Grenoble Street Art Fest

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Grenoble Street Art Fest
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Type Festival d'art urbain
Pays Drapeau de la France France
Localisation Grenoble (Isère)
Coordonnées 45° 11′ 16″ nord, 5° 43′ 37″ est
Commissaire Jérome Catz
Date de la première édition 2015
Date d'ouverture 1er juin (en 2018)
Date de clôture 1er juillet (en 2018)
Prix d'entrée Gratuit (sites et galeries)
Organisateur(s) Spacejunk Art Centers
Site web Site du Grenoble Street Art Fest

Géolocalisation sur la carte : Isère

(Voir situation sur carte : Isère)
Grenoble Street Art Fest

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Grenoble Street Art Fest

Le Grenoble Street Art Fest[Note 1] est un festival d'art urbain qui se déroule, depuis l'année 2015, dans Grenoble et son agglomération, dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

L'objectif déclaré de ce festival est de proposer des créations actuelles liées à ce mouvement artistique contemporain durant plusieurs semaines, au cœur même de Grenoble et des villes de sa proche banlieue.

Ce festival d'art, qui se déroule généralement en juin, se présente comme le premier festival en Europe à pouvoir produire « le Street Art dans toute sa globalité et sa pluralité de disciplines »[1].

Cet événement a été créé sur l'initiative de l'ancien snowboarder Jérome Catz, fondateur et directeur du réseau de centres d'art dédié au street art, dénommé Spacejunk. L'événement a reçu le soutien officiel de la ville de Grenoble, de Grenoble-Alpes Métropole et de la région Auvergne-Rhône-Alpes ainsi que d'autres partenaires publics et privés, selon les éditions[2].

Durant la période du festival, des artistes nationaux et internationaux s'expriment sur des supports urbains, la plupart étant des façades d'immeubles privés ou publics, choisis dans le tissu urbain de la seconde agglomération de la région Rhône-Alpes-Auvergne en population.

En 2018, le festival s'est déroulé du 1er juin au 1er juillet.

Sommaire

Disciplines[modifier | modifier le code]

Les thèmes de ces manifestations reposent sur l'élaboration de fresques monumentales et traditionnelles, des expositions d'œuvres sur toile, de collages artistiques et d'œuvres au pochoir, de sculptures urbaines et de photographies, ainsi que des œuvres numériques, des anamorphoses et d'autres techniques picturales liées à l'art urbain, telles que l'affichage, la sérigraphie, la calligraphie, le Yarn bombing, le tape art[3]...

Les principaux espaces d'expositions[modifier | modifier le code]

Durant l'édition 2018, les principaux sites d'expositions sont situés dans les villes de Grenoble, de Fontaine, de Saint-Martin d'Hères et du Pont-de-Claix, deux d'entre eux étant mobiles (tramway) et s'exposent ainsi dans toutes les villes desservies par le tramway.

Spacejunk Grenoble[modifier | modifier le code]

La galerie du Spacejunk Art Center de Grenoble

Il s'agit du premier espace d'exposition du réseau Spacejunk Art Centers créé en 2003 par Jérome Catz. Ces espaces d'expositions et de médiations sont dédiés aux mouvements artistiques du street art, du lowbrow ainsi qu’au Pop surrealism.

Le centre d'art, gérée par les organisateurs du festival, assure des expositions depuis 2003. Celui-ci, situé rue Génissieu à Grenoble, est desservie par les lignes A et E du tramway de Grenoble.

L'esplanade Alain Le Ray[modifier | modifier le code]

Le point d'accueil du GSAF durant l'édition 2018

Il s'agit d'un espace ouvert qui abrite le point accueil du festival (durant l'édition 2018) et dénommé « Village Street Art Fest » par les organisateurs.

Ce site qui accueille également la journée des enfants, ainsi que la fête de la musique et un atelier sérigraphie, est situé à proximité du centre commercial de la caserne de Bonne. le site est desservi par la ligne D du tramway de Grenoble.

Le Jardin de ville[modifier | modifier le code]

Le Jardin de Ville

Ce parc public, fréquenté par l'écrivain français Stendhal, d'une superficie de 1,3 hectares est le seul espace vert situé au cœur de la vieille ville et à proximité de la station basse du téléphérique urbain.

Le site, connu pour son kiosque à musique et ses grands arbres, accueille le « Street Art Movie Fest », un festival dans le festival, d'une durée plus courte et présentant des films dédiés au street art.

L'ancien Musée de Peinture[modifier | modifier le code]

L'ancien musée de peinture de la ville de Grenoble

Il s'agit d"un grand édifice à vocation culturelle datant du XIXe siècle, propriété de la ville et situé place de Verdun à Grenoble. Achevé en 1870, il a accueilli jusqu'en 1970 la bibliothèque municipale de Grenoble et jusqu'en 1992 les collections du musée de Grenoble.

Ce bâtiment, qui expose un nombre important d'œuvres durant les différentes éditions du festival depuis sa création, est desservi par la ligne A du tramway de Grenoble.

Le centre d'art le Vog[modifier | modifier le code]

"le Vog" de Fontaine

Il s'agit d'une galerie d'art public appartenant à la ville de Fontaine qui a pour vocation de faire connaitre divers artistes, ainsi que d'exposer les différentes formes de l'art contemporain au public de l'agglomération grenobloise. L'entrée est généralement gratuite. Le Vog est membre de l'association française de développement des centres d'art.

Des vernissages, des rencontres avec les artistes et des conférences sur histoire de l'art y sont organisés périodiquement dans cette galerie qui est desservie par la ligne A du tramway de Grenoble[4].

L'espace Vallès[modifier | modifier le code]

Espace Vallès de Saint-Martin d'Hère

Il s'agit d'une galerie d'art public appartenant à la ville de Saint-Martin d'Hères liée à des expositions d'art contemporain, fonctionnant en partenariat avec l’association ACRA (Art contemporain en Rhône-Alpes).

La galerie, qui accueille sa première exposition en 2018, est desservie par le ligne d'autobus 21 des transports de l'agglomération grenobloise[5].

La Galerie d'Art Ex Nihilo[modifier | modifier le code]

La galerie Ex Nihilo

Il s'agit d'une galerie d'art privée associative située rue Servan à Grenoble, non loin de la cathédrale Notre-Dame. Partenaire du festival, cette plateforme de rencontres et d'expositions présente diverses photos de Laurent Bagnard, présentant des œuvres de l'art de rue mexicain, durant toute la période du GSAF 2018[6].

Lors de l'édition 2017, cette même galerie avait exposé une vingtaine de photographies extraites du livre de Laurent Bagnard dénommé Indios de Barcelona, et dont le thème portait sur le street art engagé en Catalogne[7]. Ce lieu d'exposition est desservi par la ligne B du tramway de Grenoble.

Le tramway de Grenoble[modifier | modifier le code]

Tramway citadis de Grenoble

Lors de l'édition 2017, une rame a été décorée par les street artistes Nasde et Etien’. En 2018, ce sont deux nouvelles rames de tramway qui sont décorées par des artistes Skio, MC Baldassari, Malpegados et Keblo et qui circulent sur le réseau de tramway de l'agglomération[8].

Il s'agit de véhicules longs, type Alstom Citadis d'une longueur de 44 mètres et composés de cinq éléments.

