Hélyce (bus à haut niveau de service)

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Hélyce
Deux Citaro G BHNS à la gare SNCF.
Deux Citaro G BHNS à la gare SNCF.

Réseau STRAN
Ouverture
Dernière extension
Terminus Université
Mairie de Trignac
Montoir L'Ormois
Exploitant STRAN
Conduite (système) Conducteur
Matériel utilisé Citaro G BHNS
(17 véhicules)
Dépôt d’attache Boulevard de l'Europe
Points d’arrêt 43, dont :
20 sur le tronc commun
8 sur la branche Trignac
15 sur la branche Montoir
Longueur Université - Trignac[note 1] : 14,7 km
Université - Montoir[note 1] : 16,8 km
Temps de parcours Université - Trignac : 38 min
Université - Montoir : 45 min
Communes desservies 3
Jours de fonctionnement LMaMeJVSD
Fréquentation
(moy. par an)
3,436 millions (2015)
Lignes connexes Liste des lignes de bus de Saint-Nazaire

Hélyce, officiellement graphié hélYce[1], est une ligne de bus à haut niveau de service (BHNS) exploitée par la Société des transports de l'agglomération nazairienne (STRAN). Cette ligne de bus mise en service le , en partie en site propre, est destinée à faciliter les déplacements à Saint-Nazaire, en Loire-Atlantique.

Elle relie la campus universitaire de Gavy-Océanis, dans les quartiers ouest de Saint-Nazaire, aux communes de Trignac et de Montoir-de-Bretagne, situées respectivement au nord-est et à l'est de l'agglomération.

La ligne dessert quarante-trois stations, sur un tronc commun de 8,157 km se séparant en deux branches à la gare de Saint-Nazaire : une en direction de Trignac longue de 6,55 km et une en direction de Montoir-de-Bretagne longue de 8,64 km[note 1].

Les fréquences sont de 10 minutes sur le tronc commun, et 20 minutes dans les branches.

Histoire[modifier | modifier le code]

Chronologie[modifier | modifier le code]

Genèse du projet[modifier | modifier le code]

L'idée de créer une ligne de bus à haut niveau de service à Saint-Nazaire remonte à 2008, lorsque la CARENE a lancé son projet de refonte totale de son réseau de transport en commun, afin de le rendre plus performant et de réduire la place de l'automobile dans l'agglomération nazairienne, en s'inspirant du BusWay de l'agglomération voisine de Nantes[1],[2]. Entre les mois de mai et d'août 2009 se tient la concertation préalable[3]. Initialement annoncée pour fin 2010, la ligne alors nommée « TUR » pour Transport urbain rapide, et la restructuration du réseau de bus lié, voit sa date d'ouverture repoussée au plus tôt à la rentrée 2011, en raison de l'élargissement du pont de la Matte afin de garantir la fluidité des accès nord de la ville, l'ouvrage existant étant étroit et génère des bouchons, et d'une refonte plus conséquente de l'avenue de la République, non prévus dans le projet initial[4]. Le tracé définitif est choisi lors du conseil communautaire de la CARENE du , qui ajoute une station supplémentaire rue des Hibiscus, réclamée par les habitants lors de la concertation[5],[6].

En il est annoncé que la ligne, qui devait être partiellement mise en service à l'été 2011, sera mise en service en totalité à l'été 2012 car selon Olivier Richard, président de la STRAN et vice-président de la CARENE, « une double enquête publique alourdissait les procédures » et « [qu'ils n'auraient] pas réussi à débuter les travaux avant juin 2011 »[7].

En , le président de la STRAN annonce que les futurs bus fonctionneront au Diesel car, selon lui, « toutes les villes qui ont investi dans la propulsion au gaz en reviennent »[8].

L'enquête publique a lieu en [1], suivi le par le vote à l'unanimité par le conseil communautaire de la déclaration de projet de transport à haut niveau de service et choisi son nom, « HélYce »[9]. Le projet est estimé à 52 millions d'euros hors taxes, dont 3,4 millions pour la démolition et la reconstruction du pont de la Matte, enjambant les voies ferrées à hauteur de la gare[9]. Le nom fait référence au tracé de la ligne, en forme de « Y », ainsi qu'à une hélice, pièce commune aux bateaux et aux avions, en référence aux deux industries majeures de l'agglomération (les Chantiers de l'Atlantique et le site Airbus de Montoir-de-Bretagne)[10].

Le projet a pour objectif d'augmenter l'utilisation des transports en commun à Saint-Nazaire de 4 à 6 % des déplacements totaux[11]. Cette très faible part modale s'explique par la large place faite à l'automobile lors de la reconstruction de la ville, quasi intégralement rasée durant la seconde Guerre mondiale par les bombardements alliés, et par le manque d'efficacité du réseau existant essentiellement emprunté par une clientèle scolaire[12],[13]. Les réponses au questionnaire distribué aux habitants fait ressortir que la principale attente de la population est la fréquence des bus (43 %), loin devant les tarifs (28 %) ou le temps de trajet (19 %)[14].

