Institut national des études territoriales

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Institut national des études territoriales (INET)
Image illustrative de l'article Institut national des études territoriales
Informations
Fondation 1998
Type Établissement déconcentré du CNFPT
Régime linguistique Français
Localisation
Coordonnées 48° 34′ 29″ Nord 7° 46′ 02″ Est / 48.574757, 7.767176
Ville Strasbourg
Pays Drapeau de la France France
Direction
Directeur Véronique Robitaillie
Chiffres clés
Personnel 57[1]
Niveau Bac+6 (mastère spécialisé)
Divers
Affiliation Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT)
Site web inet.cnfpt.fr

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Institut national des études territoriales (INET)

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Institut national des études territoriales (INET)

L'institut national des études territoriales (INET) est une grande école du service public, à l'instar de l'école des hautes études en santé publique (EHESP), de l'école nationale d'administration (ENA) ou de l'école nationale de la magistrature (ENM).

Elle est située à Strasbourg et est chargée de la formation initiale et continue des hauts fonctionnaires dirigeant les grandes collectivités territoriales et leurs établissements publics. L'INET est un organisme du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT).

Sommaire

Histoire[modifier | modifier le code]

L'INET est l'héritier des écoles des cadres communaux, puis territoriaux, qui se sont succédé depuis le début du XXème siècle[2].

L’école des hautes études urbaines et d’administration municipale (1919-1924)[modifier | modifier le code]

Le conseil général de la Seine adopta, le 9 juillet 1919, le projet d'une école des hautes études urbaines (EHEU) conçu par le conseiller Henri Sellier[3] en collaboration avec Marcel Poëte[4],[5]. Un arrêté préfectoral de la Seine daté du 5 septembre 1919, institut, à compter d'octobre 1919, un "enseignement public des questions urbaines près de l'Institut d'histoire, de géographie et d'économie urbaines de la Ville de Paris"[6]. L'école des hautes études urbaines et d'administration municipale vise à former à la fois des constructeurs et des administrateurs de communes[7].

En 1922, l’enseignement de préparation aux carrières de secrétaire de mairie fait l’objet d’une section spéciale.

L'école nationale d’administration municipale (ENAM) (1924-1980)[modifier | modifier le code]

Le rattachement de l'EHEU à l'université de Paris sous le titre d'institut d'urbanisme, fut définitivement entériné par décret ministériel du 29 décembre 1924[8].

Sa section administrative[9] prit le nom d'école nationale d’administration municipale (ENAM). Dès 1925, des cours par correspondance sont dispensés aux agents communaux en régions, et à partir de 1952, une section technique est ouverte. Le financement reste assuré par le conseil général de la Seine, ainsi que par le produit des inscriptions et des subventions de collectivités territoriales et de l’association des maires (AMF). L’ENAM est dirigée par  : M. Bruggeman (1922) puis M. Lavedan (1950) avec M. Oualid. L’enseignement fondamental est assuré par des professeurs permanents[2].

La mise en place, dès 1957, en lien avec l’ENAM, et le développement des « conférences de l’enseignement supérieur de l’administration communale »  : le CESAM[modifier | modifier le code]

Les conférences de l’enseignement supérieur de l’administration communale (CESAM) sont régies par une association dont le président d’honneur est Pierre Treministin, président de l’AMF, maire de Plouescat (Finistère). Le président est Pierre Gauthier, président de l’association des anciens élèves de l'école nationale d'administration municipale (ASSENAM)[10], secrétaire général de mairie d’Angers. Le CESAM a pour objet le perfectionnement des connaissances administratives, juridiques, techniques, des élus et des cadres administratifs ou techniques des communes et établissements publics communaux[2].

La difficile réforme de l'ENAM[modifier | modifier le code]

Les effectifs des agents communaux augmentent et la loi n° 52-432 du 28 avril 1952 portant statut général du personnel des communes et des établissements publics communaux créé un statut général de la fonction publique communale fixant des règles de recrutement, d'avancement et de discipline communes à l'ensemble des agents communaux.

Des réformes de l’ENAM sont alors souhaitées. Ainsi, la commission nationale paritaire (CNP) du personnel communale (la CNP fut créé en 1957) prévoit un plan de formation du personnel communal et le président de la CNP, Vincent Bourrel, fait savoir qu’ : « Il y aurait donc le plus grand intérêt à ce que l’ENAM qui jouera un rôle déterminant dans la réalisation de ce projet homogène, soit associé aussi rapidement que possible aux efforts du Ministère de l’Intérieur et de la Commission ». (rapport Bourrel – juillet 1958)[2].

Léopold Billaud, secrétaire général de mairie de Tours (1953-1985), président du syndicat national des secrétaires généraux des villes de France, précise le souhait de la profession : « En 1961, l’assemblée générale du Syndicat national des secrétaires généraux des Villes de France à Saint-Germain-en-Laye souligne sa volonté :

  • de voir unifier la formation du personnel préalablement à l’entrée en fonction,
  • de favoriser et de développer la promotion sociale par le perfectionnement des agents en fonctions ».

Un développement de la formation par la création de centres en province est souhaité par la profession et les élus. Mais les marges de manœuvre de l’ENAM, liée à l’université de Paris, restent étroites.

