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Georges-Émile Lebacq

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Georges-Émile Lebacq
Georges Émile Lebacq, Autoportrait, 1914, localisation inconnue.
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 73 ans)
BrugesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
Georges-Émile Louis LebacqVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Formation
Maîtres
Henri Royer, Lodewijk Reckelbus (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Lieu de travail
Mouvement
Distinction
prix du jury du Salon des artistes français de 1927

Georges-Émile Lebacq est un peintre belge né à Jemappes (Mons) le et mort à Bruges le .

Une jeunesse à l'avant-garde

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Georges-Émile Lebacq fréquente l'atelier de Louis Reckelbus (en) (1864-1958), son ami, aquarelliste et graveur qui deviendra conservateur du Groeningemuseum à Bruges. Il est ensuite élève de l'Académie Julian à Paris en 1920 avec comme maîtres les peintres Adolphe Déchenaud et Henri Royer[1].

Mais Georges-Émile Lebacq commence à peindre en 1896, principalement des portraits[2]. Il publie en même temps des poèmes dans la toute jeune revue avant-gardiste Le Coq rouge[3], revue Symboliste créé par Georges Eekhoud, écrivain flamand francophone, Eugène Demolder, écrivain, Louis Delattre, médecin et auteur belge Hubert Krains écrivain et militant wallon et Emile Verhaeren poète et écrivain. Il y rencontre James Ensor qui signe quelques articles et éditoriaux toniques dans le sens de la revue[4], Maurice Maeterlinck, Francis Nautet et Hubert Stiernet.

En 1899, il participe à la création de la revue Le Thyrse à Bruxelles (du nom d’un attribut dionysiaque célébré par Baudelaire dans Le Spleen de Paris) [5]. Il fait partie du comité de rédaction avec André Baillon, Émile Lejeune, Pol Stievenart, Léopold Rosy, Fernand Urbain et Charles Viane et écrit des articles sur la peinture et des poésies[6] Il côtoie à nouveau le poète Émile Verhaeren, l’écrivain Camille Lemonnier (qui a parrainé Le Thyrse), Hubert Krains, Jules Destrée, écrivain et homme politique et bien d’autres. Il publie durant cette période deux recueils de poésies : Nuits Subversives en 1897, série de poèmes en prose dans le style hermétique[7] et Irrésolvables en 1899, recueil de nouvelles poétiques[8].

À la recherche des paysages ensoleillés

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Après avoir hésité un temps entre une carrière d’écrivain et de poète et celle de peintre, il quitte Le Thyrse en 1907 pour se consacrer entièrement à la peinture.

Il voyage alors avec sa femme et ses enfants en Algérie, en Italie, notamment à Venise, au Moyen-Orient, et se fixe en France à Cagnes-sur-mer où il rencontre le peintre cannois Louis Pastour (1876-1948) et se lie d’amitié avec lui. Il séjourne à la villa des Orchidées non loin du domaine des Collettes, oliveraie qu'achètera Pierre-Auguste Renoir le pour la sauver de l'abattage. Il peindra principalement en France même si durant toute sa vie il reviendra, lors de brefs passages en Belgique, particulièrement en Flandre pour y peindre. Une dernière fois après la Seconde Guerre mondiale, il rejoindra Bruges et y finira sa vie. Il est enterré dans le cimetière de Wenduine sur la côte flamande.

Alors que ses premières œuvres (principalement des portraits) sont empreintes de classicisme dans le style des peintres de la fin du XIXe siècle, ses œuvres de la période 1907-1920 sont des œuvres résolument post-impressionnistes. C’est le cas d’œuvres comme Femme assise dans une allée (1918, Beaux-Arts Mons), Lumière d'été à Cagnes sur mer (vers 1918, collection particulière[réf. nécessaire]) ou Le Repos en Terrasse (collection particulière[réf. nécessaire]). Après cette période il reviendra à des œuvres post-impressionnistes plus classiques.

La Grande Guerre

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Arrive la Première Guerre mondiale. En 1915, le peintre est engagé volontaire. Il rejoint Calais, puis en 1917 il est attaché à l'État-Major à La Panne (Grand Quartier-Général) en tant que peintre de l'Armée dans la Section artistique de l'armée belge en campagne[9]. Ils seront ainsi 26 artistes dont notamment Fernand Allard l'Olivier, Alfred Bastien, Léon Huygens, Armand Massonet et Pierre Paulus[10].

Il participe pendant la guerre à l'Exposition des peintres du front belge (Suisse, 1917).

Il sort de cette guerre éprouvé. À son retour à Bruges, il retrouve son atelier saccagé, treize années de travail anéanties, ses toiles, ses dessins, ses eaux-fortes volés par les Allemands en 1915. Un carnet de 93 croquis ainsi qu'une peinture à l'huile sur carte postale furent mises aux enchères lors d'une vente à Hambourg en [11].

Il se remet pourtant à peindre avec une palette toute neuve et l'ambition de devenir peintre d'église.

« Le peintre de l'harmonie douce »

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C'est ainsi que le définissait un critique d'art[12].

