jusqu'au 18e siècle.

Peuplement[modifier | modifier le code]

Le peuplement de la Remaudière vers 1850 (bourg et villages)

La Remaudière est une commune de 12,98 km2 et de 1 300 habitants soit 100 habitants par km2. La commune s'étire tout en longueur sur la rive gauche de la Divatte. Le peuplement du territoire communal est dispersé. Les formes actuelles du peuplement communal en bourg, villages et fermes isolées sont issues du passé.

Le peuplement du territoire de La Remaudière s'est opéré en 3 phases liées à l'histoire de l'agriculture.

- La première phase est le peuplement des villages, formés par de petits paysans libres qui vivent de façon groupée. Ce peuplement est extrêmement ancien. C'est un habitat groupé de quelques à plusieurs dizaines de familles, où s'enchevêtrent de petites maisons, des petits bâtis agricoles (granges, soues à cochons, etc.), entourées de potagers familiaux. On trouvait dans ces villages des « communs » villageois, c'est-à-dire un four, une mare, un puits ou une place, propriétés indivises à l'ensemble des habitants du lieu-dit[41]. Les exploitations agricoles de village (nommées borderies ou closeries) étaient des très petites exploitations, moins de cinq hectares, au parcellaire dispersé sur le finage villageois de façon que chacun ait des terres dans chaque terroir : prés de fond de vallée pour les pâtures des animaux ; pentes pour la vigne ou les céréales ; lande des plateaux pour le bois de chauffe ou d'œuvre, ainsi que la cueillette des baies, fruits secs, champignons, qui comptaient dans l'alimentation. Ces gros villages sont nombreux occupent chacun une croupe entre deux petites coulées et la vallée de la Divatte. Chaque village avait son propre finage. Outre le secteur du bourg avec la Gagnerie et la Savaterie, ces villages se situent vers l'Énaudière, la Ménardière, Les Mays l'Étardière à l'aval de la commune ; le Champ Ménard au centre face au bourg de la Boissière du Doré ; L'Ébaudière, la Potardière, la Minaudière ; la Borderie, la Richaudière à l'amont. Ce peuplement se situent sur les bonnes terres à une altitude comprise entre 70 et 85 m. Vers 1850, ces villages comprenaient en moyenne une quarantaine d'habitants chacun.

La conquête agricole du plateau plus argileux, moins fertile, plus dur à cultiver, s'est opérée ensuite. Cela s'est fait en deux phases de défrichement l'une au Moyen Âge et l'autre plus tardive au XIXe siècle :

- À l'époque féodale, entre le XIe et le XIVe siècle, la révolution agricole du Moyen Âge[42] provoqua de grands défrichements dans toute l'Europe. Dans notre région, ces défrichements médiévaux concernent les bordures des plateaux (les sommets les plus argileux restent en lande). La noblesse et les monastères qui organisent et financent les défrichements médiévaux accaparent les terres défrichées et les mettent en location sous forme de métairies (loyer payé en part de la récolte). Il est vraisemblable qu'à cette époque sont défrichées les terres autour du logis seigneurial de L'Aujardière et peut-être les terres du secteur entre l'Aubretière et la Renouère. À l'amont, certains villages semblent tirés leur nom d'une présence monastique.

- Lors de la Révolution française, des espaces de la paroisse situées sur le plateau entre La Remaudière et le Loroux-Bottereau sont encore en landes, terres non cultivées, souvent collectives[43]. Seuls vivent sur ce plateau argileux peu fertile, des meuniers avec leur moulin à vent et, des tuiliers et potiers. La première révolution agricole contemporaine[44] marque la privatisation des ultimes terres communes de landes et marais en Europe occidentale[42]. Ce qui reste des landes de La Remaudière est privatisé et affermé en métairies par la bourgeoisie qui loue ces nouvelles terres agricoles aux paysans. Les métairies de plateau étaient de grandes exploitations pour l'époque, de 20 à 50 hectares, au parcellaire bien groupé autour des bâtiments agricoles. On y trouvait des trains de labours, c'est-à-dire des paires de bœufs pour les labours. La métairie est facile à identifier dans le paysage, car c'est une ferme isolée reconnaissable à la présence d'une grande bâtisse à proximité d'une vaste grange étable. La Burlasserie, le Bois des Touches, Les Jumelles datent du XIXe siècle.

Certains auteurs montrent que la noblesse ou la bourgeoisie ont souvent racheté dans les villages, les terres des bordiers appauvris (qui deviennent des journaliers) pour les louer et ainsi maîtriser toutes les terres agricoles[45],[46], outil de production et richesse majeure dans les sociétés agricoles pré-industrielles.