À la demande de la commission nationale paritaire et de l’assemblée des syndicats de communes pour le personnel et sous l’impulsion de quelques hommes, notamment Vincent Bourrel, Jean Hourticq et Pierre Poutout, la situation se débloque en 1962 par la création l’association nationale des études municipales (ANEM). Placée sous la présidence de Vincent Bourrel7, elle a pour tâche d'assurer un recrutement amélioré des agents communaux.

La loi du 13 juillet 1972, créé le centre de formation des personnels communaux (CFPC) (qui devient en 1987 centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT)), qui succède à l'ANEM et intègre l'ENAM[11].

En 1980, l’ENAM se transforme en un centre universitaire régional d'études municipales (CUREM) du CFPC, rattaché à l’université de Paris-Dauphine[12].

Le centre supérieur de perfectionnement des personnels des collectivités locales (1967-1984)[modifier | modifier le code]

En octobre 1967, l'ANEM ouvre le centre supérieur de perfectionnement des personnels des collectivités locales, à Orléans pour l’accueil de cadres, tant administratifs que techniques :

  • chef de bureau,
  • directeur de service administratif,
  • secrétaire général adjoint,
  • secrétaire Général des villes de plus de 5000 habitants,
  • ingénieur subdivisionnaire,
  • ingénieur et architecte divisionnaire ou principal,
  • ingénieur en chef et architecte en chef,
  • directeur des services techniques des villes de plus de 10 000 h.,
  • directeur général des services techniques[2].

Le centre de formation des cadres supérieurs territoriaux (1984-1994)[modifier | modifier le code]

La fonction publique territoriale est créée par la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984[13].

Alors succède au centre supérieur de perfectionnement des personnels des collectivités locales, en 1984, après une vaste enquête auprès des cadres des collectivités territoriales, le centre de formation des cadres supérieurs territoriaux, qui ouvre ses portes à Fontainebleau[14].

L'institut des études supérieures de la fonction publique territoriale (IESFPT) (1994-1998)[modifier | modifier le code]

Le centre de formation des cadres supérieurs territoriaux a pris, en 1994, le nom d'institut des études supérieures de la fonction publique territoriale (IESFPT). L'institut déménage en 1997 pour s'implanter à Strasbourg au 5 rue du Parchemin[15].

L'institut national des études territoriales (INET) (1998-...)[modifier | modifier le code]

En 1998, l'institut des études supérieures de la fonction publique territoriale (IESFPT) s'installe au 2a rue de la Fonderie, dans les locaux historiques de la chaîne de télévision franco-allemande ARTE.

L'institut change de nom pour devenir l'institut national des études territoriales (INET).

En juillet 2016, l'INET déménage dans des locaux neufs au 1 rue Edmond Michelet.

Organisation de l'institut[modifier | modifier le code]

L'entrée de l'INET à Strasbourg
L'ancienne entrée de l'INET (2a rue de la Fonderie) à Strasbourg

Présidence et direction[modifier | modifier le code]

L'INET est un organisme du CNFPT.

L'INET est dirigé par Véronique Robitaillie, depuis le 15 septembre 2014. Directrice de cet Institut, elle est également directrice générale adjointe du CNFPT. Nommée par le président du CNFPT, elle est placée sous l'autorité hiérarchique du directeur général du CNFPT, Vincent Potier.

Liste des directeurs de l'INET[modifier | modifier le code]

  • Véronique Robitaillie [16], depuis septembre 2014, ancienne élève de l’INET, promotion Jean Vilar (2001-2002).
  • Jean-Marc Legrand, de mars 2010 à septembre 2014 [17], premier directeur ancien élève de l'INET, issu de la première promotion "Paris Locaux".
  • Marion Bertrand, en intérim de 2008 à décembre 2009[18].
  • Gilles Da Costa, de 2005 à 2008[18], ingénieur en chef de classe exceptionnelle.
  • Roger Morin, de 2002 à 2005.
  • Jean-Marc Duez, de 1997 à 2002.

Quelques chiffres[modifier | modifier le code]

L'INET est constitué de [données datant de 2013][19] :

  • une équipe de 60 collaborateurs ;
  • Près de 400 intervenants et experts ;
  • 14 conseillers formation ;
  • 3 pôles de compétences (management, pilotage et gestion des ressources, Europe), où des experts réalisent un travail de veille sur l'évolution des métiers, contribuant à la conception d'actions de formation ;
  • 4 préparations aux concours A+ ;
  • 4 cycles longs de formation ;
  • 74 formations courtes adaptées à des agendas chargés ;
  • 2 promotions d’une soixantaine d’élèves administrateurs territoriaux ;
  • 4 promotions d’une vingtaine d’élèves conservateurs territoriaux ;
  • 300 participants aux « Mercredis de l’INET à Paris » ;
  • 1500 congressistes aux entretiens territoriaux de Strasbourg, congrès annuel des managers territoriaux.

La formation[modifier | modifier le code]

L'INET forme les cadres supérieurs (ou cadres supérieurs en devenir) des grandes collectivités territoriales et de leurs établissements publics.

Elle organise la formation initiale des lauréats des concours d'administrateur territorial[20], de conservateur territorial de bibliothèques[21], de conservateur territorial du patrimoine[22] et d'ingénieur en chef territorial[23].