Le musée de la Résistance[modifier | modifier le code]

Le musée de la Résistance de Grenoble

Le musée de la Résistance et de la Déportation de l'Isère n'est pas un espace d'exposition du festival, mais son mur extérieur, situé rue des Dauphins, héberge une grande fresque murale remarquable à vocation historique et pédagogique, créée à l'occasion de l'édition 2016 du festival, par l'artiste parisien Christian Guémy, alias C215[9].

Cette œuvre dont les couleurs dominantes sont le bleu, le blanc et le rouge du drapeau français, est divisée en deux parties, car elle est séparée par un grand portail et présente les visages de quatre grandes personnalités de la Résistance intérieure française, ainsi qu'une affiche évoquant la lutte des maquisards du Vercors ː

Historique[modifier | modifier le code]

Jérome Catz, initiateur et administrateur du Grenoble Street Art Fest, photographié en juin 2018

Cette manifestation a été créée en 2015, et s'est développée d'année en année, lui conférant ainsi un statut reconnu en France et en Europe[10], une carte présentant les principales œuvres, réalisées dans les rues de Grenoble entre 2015 et 2017, a été éditée en partenariat avec l’Office du tourisme de la ville[11].

Dirigé, dés l'origine par Jérome Catz, également fondateur des Centres d’Art Spacejunk, un réseau de centres d’art dédié au Street art, ce festival désire s'inscrire dans la continuité en privilégiant la mise en relation des artistes et du public[12]'[13].

Édition 2015[modifier | modifier le code]

La première édition du Grenoble Street Art Fest se déroule du 10 juin au , afin de représenter dans les rues de Grenoble la pluralité des disciplines de l’art urbain. Pour la première fois, une initiative privée locale permet à de nombreux murs de la ville de Grenoble de bénéficier de fresques, de graffitis éphémères en mousse, de collages divers composés par des artistes internationaux, nationaux et locaux.

Des installations éphémères et des expositions vidéos sur les différentes œuvres des artistes ont également été programmées durant ce festival[14].

icône image Image externe
Affiche de la 1re édition du GSAF 2015

Selon le site de l'organisateur, les établissements et les sites suivants ont été sollicités pour participer à cette première édition du festival ː

  • L'ancien Musée de Peinture a reçu 2 423 visiteurs;
  • La salle « le Chorus » de Grenoble a reçu 1 469 personnes;
  • Le centre d'art « Spacejunk Art Center » a reçu un total de 1 736 visiteurs;
  • La galerie « Nunc », située rue Génissieu a reçu 1 200 visiteurs;
  • La salle de concert « La Belle Électrique » de Grenoble a accueilli 900 personnes;
  • Le Cinéma « le Club » de Grenoble a accueilli 100 personnes;
  • L'Auditorium du Musée de Grenoble a accueilli 80 personnes.

Liste (non exhaustive) des artistes invités en 2015[modifier | modifier le code]

La liste des artistes pour l'année 2016 est affichée sur le site officiel du festival. Selon celui-ci 33 artistes étaient programmés, 82 œuvres (hors du musée de peinture) ont été créées et 1 250 m2 de surface ont été peintes, 530 litres de peinture acrylique et 600 bombes de peintures aérosol ont été utilisées[15].

  • Mr. Wany
  • C215
  • Isaac Cordal
  • Goin
  • Rubbish
  • Serty 31
  • Kouka
  • Da Cruz
  • Green
  • The Sheepest
  • Etien’
  • Nesta
  • Vinz
  • Diseck
  • Srek
  • Petite Poissone
  • LKS1
  • Crew Caracha
  • Juin
  • Contratak Crew
  • Votour
  • Ekis
  • Time2
  • Snek
  • Holow
  • Sowat2
  • Oraz
  • Alias 2.0
  • Danay

Édition 2016[modifier | modifier le code]

La seconde édition du Grenoble Street Art Fest, soutenue officiellement par la municipalité de Grenoble, se déroule du 08 juin au .

De nombreuses fresques et d'autres œuvres sont élaborées et exposées dans le quartier Championnet, la rue Général Mangin, mais aussi sur la façade de la maison des associations de la ville de Grenoble. Une œuvre éphémère composée de trois peintures murales, de marking-tape a été imaginée et réalisée par les enfants de l'école de la Houille Blanche, située dans le quartier des Eaux-Claires à Grenoble[16].

L'exposition des oeuvres d'atelier des artistes participant s'est déroulée dans l'ancien Musée de Peinture de Grenoble[17], présentant de nombreuses œuvres d'artistes invités, tels qu'Ernest Pignon-Ernest, Goin, Petite Poissone, Augustine Kofie, Anthony Lister, Animalitoland, Veks Van Hillik, Max Zorn et beaucoup d'autres.

Selon le site de l'organisateur, les établissements et les sites suivants ont été sollicités durant cette deuxième édition ː

icône vidéo Vidéo externe
Timelapse d'une œuvre de l'artiste Nevercrew durant l'édition 2016
(vidéo sur le compte YouTube de l'Enlaps)
  • L'ancien Musée de Peinture a reçu 2 369 visiteurs;
  • L'îlot Peugeot, situé près de l'Esplanade de Grenoble, a reçu 632 visiteurs;
  • Le centre d'art « Spacejunk » a reçu 2 000 visiteurs;
  • Le centre d'art « le Vog » de Fontaine a reçu 1 200 visiteurs;
  • La salle « la Bobine » de Grenoble a reçu 900 visiteurs;
  • Le Cinéma « le Club » de Grenoble a accueilli 133 personnes;
  • L'auditorium du musée de Grenoble a accueilli 88 personnes;
  • La salle de « la Plateforme », située près de la Préfecture de l'Isère, a accueilli 100 personnes;
  • Le site de l'ENSAG a accueilli 62 personnes;
  • La Maison de l’International, située près du Jardin de Ville, a accueilli 59 personnes;
  • Les Visites guidées gratuites ont dirigé 581 visiteurs.

Listes (non exhaustive) des artistes invités en 2016[modifier | modifier le code]

La liste des artistes pour l'année 2016 est affichée sur le site officiel du festival. 43 artistes étaient programmés, 214 réalisations officielles ont été créées, 132 œuvres ont été exposées (dont 45 sérigraphies de Shepard Fairey), et 3 500 m2 de surface ont été peintes[18].

  • Ernest Pignon-Ernest
  • Augustine Kofie
  • Anthony Lister
  • Will Barras
  • Animalitoland
  • Max Zorn
  • Nevercrew
  • Beast
  • C215
  • Monkey Bird
  • Veks van Hilik
  • Goin
  • Isaac Cordal (es)
  • Adam Ferguson
  • Petite Poissone
  • The Sheepest
  • Étien’
  • Snek
  • Nesta & Short
  • Srek, Greg & Will
  • Green
  • Votour
  • Niko & Danay
  • Ekis
  • Cobie
  • Groek
  • Romain Minotti
  • Ink4rt
  • Juin
  • M4U
  • Tawos & Keblo
  • Bess
  • CrewCaracha
  • Tramb

Édition 2017[modifier | modifier le code]

La troisième édition du Grenoble Street Art Fest se déroule du 07 juin au . Celle-ci s'organise et se développe dans un espace géographique plus important que les deux précédentes éditions, avec des œuvres crées sur le territoire grenoblois (quartiers Berriat, Championnet, La Villeneuve, Grands Boulevards et Centre-ville), mais également des villes voisines de Fontaine et sur le Campus Universitaire situé dans une autre commune voisine, celles de Saint-Martin-d’Hères.