Construction[modifier | modifier le code]

Le nouveau pont de la Matte.

Un stand est installé le afin de présenter le projet aux habitants, ainsi que deux modèles (Irisbus Crealis et Mercedes-Benz Citaro) qui seront départagés par appel d'offres à partir du mois de juin[15],[16].

Les travaux ont débuté le par la phase préparatoire consistant à dévier les réseaux souterrains, ils devaient initialement débuter fin 2010 mais les commerçants du centre-ville craignant pour leur chiffre d'affaires durant la période des fêtes, et plus généralement sur l'ensemble des travaux, ont demandé le report de cette échéance[17],[18]. Le réseau de bus est impacté par les déviations mises en place, notamment sur la rue d'Anjou[19].

Les premiers travaux de construction de la ligne commencent en à la suite des travaux préparatoires, tels les déviations de réseaux[20]. L'un des réaménagements majeurs est la transformation de l'ancienne « rocade ouest » qu'empruntera la ligne, en boulevard urbain, ces travaux s'achèvent dès septembre[21].

En , des « cafés HélYce » sont mis en place par la STRAN pour présenter le projet aux habitants et répondre aux interrogations et inquiétudes des riverains[22].

Le matériel roulant est finalement choisi fin octobre 2011, avec le choix du Mercedes-Benz Citaro pour un montant total de 5,3 millions d'euros pour 14 véhicules[23]. Le , la convention entre l'État et l'agglomération est signée[11].

L'ancien pont de la Matte, fermé depuis le [24], est démoli entre fin mai et début juin dans le cadre des travaux de la ligne[25]. Le nouveau pont, d'une centaine de mètres de long, a été installé dans la nuit du 9 au 10 juin 2012 puis a été ouvert à la circulation mi-juillet, après réalisation de travaux de finition[26].

Le premier bus est arrivé en pour la présentation et la formation des conducteurs, le reste de la série est livrée au cours du mois de juillet[23]. Un exemplaire est présenté au public en juin, puis à nouveau lors du tout dernier « café HélYce », le 4 juillet[10],[27].

La marche à blanc, permettant de tester la ligne en conditions réelles, ainsi que la formation des conducteurs a lieu entre le 7 et le 31 août[28],[29].

Bilan du chantier et mise en service[modifier | modifier le code]

La ligne est inaugurée les 1 et , le réseau STRAN restructuré a été rendu gratuit entre le 3 et le 9 septembre à cette occasion[30].

Estimée à 52 millions d'euros, elle coûte au final 55 millions d'euros[31]. Il a été subventionné à hauteur de 6 millions d'euros par l'État, à 5 millions par la région Pays de la Loire, 1,8 million par le FEDER et à 500 000 € par le département de Loire-Atlantique[11]. À ses tout débuts, il était estimé à 22 millions d'euros, puis augmenta considérablement afin d'y ajouter le réaménagement urbain le long du tracé (rénovation des façades de l'avenue de la République en particulier), ainsi que la construction du pôle d'échange multimodal de la gare de Saint-Nazaire[12].

Après six mois de service elle assure la moitié des déplacements du réseau et transporte quotidiennement 10 000 voyageurs[32]. Elle a fait augmenter de près de 10 % le nombre d'abonnements, dont la moitié de ces nouveaux abonnés sont des actifs, plus de 65 % de hausse sur près de deux ans[33], ce qui selon les élus nazairiens, confirme que la ligne répond à leurs attentes[32].

Le taux de satisfaction de la ligne est très élevé, avec près de 80 % en 2013[32]. D'après le cabinet Epsilon, chargé de l'enquête, seulement 5 % des sondés considèrent que l'offre s'est dégradée, un aussi faible score est rarement atteint dans ce type d'enquête[32].

Tout au long du chantier, les commerçants du centre-ville ont souffert en raison des pertes de chiffre d'affaires venant s'ajouter à la crise économique et à la mise en place du stationnement payant[34]. Certains ont perdu jusqu'à 40 % de leur chiffre d'affaires, tandis que dans certaines rues l'ensemble des commerces ont demandé un dossier d’indemnisation[35]. En 2015, des commerçants insatisfaits des propositions de la commission d’indemnisation amiable ont réclamés 330 000 euros d’indemnisations à la CARENE pour compenser la perte de leur chiffre d'affaires du aux travaux[36].

L'association Place au Vélo a critiqué de son côté la non prise en compte des aménagements cyclables dans le projet alors qu'ils « sont obligatoires sur toute nouvelle voirie »[37].