Elle assure également la formation continue des hauts fonctionnaires territoriaux en poste provenant de toutes filières : administrative, technique, culturelle, médico-sociale...

Les formations intiales des élèves fonctionnaires[modifier | modifier le code]

L’INET assure la formation initiale des élèves administrateurs territoriaux, des élèves conservateurs territoriaux de bibliothèques, des élèves conservateurs territoriaux du patrimoine et, à partir de 2017, des élèves ingénieurs en chef territoriaux. Les élèves sont lauréats du concours externe, interne ou du troisième concours[24].

La formation initiale des élèves administrateurs territoriaux[modifier | modifier le code]

La formation initiale des élèves administrateurs territoriaux est de 18 mois dont plus de la moitié est effectuée sous forme de stages.

Certaines des formations sont conjointes avec les élèves conservateurs territoriaux de bibliothèque, les élèves de l'ENA[25] et des cadres territoriaux en poste.

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Les élèves administrateurs territoriaux s'investissent, au cours de la scolarité, dans de nombreuses activités (sports, culture, égalité des chances, numérique...). Ces activités sont gérées par des groupes animés par les élèves de l'école[26].

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Les élèves de l'INET ont aussi créé des équipes sportives. En 2015/2016, une équipe de football s'entraîne chaque semaine lorsque les élèves sont présents à Strasbourg. Les entraînements de football sont parfois effectués en commun avec les élèves de l'ENA.

La coupe technocratique des champions[modifier | modifier le code]

En mars 2010 s'est tenue, sur proposition des élèves de l'INET, la première coupe technocratique des champions opposant, dans un esprit convivial, les élèves de l'INET, l'ENA, et l'EHESP. Les élèves directeurs d'hôpital ont remporté cette première édition[27].

Les élèves directeurs d'hôpital ont conservé leur titre, en 2011, en battant les VUVUZENA (1-0) puis l'INET (3-0). L'INET a terminé 2e en battant l'ENA (3-2).

En 2012, les élèves directeurs d'hôpital ont encore emporté le titre en battant largement l'ENA (6-0) puis l'INET (7-2), tandis que l'ENA récupérait la deuxième place en venant à bout de l'INET (6-2).

Les concours d'administrateur territorial[modifier | modifier le code]

Les concours (externe, interne et troisième concours) de recrutement des administrateurs territoriaux sont organisés par le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT)18. L'ouverture des concours est arrêtée par le président du centre national de la fonction publique territoriale.

Le concours externe est ouvert "aux candidats titulaires de l'un des diplômes requis pour se présenter au concours externe d'accès à l'Ecole nationale d'administration"[28],[29]. En 2013, 269 étaient présents à la dernière épreuve et 21 ont finalement été admis, soit un taux de sélectivité de 12,8[30].

Le concours interne est ouvert "aux fonctionnaires et agents publics ainsi qu'aux agents en fonction dans une organisation internationale intergouvernementale"[31], justifiant de quatre ans au moins de services publics effectifs[31]. En 2013, 238 étaient présents à la dernière épreuve et 26 ont été admis, soit un taux de sélectivité de 8,9[30];

Le troisième concours est ouvert "aux candidats justifiant de l'exercice, pendant une durée de huit années au moins, d'une ou de plusieurs activités professionnelles, d'un ou de plusieurs mandats de membre d'une assemblée élue d'une collectivité territoriale ou d'une ou plusieurs activités accomplies en qualité de responsable d'une association"[31]. En 2013, 39 étaient présents à la dernière épreuve. et 4 ont été admis, soit un taux de sélectivité de 9,75[30].

Débouchés[modifier | modifier le code]

En 2011, à leur sortie d'école, les élèves administrateurs territoriaux de la promotion Robert Schuman ont été recrutés sur des fonctions de[32] :

Régions Départements Intercommunalités Communes Total
Directeurs généraux adjoints (DGA) 1 5 2 2 10
Adjoints au DGA - 2 - 1 3
Directeurs - 8 3 9 20
Directeurs adjoints - 1 1 - 2
Chefs de service 3 2 2 1 10
Chargés de mission 3 7 8 3 21
Total 7 25 16 16 64
Les promotions d'élèves administrateurs territoriaux[modifier | modifier le code]

Depuis la première promotion d'élèves administrateurs territoriaux ("Paris locaux" en 1990), 1050 élèves administrateurs, environ, ont été formés.