La nouveauté de cette édition réside dans la mise en place d'un festival de films (dénommé Street Art Movie Fest) dédié à l'art urbain, en partenariat avec la cinémathèque de Grenoble.

Des expositions sont organisées dans l'ancien Musée de Peinture de Grenoble, au VOG, salle d'exposition gérée par la ville de Fontaine, ainsi qu'au centre d'art Spacejunk situé dans le quartier Championnet, à Grenoble. Quarante-cinq artistes sont invités à participer durant les trois semaines que dureront cette édition du festival[19].

Selon le site de l'organisateur, les différents établissements et les sites suivants ont été sollicité durant cette édition ː

icône vidéo Vidéo externe
Vidéo récap de l'édition 2017 (vidéo sur le compte YouTube de Spacejunk)

Á l'ancien musée de peinture de Grenoble ː

  • 1 500 personnes ont participé à l’inauguration du Festival;
  • 1 320 personnes ont visité l’exposition.

Au centre d'art Spacejunk situé à Grenoble ː

  • 350 personnes ont participé au vernissage de l’exposition Vanities (ouverte jusqu'au 29 juillet[20]);
  • 744 personnes ont visité l’exposition Vanities à Spacejunk pendant le festival.

Au centre d’art VOG, situé à Fontaineː

  • 683 personnes ont visité l’exposition « Face à face » au centre d’art VOG à Fontaine.
  • Les conférences sur le Street Art durant le festival ont attiré 260 personnes;
  • Les lieux éphémères pour visiter ou peindre ont reçu la visite de 519 personnes.

Liste (non exhaustive) des artistes invités en 2017[modifier | modifier le code]

La liste des artistes pour l'année 2016 est affichée sur le site officiel du festival. 57 artistes étaient programmés, 12 murs monumentaux, 13 murs de grande taille et 17 murs de taille moyenne ont été aménagés, 194 œuvres ont été exposées sur trois lieux d’exposition, soit plus de 3 700 m2 de surface peinte[21].

  • How & Nosm
  • Daleast
  • Seth
  • A’Shop
  • Goin
  • Monkey Bird Crew
  • Lonac
  • Gris One
  • Veks Van Hillik
  • RNST
  • The Blind
  • EZK
  • Berns
  • Jaba
  • Bestiari One
  • Cart1
  • Brkn/wrld
  • Asul
  • Una Vida Familia
  • Atom Ludik
  • Green
  • Besss
  • Snek
  • Etien
  • Nesta
  • Petite Poissone
  • Snek, Greg & Will
  • Ekis & Boye
  • Tawos
  • Cobie
  • Ink4rt
  • Short 79
  • Groek
  • Crewcaracha
  • Romain Minotti
  • Danay
  • M4U
  • Glob
  • Votour

Édition 2018[modifier | modifier le code]

Tramway grenoblois décoré, circulant durant l'édition 2018 du GSAF

La quatrième édition du Grenoble Street Art Fest débute le et dure tout le mois de juin[22]. Durant le week-end précédant son ouverture, les artistes Skio, MC Baldassari, Malpegados et Kleblo sont intervenus sur les côtés de plusieurs rames du tramway grenoblois. Leurs œuvres éphémères seront visibles durant le festival dans tous les quartiers des communes de l’agglomération traversées par les tramways, ainsi décorés[23].

La nouveauté de cette édition réside dans la mise en place d'un nouveau point d'accueil (avec l'ancien musée de peinture), destiné à informer le public, mais aussi de site de vente et de dédicaces de produits (livres, affiches, t-shirts) liés au œuvres des artistes. Ce stand est situé sur une esplanade à proximité du centre commercial de la caserne de Bonne. Les gestionnaires du stand distribuent gratuitement deux cartes élaborées par le centre d'art Spacejunk ː la première (en association avec l'office de tourisme local) indique l'emplacement des œuvres murales des éditions 2015, 2016 et 2017 dans les rues de Grenoble et de Fontaine et la seconde indique le programme du festival 2018.

Pour cette quatrième édition, le Grenoble Street Art Fest a organisé des manifestations dans quatre villes de l’agglomération : Grenoble, Fontaine, Pont-de-Claix et Saint-Martin-d’Hères, ces deux dernières étant de nouvelles communes de l'agglomération grenobloise participantes pour accueillir des œuvres de ce festival (bien que la fresque dénommée Mockingbirds de l'artiste Croate Lonac soit visible sur un immeuble du CROUS de Saint-Martin d'Hères depuis 2017)[24].

Des chiffres prévisionnels ont été fournis par l'organisateur[25]. ː

  • 18 murs monumentaux;
  • 13 murs de taille moyenne;
  • 7 murs de petite taille;
  • 50 balades urbaines gratuites;
  • 5 circuits running street art;
  • 5 lieux d’exposition;
  • 2 concours photos.

La 2e édition du Street Art Movie Fest est également ouvert à cette occasion avec un village d’activités et une équipe de 90 personnes.

Liste (non exhaustive) des artistes invités en 2018[modifier | modifier le code]

  • Sainer (Pologne)
  • Sebas Velasco (Espagne)
  • Pantonio (Portugal)
  • Veks Van Hillik (Fr)
  • MAYE (Fr)
  • Isaac Cordal (Espagne)
  • Goin
  • Sony (Afrique du Sud)
  • Mademoiselle Maurice (France)
  • Animalitoland (Argentine)
  • Suiko (Japo,)
  • Sampsa (Finlande)
  • Serty 31
  • Momies
  • Cuore (Argentine)
  • Piet Rodriguez (Belgique)
  • Lapiz (Allemagne)
  • Samsofy
  • Lucretia Torva (USA)
  • Snek
  • Petite Poissone
  • Kiptoe (USA)
  • Mr Chaix
  • Atom Ludik
  • Una Vida Familia
  • Green
  • Etien’
  • Skio
  • Malpegados (Chili)
  • MC BALDASSARI (Canada)
  • Reso
  • Nesta
  • Mondé
  • Asaz One
  • By Dav’
  • Juin
  • Srek, Greg & Will
  • Ekis & Boye
  • Ink4rt
  • Groek
  • Crewcaracha
  • Tawos
  • Disketer
  • Stel
  • KEBLO
  • Besss
  • Tramb
  • Sweetsiana

Le Street Art Run[modifier | modifier le code]

Cette manifestation, autant ludique que sportive, est organisée en parallèle au festival. Son originalité consiste à pouvoir s'organiser hors de la période festivalière et de permettre des découvertes des différentes œuvres dans un parcours de découverte de différents secteurs de la ville comprenant une ou plusieurs fresques.

En 2018, le service organisation du festival propose cinq parcours[26]

Le Street Art Movie Fest[modifier | modifier le code]

Le Street Art Movie Fest dure les trois premiers jours du festival 2018. Véritable festival dans le festival qui permet de mieux connaître l’histoire, des artistes et techniques de la culture street-art au cinéma.