- Le XXe siècle avec la deuxième révolution agricole contemporaine marquée par la motorisation, la mécanisation, la chimie et la sélection scientifique a entraîné l'effondrement spectaculaire de la main d'œuvre agricole et du nombre des exploitations agricoles de la commune, favorisant le déclin de la population des villages. Dans le même temps la construction de lotissements nouveaux a favorisé le grossissement de la population du bourg. En 1857, le bourg représentait moins de 15% de la population communale (120 habitants sur 1000), aujourd'hui il groupe la majorité de la population. Sur le plateau aujourd'hui cultivé, les moulins à vent pour la farine ont été remplacés par 4 grandes éoliennes, construites dans la première décennie des années 2000[47], pour produire l'électricité.

Les domaines fonciers[modifier | modifier le code]

À l'époque féodale, La Remaudière dépend de la seigneurie de Clisson.

Le territoire de La Remaudière est breton depuis le roi Nominoé. Le roi Alain Barbe Torte chasse les vikings de toute la Bretagne, de Nantes et intègre les mauges au duché. Il fait de la ville de Nantes la capitale du Duché de Bretagne.

Le Prieuré d'Iseron (Vallet) et de Ste Radegonde (Le Loroux Bottereau) s'étendaient sur la paroisse, si bien que plusieurs de ces métairies furent vendues pendant la Révolution.

. La principale terre noble fut celle de l'Aujardière. Elle a appartenu à la famille de Chambellé, seigneurs de la Court-Bellière (voir l'histoire du château de La Boissière-du-Doré) ; Pierre Louis de Chambellé, né au Chalonge en Héric, a été longtemps maire de la commune au début du XIXe siècle. Il est mort à l'Aujardière en 1837 à l'âge de 83 ans. Le domaine a ensuite appartenu aux Besnard de la Giraudais et aux Bureau de la Boissière. Le logis de l'Aujardière possédait une chapelle (aujourd'hui disparue), un très beau four à pain (toujours existant), un étang (comblé dans les années 1980), l'habitat noble était entouré de douves et le domaine était entouré de murs qui n'existent plus. Le grand logis, et le petit logis qui est la ferme attenante (construite à la fin du XIXe siècle), sont actuellement les sièges de deux exploitations agricoles. Il existe dans les dépendances du petit logis un très beau four à pain.

. La Mostière (ou la Mossetière) appartint aux Grasset qui fut une famille d'experts, comme les Pasquereau et les Poilasne.

. La Renouère et ses environs étaient une dépendance du domaine des Moricaud de la Haye et Blouin du Baschet, nobles émigrés pendant la Révolution dont les biens furent un moment vendus aux bourgeois des environs, puis restitués sous la Restauration. Sous l'Empire, on peut noter la présence des docteurs Fabré de Vallet, propriétaires sur La Remaudière[48].

La Révolution française : La Remaudière au cœur des guerres de la Vendée militaire.[modifier | modifier le code]

Registre paroissial clandestin de la paroisse de La Remaudière en 1794, tenu par l'abbé Billaud, prêtre réfractaire (Musée de la Chouannerie, Plouharnel).

Durant la Révolution française, les habitants de La Remaudière se joignent à ceux du Loroux-Bottereau, tant pour voter que pour participer au soulèvement de 1793.

En , la 9e des colonnes infernales, qui décime alors le Vignoble nantais et les Mauges, campe dans les landes de Sainte-Catherine. De là, les Bleus tuent 5 habitants de la commune le 11 mars. Ils tentent, sans total succès, de mettre le feu à l'église. Le 17 mars, ils massacrent 96 personnes, cela représente 10% de la population de l'époque. Parmi les victimes de nombreuses familles des villages de Sainte-Catherine, La Ménardière, La Savaterie. Ces 96 victimes, pour moitié de chaque sexe, se répartissent ainsi : 8 bébés, 20 enfants entre 2 et 11 ans, 10 adolescents de 12 à 18 ans, 22 femmes et 17 hommes adultes, 19 personnes âgées de plus de 60 ans[49]. La mémoire vivante locale gardait le souvenir que le corps d'une fillette avait été retrouvée près de l'Étang de l'Aujardière, aujourd'hui comblé. Les registres paroissiaux clandestins de 1792-94, le confirment : elle s'appelait Marie Moreau et elle avait 12 ans, c'était la fille d'un sabotier de Landemont. Ses parents et ses 3 sœurs sont retrouvés morts, dispersés sur La Remaudière. La liste complète des victimes est consultable en ligne[50].