Aménagements ultérieurs[modifier | modifier le code]

En 2015, la plateforme en béton est reconstruite au niveau des stations « Université » et « République » en raison de malfaçons, et certains carrefours, tels l'intersection des boulevards Commandant-Gâté et Jean-Mermoz ainsi que le giratoire Jean-Bouin, ont dû être reconfigurés afin d'améliorer la fluidité de la circulation et éviter les accidents[38],[39] : le premier a retrouvé ses feux tricolores, initialement remplacés par des Cédez-le-passage, et le second a vu l'installations de feux rouges clignotants interdisant le passage des voitures lorsqu'un bus est engagé dans l'intersection. Enfin, le plateau piétonnier, initialement empruntable uniquement par les bus, les voitures devaient le contourner, a été modifié pour être utilisable par les voitures, et est devenu une zone 30[40], mais sa signalétique est jugée floue et reste peu utilisé[41].

En mars 2017 les vélos seront autorisés, de façon expérimentale, sur le site propre entre la gare et le centre Paquebot[42]. Les travaux de modification du site propre (bordures, marquage routier et signalisation) en vue de l'échéance ont débuté mi-février pour s'achever à la fin du mois[43].

Le , initialement le , la branche de Montoir-de-Bretagne est prolongée de trois arrêts jusqu'au quartier de l'Ormois situé à l'est du centre-bourg[44],[45], en lien avec la construction de la seconde phase de ce nouveau quartier[46]. La CARENE a investi 615 000  afin de mener à bien cette extension[47].

Tracé et stations[modifier | modifier le code]

Tracé[modifier | modifier le code]

Bâtiment voyageurs de la gare de Saint-Nazaire.
L'hôtel de ville de Saint-Nazaire.

HélYce relie le campus universitaire de Gavy-Océanis aux mairies de Trignac et Montoir-de-Bretagne en traversant Saint-Nazaire (Centre commercial Océanis, Cité sanitaire, Lycée Aristide-Briand, Parc paysager, Église Sainte-Anne, Hôtel de ville, Centre commercial Le Paquebot, Église Saint-Gohard, Chantiers de l'Atlantique, Église de Méan) Trignac (Zone commerciale, Mairie, Église Saint-Éloi, Musée des Oiseaux) et Montoir-de-Bretagne (Aéroport de Saint-Nazaire - Montoir, Industries aéronautiques, Mairie).

Itinéraire[modifier | modifier le code]

Le ligne naît au Petit-Gavy, à l'entrée du campus universitaire de Gavy-Océanis. Les bus s'engagent alors sur le boulevard de l'université pour rejoindre le rond-point Océanis et bifurquent à droite sur le boulevard Georges Charpak, où commence le site propre. Les bus continuent sur cet axe jusqu'à la cité sanitaire où ils bifurquent à droite sur la courte rue des Hibiscus, puis à gauche sur le boulevard Émile-Broodcoorens jusqu'à son extrémité, au rond-point des Landettes, non sans avoir vu son site propre central laisser place à deux voies latérales. La ligne bifurque à droite sur le boulevard de Sunderland, prolongé par la rue Gabriel Fauré où le site propre redevient central puis, juste avant le rond-point de Plaisance, le site propre bifurque à gauche boulevard Pierre de Coubertin que la ligne emprunte sur sa totalité et dépourvu de site propre.

Elle bifurque à gauche au rond-point sur l'avenue Mermoz, où le site propre reprend dans un seul sens, puis à droite rue du commandant Gustave-Gaté, où il s'interrompt à nouveau pour rendre dans un sens sur la fin de la rue, qui se prolonge par l'avenue du Général-de-Gaulle pour rejoindre la place François-Blancho en face l'hôtel de ville, où se situe un court tronçon en site propre, ainsi que le centre-ville. La ligne continue sur l'avenue puis bifurque à gauche sur la rue d'Anjou où le site propre reprend puis, à hauteur du Centre Paquebot, elle tourne à gauche rue Jean-Jaurès puis à droite sur l'avenue de la République pour rejoindre la gare de Saint-Nazaire. La ligne tourne à gauche pour s'engager dans le pôle d'échanges puis fait demi-tour et quitte le tronc commun pour se séparer en deux branches.

La branche la plus au nord reprend l'avenue de la république puis franchi les voies ferroviaires par le pont de la Matte, continue sur le boulevard de l'Atlantique pour entrer dans la commune de Trignac et, juste après le premier rond-point, le site propre se fini et la ligne rejoint la circulation générale. Au second rond point, elle tourne à droite boulevard Georges-Brassens puis à gauche rue Jean-Marie-Perret, où elle rentre à Saint-Nazaire au niveau du rond-point uniquement, afin de desservir les quartiers excentrés d'Herbins et de Grande Savine.

Elle emprunte ensuite, à gauche la rue Léo-Lagrange pour, via un dernier virage à droite s'engager sur la N 471, prolongée par la N 171, une route à deux fois deux voies pour la quitter à la sortie suivante, bifurquer à droite rue Marie-Curie, s'engager dans la boucle terminale en tournant à gauche boulevard Henri-Gauthier puis à droite rue Francisco-Ferrer puis à nouveau à droite rue de la Mairie pour rejoindre son terminus sur la place de la mairie de Trignac. La ligne repart dans l'autre sens par la rue Marie-Curie.