Travaillant l'aquarelle, la sanguine, le pastel, le fusain (« C'est le fusain qui m'a appris à peindre » disait-il toujours[réf. nécessaire]), on lui doit des œuvres telles qu’Abandon, pour laquelle il obtient le prix du jury du Salon des artistes français de 1927, Rue du Corbeau, Vieilles maisons à Furnes ou encore La Femme au miroir. Il exposera en effet longtemps, avant la dernière guerre, au Salon des artistes français au Grand Palais (Paris).

Georges-Émile Lebacq est l'ami d'Hubert Krains et d'Hubert Stiernet pour lequel il illustre certains contes[13]. Au travers de nombreuses lettres, Hubert Stiernet lui écrit notamment : « Travaille mon grand : travaille. Accroche toi à la couleur et ne vise pas dans les nuages : les Wallons sont timides devant la première et téméraires devant les seconds. Fais bien mes compliments au doux St. François et dis aux pommiers de ton clos qu'ils ne feront jamais de si belles pommes que celles qui poussent au bout de ton pinceau ! »[réf. nécessaire].

En France, Georges-Émile Lebacq fréquente Denys Puech, sculpteur français, directeur de la villa Médicis à Rome de 1921 à 1933 et élu membre de l'Académie des beaux-arts en 1905. Il fréquente aussi le chanteur d'opéra Charles Panzéra (1896-1976) avec lequel sa fille, Henriette, prend des cours de chant. Il lui dédiera un vitrail, Portrait de Panzéra[réf. nécessaire].

Lors de l'exposition de à la galerie du Journal à Paris, Denys Puech écrit de lui : « J'écris avec plaisir ces quelques lignes à la première page du catalogue de l'exposition Georges Lebacq, afin de le présenter au lecteur et de lui dire la joie que j'ai éprouvée devant les œuvres de cet artiste trop modestement retiré dans le silence et l'étude. La Princesse Gagarine Stourdza découvrit Lebacq. C'était à Cannes en 1911. Il venait demander à la Présidente de l'association des Beaux-Arts de cette jolie ville, d'accepter un de ses tableaux à la prochaine exposition : Le Mas abandonné, toile toute tremblante et cependant déjà si parlante. Il exposa depuis dans ce petit salon de l'accueillante cité, habituée aux audaces les plus imprévues, où un groupe d'artistes épris de lumière et de vie charment, chaque hiver, par leurs œuvres, l'élégante population d'hivernants venus de tous les coins du monde. Ses succès y furent nombreux. Des études de Bruges et de l'Artois y furent admirées pour leur richesse de tons et leur exquise sensibilité… Nos chers alliés les Belges, ont en Georges Lebacq un artiste de race qu'ils pourront compter un jour au nombre de leurs plus pures gloires. »[14]

Une rétrospective eut lieu au musée des beaux-arts de Mons en 1957. De nombreuses œuvres, dont le fonds d'atelier du peintre, est conservé au Beaux-Arts Mons.

Collections publiques

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En Belgique
En France

Période belge

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Neige à Bruges (1919), huile sur bois, 21,2 × 29,5 cm, localisation inconnue.

De Furnes écrit en 1933 : « L'hiver a chez nous un caractère très particulier et en Flandre, le ciel parait plus grand sur les polders à ras d'horizon où les maisons coloriées dépassent de si peu la terre toute départagée par des lignes de saules à grosses têtes ».

Période provençale

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Dès 1906, Lebacq séjourne à Antibes et à Cagnes-sur-Mer à la villa des Orchidées, toute proche du domaine de Pierre-Auguste Renoir, les Collettes. Il réalise de nombreux fusains, aquarelles et toiles des oliviers, de l'oliveraie, de Cagnes et de sa région.

Retour en Belgique durant la Première Guerre mondiale

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Lebacq compose de nombreuses peintures et surtout des fusains sombres inspirés de la guerre dans la région d'Ypres.

Départ pour la France après la guerre

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L'Inondation - La Seine à Vaux le Pénil (Seine et Marne) (1924), huile sur bois, 27 × 35 cm, collection particulière.

Lebacq s'installe à Vaux-le-Pénil près de Melun (Seine-et-Marne).

Meules à Chamant (Oise) en Hiver (1928), huile sur toile, 24,5 × 33,5 cm, localisation inconnue.
Soir à Chamant (Oise) (1928), huile sur toile, 50,5 × 61 cm, localisation inconnue.

À Chamant (Oise) près de Senlis.

