La Sauvetat-du-Dropt

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La Sauvetat-du-Dropt
Vieux pont sur le Dropt
Vieux pont sur le Dropt
Blason de La Sauvetat-du-Dropt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Marmande
Canton Duras
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Lauzun
Maire
Mandat
Jean-Luc Gardeau
2008-2014
Code postal 47800
Code commune 47290
Démographie
Population
municipale
573 hab. (2011)
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 38′ 53″ N 0° 20′ 23″ E / 44.6480555556, 0.339722222222 ()44° 38′ 53″ Nord 0° 20′ 23″ Est / 44.6480555556, 0.339722222222 ()  
Altitude Min. 36 m – Max. 123 m
Superficie 10,37 km2
Localisation

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La Sauvetat-du-Dropt

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La Sauvetat-du-Dropt
Liens
Site web la-sauvetat-du-dropt.fr

La Sauvetat-du-Dropt est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne (région Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de La Sauvetat-du-Dropt
Pardaillan Saint-Jean-de-Duras
Soumensac
Eymet
Moustier La Sauvetat-du-Dropt Agnac
Roumagne

Commune située en Guyenne sur le Dropt à sa confluence avec l'Escourou, dans le vignoble des Côtes-de-Duras.

Histoire[modifier | modifier le code]

C'est à partir du VIIIe siècle, sous l'impulsion de Charlemagne, que les moines entreprirent de largement conquérir la région, ceux de Sarlat s'appropriant, entre autres, les terres de Duras et de la vallée du Dropt.

L'histoire de la région est liée à celle du duché de Guyenne. Ce nom apparaît pour la première fois dans le traité de Paris, conclu le entre Saint Louis et Raymond VII comte de Toulouse, qui cédait la plus grande partie du Languedoc à la France et mettait fin au conflit albigeois.

La Guyenne est possession des rois d’Angleterre de 1188 à 1453. Une commanderie Templière y est bâtie, à cheval sur la commune d'Agnac limitrophe.

En 1374, Bertrand Du Guesclin et le duc d'Anjou lancent une offensive en Guyenne et reprennent aux Anglais Penne-d'Agenais, Saint-Sever, Moissac, Sainte-Foy-la-Grande, Castillon, Langon, Saint-Macaire, Sainte-Bazeille, La Réole. La Guyenne est réunie au domaine du roi de France après la bataille de Castillon en 1453, mais le duché revint définitivement à la couronne française à la mort de Charles de Valois en 1472.

En 1561, la province est érigée en gouvernement de Guyenne avec pour siège Bordeaux.

 : victoire des troupes royales sur les croquants insurgés: En 1635, une révolte de Jacquerie des Croquants a lieu dans le contexte de la guerre contre l'Espagne : la pression fiscale est lourde et des émeutes éclatent en Guyenne. En 1636, des soulèvements dans les campagnes apparaissent contre les tailles en Angoumois et au Périgord. C’est le début de l’une des plus grandes guerres civiles déclenchées par des paysans. Le duc de La Valette, envoyé par le roi, arrive du Pays basque avec trois mille hommes et met fin à la révolte le 1er juin 1637 à la bataille de La Sauvetat-du-Dropt. Un millier de croquants meurent, mais une amnistie sera accordée.

Article détaillé : Jacquerie des croquants.
Article détaillé : Histoire de l'Aquitaine.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sauvetat-du-Dropt (La) Blason Tranché au 1) d’azur à la tour carrée d’or maçonnée, ouverte et ajourée de sable, au 2) d’argent au pont droit de huit arches de sable ; au franc-quartier de gueules chargé de trois léopards l’un sur l’autre
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 mars 2008 Gilbert Grannereau    
mars 2008 en cours Jean-Luc Gardeau    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 573 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 433 569 679 721 690 696 730 713 717
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
741 727 683 676 676 721 745 655 785
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
611 579 524 449 499 536 512 543 550
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
544 541 496 474 463 465 550 555 566
2011 - - - - - - - -
573 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]


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Eymet
Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle
Coquille Saint-Jacques
Via Lemovicensis
(? km jusqu'à Saint-Jacques-de-Compostelle)
Duras