Un jury de professionnels sélectionnent une trentaine de films de natures et de formats différents, que le public peut visionner dans des salles de cinéma dédies au festival[27]. En collaboration avec la cinémathèque de Grenoble, située près du jardin de ville, six catégories seront proposés[28] :

  1. Longs-métrages,
  2. Documentaires,
  3. Courts métrages,
  4. Films d’animations,
  5. Gifs,
  6. Timelapses (accélérés)

Polémique[modifier | modifier le code]

La célèbre "Marianne" tenant le drapeau français, du tableau d'Eugène Delacroix figure sur la page d'accueil du site web du festival, revue par l'artiste Goin (ici, le tableau original au Louvre)

La fresque de la gare[modifier | modifier le code]

Une peinture murale, réalisée le sur le mur d'un bâtiment public situé à proximité de l'entrée principale de la gare ferroviaire de Grenoble dans le cadre du Festival 2016, a entraîné une polémique, au niveau politique et a été relayé par les médias régionaux et nationaux.

Cette fresque, dont l'auteur est le street artist Goin (prononcer « go-in »), présente deux policiers casqués, (et dont l'un d'entre eux porte l'inscription 49.3 sur son bouclier), en train de matraquer une femme portant un drapeau tricolore et évoquant Marianne, figure symbolique de la République française. L'inscription accompagnant cette fresque indiquait « L'État matraquant la liberté »[29]. La peinture a entraîné ce commentaire de la part du directeur départemental de la sécurité publique de l’Isère[30] ː

« voir des policiers représentés en train de matraquer Marianne, et donc la république, alors que depuis plusieurs mois, et pas plus tard qu’il y a dix jours, ils ont donné leur vie pour elle, c’est indigne ! »

icône image Image externe
La fresque de la Gare de Grenoble sur le site du journal Libération

Sur son compte Twitter, le ministre de l’intérieur de l'époque, Bernard Cazeneuve, apporte son soutien aux policiers. Le maire de Grenoble, Éric Piolle évoque un « festival indépendant » sur lequel la mairie ne désire pas imposer un droit de regard. L'organisateur du festival, Jérome Catz, déclare que le but de l’artiste n’était pas de stigmatiser les policiers, mais l’État et termine son commentaire ainsi[31] :

« D’ailleurs, dès vendredi quand nous avons su qu’il y avait une polémique, l’artiste, qui est un artiste anonyme qui cherche à faire réagir les gens, a rajouté un titre à son œuvre, qu’il a appelée "L’État matraquant la Liberté" »

La fresque avait cependant, dés l'origine, vocation d'être éphémère, car le mur qui accueillait l'objet de la polémique a été démoli le dans le cadre de la rénovation du secteur de la gare ferroviaire de Grenoble et programmée bien avant le début du festival[32].

Soutiens et critiques[modifier | modifier le code]

Étude[modifier | modifier le code]

Une étude, publiée sur le site de la revue Urbanités, sous la signature de Léa Sallenave, assistante d’enseignement à l’UNIGE au département de géographie et environnement, présente ce festival d'art urbain comme étant le résultat d’une rencontre « opportune » entre Jérome Catz, créateur de cette manifestation, décrit comme un « entrepreneur culturel » et la nouvelle municipalité écologiste de Grenoble, élue en 2014 qui désire « affirmer de façon plus visible sa différence ».

Toujours selon l'étude de Léa Sallenave, publiée dans cette revue, la municipalité et les organisateurs du GSAF tablent sur des déplacements plus réguliers entre les quartiers centraux de Grenoble et les quartiers sud, essentiellement composés de grands ensembles urbains, en considérant que ces œuvres visibles de tous et toutes pourraient avoir un rôle de « facilitateur d’interactions inter-territoriales ».

Si la mairie de Grenoble et les organisateurs du festival défendent la liberté totale des artistes, ceux-ci sont tout de même soumis à de nombreuses obligations. Les organisateurs du GASF soulignent leurs responsabilités dans le choix des artistes. Ceux-ci organisent également des rencontres avec les syndics en tentant de convaincre les co-propriétaires d’immeubles de la "pertinence" des œuvres programmées. L'article de la revue Urbanités présente également le festival comme un moyen de canaliser le graf ou tag sauvage, souvent perçu comme un acte de vandalisme quand il est imposé, mais également ressenti ou estimé sans réelle qualité artistique. La municipalité et les organisateurs tentent donc par cette approche, autant culturelle que pédagogique, de donner un statut d'œuvres à des bombages plus élaborés en "guidant" les artistes, et en "éduquant" les citoyens devenus témoins d'une nouvelle source récréative[33].

Soutiens politiques[modifier | modifier le code]

Eric Piolle, maire de Grenoble, principal soutien au GSAF

Au-delà de ces engagements personnels et l'étude sociale des mouvements d'arts urbains, le but de l'actuelle municipalité de Grenoble en soutenant ce festival est de dynamiser l'image de la ville en la plaçant sur la carte des festivals internationaux dits « tendances », mais aussi en effectuant un choix culturel, écartant ainsi les options de la précédente municipalité.

Le maire Éric Piolle, et ses colistiers, vainqueurs de l'élection municipale face à l'ancienne majorité sortante qui dirigeait la ville depuis presque vingt ans, a soutenu financièrement ce festival dés l'année de sa création, puis a progressivement augmenté sa participation financière au festival pour attirer des artistes d'envergure à réputation mondiale au détriment, selon le site de l'hebdomadaire français L'Express, d'autres programmes socio-culturels locaux[34].

La collectivité Grenoble-Alpes Métropole qui regroupe l'ensemble des communes de l'agglomération, apporte son soutien financier à ce festival[35],[36], ainsi que l'autorité publique de transports locaux, cette dernière en acceptant de décorer deux tramways, aux couleurs du festival.

Critiques d'ordre artistique[modifier | modifier le code]

En 2017, lors de la conférence de presse du mardi 23 mai, organisée dans le cadre de la présentation du troisième édition du festival, les membres d'un collectif dénommé « Banksy » (du nom d'un street artist historique britannique), s’estimant bridés dans leur mode d’expression par un arrêté municipal visant à punir l’affichage sauvage (et publié peu de tant auparavant), est venu perturber le cours de cette conférence, désirant ainsi dénoncer, à leurs yeux, un « statut officiel » dans lequel ils ne se reconnaissent pas[37].

Durant le 4e colloque du Collège International des Sciences Territoriales (CIST 2018) organisé à Rouen, un texte de la chercheuse universitaire Léa Sallenave, spécialiste du street-art qui aborde l'organisation du GASF est évoqué, puis publié sur le site du CIST. Ce texte évoque le témoignage de certains habitants rejetant les fresques du festival grenoblois « qui ne relèvent pas de la consultation populaire et qui répondent à des commandes au goût jugé dominant ». Selon cet article de cette universitaire suisse, les œuvres seraient donc le produit d'un système marketing, relevant du marché, sans rapport avec l’esprit des lieux, et seraient tout simplement imposés à la population[38].

Critiques d'ordre politique[modifier | modifier le code]

Par ailleurs, d'autres critiques locales, essentiellement à vocation politique, ont été émises par des personnes qui assimilent le festival à une incitation aux graffitis urbains et donc au vandalisme. Un site web créé par un groupe d'opposants à la majorité municipale et se présentant sous la forme d'un « collectif de citoyens » dénonce ce qu'ils considèrent comme des « dégradations » effectuées sur les façades d'immeubles et les rames de tramway de l'agglomération et présentés comme un « art officiel », promu par l'actuelle majorité municipale. Le nom du maire actuel est cité plusieurs fois dans un article publié, le par ce site, au lendemain de l'ouverture de l'édition 2018 du festival[39].