La branche sud continue dans l'axe du pôle d'échange par la rue de la Ville-Halluard, avec un court tronçon en site propre, puis dans la circulation générale. La ligne tourne à gauche pour s'engager boulevard Paul-Leferme, en longeant le bassin de Penhoët puis, à hauteur de la passerelle d'Herbins permettant l'accès à la gare de Penhoët, bifurque à droite avenue de Penhoët puis à gauche rue des Chantiers, uniquement vers Montoir, afin de rejoindre la rue de Trignac, qu'elle emprunte en totalité vers l'Université, lui permettant de desservir les quartiers de Penhoët et de Méan.

La ligne s'engage ensuite rue Henri-Gauthier et, après avoir franchi le pont sur le Brivet entre dans la commune de Montoir-de-Bretagne, passe sous le pont de la route départementale 213 conduisant au pont de Saint-Nazaire, puis continue sur la même rue le long des industries aéronautiques puis, au rond-point à hauteur de la gare de Montoir-de-Bretagne tourne à gauche et enjambe la voie ferrée puis la N 171 pour arriver dans le bourg. La ligne emprunte successivement les rues du docteur Schweitzer, Louis-Pasteur, Jean-Jaurès et Jules-Verne jusqu'au croisement avec la route conduisant à la zone industrielle des Noës, et à l'échangeur avec la N 171, où la ligne marque son terminus.

Site propre[modifier | modifier le code]

Hélyce circule presque intégralement sur une site propre de six à sept mètres de large sur le tronc commun, sauf sur le boulevard de l'Université, à l'ouest de la ville, sur le boulevard Pierre de Coubertin, à hauteur de la cité scolaire et sur la grande majorité de la rue du Commandant Gustave Gaté[48]. Ce linéaire de 2 535 m de long en site partagé représente 30 % du tronc commun[48].

Enfin, sur 545 m, le site propre n'est présent que dans un sens, soit par manque d'espace, soit par volonté de maintenir le stationnement latéral : boulevard Jean-Mermoz, sur l'autre partie de la rue du Commandant Gustave Gaté et sur une partie de l'avenue du Général-de-Gaulle, soit 8 % du tronc commun qui mesure 8,157 km de long[48]. À cela s'ajoute le site propre bi-directionnel du boulevard de l'Atlantique sur la branche de Trignac, qui mesure 400 m de long[48]. Sur le reste des branches, les bus circulent en site partagé.

La ligne a été aménagé en site propre pour favoriser une hausse de la vitesse commerciale des bus et garantir un gain de temps puisque leur circulation n'est pas ralentie par le trafic des autres véhicules. En effet, quand les voitures sont immobilisées ou fortement ralenties par un embouteillage sur la voirie normale, le bus continue de circuler, ce qui le rend très attractif. L'existence d'un site propre permet également d'augmenter significativement les fréquences de passage pour se rapprocher au mieux du tramway (fréquences, qualité de service...), pour un coût moindre. La présence d'un site propre constitue, avec la circulation de bus confortables et accessibles aux personnes à mobilité réduite (PMR), un moyen de créer un transport de qualité adapté à des agglomérations de taille moyenne comme celle de Saint-Nazaire, comparé aux coûts élevés que représentent la construction d'un tramway.

Le site propre n'est pas exclusif à Hélyce, il est utilisable par l'ensemble des lignes du réseau STRAN[49].

Stations[modifier | modifier le code]

Liste des stations[modifier | modifier le code]