Élèves administrateurs territoriaux
Promotions administrateurs territoriaux[33] Concours externe Concours interne Troisième concours Total
Paris locaux 1990 (1990-) 6 6 - 12
Félicité de Lamennais (1992-1993) 6 6 - 12
Gaston Defferre (1993-1994) 6 6 - 12
François Mauriac (1995-) 10 10 - 20
À l'échelle humaine (1996-1997) 10 10 - 20
François Rabelais (1998-1999) 10 10 - 20
Mirabeau (1999-2000) 15 15 - 30
Louise Weiss (2000-2001) 20 20 - 40
Jean Vilar (2001-2002) 20 20 - 40
Terres des Hommes (2002-2003) 24 25 - 49
Olympe de Gouges (2003-2004) 25 25 - 50
Vercors (2004-2005) 23 22 5 50
Cervantes (2005-2006) 27 27 6 60
Théodore Monod (2006-2007) 27 27 6 60
Lucie Aubrac (2007-2008) 27 27 6 60
Galilée (2008-2009) 29 29 7 65
Aimé Césaire (2009-2010) 32 31 7 70
Robert Schuman (2010-2011) 30 29 6 65
Salvador Allende (2011-2012) 30 29 5 64
Paul Éluard (2012-2013) 30 29 6 65
Simone de Beauvoir (2013-2014) 30 26 6 62
Václav Havel (2014-2015) 27 20 4 51
Hannah Arendt (2015-2016) 17 27 5 49
Léo Lagrange (2016-2017)

La formation des élèves conservateurs territoriaux de bibliothèque[modifier | modifier le code]

Débouchés[modifier | modifier le code]

À la sortie de l'INET, les élèves conservateurs territoriaux de bibliothèque sont inscrits sur une liste d'aptitude. Cette inscription est nécessaire pour pouvoir postuler sur les différents postes vacants correspondant aux emplois du cadre d'emploi des conservateurs territoriaux de bibliothèque.

À titre d’exemple, les élèves conservateurs territoriaux de bibliothèques ont été recrutés en fin de formation sur les postes suivants [34] :

  • Directeur de la bibliothèque d’étude et d’information (BEI) de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise ;
  • Responsable de la politique documentaire des bibliothèques de Pierrefitte et Villetaneuse, de la communauté d’agglomération de Plaine Commune ;
  • Directeur adjoint de la bibliothèque de Montreuil ;
  • Directrice de la médiathèque de Montauban ;
  • Responsable de la politique documentaire du secteur adulte de la médiathèque de Roubaix ;
  • Directeur de la bibliothèque départementale de prêt (BDP) des Vosges ;
  • Responsable de la lecture publique de la Ville d’Avignon.
Les promotions d'élèves conservateurs territoriaux de bibliothèque[modifier | modifier le code]
Élèves conservateurs territoriaux de bibliothèques
Promotions conservateurs territoriaux de bibliothèque Concours externe Concours interne Total
(2003) 8 2 10
(2004) 8 2 10
Georges Perec (2005-2006) 8 2 10
Flora Tristan (2006-2007) 8 2 10
Jean-Pierre Vernant (2007-2008) 18 6 24
Albert Londres (2008-2009) 18 6 24
Pierre Desproges (2009-2010) 18 6 24
Averroès (2010-2011) 18 6 24
Boris Vian (2011-2012) 18 6 24
Rosa Luxemburg (2012-2013) 15 6 21
Ada Byron (2013-2014) 16 8 24
Cabu (2014-2015) 12 6 18

La formation des élèves conservateurs territoriaux du patrimoine[modifier | modifier le code]

Débouchés[modifier | modifier le code]

À la sortie de l'INET, les élèves conservateurs territoriaux du patrimoine sont inscrits sur une liste d'aptitude. Cette inscription est nécessaire pour pouvoir postuler sur les différents postes vacants correspondant aux emplois du cadre d'emploi des conservateurs territoriaux du patrimoine.

À titre d’exemple, les élèves conservateurs territoriaux du patrimoine ont été recrutés en fin de formation sur les postes suivants[35] :

  • Conservateur au service régional de l’inventaire d’Aquitaine ;
  • Directeur du muséum-aquarium de Nancy ;
  • Conservateur des collections archéologiques et ethnologiques des musées de la Cour d’Or, communauté d’agglomération de Metz Métropole ;
  • Conservateur chargé des collections XIXe et XXe au musée lorrain de Nancy ;
  • Conservateur en archéologie au musée des beaux-arts de Besançon ;
  • Directeur du musée Anne de Beaujeu et du centre de l’illustration de Moulins.
Les promotions d'élèves conservateurs territoriaux du patrimoine[modifier | modifier le code]
Élèves conservateurs territoriaux du patrimoine
Promotions conservateurs territoriaux du patrimoine Concours externe Concours interne Total
Orphée (2001) 11 2 13
Hiéronymus Bosch (2002) 11 2 13
Jacques Tati (2003) 11 2 13
Niki de Saint Phalle (2004-2006) 14 1 15
Georges Meliès (2005-2007) 10 2 12
Erik Satie (2006-2007) 11 2 13
Saint-John Perse (2007-2008) 9 1 10
Umberto Eco (2008-2009) 9 1 10
Claude Lévi-Strauss (2009-2010) 9 1 10
Henri Jones (2010-2011) 9 1 10
Germaine Tillion (2011-2012) 9 1 10
Rose Valland (2012-2013) 16 6 22
Oscar Wilde (2013-2014) 13 7 20
Honoré Daumier (2014-2015) 7 4 11

La formation des élèves ingénieurs en chef territoriaux[modifier | modifier le code]

La formation continue[modifier | modifier le code]

Chaque cadre de collectivité territoriale en poste peut venir se former à l'INET sur des thèmes particulier, rencontrer d'autres collègues pour échanger sur leurs pratiques professionnelles.