Aspect économique[modifier | modifier le code]

Financement[modifier | modifier le code]

Le bilan financier de l'édition 2017 du festival (hors contributions volontaires et bénévolat) se présente ainsi[40] ː

Budget 2017
DÉPENSES 425 000 euros
Animations 17 000 euros
Organisation 68 000 euros
Cachets artistes 34 000 euros
Défraiements 21 250 euros
Fournitures artistiques 153 000 euros
Communication 59 500 euros
Autres frais 72 250 euros
RECETTES 425 000 euros
Aide en nature d'origine privée 216 750 euros
Produits et prestations 17 000 euros
Financement public 46 750 euros
Aide en nature d'origine publique 17 000 euros
Aide au salaire 8 500 euros
Auto financement 4 250 euros
Financement privé 114 750 euros

Pour rappel, le budget global du festival en 2015 s'élevait à 112 000 euros, le budget global de l'édition 2016 à 275 000 euros.

Retombées économiques[modifier | modifier le code]

Les artistes sont rémunérés pour leurs œuvres par l'association gestionnaire du festival. Les frais liés à l'élaboration des œuvres sont pris en charge par cette association qui peut recevoir des dons de mécénat en nature (tel que le prêt de nacelles ou la remise gracieuse de divers matériels) de la part de la part de sponsors, partenaires publics ou privés.

L'organisation du festival a mis en place à compter de l’édition 2017, une série de produits destinés à la vente, tels que des posters et des T-shirts officiels aux couleurs de la manifestation artistique ainsi que des séries limitées en collaboration avec des artistes des différentes éditions du festival. Les expositions successives organisées à l’ancien musée de peinture de Grenoble ont également entraîné plusieurs contacts et des commandes fermes directement auprès des artistes concernés[41].

Des ouvrages divers, livres, posters, affiches, sont également vendus à l'occasion de cette exposition. En 2018, un partenariat existe avec une librairie appartenant à une chaîne indépendante régionale. Certains artistes ont ainsi dédicacé des ouvrages dans cette librairie à l'occasion de leurs passages à Grenoble durant le festival[42].

Partenaires du festival[modifier | modifier le code]

Partenaires publics

Le festival a bénéficié de l'aide de partenaires publics (collectivités et établissements publics) l'ayant subventionné ou lui ayant fourni une aide matérielle en 2017.

Partenaires privés

Le festival a bénéficié de l'aide de partenaires privés (entreprises) lui ayant fourni des dons, des soutiens et des mises à dispositions de matériels divers en 2017.

Partenaires Médias

Ces médias ont publié des reportages durant la durée du festival. Ceux-ci ont servi de relais de communications sur le déroulement de l'événement en 2017.

Aspects sociaux et culturels[modifier | modifier le code]

Vocabulaire du Street Art[43]

  • Blaze : nom (pseudonyme dans la plupart des cas) de l'artiste;
  • Bombe (Cans) ː spray en aérosol;
  • Crew ː groupe de graffeurs;
  • Collage ː image imprimée collée sur le mur;
  • Flop : Graff simple, sans remplissage;
  • Fresque : Dessin élaboré sur un mur de grande surface;
  • Graffiti (Graff) ː inscription ou une peinture sur une surface murale ou des objets de l'espace public;
  • Jam ; Événement légal rassemblant des graffeurs;
  • Pochoirs : Plaque de carton prédécoupée puis posée sur la surface murale afin de remplir de peinture les zones vides;
  • Spot : Sites des graffs;
  • Tag : Simple signature calligraphiée.
Article connexe : Art urbain.

Le street art (« art urbain » en français), un art pictural né dans la rue, il y a plus de cinquante ans, possède dés son apparition, un côté subversif. Le site Bansky-art.com le présente ainsi[44] ː

« La valeur subversive du "street art" est très puissante et les motivations qui poussent les artistes à afficher leur art dans la rue sont des plus variées ... le « street art » est un peu la tribune libre des artistes contemporains. Il s'agit d'un médium de communication très puissant qui vise un large public, puisque facilement accessible et visible. »

Le site le street-art.com, très lié à ce mouvement, définit l'action artistique en ces termes[45] ː

« Certains artistes contestent la définition de l'art en le situant dans des contextes non-conventionnels. Les artistes de rue tentent de faire en sorte que leurs œuvres communiquent avec le public sur des thèmes socialement pertinents en conservant un certain esthétisme, sans être emprisonnée par ces mêmes valeurs. »

Grenoble est une ville qui, depuis de nombreuses années, abrite de nombreuses fresques murales, la plupart officielles, sur ses murs et cela, bien avant la naissance du festival. La fresque la plus connue étant celle de l'entrée de l'école maternelle de la rue Anthoard, située dans le quartier Chorier-Berriat et créée par l'artiste muraliste Jérome favre, alias Nessé[46],[47]. L'artiste a également créé de nombreuses fresques liées au chemin de fer dans l'avenue de Vizille dans le même quartier.

Dans le secteur sud de Grenoble, en limite du quartier de la Villeneuve et du centre commercial Grand'Place, la fresque de la bourse du travail a été réalisée en 1979 par l'artiste Ernest Pignon-Ernest, celle-ci ayant fait l'objet d'une récente restauration dans le cadre de la seconde édition du Grenoble Street Art Fest. L'artiste, quant à lui, avait commencé à s'exprimer dès l'année 1966 par des pochoirs qu’il réalisait sur le plateau d’Albion pour dénoncer la force nucléaire française, indiquant, par ce fait, la naissance de cet art dans les années soixante, même au niveau local[48].

Quelques artistes du festival[modifier | modifier le code]

Certains artistes urbains, par l'intermédiaire de leurs œuvres picturales, s'expriment pour délivrer un message politique, souvent à orientation sociale, quelquefois écologique ou politique. L'objectif peut cependant être simplement basé sur la dimension artistique et le désir de promotion de l'art urbain.

La liste suivante présente quelques artistes ayant participé à une ou plusieurs éditions du festival et connus pour leur engagement social, politique ou artistique[49],[47].

Animatoland[modifier | modifier le code]

Graciela Gonçalves Da Silva est le nom d'une graphiste originaire de l'Argentine qui est passée par plusieurs styles artistiques avant d'exercer dans ce qu'elle nomme la « peinture de rue ». Elle participe pour la première fois au festival en 2018[50].

C215[modifier | modifier le code]

L'artiste Christian Guémy alias C215

Christian Guémy, artiste parisien, réalise ses premières œuvres sur le tard, à partir de 2006. Ses sujets de prédilection sont l'enfance, les laissés-pour-compte, les anonymes, les amoureux, mais aussi les animaux, particulièrement présents dans ses tableaux urbains[51].

  • Œuvre notable du GSAF ː « Mur des Résistants », (Musée de la Résistance à Grenoble) en 2016

Cobie[modifier | modifier le code]

L'artiste Cobie signant des dédicaces

Artiste local, sans être graffeur, ni muraliste, le street artiste Cobie colle des affichettes sur divers espaces publics, celles-ci présentant un texte très court, assez proche de l'aphorisme, au ton souvent caustique, quelquefois engagé, mais surtout avec beaucoup d'humour. Les habitants de l'agglomération grenobloise peuvent découvrir ses affichettes au détour des rues. Il est un des artistes invités aux éditions 2016 et 2017 de ce festival.