En 1803, un paysan trouva sous une grosse pierre, le long de la route de la Boissière, un coffret contenant plusieurs dizaines de louis d'or et de pierres précieuses[40].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles[modifier | modifier le code]

Élections Inscrits Abstention

(% des inscrits)

Blancs/Nuls

(% des votants)

1e candidat(e)

(% des exprimés)

2e candidat(e)

(% des exprimés)

3e candidat(e)

ou Total des autres candidatures (% des exprimés)

Circonscription : France
2002[51] 1e tour 623 132 21,19% 31 6,31% Jacques Chirac (RPR) 122 26,52% Jean-Marie Le Pen (FN) 59 12,83% Autres candidatures 279 60,65%
2e tour 623 78 12,41% 25 4,59% Jacques Chirac (RPR) 451 86,73% Jean-Marie Le Pen (FN) 69 13,27%
2007[52] 1e tour 735 77 10,48% 11 1,67% Nicolas Sarkozy (UMP) 195 30,14% François Bayrou (UDF) 140 21,64% Autres candidatures 312 48,22%
2e tour 735 84 11,43% 35 5,38% Nicolas Sarkozy (UMP) 352 57,14% Ségolène Royal (PS) 264 42,86%
2012[53] 1e tour 751 80 10,65% 20 2,98% Nicolas Sarkozy (UMP) 188 28,88% François Hollande (PS) 156 23,96% Autres candidatures 307 47,16%
2e tour 751 81 10,79% 55 8,21% Nicolas Sarkozy (UMP) 329 53,50% François Hollande (PS) 286 46,50%
2017[54] 1e tour 787 103 13,09% 31

5

4,53%

0,73%

Marine Le Pen (FN) 157 24,23% Emmanuel Macron (EM) 152 23,46% Autres candidatures 339 52,31%
2e tour 787 142 18,04% 73

21

11,32%

3,26%

Emmanuel Macron (EM) 370 67,15% Marine Le Pen (FN) 181 32,85%
2022[55] 1e tour 860 185 21,51% 16

6

2,37%

0,89%

Emmanuel Macron (LREM) 219 33,54% Marine Le Pen (RN) 182 27,87% Autres candidatures 252 38,59%
2e tour 860 182 21,16% 36

26

5,31%

3,83%

Emmanuel Macron (LREM) 381 61,85% Marine Le Pen (RN) 235 38,15%

Élections législatives[modifier | modifier le code]

Élections Inscrits Abstention

(% des inscrits)

Blancs/Nuls

(% des votants)

1e candidat(e)

(% des exprimés)

2e candidat(e)

(% des exprimés)

3e candidat(e)

ou Total des autres candidatures (% des exprimés)

Circonscription : 10e circonscription de Loire-Atlantique
2002[56] 1e tour 622 183 29,42% 12 2,73% Serge Poignant (UMP) 260 60,89% Martine L'Hostis (PS) 67 15,69% Autres candidatures 100 23,42%
2007[57] 1e tour 734 254 34,60% 13 2,71% Serge Poignant (UMP) 268 57,39% Martine L'Hostis (PS) 62 13,28% Autres candidatures 137 39,33%
2e tour 734 287 39,10% 15 3,36% Serge Poignant (UMP) 292 67,59% Martine L'Hostis (PS) 140 32,41%
Redécoupage électoral de 2010Circonscription : 10e circonscription de Loire-Atlantique
2012[58] 1e tour 754 232 30,77% 13 2,49% Laurent Dejoie (UMP) 163 32,02% Sophie Errante (PS) 138 27,11% Autres candidatures 208 40,87
2e tour 754 306 40,58% 16 3,57% Laurent Dejoie (UMP) 230 53,24% Sophie Errante (PS) 202 46,76%
2017[59] 1e tour 788 373 47,34% 15

1

3,61%

0,24%

Sophie Errante (LREM) 138 34,59% Jérôme Guiho (LR) 85 21,30% Autres candidatures 176 44,11%
2e tour 788 490 62,18% 24

10

8,05%

3,36%

Sophie Errante (LREM) 140 53,03% Jérôme Guiho (LR) 124 46,97%

Élections régionales[modifier | modifier le code]

Élections Inscrits Abstention

(% des inscrits)

Blancs/Nuls

(% des votants)

1e liste

(% des exprimés)

2e liste

(% des exprimés)

3e liste

ou Total des autres listes (% des exprimés)