Les cycles longs professionnels[modifier | modifier le code]

Ces cycles s’adressent aux membres des équipes de direction, aux directeurs de services, d’établissements ou encore à des cadres de direction en devenir. Ils ont en commun des objectifs de production et fondent leur légitimité sur un investissement actif de chaque stagiaire (cas pratiques, missions de consultance en situation professionnelles…).

Le cycle supérieur de management (CSM)[modifier | modifier le code]

Le cycle supérieur de management, créé en 1984, s’adresse aux cadres des collectivités territoriales disposant déjà d’une première expérience professionnelle, désireux d'évoluer professionnellement (examen professionnel d'administrateur territorial...) ou se destinant à exercer des fonctions de direction générale.

Depuis 2011, il offre l’obtention d’un master 2 management public territorial avec l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines centré autour des enjeux du management comparé entre le système français et celui des autres collectivités locales européennes.

Un jury de sélection valide l’inscription au regard de l’expérience professionnelle et du projet professionnel présenté. Ce jury est composé de la direction de l’INET, d’universitaires et de représentants de collectivités.

Le CSM se déroule sur une année en alternance et s'articule en deux phases distinctes :

  • une succession de sept modules d'enseignements théoriques et une mission de conseil auprès d'une collectivité territoriale. 6 modules d'enseignements sont localisés à Strasbourg et 2 à Versailles.
  • la mission de conseil est effectuée par groupe de quatre ou cinq stagiaires. Elle donne lieu à une double présentation orale des conclusions de la mission : la première devant la collectivité commanditaire de l'étude, la seconde devant un jury final constitué d'universitaires, de responsables de l'INET et de cadres dirigeants de collectivités territoriales.
Les promotions[modifier | modifier le code]
noms (début-fin) effectifs
40 sans nom (2006-2007) 22
41 sans nom (2007-2008) 23
42 sans nom (2008-2009) 25
43 Germaine Tillion (2009-2010) 22
44 Andréu Solé (2010-2011) 24
45 Stéphane Hessel (2011-2012) 19
46 Paul-Émile Victor (2012-2013) 21
47 Claude Lévi-Strauss (2013-2014) 22
48 Simone Veil (2014-2015) 19
Le cycle des directeurs d’établissement d’enseignement artistique (DEEA)[modifier | modifier le code]

Ce cycle, d’une durée de 13 mois, répond à plusieurs objectifs :

  • accompagner les directeurs lors d’une prise de fonction de direction d’un établissement artistique ;
  • analyser l’évolution de l’environnement de l’action du conservatoire ;
  • élaborer et conduire un projet d’établissement et une stratégie partenariale en cohérence avec les orientations de politiques publiques ainsi que le développement des équipes.
Le cycle inter-institution de service public[modifier | modifier le code]

Ce cycle constitue un lieu de réflexion des cadres territoriaux et de l’État (éducation nationale, santé, armée, protection judiciaire de la jeunesse, police…) qui leur permet de mieux se connaître et ensuite de mieux coordonner leurs actions sur le territoire français.

Ce cycle est co-construit par neuf grandes écoles spécialisées (EN3S, INET/CNFPT, ENSP, ONFC, ESEN, INTEFP, CFMD, ENPJJ, EAM). Toutes ces écoles mettent ainsi en commun leurs expertises pour capitaliser et diffuser l’excellence du management public au sein de la communauté professionnelle.

Les modules courts de formation (2 à 5 jours)[modifier | modifier le code]

L’INET organise un ensemble de modules courts de formation afin de poursuivre sa mission de professionnalisation tout au long de la carrière des cadres de direction, de la réflexion stratégique à la mise en œuvre opérationnelle des actions.

Les événementiels[modifier | modifier le code]

Depuis 20 ans, l’INET propose un lieu d’échanges d’expériences des cadres supérieurs. Sous forme de rencontres et de colloques, ces temps d’échanges invitent les cadres à élargir leurs champs de vision en confrontant leurs expériences et ce sur le terrain même des collectivités.

Les entretiens territoriaux de Strasbourg (ETS)[modifier | modifier le code]

Les entretiens territoriaux de Strasbourg (ETS)[36] sont un événement du CNFPT, piloté par l'institut national des études territoriales (INET).

Ils ont été conçus pour rassembler les cadres de direction des grandes collectivités territoriales, pour échanger, de manière formelle ou informelle, sur l’actualité des territoires.

Administrateurs territoriaux, conservateurs territoriaux de bibliothèque, conservateurs territoriaux du patrimoine, officiers supérieurs de sapeurs-pompiers, ingénieurs territoriaux, directeurs de police municipale, attachés territoriaux, médecins territoriaux… Tous ces métiers, variés et complémentaires, participent de la gouvernance locale. Les ETS leur sont dédiés et favorisent la connexion entre ces domaines d’activité.

De 2013 à 2015, les ETS s’invitent à Lyon, pendant les travaux du palais de la musique et des congrès de Strasbourg, mais gardent leur nom, ancré dans les esprits des congressistes avec leur identité.

