Jérome Catz

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Jérome Catz
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Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (48 ans)
Nationalité
Activité

Jérôme Catz, né en 1969, est un auteur et commissaire d'exposition indépendant français. Il est aussi le fondateur et le directeur des espaces d'art Spacejunk[1] qu'il dirige actuellement.

Biographie[modifier | modifier le code]

Issu du monde des sports de glisse, il a été snowboarder professionnel de 1992 à 2003 en freeride et a effectué l’ensemble de sa carrière sportive en collaboration avec la marque française de sport d’hiver Rossignol. C’est cette dernière qui l’accompagne dès 2003 lors de l’ouverture de son premier espace d’exposition Spacejunk à Grenoble dédié aux artistes de la Board Culture, du street art, du lowbrow et du pop surréalisme.

Spécialiste de ces mouvements, Jérome Catz ouvre un second espace en 2005 à Bourg-Saint-Maurice en Savoie. En 2006, il crée l’exposition « Art on Foam », qui tournera dans le monde entier jusqu’en 2008, invitant 22 artistes, parmi lesquels Dave Kinsey (en), Lucy Mc Lauchlan (en), Adam Neate (en) ou Andy Howell.

En 2007, un troisième Spacejunk Art Center voit le jour à Bayonne et en 2009 ouvre celui de Lyon. Spacejunk présente désormais des artistes internationaux comme Ray Caesar, Will Barras, Nicola Verlato (en), Jon Fox, Jeff Soto (en), Laurence Vallières, Todd Schorr (en), Reg Mombassa (en), Nicolas Thomas, Goin, ou Nicolas Le Borgne.

Dès les débuts de Spacejunk, le positionnement des espaces est de mettre en relation les artistes et leur public, de faire en sorte que cette rencontre soit possible. Cet axe est aujourd’hui encore plus fort avec les interventions en milieu scolaire, de la petite enfance jusqu’à l’université.

En 2011, Jérome Catz est le commissaire de l’exposition « Les Enfants TERRIBLES », qui réunit 12 des meilleurs artistes internationaux du lowbrow et du pop surréalisme avec Todd Schorr (en), Robert Williams, Ray Caesar, Jeff Soto (en), Nicolas Thomas, Caia Koopman, Victor Castillo, Reg Mombassa (en), Odö, Naoto Hattori, Joe Sorren (en) et Robert Crumb.

En 2013, il écrit le livre Street Art Mode d'Emploi[2]. Le livre est réédité en 2014, en même temps que sort la version anglaise Talk About Street Art distribuée par Thames & Hudson.

En 2015 une version réactualisée du livre Street Art Mode d’Emploi sort sous le titre Street Art le Guide toujours chez Flammarion.

Le 4 octobre 2014, Jérome Catz signe l'exposition « #StreetArt »[3] à l'Espace Fondation EDF[4] à Paris. Sous-titrée « L'innovation au cœur d'un mouvement », elle est dédiée à l'utilisation des nouvelles technologies par la discipline, et propose une partie historique richement documentée. Un catalogue numérique est édité pour l'occasion. Parmi les artistes présentés, on retrouve Isaac Cordal, Vhils, C215, Slinkachu, Rézine, Ron English, Zevs, Shepard Fairey, JR, Sweza, Truly Design, BenTo, Patrick Suchet et Antonin Fourneau. En cinq mois, l’exposition accueille 113 228 visiteurs avant d’être présentée du 24 avril au 30 août au Musée EDF Electropolis de Mulhouse.

Cette exposition continuera de tourner comme à Zagreb du 26 septembre au 29 novembre 2015 lors de Rendez-Vous, Festival de la France en Croatie[5] ou dans le cadre du festival Art Rock du 10 au 28 mai 2016 à Saint-Brieuc.

C’est également à cette occasion qu’il monte l’exposition Obey to Music, A Visual Tribute to Music by Shepard Fairey[6], au Musée de Saint-Brieuc avec plus de 250 sérigraphies originales de l’artiste datant principalement de 1995 à 2012 et présentées ensemble pour la première fois au monde.

En 2015, il lance la première édition du Grenoble Street Art Fest[7], festival de street art se déroulant durant 3 semaines au cœur de Grenoble. Dès la deuxième édition le festival prend son envol sur la scène internationale en accueillant des artistes incontournables comme Ernest Pignon-Ernest, Anthony Lister (en), Augustine Kofie, Isaac Cordal, C215, Goin, Will Barras, Max Zorn, Animalitoland, Never Crew, Monkey Bird, Veks Van Hillick, Beast et beaucoup d’autres.

En 2017 la troisième édition du Grenoble Street Art Fest[8] accueille des artistes internationaux comme les américains How & Nosm[9], le chinois Daleast, les français Seth, Veks Van Hillick, Monkey Bird, Snek, Goin et beaucoup d'autres, les canadien ZekOne et Ankhone du collectif A'Shop[10] aussi la première édition du Street Art MOVIE Fest, qui présente les œuvres cinématographiques et vidéos dédiées à la discipline des arts urbains.