  • Œuvre notable du GSAF ː affiche multiples, (Tout Grenoble) en 2015, 2016, 2017 et 2018.

Isaac Cordal[modifier | modifier le code]

Cet artiste, d'origine espagnole, est un sculpteur qui élabore de petites figurines en béton. Celle-ci représentent généralement un petit homme chauve se retrouvant souvent dans des situations extrêmement dangereuses (bordure de murs ou de cimaise, cage, marécage ou étang, bordure de trottoir). Il est un des artistes invités à l'édition 2018 du festival.

  • Œuvre notable du GSAF ː « Isolated in the modern outddors », (rue Génissieu et rue des bergers à Grenoble) en 2016.

DALeast[modifier | modifier le code]

L'artiste est né en Chine et revendique des œuvres de grandes dimensions situées dans tous les secteurs de la planète. Celles-ci représentent des animaux à l'aspect très particulier et à l'aspect fantomatique. Il est un des artistes invités à l'édition 2017 de ce festival.

  • Œuvre notable du GSAF ː « La Nuée », (rue Humbert II à Grenoble) en 2017.

Ernest Pignon Ernest[modifier | modifier le code]

L'artiste Ernest Pignon-Ernest

Le sérigraphiste parisien, d'origine niçoise, Ernest Pignon-Ernest, connu pour son allégorie sur Hiroshima, est un artiste très sensible aux injustices. Co-fondateur, en 1977, du syndicat national des artistes plasticiens. Il est un des artistes invités de l'édition 2016 du festival.

Etien'[modifier | modifier le code]

Artiste origine du Trièves, micro région située au sud de Grenoble. Autodidacte mais peintre de formation, c'est un spécialiste de l'anamorphose, technique que l'on qualifie plus prosaïquement sous le nom de trompe-l'œil. Ces fresques consistent à peindre d'une façon calculée une image peinte qui se reconstituera, en un point de vue préétabli, donnant ainsi à la peinture murale une réalité spatiale. Il est un des artistes invités de l'édition 2016 du festival et a participé à la décoration d'une rame du tramway grenoblois en 2017.

  • Œuvre notable du GSAF ː Espadon, (30 Galerie de l'Arlequin, Villeneuve à Grenoble) en 2016.

Goin[modifier | modifier le code]

Artiste local, présent dés la saison 2015, Goin (prononcer go-in) est considéré comme un des street artistes le plus engagé politiquement du festival. Depuis près de quinze ans, ses créations traitent de sujets graves et d’actualité. Une de ses premières œuvres du festival dénommée « The Daily Lies » sous entend les mensonges véhiculés par la presse quotidienne. Il est également l'auteur de la fresque controversée de la gare de Grenoble qui permit au festival de se faire connaitre des médias nationaux.

  • Œuvres notables du GSAF ː « L'état Matraquant la Liberté », (œuvre réalisée sur un support voué à la destruction en juillet 2016), « Lady réfugiée », (parking Hoche à Grenoble) en 2017, « Toxic Wedding », (12 rue de Stalingrad à Pont-de-Claix) en 2018

Green[modifier | modifier le code]

Artiste lyonnais d'origine normande, l'artiste de rue Green a choisi la revendication écologiste. Ses œuvres utilisent des matériaux naturels tel que l'écorce d'arbre, la mousse, les champignons. Ses fresques peuvent donc se présenter comme un défi écologique. Il est un des artistes à avoir été invité à toutes les éditions de ce festival.

  • Œuvre notable du GSAF ː « Green Works », (place Valentin Haüy à Grenoble) en 2017.

Groek[modifier | modifier le code]

L'artiste Groek

Artiste ayant bénéficié d'une formation de designer graphique. Ses œuvres sont très colorées et son univers est graphique est un mélange d'art figuratif et abstrait. Il a participé aux éditions 2016, 2017 et 2018 du festival.

  • Œuvre notable du GSAF ː « Dazzle Tiger », (rue Maurice Dodero à la Villeneuve de Grenoble) en 2017.

Ink4rt[modifier | modifier le code]

Artiste et créateur grenoblois (prononcer ink art) œuvrant depuis plus de 25 ans qui, après être passé par divers avatars (graffiti, numérique, lettering). l'artiste consacre son art à la calligraphie en milieu urbain. Autodidacte, mais utilisant plusieurs supports d'expression, il s'inspire de différents styles qui mêlent étroitement l'art oriental dans l'inspiration et la technique occidentale dans la présentation[52].

  • Œuvre notable du GSAF ː sans titre, (Complexe ARaymond, cours Berriat à Grenoble) en 2017.

M4U[modifier | modifier le code]

Mandrake4U (mandragore pour toi en anglais) est un street artiste, pochoiriste originaire de la région parisienne ayant réellement commencé dans l'expression graphique en 2012. Il a une prédilection pour le spray et le découpage et ses sources d'inspiration sont d'origine diverse. Il a participé aux éditions 2016 et 2017 du festival.

  • Œuvre notable du GSAF ː Sahbi Moïse, (61, galerie de l'Arlequin à Grenoble) en 2017.

Mademoiselle Maurice[modifier | modifier le code]

L'artiste Mademoiselle Maurice

Les œuvres de cette artiste s'appuient essentiellement sur l'art du pliage dénommé origami. Celles-ci sont généralement collées sur des parois de béton, de ciment et souvent associées à une palette de couleurs très étendues évoquant l'arc-en-ciel. Elle est invitée lors de l'édition 2017 du festival.

  • Œuvre notable du GSAF ː « Fleur » (immeuble, avenue du Vercors à Fontaine) en 2018.

Monkey Bird[modifier | modifier le code]

Le monkey bird crew est un duo d'artistes pochoiristes d'origine bordelaises dénommés Édouard Egèa, alias Temor et Louis Boidron, alias Blow. Lors de l’édition 2016 du GSAF, ils ont réalisés l’un des plus grands pochoirs jamais réalisé dans la sphère de l'art urbain mondial. Leurs œuvres sont riches de références dans le monde des arts, des mathématiques, de l’histoire et de l’architecture. Leurs animaux fétiches sont le singe pour la malice et l’habileté et l’oiseau pour la spiritualité[53].

  • Œuvre notable du GSAF ː « La Courbe », (Complexe ARaymond, cours Berriat à Grenoble) en 2017.

Mr Wany[modifier | modifier le code]

Artiste italien né à Brindisi, connu du monde du street art, car celui-ci est actif depuis 1990. il a ouvert un studio d'art dénommé « The Amazing Art » et reste un artiste polyvalent composant dans de nombreux registres allant de la bande dessinée au tatouage et travaillant durant des années en tant que scénographe, concepteur, sérigraphe et même en tant de producteur musical. Il est invité lors de la première édition du festival[54].

  • Œuvre notable du GSAF ː « Breaking the Rules » (immeuble, rue Génissieu à Grenoble) en 2017.

Nesta & Short79[modifier | modifier le code]

Nesta est un artiste grenoblois autodicacte, co-fondateur du collectif « Force urbaine » qui organisa le mois du graf en 2001 et 2002. Il est également co-fondateur de l'association « WorkSpray », qui agit à la promotion de l'Art Urbain Contemporain et des artistes qui lui sont liés.