Thèmes des entretiens territoriaux de Strasbourg
2015 Le sens et les valeurs au cœur des évolutions : transitions et action publique locale
2014 Demain, l'action publique : clarifier, adapter, innover[37]
2013 Innovation et action publique locale[38]
2012 Développement territorial : éco-défis et cyber-enjeux [39]
2011 Demain : quels services publics locaux[40] ?
2010 Réformes territoriales : quelles conséquences pour les services publics locaux[41] ?
2009 Les services publics territoriaux face aux crises[42]
2008 Élargir les frontières de l'action territoriale[43]
2007 Les collectivités territoriales et la société française, dix défis à relever[44]
Les ateliers des territoires[modifier | modifier le code]

Ces rencontres sont organisées afin de permettre aux cadres territoriaux d'anticiper les évolutions du monde territorial. Elles prennent la forme d’un cycle de rendez-vous réguliers. Le format d'ateliers, démultipliés dans 7 régions, facilite les échanges entre cadres autour de l’action publique locale.

Les intervenants[modifier | modifier le code]

Les intervenants ont des profils variés : administrateurs territoriaux, élus, universitaires, consultants, philosophes, officiers de sapeurs-pompiers, médecins… [45]

Le laboratoire de la gouvernance locale[modifier | modifier le code]

L’INET met à disposition des collectivités territoriales des productions de ses élèves et de ses stagiaires. Leurs travaux offrent des bases de réflexion et d’actions structurantes pour les collectivités. Ils permettent une visibilité sur la transversalité et l’évolution des politiques publiques, mais aussi des gouvernances territoriales dans la conduite de projets. Pendant leur formation à l’INET, les élèves administrateurs territoriaux et les stagiaires du cycle supérieur de management réalisent des missions de terrain pour le compte de collectivités territoriales : mission de consultance, projet collectif. Leurs réflexions sont capitalisées dans des documents téléchargeables sur le site de l’INET.

De plus, de nombreux organismes (comme la MNT, l’AdCF…) font appel à ses futurs hauts fonctionnaires pour réaliser des études de terrain.

Coopération nationale et internationale[modifier | modifier le code]

Rattaché au centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT), l'INET est également membre fondateur du pôle européen d'administration publique (PEAP) en 2004 avec l'ENA et le centre des études européennes de Strasbourg[46]. L'INET est aussi membre du réseau des écoles de service public[47].

En 2009, l'INET et le CNFPT ont ouvert une collaboration avec la fondation nationale entreprise et performance (FNEP)[48]. Créée en 1969 par le Premier ministre Chaban-Delmas, reconnue d'utilité publique, cette fondation a pour objet de contribuer à faire émerger d'une part des visions renouvelées de la performance et du rôle des acteurs publics et privés, et d'autre part des enjeux de long terme auprès de leaders d’opinion. Elle regroupe des élèves des grandes écoles dans une mission ouverte à l'internationale d'une durée de 18 mois en alternance.

Association des anciens de l'INET[modifier | modifier le code]

L'association des dirigeants territoriaux et des anciens de l'INET (ADT - INET)[modifier | modifier le code]

Elle regroupe les anciens de l'INET et les dirigeants territoriaux qui ne sont pas passés par l'institut[49]. Elle vise à développer la réflexion sur l'action locale et à maintenir un réseau d'informations et d'échanges.

L'association des administrateurs territoriaux de France (AATF)[modifier | modifier le code]

Elle est constituée de la moitié des effectifs d'administrateurs territoriaux, elle a été créée en 1988. Elle a pour objet[50]:

  • de promouvoir l’identité du cadre d’emplois des administrateurs territoriaux et d’en préserver les droits professionnels et moraux ;
  • d’assurer la défense de ses intérêts statutaires et d’aider à une meilleure définition de la profession ;
  • d’affirmer et de développer la solidarité entre ses membres ;
  • de promouvoir une formation professionnelle adaptée ainsi que l’emploi des administrateurs territoriaux ;
  • de prendre l’initiative et de participer à toute étude, recherche et actions concernant l’administration territoriale et d’être dans ce cadre un interlocuteur reconnu des principaux acteurs ;
  • d’être un lieu d’échanges d’expériences et de concertation, notamment, sur la décentralisation et le métier de cadre supérieur territorial pour l’ensemble des administrateurs territoriaux.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. INET (plaquette promotionnelle)[PDF] Centre national de la fonction publique territoriale, Institut national des études territoriales, « INET : Bienvenue sur le site du Institut National des Études Territoriales », sur http://www.inet.cnfpt.fr/, CNFPT,‎ (consulté le 15 janvier 2014), p. 1
  2. a, b, c, d et e « Les fondations de la formation professionnelle des agents territoriaux (1922-1972) »
  3. "Né le 22 décembre 1883 à Bourges (Cher), Henri Sellier est la figure emblématique du socialisme municipal de l'entre-deux-guerres. Licencié en droit, rédacteur, puis sous-chef de bureau au ministère du Travail, il consacre l'essentiel de son engagement militant aux questions d'organisation communale et départementale. Conseiller municipal socialiste de Puteaux de 1912 à 1919, il est à l'origine, durant la Grande Guerre, de la création de services communaux d'assistance dont les performances sont saluées par l'autorité supérieure. Membre du conseil général de la Seine dès 1910, il acquiert une forte autorité qui le conduit à de hautes responsabilités : rapporteur général du budget de 1917 à 1920, président du conseil général de 1927 à 1928, administrateur délégué de l'office départemental d'habitations à bon marché et secrétaire général des offices départementaux de placement et d'hygiène sociale. Personnalité incontournable du département de la Seine, H. Sellier est désigné par ses collègues secrétaire général de l'Union amicale des maires de la banlieue parisienne. Elu sénateur en 1935, il est nommé l'année suivante ministre de la Santé publique du Front populaire et s'entoure alors des compétences de son conseiller technique, l'hygiéniste de renom Henri Hazemann. Durant toutes ces années, H. Sellier devient le promoteur le plus en vue de l'interventionnisme municipal français. En France, à l'Institut d'urbanisme de l'Université de Paris qu'il a contribué à créer, il professe à partir de 1923 un cours réputé sur les services publics du département de la Seine et, à l'étranger, il assoit son autorité en tant que vice-président de l'Union internationale des villes et de la Fédération internationale de l'habitation et de l'urbanisme. Parmi toutes ses responsabilités, son rôle de maire de Suresnes (1919-1941) est sans conteste la fonction qu'il affectionne le plus. Au pire moment de son histoire, en juin 1940, à quelques mois de sa révocation, c'est dans cette ville qu'il s'ingénie en l'absence de gouvernement régulier à constituer une « administration municipale de guerre » qui doit s'apparenter selon ses mots à « une totale dictature » (délibération du conseil municipal de Suresnes). Meurtri par sa mise au ban, H. Sellier décède le 26 novembre 1943 à Suresnes à l'âge de 60 ans" (in L'Ecole nationale d'administration municipale Des « sans-grade » devenus secrétaires généraux Emmanuel BELLANGER) http://www.persee.fr/doc/polix_0295-2319_2001_num_14_53_1141.
  4. chartiste et ancien conservateur de la bibliothèque de Besançon (L'entrée de l'urbanisme à l'Université. La création de l'Institut d'urbanisme (1921-1924) Gérad Chevalier p. 99 http://www.persee.fr/docAsPDF/genes_1155-3219_2000_num_39_1_1624.pdf)
  5. « Dans une lettre au doyen ' de la faculté de droit Henry Berthélémy datée du 6 décembre 1923 (Archives du rectorat de Paris, carton 119), le secrétaire de l'École des hautes études urbaines (EHEU). Auguste Braggeman, notait * à ce propos : « L'École ne possède, à vrai dire, pas de statut. Elle a été : instituée par une délibération > du Conseil Général de la Seine et a fonctionné depuis comme un service départemental dépendant ■ du Secrétariat général * de la Préfecture ». Sur Marcel Poète. voir D . Calabi, Marcel Poète. ..,op. cit. in Gérard Chevalier: L'entrée de l'urbanisme à l'Université: la création de l'Institut d'urbanisme (1921-1924) Genèses 39, juin 2000, pp. 98-120) »
  6. « arrêté du préfet de la Seine du 5 septembre 1919 »
  7. « En 1919, Marcel Poëte dispense un cours sur l’évolution des villes, Léon Jaussely se charge de l’art urbain, Gaston Jèze enseigne l’organisation administrative des villes, Édouard Fuster l’organisation sociale et Désiré Pasquet l’organisation comparée. Diverses conférences se greffent à cette première grille d’enseignement. Ainsi, William Oualid anime une conférence sur le municipalisme. En outre Louis Bonnier assure un enseignement spécial sur le plan d’aménagement de la région parisienne (Baudoui 1988 : 13-14 ; in Renaud Payre, Un savoir « scientifique, utilitaire et vulgarisateur » : la ville de La vie urbaine, objet de science et objet de réforme (1919-1939)). »
  8. « Gérard Chevalier: L'entrée de l'urbanisme à l'Université: la création de l'Institut d'urbanisme (1921-1924) »
  9. sa section de perfectionnement administratif, qualifiée par H. Sellier de «centre de formation d'administrateurs spécialisés, professionnalisés [...] offrant un meilleur rendement». http://www.persee.fr/docAsPDF/polix_0295-2319_2001_num_14_53_1141.pdf