      Stations Coordonnées Communes Correspondances
    Université 47° 15′ 10″ N, 2° 15′ 35″ O Saint-Nazaire U1, U3, S/D, Navette des plages
    Polyclinique 47° 15′ 12″ N, 2° 15′ 50″ O Saint-Nazaire U1
    Lérioux 47° 15′ 16″ N, 2° 16′ 01″ O Saint-Nazaire U1
    Océanis 47° 15′ 29″ N, 2° 16′ 00″ O Saint-Nazaire U1, U2, L13, S/D, Lila Presqu'île
    Heinlex 47° 15′ 42″ N, 2° 15′ 43″ O Saint-Nazaire L13
    Bouletterie 47° 15′ 51″ N, 2° 15′ 31″ O Saint-Nazaire L13
    Cité Sanitaire 47° 15′ 58″ N, 2° 15′ 21″ O Saint-Nazaire L13, Parc relais Pré Hembert
    Chesnaie 47° 16′ 02″ N, 2° 15′ 06″ O Saint-Nazaire
    Pierre Norange 47° 16′ 01″ N, 2° 14′ 49″ O Saint-Nazaire
    Voltaire 47° 16′ 13″ N, 2° 14′ 41″ O Saint-Nazaire U2 (à l'arrêt Voltaire - Landettes)
    Sunderland 47° 16′ 13″ N, 2° 14′ 24″ O Saint-Nazaire U1, S/D (à l'arrêt Miner)
    Plaisance Coubertin 47° 16′ 07″ N, 2° 14′ 01″ O Saint-Nazaire U2 (U1 à l'arrêt Plaisance Berlioz)
    Cité Scolaire 47° 16′ 22″ N, 2° 13′ 57″ O Saint-Nazaire U2
    Parc Paysager 47° 16′ 30″ N, 2° 13′ 43″ O Saint-Nazaire U2
    Soleil Levant 47° 16′ 36″ N, 2° 13′ 29″ O Saint-Nazaire U4
    Boris Vian 47° 16′ 30″ N, 2° 13′ 10″ O Saint-Nazaire U4
    Hôtel de Ville 47° 16′ 27″ N, 2° 12′ 49″ O Saint-Nazaire U2, U3, U4, ZeniBUS
    Rue de la Paix 47° 16′ 35″ N, 2° 12′ 37″ O Saint-Nazaire U4
    République 47° 16′ 51″ N, 2° 12′ 43″ O Saint-Nazaire S/D
    Gare SNCF 47° 17′ 08″ N, 2° 12′ 41″ O Saint-Nazaire TGV, TER Pays de la Loire
U1, U2, U3, C1, C2, T3, T4, T5, SPP, Lila, Lila Presqu'île
    Herbins 47° 17′ 23″ N, 2° 12′ 34″ O Trignac U3, C1, T3, T4, T5, SPP
    Grandchamps 47° 17′ 37″ N, 2° 12′ 26″ O Trignac C1, T3, T4, T5
    Commune de Paris 47° 17′ 35″ N, 2° 12′ 07″ O Saint-Nazaire C1
    J.M. Perret 47° 17′ 46″ N, 2° 12′ 05″ O Trignac C1
    Certé 47° 17′ 58″ N, 2° 12′ 08″ O Trignac U3, C1
    Fontaine aux Bruns 47° 17′ 57″ N, 2° 12′ 26″ O Trignac U3, C1, T3, T4, T5
    Édouard Herriot 47° 19′ 13″ N, 2° 11′ 31″ O Trignac C1, T3, T4, T5
    Mairie de Trignac 47° 19′ 03″ N, 2° 11′ 17″ O Trignac C1
    Ville Halluard 47° 17′ 04″ N, 2° 12′ 10″ O Saint-Nazaire
    Leferme 47° 17′ 24″ N, 2° 11′ 59″ O Saint-Nazaire TER Pays de la Loire (à la gare de Penhoët)
    Chantiers Navals 47° 17′ 24″ N, 2° 11′ 40″ O Saint-Nazaire
    Penhoët 47° 17′ 32″ N, 2° 11′ 40″ O Saint-Nazaire
    Halles de Penhoët 47° 17′ 45″ N, 2° 11′ 27″ O Saint-Nazaire U3
    Méan 47° 17′ 55″ N, 2° 11′ 07″ O Saint-Nazaire
    Port du Brivet 47° 18′ 09″ N, 2° 11′ 02″ O Saint-Nazaire
    Bellevue 47° 18′ 25″ N, 2° 10′ 45″ O Montoir-de-Bretagne
    Complexe Henri Gauthier 47° 18′ 46″ N, 2° 10′ 20″ O Montoir-de-Bretagne
    Aéronautique 47° 18′ 55″ N, 2° 10′ 10″ O Montoir-de-Bretagne
    Cadréan 47° 19′ 04″ N, 2° 09′ 50″ O Montoir-de-Bretagne
    Albert Schweitzer 47° 19′ 35″ N, 2° 09′ 42″ O Montoir-de-Bretagne T3, T4
    Place du Général de Gaulle 47° 19′ 36″ N, 2° 09′ 22″ O Montoir-de-Bretagne T4
    Montoir Centre 47° 19′ 40″ N, 2° 09′ 10″ O Montoir-de-Bretagne T4
    Jules Verne 47° 19′ 35″ N, 2° 08′ 44″ O Montoir-de-Bretagne
    Platanes 47° 19′ 35″ N, 2° 08′ 28″ O Montoir-de-Bretagne
    L'Ormois 47° 19′ 48″ N, 2° 08′ 07″ O Montoir-de-Bretagne T4

Aménagement des stations[modifier | modifier le code]

Toutes les stations sont équipées de bornes d'informations aux voyageurs, dont le type diffère selon la section de la ligne (TFT à la gare de Saint-Nazaire, LED sur le tronc commun et LCD sur les branches[48])[50]. Des distributeurs automatiques de titres de transport sont installés sur les quais dix principales stations[48], ce qui entraîne un gain de temps pour les voyageurs et incite à ne pas acheter son titre à bord des bus[50]. Elles sont toutes accessibles aux personnes à mobilité réduite (PMR), y compris aux utilisateurs de fauteuil roulant (UFR)[50]. La chaussée est en béton à hauteur des quais, afin d'éviter le phénomène d'orniérage[50].