Circonscription : Pays de la Loire, section Loire-Atlantique
2004[60] 1e tour 677 213 31,46% 53 11,42% Liste François Fillon (UMP-MPF) 163 39,66% Liste Jacques Auxiette (PS-PCF-LV-PRG) 123 29,93% Autres listes 125 30,41%
2e tour 677 212 31,31% 37 7,96% Liste François Fillon (UMP-MPF-UDF) 246 57,48% Liste Jacques Auxiette (PS-PCF-LV-PRG) 182 42,52%
2010[61] 1e tour 736 361 49,05% 21 5,60% Liste Christophe Béchu (UMP) 115 32,49% Liste Jacques Auxiette (PS-PRG) 111 31,36% Autres listes 128 36,15%
2e tour 736 344 46,74% 22 5,61% Liste Jacques Auxiette (PS-PRG-EE) 199 53,78% Liste Christophe Béchu (UMP) 171 46,22%
Modification des régionsCirconscription : Pays de la Loire, section Loire-Atlantique
2015[62] 1e tour 778 396 50,90% 20

9

5,24%

2,36%

Liste Bruno Retailleau (LR-UDI-MoDem) 107 30,31% Liste Pascal Gannat (FN) 91 25,78% Autres listes 155 43,91%
2e tour 778 311 39,97% 16

13

3,43%

2,78%

Liste Bruno Retailleau (LR-UDI-MoDem) 184 42,01% Liste Christophe Clergeau (PS-PRG-EELV) 151 34,47% Liste Pascal Gannat (FN) 103 25,32%
2021[63] 1e tour 836 571 68,30% 11

3

4,15%

1,13%

Liste Christelle Morançais (LR-UDI-LC) 106 42,63% Liste Mathieu Orphelin (EELV-G·s-LFI) 40 15,94% Autres listes 105 41,43%
2e tour 837 589 70,37% 8

4

3,23%

1,61%

Liste Christelle Morançais (LR-UDI-LC) 123 52,12% Liste Mathieu Orphelin (EELV-G·s-LFI-PS-PRG-PCF-GRS) 64 27,12% Autres listes 49 20,76%

Élections cantonales et départementales[modifier | modifier le code]

Élections Inscrits Abstention

(% des inscrits)

Blancs/Nuls

(% des votants)

1e candidat(e)

(% des exprimés)

2e candidat(e)

(% des exprimés)

3e candidat(e)

ou Total des autres candidatures (% des exprimés)

Élections cantonales

Circonscription : Canton du Loroux-Bottereau

2004[64] 1e tour 677 209 30,87% 27 5,77% Roger Jamin (DVD) 219 49,66% Xavier Bouzat (PS) 79 17,91% Autres candidatures 143 32,43%
2e tour 677 209 30,87% 21 4,49% Roger Jamin (DVD) 284 63,53% Xavier Bouzat (PS) 163 36,47%
2011[65] 1e tour 750 399 53,20% 11 3,13% Alan Coraud (DVD) 123 36,18% Pierre Bertin (UMP) 57 16,76% Autres candidatures 160 47,06%
2e tour 750 439 58,53% 25 8,04% Pierre Bertin (UMP) 182 63,64% Christophe Audouin (DVG) 104 36,36%
Élections départementales

Circonscription : Canton de Vallet

2015[66] 1e tour 784 378 48,21% 21

4

5,17%

0,99%

Pierre Bertin (UMP)

Charlotte Luquiau (DVD)

161 42,26% Michèle Jasak (FN)

Samuel Potier (FN)

95 24,93% Autres candidatures 125 32,81%
2e tour 784 417 53,19% 17

8

4,63%

2,18%

Pierre Bertin (UMP)Charlotte Luquiau (DVD) 226 66,08% René Baron (PS)

Réjane Secher (DVG)

116 33,92%
2021[67] 1e tour 836 571 68,30% 7

3

2,64%

1,13%

Charlotte Luquiau (DVD)

Jean-Pierre Marchais (LR)

164 64,31% Aurélie Mériau (DVG)

Jean Teurnier (DVG)

61 23,92% Nicole Jarny (RN)

Patrick Kouznetzoff (RN)

30 11,76%
2e tour 837 589 70,37% 7

3

2,82%

1,21%

Charlotte Luquiau (DVD)Jean-Pierre Marchais (LR) 170 71,43% Aurélie Mériau (DVG)

Jean Teurnier (DVG)

68 28,57%

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Élections Inscrits Abstention

(% des inscrits)

Blancs/Nuls

(% des votants)

1e liste

(% des exprimés)

2e liste

(% des exprimés)

3e liste

ou Total des autres liste (% des exprimés)

Avant 2014 : scrutin majoritaire

Circonscription : La Remaudière

2014[68] 1e tour 778 145 18,64% 12 1,90% Dany Laurent (DIV) 398 64,09% Alan Coraud (UDI) 223 35,90%
2020[69] 1e tour 815 273 33,50% 5