  10. « L'ASSENAM : sa page web » (consulté le 30 avril 2016)
  11. « 1972-2012 40 ans de formation professionnelle des agents territoriaux »
  12. « Chronologies détaillées »
  13. « Loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 », sur Legifrance
  14. « Le Centre de formation des personnels communaux (1972-1987) »
  15. « Brève d'actualité du portail territorial sur le déménagement de l'INET »
  16. http://www.lalettredusecteurpublic.fr/journal-en-ligne/quipublic/cnfpt_veronique_robitaillie_directrice_de_luinet-9593.asp
  17. http://www.acteurspublics.com/2014/06/19/une-nouvelle-mission-en-vue-pour-le-directeur-de-l-inet-jean-marc-legrand
  18. a et b « Article sur le site de l'Association nationale des DRH des territoires »
  19. chiffres provenant du catalogue de l'offre de services de l'INET 2014 p.2 (http://issuu.com/benjiowmt/docs/formation_exe_2014_bd_web_ok_dec201)
  20. http://www.inet.cnfpt.fr/recruter/eleves-administrateurs-territoriaux/formation-eleves-administrateurs-territoriaux
  21. http://www.inet.cnfpt.fr/recruter/eleves-conservateurs-territoriaux-bibliotheques
  22. http://www.inet.cnfpt.fr/recruter/eleves-conservateurs-territoriaux-du-patrimoine
  23. "Le décret du 27 février 2016 créé le nouveau cadre d’emplois des ingénieurs en chef territoriaux distinct de celui des ingénieurs territoriaux, sur le modèle des cadres d'emplois d’administrateurs et d'attachés territoriaux pour la filière administrative. Le CNFPT assurera l’organisation des concours externe, interne et de l’examen professionnel dès 2017. Les lauréats suivront une formation initiale d’application de douze mois dont une partie se déroulera à l’INET". (http://www.inet.cnfpt.fr/nous-connaitre/projets-structurants/formation-eleves-ingenieurs-chef-territoriaux)
  24. http://www.cnfpt.fr/content/concours-examens-professionnels-organises-cnfpt?gl=NjliOGJkMzI
  25. Natacha Gally, « Former ensemble les cadres supérieurs de l’État et des collectivités territoriales ? : Les enjeux du difficile rapprochement de l’ENA et de l’INET », Revue française d'administration publique, no 131,‎ , p. 497 (DOI 10.3917/rfap.131.0497)
  26. « blog des élèves administrateurs territoriaux »
  27. Les Dernières Nouvelles d’Alsace, « Coupe technocratique des champions – Les Rennais ont montré leur bonne santé », sur http://www.dna.fr/, La Nuée Bleue (consulté le 27 mai 2012)
  28. cf. article 4 décret n°87-1097 du 30 décembre 1987 portant statut particulier du cadre d'emplois des administrateurs territoriaux
  29. "Le concours externe est ouvert aux candidats titulaires d'un diplôme national sanctionnant au moins trois années d'études supérieures ou d'un autre titre ou diplôme classé au moins au niveau II, ou d'une qualification reconnue au moins équivalente à l'un de ces titres ou diplômes dans les conditions fixées par le décret du 13 février 2007 susvisé." (article 8 du décret n° 2015-1449 du 9 novembre 2015 relatif aux conditions d'accès et aux formations à l'Ecole nationale d'administration).
  30. a, b et c « Rapport public annuel sur la fonction publique 2015 » (consulté le 4 mars 2016)
  31. a, b et c cf. article 4 du décret n°87-1097 du 30 décembre 1987 portant statut particulier du cadre d'emplois des administrateurs territoriaux
  32. Emploi public, « INET premiers postes et évolutions de carrière », sur emploipublic.fr/, Groupe Moniteur,‎ (consulté le 27 mai 2012)
  33. « Liste des noms de promo sur le blog des élèves administrateurs de l'INET »
  34. Exemples de débouchés d'élèves conservateurs territoriaux de bibliothèques issus du recueil de cv p.6 de la promotion 2012-2013 (http://www.inet.cnfpt.fr/documents/042013/090413121545WEBECT2013.pdf)
  35. Exemples de débouchés d'élèves conservateurs territoriaux du patrimoine issus du recueil de cv p.7 de la promotion 2012-2013 (http://www.inet.cnfpt.fr/documents/042013/090413121545WEBECT2013.pdf)
  36. « Les ETS, le rendez-vous des managers territoriaux »
  37. INET (site) INET_COMMUNICATION, « Site internet des ETS »
  38. INET (site) Jihelpé, « Programme des Entretiens territoriaux de Strasbourg (ETS) 2013 »
  39. INET (site) CNFPT, « Programme des Entretiens territoriaux de Strasbourg (ETS) 2012 »,‎ (consulté le 5 septembre 2012)
  40. J. Krassovsky, « Avant les entretiens territoriaux de Strasbourg, débats en outre-mer sur les services publics locaux », sur http://www.lagazettedescommunes.com/, Groupe Moniteur,‎ (consulté le 27 mai 2012)
  41. INET (site) Centre national de la fonction publique territoriale, « Programme des ETS 2010 », sur http://www.inet-ets.net/ (consulté le 27 mai 2011)
  42. INET (site) Centre national de la fonction publique territoriale, « Programme des ETS 2009 », sur http://www.inet-ets.net/ (consulté le 27 mai 2011)
  43. INET (site) Centre national de la fonction publique territoriale, « Programme des ETS 2008 », sur http://www.inet-ets.net/ (consulté le 27 mai 2011)
  44. INET (site)Centre national de la fonction publique territoriale, « Programme des ETS 2007 », sur http://www.inet-ets.net/ (consulté le 27 mai 2011)
  45. http://issuu.com/benjiowmt/docs/formation_exe_2014_bd_web_ok_dec201
  46. « Page de présentation institutionnelle du Pôle européen d'administration publique »
  47. [PDF] « Carte de présentation des écoles du Réseau des Ecoles de Service Public »
  48. [PDF] « FNEP »
  49. Association des anciens (INET)« Page de présentation de l'association des dirigeants territoriaux et anciens de l'INET »
  50. Page du site internet de l'AATF présentant son rôle (http://www.administrateurs-territoriaux.asso.fr/index.php?id=10)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT), Offre de formation INET 2012, Paris, , 76 p. (lire en ligne)
  • Cour des comptes, Rapport sur le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT), Paris, , 39 p. (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]