Short79 est peintre et graphiste qui ne cesse de remettre son art en question cherchant de nouvelles formes d'expression, construisant et déconstruisant, à volonté. Il est installé à Grenoble et participe au même atelier que Nesta et d'autres artistes[55].

  • Œuvre notable du GSAF ː « Stendhal Syndroma », (Maisons des associations à Grenoble) en 2017.

Nevercrew[modifier | modifier le code]

Duo d'artistes suisses dénommés Christian Rebecchi et Pablo Togn̠i. Ils sont très engagés dans la défense de l'environnement, leur unique œuvre de type hyperréaliste effectué pour le festival 2016 représentant deux Baleines bleues suspendues à un cintre en témoigne.

  • Œuvre notable du GSAF ː « Ordering Machines », (Immeuble rue des Bergers à Fontaine) en 2016

Petite Poissone[modifier | modifier le code]

Une jeune artiste très polyvalente qui produit des dessins, des peintures, des collages, des photographies, des messages au pochoir. Elle se qualifie « d'artiste impertinente » et reste une des artistes les plus fréquemment invitées au différentes éditions de ce festival.

  • Œuvre notable du GSAF ː divers collages, (tout Grenoble et toutes années).

Seth[modifier | modifier le code]

L'artiste Julien Malland (Seth)

Lors du festival 2017, la participation de l'artiste urbain Seth, d'origine parisienne et de renommée internationale, connu sous le nom de globe painter, très engagé dans la promotion du mouvement muraliste et auteur et animateur d'émissions de télévision, notamment sur Canal+ donne une envergure supplémentaire au festival grenoblois.

  • Œuvre notable du GSAF ː « Le fil » (deux immeubles, face à l'arrêt de Tramway "le Vog", à Fontaine) en 2017.

Srek, Greg et Killah One[modifier | modifier le code]

Ces trois artistes, installés dans la région grenobloise se sont exprimés sur les murs d'autres villes françaises et européennes. Leur œuvre la plus remarquable de ce festival, dénommé « Marianne et l'article 35 de la déclaration des Droits de l'Homme » est située, rue des bergers à Grenoble et évoque cet article de la Constitution du 6 messidor an I qui légitimise le droit à la désobéissance civile pour les citoyens de la République. Ils sont fréquemment invités au différentes éditions du festival.

  • Œuvre notable du GSAF ː « Marianne et l'article 35 » (Immeuble, rue des Bergers à Grenoble) en 2015.

Snek[modifier | modifier le code]

L'artiste Snek signant des dédicaces

Artiste grenoblois qui s'est fait remarquer par ses réalisations lors des éditions 2016 et 2017, les fresques dénommées l'arme de paix et la belle mécanique ont impressionné de nombreux spécialistes[56], à l'instar des organisateurs du festival qui ont utilisé une de ses œuvres pour illustrer la couverture de l'ouvrage de compilation du festival publié en 2018.

  • Œuvres notables du GSAF ː « L'Arme de Paix », (Rue Doudart de Lagree à Grenoble) en 2016, « La Belle Mécanique », (Complexe ARaymond, cours Berriat à Grenoble) en 2017.

The Sheepest[modifier | modifier le code]

Qui n'a jamais découvert au coin d'une rue de Grenoble, souvent en regardant au niveau du toit des immeubles, la tête d'un petit mouton qui le nargue ? Cette figure ovine hante également les murs de Paris, de Londres, de New-York et même de Las Vegas. Il est le résultat d'un surprenant collage d'un artiste dénommé The sheepest (jeu de mots entre « sheep » signifiant mouton, et « cheapest » signifiant pas cher). Malgré le nettoyage de tous les graffitis dans le centre de Grenoble, la tête de mouton est toujours visible[57].

  • Œuvre notable du GSAF ː affiches multiples, (tout Grenoble et toutes années).

Lucretia Torva[modifier | modifier le code]

L'artiste Lucretia Torva.

Artiste américaine, originaire de la ville de Phoenix, Arizona. Ses sujets de prédilections sont les automobiles et les motos des années cinquante et soixante[58]. Invitée à l'occasion du festival 2018, sa fresque murale représente un paysage typiquement américain avec une belle américaine rutilante de chromes.

Unavida Familia[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'un « crew » de graffeurs, c'est-à-dire un collectif d'artistes français gravitant entre Paris et l'Amérique du Sud. Leur objectif est de promouvoir la culture urbaine au travers de fresques de toute dimension et d'inspiration libre. Ce collectif est invité lors de l'édition 2017 du festival.

  • Œuvre notable du GSAF ː « Fresque de Villeneuve » (90, galerie de l'Arlequin à Grenoble) en 2017.

Veks Van Hillik[modifier | modifier le code]

L'artiste Veks Van Hillik signant des dédicaces

Cet artiste, figure de proue française, mouvement du Lowbrow Art, lié au pop art surréaliste, reconnait être influencé par les peintures de Salvador Dali ou du Caravage et les illustrations de Gustave Doré. Il réalise des fresques représentant des animaux aux aspects fantasmagoriques. Il est un des artistes invités durant les éditions 2017 et 2018 du festival.

  • Œuvres notables du GSAF ː « Professeur Renard » (Bibliothèque d’Étude Chavant à Grenoble) en 2016, « La Tortue » (Médiathèque de Fontaine) en 2017.

Sebas Velaco[modifier | modifier le code]

Artiste espagnol né à Burgos en 1988, diplôme aux Beaux-Arts. Son inspiration de type naturaliste et sa maîtrise de l'art pictural lui permet de réussir d'immense œuvres de grande qualité. des murs dans les villes espagnoles et européennes. Lors du festival 2018, il exécute un tableau mural près la place Louis Maisonnat à Fontaine[59].

L'artiste Sebas Velasco

Votour[modifier | modifier le code]

Artiste local, membre des collectif grenoblois Contratak et Ruche, ses fresques aux couleurs vives se situent essentiellement dans le quartier très urbanisé de La Villeneuve. Il a particpé à plusieurs éditions du festival

  • Œuvre notable du GSAF ː « Breaking the Rules » (150, galerie Arlequin à Grenoble) en 2017.

Will Barras[modifier | modifier le code]

Will Barras est un artiste britannique, illustrateur, originaire de Birmingham, mais vivant à Londres. Il est rattaché au groupe artistique de Bristol. Ses fresques immenses peuvent évoquer la bande dessinée, bien que l'artiste ne soit jamais imposer un style particulier. Il a participé à l'édition 2017 du festival[60].

  • Œuvre notable du GSAF ː « Dropping the City » (rue Général Mangin, face au pont SNCF à Grenoble) en 2017.

Max Zorn[modifier | modifier le code]

Max Zorn est un artiste hollandais actif dans l'art urbain depuis mai 2011. Son style se distingue par l'utilisation du ruban d'emballage brun en tant que médium et la découpe sur verre acrylique avec un scalpel pour créer des portraits qui nécessite un rétro éclairage par derrière pour être découverte par le public[61] L'artiste a participé à l'édition 2016.

  • Œuvre notable du GSAF ː « Walking Man » (immeuble, place Championnet à Grenoble) en 2016.

L'exposition Political Messages[modifier | modifier le code]

En 2018, l’exposition Political Messages, gérée par les organisateurs du festival est composée d’une trentaine d’œuvres originales de l’artiste américain Shepard Fairey. Celle-ci permet d'appréhender le travail politique de l’artiste grâce à une sélection de ses meilleurs œuvres depuis 1996, associée à des informations précises sur son action artistique[62].