Deux rampes de part et d’autre de chaque station donnent accès aux quais qui sont hauts de 20 centimètres[50]. Grâce à cette hauteur, on obtient une pente de la palette d’accès au bus de près de 6 % pour les utilisateurs de fauteuils roulants (UFR).

Sur le tronc commun, les statons disposent d'aménagements spécifiques outre des abribus de sept mètres de long de marque Abri-Services, société ayant remporté le contrat avec la CARENE en 2009[50],[51] : en amont du quai un mât d'éclairage public spécifique supportant le nom de la station est présent. En aval du quai, un totem reprenant les codes couleurs du balisage des chenaux est présent : rouge en direction de l'université (en direction du large, couleur de la marque de bâbord), vert dans l'autre sens (couleur de la marque de tribord)[50]. Le mobilier annexe (poubelles, bancs non couverts ...) est identique à celui du front de mer de Saint-Nazaire[50].

Sur les vingt-trois arrêts répartis sur les branches, l'équipement est simplifié avec l'absence notamment des mâts d'éclairages et des totems comparé au tronc commun, ainsi qu'un mobilier urbain annexe différent[48]. Bien que ces arrêts ne soient pas en site propre, ils bénéficient de courts couloirs réservés aux bus en fonction des aménagements réalisés sur les communes traversées[48].

Exploitation[modifier | modifier le code]

HélYce est exploité par la STRAN. En dehors de quelques parcours le matin limités au trajet entre l'université et la gare, la ligne fonctionne de h 14 (h 22 le samedi, h 4 les dimanches et fêtes) à 23 h 12 (23 h 10 le samedi, 22 h 57 les dimanches et fêtes), tous les jours sur la totalité du parcours, à raison d'une alternance d'un bus sur deux par branche[52].

Les bus relient l'Université à la gare SNCF en 25 minutes et de cette dernière à Trignac en 13 minutes ou à Montoir-de-Bretagne en 20 minutes grâce à une vitesse commerciale de 22,1 km/h et à l'instauration de la priorité aux feux tricolores sur la totalité de la ligne[1]. Comme tout véhicule routier, Hélyce est soumis au code de la route et ne peut dépasser les limitations de vitesse en vigueur (50 km/h en ville et 70 km/h sur la N 171, à chaussées séparées[49]).

Depuis 2013, l'été lors de la fête de la musique, du feu d'artifice du 13 juillet où durant le festival Les Escales, la ligne fonctionne la nuit sous le nom Hélyce by Night au départ de l'Hôtel de ville à destination de Montoir ou d'Océanis[53].

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Mercedes-Benz Citaro.
Le Mercedes-Benz Citaro G BHNS no 301, venant de franchir le pont de la Matte.

La ligne est équipée depuis sa mise en service d'autobus articulés Mercedes-Benz Citaro G, dans sa version BHNS (carénages des roues et du toit). Au nombre de 14, de génération C1 Facelift, à la mise en service et numérotés 301 à 314[54], ils sont rejoints en 2014 par deux autres exemplaires (315 et 316) de nouvelle génération, dite C2[48], puis en 2017 par un autre bus (317), portant la flotte à 17 véhicules. Les 14 premiers véhicules ont été achetés pour un montant total de 4,986 086 M€ soit 356 149  pièce[48].

Possédant une livrée spécifique sur fond gris et non blanc comme le reste du parc, ces bus possèdent quatre portes, des vitres descendant pour certaines jusqu'au niveau des bas de caisse et chaque véhicule est équipé de quatre écrans TFT annonçant les prochains arrêts ou les horaires des trains[48].

Les bus de la ligne sont remisés, comme l'ensemble de la flotte de la STRAN, au dépôt du 4 boulevard de l'Europe à Saint-Nazaire (47° 16′ 54″ N, 2° 12′ 12″ O).

Tableau récapitulatif
Modèle Nombre Mises en service Retrait de service Numéros de parc
Mercedes-Benz Citaro G C1f

diesel EEV BHNS 4 portes

14 En service 301 à 314
Mercedes-Benz Citaro G C2

diesel €6 BHNS 4 portes

2 2014 315 à 316
1 2017 317

Priorité des bus aux carrefours à feux[modifier | modifier le code]

Article connexe : Signalisation Tramway.
Un feu R17 et son signal d'aide à la conduite.

La ligne est équipée, sur les tronçons en site propre, d'une signalisation de type « Tramway » avec la présence de feux R17 couplés à un signal d'aide à la conduite[48]. Les traversées piétonnes du site propre sont protégées par des feux R25[48]. Aux carrefours giratoires dont le terre-plein est coupé en son centre par le site propre, des feux rouges clignotants de type R24 interdisent le passage aux automobilistes, protégeant ainsi la traversée des bus[49].