Cette même année il signe la rétrospective sur le travail de l'artiste Shepard Fairey pour le Département de l'Hérault Obey, l'Art Propagande de Shepard Fairey dans le bâtiment Pierresvives conçu par Zaha Hadid. Cette première rétrospective en Europe présente plus de 250 œuvres dont la plupart datent de 1996 à 2008.

Expositions et Festival (sélection)[modifier | modifier le code]

  • « Art on Foam »[11]
  • « Les Enfants TERRIBLES »[12]
  • « Bring me the Street »[13]
  • « #StreetArt, L'innovation au cœur d'un Mouvement »[3]
  • « Obey to Music, A Visual Tribute to Music by Shepard Fairey[14] »
  • « Grenoble Street Art Fest »
  • « Obey, L'art Propagande de Shepard Fairey »[15]

Publications[modifier | modifier le code]

  • 2004 : Spacejunk Year Book 1 - éditions Spacejunk
  • 2005 : Spacejunk Year Book 2 - éditions Spacejunk
  • 2006 : Spacejunk Year Book 3 - éditions Spacejunk
  • 2007 : Spacejunk Year Book 4 - éditions Spacejunk
  • 2008 : Nicolas Thomas - éditions Spacejunk
  • 2008 : Spacejunk Year Book 5 - éditions Spacejunk
  • 2009 : Spacejunk Artist Catalogue: Marcel Breuer - Hommage - éditions Spacejunk
  • 2009 : Spacejunk Year Book 6 - éditions Spacejunk
  • 2010 : Spacejunk Year Book 7 - éditions Spacejunk
  • 2011 : Spacejunk Year Book 8 - éditions Spacejunk
  • 2012 : Les Enfants Terribles - éditions Spacejunk
  • 2013 : Spacejunk Artist Catalogue: Nicolas Le Borgne - éditions Spacejunk
  • 2013 : Street Art Mode d'Emploi[2] - éditions Flammarion
  • 2014 : GOIN: I spray for you - éditions Critères
  • 2014 : Talk About Street Art - éditions Flammarion
  • 2014 : #StreetArt[16] - Fondation EDF[17]
  • 2015 : Street Art le Guide - éditions Flammarion

Articles[modifier | modifier le code]

  • (fr) Artravel[18]- septembre 2006
  • (en) Huck[19] - avril 2009
  • (fr) Surfer's journal[20] - février 2010
  • (fr) Acteurs de l'économie[21] - juin 2010
  • (fr) Libération[22] - septembre 2014
  • (fr)Télérama[23] - juin 2016
  • (fr) Le Monde[24] - juin 2016
  • (fr) France 3[25] - juin 2016

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Voir site officiel.
  2. a et b Voir sur le site des éditions Flammarion.
  3. a et b Voir sur fondation.edf.com.
  4. Voir sur fondation.edf.com.
  5. « « Rendez-vous », festival de la France en Croatie », sur Institut francais (consulté le 5 septembre 2016)
  6. « Obey to Music, A Visual Tribute To Music by Shepard Fairey | 2-3-4 juin 2017 à Saint-Brieuc - 22 », sur www.artrock.org (consulté le 5 septembre 2016)
  7. « Street Art Fest Grenoble », sur www.streetartfest.org (consulté le 5 septembre 2016)
  8. « Street Art Festival Grenoble - Bienvenue sur le site officiel », sur STREET ART FESTIVAL 2017 (consulté le 16 décembre 2017)
  9. « how and nosm », sur www.howandnosm.com (consulté le 16 décembre 2017)
  10. « A'Shop », sur A'shop (consulté le 16 décembre 2017)
  11. Voir sur artonfoam.com.
  12. Voir sur le site de l'exposition.
  13. Voir sur spacejunk.tv.
  14. « Vues de l’exposition OBEY to MUSIC », (consulté le 5 septembre 2016)
  15. « pierresvives | OBEY - L'art propagande de Shepard Fairey », sur pierresvives.herault.fr (consulté le 16 décembre 2017)
  16. Voir sur itunes.apple.com.
  17. Voir sur fondation.edf.com.
  18. Voir sur spacejunk.tv.
  19. Voir sur spacejunk.tv.
  20. Voir sur spacejunk.tv.
  21. Voir sur spacejunk.tv.
  22. Voir sur next.liberation.fr.
  23. « Pourquoi le Street Art Fest à Grenoble est le plus grand rassemblement street art d’Europe » (consulté le 5 septembre 2016)
  24. Emmanuelle Jardonnet, « « A Grenoble, “L’Etat matraquant la Liberté” n’aurait pas eu le même écho il y a trois mois » », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  25. « La fresque restaurée d’Ernest Pignon-Ernest inaugurée à Grenoble en présence de l’artiste - France 3 Alpes » (consulté le 5 septembre 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]