En marge de cette exposition, une journée d'étude (sous l'égide du Professeur Michael Foley) dénommée « Right to the Street » consiste en une rencontre débat autour de l’implication politique de la jeunesse et ses moyens d’expression

Équipe opérationnelle du festival[modifier | modifier le code]

En 2018, le staff organisationnel du Grenoble Street Art Fest, créé par l’association Spacejunk Grenoble se présente ainsi[63] ː

  • Jérome Catz
Commissaire d’exposition, directeur du projet et de la programmation artistique
  • Iñaki Hernandez Contreras
Responsable Communication et médias
  • Julien Nicolas
Responsable logistique et bénévolat
  • Céline Canard
Responsable de la médiation culturelle et des activités EAC
  • Victor Guionnet
Responsable Grenoble Street Art MOVIE Fest
  • Amandine Fruminet
Responsable événementiel

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

La place de Verdun durant la période du festival 2018

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le site officiel de l'organisateur, le nom du festival s'écrit avec une majuscule sur chaque mot.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Street Art Fest Grenoble », sur www.streetartfest.org (consulté le 2 juin 2018)
  2. « Spacejunk Art Center présente le Grenoble Street Art Fest 2017 », sur Académie de Grenoble (consulté le 2 juin 2018)
  3. « Les meilleurs festivals street-art de l'été 2017 », sur lasalopette.net (consulté le 2 juin 2018)
  4. « Le Vog », sur levog-fontaine.eu/ (consulté le 9 juin 2018)
  5. « L'espace Valles », sur saintmartindheres.fr (consulté le 9 juin 2018)
  6. « sExposition « Mexican street art » à Ex-Nihilo », sur tres-cloitres.org (consulté le 15 juin 2018)
  7. « street art fest à la croisée des arts » (consulté le 15 juin 2018)
  8. « Deux rames de tram décorées pour le street-art festival désormais métropolitain », sur www.placegrenet.fr (consulté le 9 juin 2018)
  9. « Fresques murales (Grenoble N°4) », sur trompe-l'oeil.info (consulté le 13 juin 2018)
  10. « "Pourquoi le Street Art Fest à Grenoble est le plus grand rassemblement street art d’Europe" », sur telerama.fr (consulté le 4 juin 2018)
  11. « "La rue est vers l'art avec le Grenoble Street Art Fest" », sur petit-bulletin.fr (consulté le 4 juin 2018)
  12. « Grenoble Street Art Fest », sur lesmondaines.com (consulté le 6 juin 2018)
  13. « Jérôme Catz, fondateur de Spacejunk », sur radio-gresivaudan.org (consulté le 6 juin 2018)
  14. « Le "Grenoble Street Art Fest" fait parler les murs en grand », sur culturebox.francetvinfo.fr (consulté le 2 juin 2018)
  15. Site du GASF, bilan 2015
  16. « Grenoble street art fest : édition 2016 », sur gre-mag.fr (consulté le 2 juin 2018)
  17. « La 2e édition du Grenoble Street Art Festival donne des couleurs à la ville », sur francebleu.fr (consulté le 3 juin 2018)
  18. site du GSAF, bilan 2016
  19. « Spacejunk présente la troisième édition du Grenoble Street Art Fest qui se déroulera entre le 07 et le 25 juin », sur lesbonsplansurbains.fr (consulté le 2 juin 2018)
  20. « Spacejunk présente l’expo collective “The Vanities” », sur ledauphine.com (consulté le 2 juin 2018)
  21. site du GSAF, bilan 2017
  22. « Street art : trois années de fresques à Grenoble », sur ledauphine.com (consulté le 2 juin 2018)
  23. « Street Art Fest : quatre artistes pour deux rames de tramway », sur ledauphine.com (consulté le 2 juin 2018)
  24. « Grenoble Street Art Fest à Saint-Martin d'Hères », sur saintmartindheres.fr (consulté le 4 juin 2018)
  25. « Street Art Fest 2018 en chiffres », sur Slave2.0 (consulté le 4 juin 2018)
  26. Site grenoblestreetartrun.com
  27. « Les murs de Grenoble investis par les artistes pour la troisième édition du “Street Art Fest” », sur france3-regions.francetvinfo.fr (consulté le 4 juin 2018)
  28. Site Art Movie Fest
  29. « A Grenoble, “L’Etat matraquant la Liberté” n’aurait pas eu le même écho il y a trois mois », sur lemonde.fr (consulté le 6 juin 2018)
  30. « Street art : la fresque qui fait polémique », sur ledauphine.com (consulté le 4 juin 2018)
  31. « A Grenoble, une œuvre d’art urbain jugée hostile à la police suscite la polémique », sur lemonde.fr (consulté le 4 juin 2018)
  32. « Street art : la fresque "anti-flics" détruite à Grenoble », sur francebleu.fr (consulté le 4 juin 2018)
  33. « Le « Grenoble Street Art Fest » Catalysateur d'images institutionnalisées et détournées », sur revue-urbanites.fr (consulté le 6 juin 2018)
  34. « Comment Éric Piolle imprime sa marque sur la culture à Grenoble », sur lexpress.fr (consulté le 8 juin 2018)
  35. « Soutien financier de Grenoble-Alpes Métropole à des événements culturels – 1DL180075 », sur Groupe rsce.fr (consulté le 14 juin 2018)
  36. « Rallonge de dernière minute pour le festival de street-art », sur ledauphine.com (consulté le 14 juin 2018)
  37. « Affichage sauvage versus Street Art officiel, le collectif Bansky dénonce la ville et le GSAF », sur placegrenet.fr (consulté le 6 juin 2018)
  38. « Les récits imagés autour du Grenoble Street Art Fest’ :le street art, outil d’exploration et de valorisation territoriales ? », sur cist2018.sciencesconf.org (consulté le 6 juin 2018)
  39. « E. Piolle Dégrader, c'est de l'art », sur Grenoble-le-changement.fr (consulté le 8 juin 2018)
  40. « Bilan financier », sur streetartfest.org (consulté le 4 juin 2018)
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  42. « Dédicace Decitre Grenoble », sur Decitre.fr (consulté le 8 juin 2018)
  43. Site blog.stripart
  44. « Qu'est ce que le street art ? », sur banksy-art.com (consulté le 9 juin 2018)
  45. « la défintion du street art ? », sur le street-art.com (consulté le 10 juin 2018)
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  51. « Christian Guémy (C215) », sur Espace Trévisse (consulté le 18 novembre 2014).
  52. Site d'ink4rt
  53. Site échosciences Grenoble, Monkey birds, corpus mémorial
  54. Biographie de Mr Wany
  55. site de Worksparay
  56. Snek, la belle mécanique
  57. Site Street Art Paris, interview-avec-the-sheepest
  58. Site de l'alliance française du Grand Phoenix, page sur Lucrétia Torva
  59. Interview de Sabs Velasco sur le site streetartunitedstates.com
  60. Site Stolen Space, page sur Will Barras
  61. Vidéo de présentation de Max Zorn
  62. « Exposition political messages », sur streetartfest.org (consulté le 8 juin 2018)
  63. « Présentation et organisation du festival », sur www.streetartfest.org (consulté le 8 juin 2018)