Un système de priorité pour les bus aux carrefours à feux a été initialement installé sur 27 carrefours, essentiellement sur le tronc commun, puis 31 carrefours fin 2015[48]. Elle est effectuée à distance par un système radio, complétée par des boucles de détection dans la chaussée pour les autres lignes du réseau, une boucle placée après l'intersection permet d'indiquer à la signalisation que le bus est passé[49].

Il s'agit d'un ensemble coordonné d’actions tendant à favoriser les véhicules de transport en commun par rapport aux véhicules particuliers dans le franchissement de carrefours à feux. Il doit permettre d'améliorer la qualité de l’offre et, par conséquent, de rendre la ligne plus attractive et plus compétitive que les voitures particulières. Ainsi les usagers de la ligne peuvent apprécier la diminution du temps de parcours, l’amélioration de la régularité des dessertes et un confort accru induit par des décélérations et des accélérations moins fréquentes[48].

Tarification et financement[modifier | modifier le code]

Article connexe : Tarification du réseau STRAN.

La tarification de la ligne est identique à celle du réseau STRAN classique et accessible avec les mêmes abonnements. Un ticket unitaire permet un trajet simple quelle que soit la distance avec une ou plusieurs correspondances possibles avec les autres lignes du réseau pendant une durée maximale d'une heure entre la première et dernière validation.

Le financement du fonctionnement de la ligne (entretien, matériel et charges de personnel), est assuré par la STRAN. Cependant, les tarifs des billets et abonnements dont le montant est limité par décision politique ne couvrent pas les frais réels de transport. Le manque à gagner est compensé par l'autorité organisatrice, la CARENE. Elle définit les conditions générales d'exploitation ainsi que la durée et la fréquence des services. L'équilibre financier du fonctionnement est assuré par une dotation globale annuelle à la STRAN grâce au versement transport payé par les entreprises.

Trafic[modifier | modifier le code]

Hélyce est une ligne de bus au trafic élevé par rapport à la taille du réseau, en hausse de 30 % entre 2012 et 2015, représentant à elle seule plus de 40 % du trafic journalier du réseau STRAN en 2015[32],[48],[1].

Évolution du trafic[48],[1]
Année 2012 2013 2014 2015
Nombre de voyageurs journaliers 10 258 11 665 12 716 13 500
Nombre de voyageurs annuels 3,436 millions

Accidents[modifier | modifier le code]

La ligne a connu plusieurs accidents, tous dus au non-respect de la signalisation par les automobilistes. En mai puis en juillet 2014 deux accidents, boulevard de l'Atlantique et boulevard Georges-Charpak, ont blessé plusieurs voyageurs dont un sérieusement et, pour le premier accident, le conducteur de la voiture roulait sans permis[55],[56]. En mars 2015, un nouvel incident s'est produit boulevard de l'Atlantique, ne causant que des blessures légères[57].

Avenir[modifier | modifier le code]

Lors de la concertation, la proposition d'un prolongement de la ligne à Pornichet a été évoqué, soutenue avec insistance par son maire Robert Belliot, mais n'est pas envisagée à court terme[14]. Des emprises le long de l'hippodrome de Pornichet ont toutefois été réservées en prévision[14]. En 2013, il est annoncé qu'un tel prolongement « n'a pas d'intérêt » car selon les dirigeants de la STRAN la ville ne compte qu'une centaine d'abonnés et que « c'est moins de 1 % de la population d'hiver »[33].

Entre 2019 et 2020 des études relatives à la création d'une seconde ligne Hélyce vont êtres menées pour une construction entre 2021 et 2025 ; ce projet présente les caractéristiques suivantes[58] :

  • Répartition des branches des Trignac et de Montoir entre les deux lignes ;
  • Une fréquence d'un bus toutes les dix minutes sur les deux lignes et une amplitude horaire de h 30 à 23 h tous les jours ;
  • Améliorer la desserte de l'avenue de la Côte-d'amour ;
  • Améliorer la desserte de Saint-Marc-sur-Mer ;
  • Améliorer la desserte de la cité scolaire de Saint-Nazaire, dont la desserte en heures de pointe est pénalisée par la saturation de la ligne existante en heures de pointe.

Autour de la ligne[modifier | modifier le code]

Les foulées hélyce[modifier | modifier le code]

Les foulées hélyce sont une course de fond semi-nocturne de cinq ou dix kilomètres organisée le premier samedi de décembre le long du tracé de la ligne, entre l'université et la gare et organisée par la STRAN en partenariat notamment avec l'office municipal des sports et le SNVBA[59],[60]. Des parcours de demi-fond de 1,6 et 2,4 kilomètres nommés « galopades hélyce » sont proposés pour les enfants âgés de 10 à 13 ans, avec un parcours se situant approximativement entre l'hôtel de ville et la gare[59],[61].