9

0,92%

1,66%

Anne Choblet (DVD) 357 67,61% Virginia Fleury (DIV) 171 32,38%

Liste des maires de La Remaudière[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Marcel Fleurance    
mars 2008 mars 2014 Alan Coraud[70]   Chef d'entreprise
mars 2014 Dany Laurent[71],[72] SE Chef d'entreprise retraité, fondateur du zoo de La Boissière-du-Doré
En cours Anne Choblet[73] SE-DVD Secrétaire de direction et comptable
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee, La Remaudière fait partie de l'aire urbaine et de la zone d'emploi de Nantes et du bassin de vie de Saint-Julien-de-Concelles. Elle n'est intégrée dans aucune unité urbaine[74]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « peu dense » : 97 % des habitants résidaient dans des zones « peu denses » et 3 % dans des zones « très peu denses »[75].

Pour résumer, La Remaudière est une commune rurale qui s'intègre depuis les années 2000 à l'orbite nantaise.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[76]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[77].

En 2019, la commune comptait 1 290 habitants[Note 6], en augmentation de 3,95 % par rapport à 2013 (Loire-Atlantique : +7,58 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0005197617708549749661 0161 048
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0531 0911 0711 0991 1261 1451 1201 086993
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 015977952810810794746733744
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
7657477107307958161 0211 0471 116
2014 2019 - - - - - - -
1 2631 290-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[78] puis Insee à partir de 2006[79].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 39,1 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 16,6 % la même année, alors qu'il est de 23,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 648 hommes pour 639 femmes, soit un taux de 50,35 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,58 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[80]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
0,6 
3,7 
75-89 ans
3,7 
11,7 
60-74 ans
13,3 
19,2 
45-59 ans
16,4 
26,8 
30-44 ans
26,1 
12,6 
15-29 ans
14,8 
25,8 
0-14 ans
25,0 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2018 en pourcentage[81]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
5,8 
75-89 ans
8,6 
14,7 
60-74 ans
16 
19,6 
45-59 ans
18,9 
20,1 
30-44 ans
19,2 
19,2 
15-29 ans
17,5 
20 
0-14 ans
18 

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Réplique de la grotte de Lourdes.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Il y a deux sentiers pédestres qui sont le circuit la Divatte et le circuit des Landes.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules à la cotice ondée d'argent accompagnée à dextre d'un lion d'argent et à senestre d'une grappe de raisin feuillée d'or ; au chef d'hermine.

Au centre, la cotice ou ligne fine, représente la rivière de la Divatte, qui borde la commune et lui donne son étirement géographique et sa forme très longiligne. À gauche, la Grappe de raisin représente le muscadet et le Vignoble nantais. À droite, le lion évoque le blason de Clisson, chef-lieu du pays du Vignoble nantais.

Le haut marqué d'hermine évoque la Bretagne, rappelant l'appartenance historique au diocèse de Nantes.

Ce blason a été conçu par Raphaël Vinet, élève de l'héraldiste Michel Pressencé. (délibération municipale du ) alors que Alan Coraud était maire.la Remaudière rejoint ainsi les 19 communes du Pays du Vignoble Nantais sur 34 à arborer des hermines bretonnes sur son blason. La commune voisine de la Boissière du Doré montre son attachement à la Bretagne par la présence d'hermines sur son blason, mais aussi par des hermines présentes sur le sol de son église. La Boissière du doré étant sur la rive droite de la Divatte, elle partage son histoire entre Bretagne et Anjou.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[11].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Orthodromie entre "Boissière-du-Doré" et "Loroux-Bottereau" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le ).
  2. « Orthodromie entre "Boissière-du-Doré" et "Vallet" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le ).
  3. « Orthodromie entre "Boissière-du-Doré" et "Ancenis" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le ).
  4. « Orthodromie entre "Boissière-du-Doré" et "Nantes" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le ).
  5. « Orthodromie entre "Boissière-du-Doré" et "Angers" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le ).
  6. a et b Bruno COMENTALE, « Géomorphologie des Mauges », Les Cahiers Nantais,‎ , p. 81-86 (lire en ligne).
  7. Carte Institut Géographique National 1/25 000e Gesté 1323 Est.
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  9. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  10. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  11. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  12. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  13. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  14. « Station Météo-France Haie-Fouassière - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Orthodromie entre La Remaudière et La Haie-Fouassière », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station Météo-France Haie-Fouassière - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  17. « Orthodromie entre La Remaudière et Bouguenais », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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