La première édition a eu lieu le , lors du week-end inaugural de la ligne, avec à l'époque un parcours en journée de 5 ou 10 km[62]. Près de 700 personnes se sont inscrites pour cette première édition, dont le succès a permis l'organisation d'une seconde édition en 2013, cette fois-ci en semi-nocturne le premier samedi de décembre, date en vigueur depuis lors, ainsi que l'apparition des « galopades » destinées aux enfants[61]. En 2014, la course a attiré près de 1500 participants[63]. D'année en année la course attire de plus en plus de monde, l'édition 2015 a rassemblé 2 300 coureurs, plus 300 enfants aux « galopades »[64], en 2016 ce sont plus de 3000 participants qui se sont présentés au départ[65]. Les organisateurs ont alors annoncé qu'ils souhaitait limiter le nombre de participants en raison des contraintes de logistique et d'occupation de l'espace public et ne souhaitent pas monter à 4000 coureurs ; à titre de comparaison les « foulées du tram » à Nantes rassemblent près de 8000 coureurs[65].

Tourisme[modifier | modifier le code]

La ligne Hélyce dessert, de l'ouest vers l'est, les lieux d'attraction suivant :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a b et c La longueur des branches est calculée via Google Maps, faute de sources officielles, de même pour les longueurs « totales ».

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f « Bonnes pratiques de mobilité durable en Pays de la Loire, fiche n°6 », sur http://www.observatoire-transports.pays-de-la-loire.developpement-durable.gouv.fr, ADEME, (consulté le 18 novembre 2016).
  2. Jean Dufour, Jean-Gérald Crété, « Quels aménagements pour mettre en place un BHNS ? », sur http://www.congres-atecitsfrance.fr, (consulté le 18 novembre 2016).
  3. « Le déroulement de la concertation préalable », sur http://www.agglo-carene.fr (consulté le 19 novembre 2016).
  4. Cyrille Pitois, « Transport urbain rapide : un an plus tard ! », sur http://www.saint-nazaire.maville.com, (consulté le 25 novembre 2016).
  5. Franck Labarre, « Le futur TUR aura du retard », sur http://www.saint-nazaire.maville.com, (consulté le 25 novembre 2016).
  6. S. Le Hesran, « Concertation rendue », sur http://www.saint-nazaire.maville.com, (consulté le 25 novembre 2016).
  7. Cyrille Pitois, « Transport urbain rapide : rien avant 2012 ! », sur http://www.saint-nazaire.maville.com, (consulté le 25 novembre 2016).
  8. Cyrille Pitois, « Le futur bus rapide pointe à l'horizon », sur http://www.saint-nazaire.maville.com, (consulté le 25 novembre 2016).
  9. a et b Jean-Philippe Defawe, « 14 mois pour réaliser 9 km de ligne de bus rapide à Saint-Nazaire », sur http://www.lemoniteur.fr, (consulté le 18 novembre 2016).
  10. a et b « Nouvelle sortie en bus pour HélYce », sur http://www.saintnazaire-infos.fr, (consulté le 18 novembre 2016).
  11. a b et c « HelYce : la convention est signée », sur http://www.saintnazaire-infos.fr, (consulté le 18 novembre 2016).
  12. a et b Robert Viennet, « De Chalon-sur-Saône à Saint-Nazaire, le bus à haut niveau de service débarque en force », sur http://www.mobilicites.com, (consulté le 18 novembre 2016).
  13. M. Vaillant-Prot, « Le centre-ville chamboulé », sur http://www.saint-nazaire.maville.com, (consulté le 25 novembre 2016).
  14. a b et c Cyrille Pitois, « Ça roule pour le transport urbain de haut niveau », sur http://www.saint-nazaire.maville.com, (consulté le 26 novembre 2016).
  15. « Une journée pour approcher le futur bus rapide », sur http://www.saint-nazaire.maville.com, (consulté le 25 novembre 2016).
  16. « "HélYce" suscite la curiosité des Nazairiens », sur http://www.saintnazaire-infos.fr, (consulté le 18 novembre 2016).
  17. « HélYce : les travaux démarrent », sur http://www.saintnazaire-infos.fr, (consulté le 18 novembre 2016).
  18. Frédéric Salle, « Bus HélYce : la rallonge bienvenue de l'État », sur http://www.saint-nazaire.maville.com, (consulté le 25 novembre 2016).
  19. « Bus : Hélyce sur la ligne de départ », sur http://www.saint-nazaire.maville.com, (consulté le 25 novembre 2016).
  20. « Travaux Hélyce : dans le vif du sujet à partir de mai », sur http://www.saintnazaire-infos.fr, (consulté le 18 novembre 2016).
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  22. « Le café d’hélYce », sur http://www.saintnazaire-infos.fr, (consulté le 18 novembre 2016).
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  24. « Saint-Nazaire inaccessible par le Nord », sur http://www.lechodelapresquile.fr, (consulté le 19 novembre 2016).
  25. « Déconstruction du pont de la Matte enclenchée ! », sur http://www.saintnazaire-infos.fr, (consulté le 18 novembre 2016).
  26. « Le pont de la Matte à découvrir », sur http://www.saintnazaire-infos.fr, (consulté le 18 novembre 2016).
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Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]