  • Abandon (Chamant - Oise), collection particulière[réf. nécessaire].
  • La Meule - Temps Gris à Chamant (Chamant - Oise)
  • Rue - (Chamant - Oise), collection particulière[réf. nécessaire].
  • La Mare Forêt d'Halatte (Oise), collection particulière[réf. nécessaire].
  • À la Corne du Parc - Soir à Chamant (Chamant - Oise), localisation inconnue[réf. nécessaire].
  • Meules au soleil (Chamant - Oise), localisation inconnue[réf. nécessaire].
  • Conte de Fées - Forêt d'Halatte (Oise), localisation inconnue[réf. nécessaire].
  • Route - Balagny (Oise), localisation inconnue[réf. nécessaire].
  • Le Miroir d'eau - Château d'Ognon (Ognon - Oise), Senlis, musée de la Vénerie.
  • Silence - Château d'Ognon (Ognon - Oise), localisation inconnue[réf. nécessaire].
  • Poème d'Automne dans le Parc du Château d'Ognon (Ognon - Oise), localisation inconnue[réf. nécessaire].
  • Effet de Neige (Chamant - Oise), localisation inconnue[réf. nécessaire].
  • Le Braconnier (Forêt d'Halatte), localisation inconnue[réf. nécessaire].
  • Place de Saint Frambourg (Senlis - Oise), dessin, Senlis, musée de la Vénerie.
  • La Rue de la Tonnellerie (Senlis - Oise), dessin, Senlis, musée de la Vénerie.
  • Escalier dans le parc d'Ognon (Ognon - Oise), dessin, Senlis, musée de la Vénerie.
  • Meules et chemin à Chamant, dessin, Senlis, musée de la Vénerie.
  • Escalier dans le jardin d'Ognon (Ognon - Oise), dessin, Senlis, musée de la Vénerie.

Séjour en Bretagne

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À Saint-Jacut-de-la-Mer, près de Saint-Malo.

Période Quercynoise

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La Décollation de Saint Jean le Baptiste (1941), vitrail du maître-autel de l'église de Goudou.

À Gourdon (Lot) et Carennac (Lot). Pour les nombreuses toiles qu'il peint dans le Lot et la Dordogne, Georges Émile Lebacq sera surnommé le « peintre du Quercy »[réf. nécessaire].

Adepte du christianisme, le peintre signait certaines de ses toiles en y ajoutant le signe du poisson des premiers chrétiens, l'Ichtus en grec ancien, code secret des chrétiens persécutés dans l'antiquité[16].

Natures mortes

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Fruits (1921), huile sur toile, 60,5 × 73 cm, collection particulière.

Illustrations

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  • Contes à la Nichée de Hubert Stiernet, 1909.
  • Petits Contes en sabot de Louis Delattre, 1923.
  • Sur la Route de Jérusalem de Clément Teulières, 1934.

Publications

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Deux recueils de poésies hermétiques en prose et de contes poétiques :

  • Nuits Subversives, 1897 ;
  • Irrésolvables, 1899.

Expositions

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  • Salon de l'Association des beaux-arts de Cannes, 1911.
  • Salon triennal de Bruxelles, 1914.
  • Exposition des œuvres du peintre Georges Émile Lebacq, galerie du Journal, Paris, 1923.
  • Salon des artistes français, chaque année de 1920 à 1935.
  • Exposition des œuvres du peintre Georges Émile Lebacq, galerie d'art, Bruxelles, 1928.
  • Exposition rétrospective des œuvres du peintre Georges Émile Lebacq, galerie Véronèse, Paris, 1955.
  • Exposition rétrospective des œuvres du peintre Georges Émile Lebacq, musée des beaux-arts de Mons, 1957.
  • Exposition rétrospective des œuvres du peintre Georges Émile Lebacq, Centre d'art de l'ancienne synagogue, La Ferté-sous-Jouarre, du au .
  • C'était t'en souviens-tu… à Cagnes, Cagnes-sur-Mer, château-musée Grimaldi, du au .

Notes et références

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  1. Le Salon 1927 - 140e Exposition Officielle des Beaux-Arts - Société des Artistes Français - Grand Palais des Champs-Élysées.
  2. Toutes les rares toiles de cette période sont conservées au musée des beaux-arts de Mons en Belgique.
  3. Né d'une scission du groupe de la Jeune Belgique. Georges Eekhoud, Demolder, Maubel se séparent à leur tour en 1895 de la vieille revue parnassienne et se joignent à Krains, Verhaeren et quelques autres pour fonder avec le Coq rouge une nouvelle revue purement symboliste. Le titre provient de l'expression campinoise « faire chanter le coq rouge » qui signifie mettre volontairement le feu au toit du voisin. Cette publication anarchiste, dans laquelle on trouve les signatures de Maeterlinck, Verhaeren et Gide, a permis un large débat esthétique et politique. Le Coq rouge Revue littéraire. Comité de rédaction : L. Delattre ; E. Demolder ; G. Eekhoud ; M. Maeterlinck ; F. Nautet ; E. Verhaeren, Bimensuel. 64 pp. in-8°, Bruxelles, in « Le Coq rouge, un boute-feu bruxellois », La Revue des revues, n° 15, 1993, p. 42-53.
  4. « James Ensor signe dans Le Coq rouge quelques articles au picrate, somme toute bien dans le style des éditoriaux de la revue. C’est ainsi qu’il raconte une visite de Léopold II au salon d’Ostende de 1896 : Le Roi regardait avec intérêt les paysages navrés de Laermans, M. Stevens (Alfred), accourant inquiet, lui dit : "L’auteur du tableau est sourd-muet ; il est fâcheux qu’il ne soit aveugle ; il ne pourrait faire peinture aussi mauvaise." Plus loin, même jeu devant un paysage de Claus. Ici le Roi interrompt par un gros mot bien senti… Et James Ensor conclut : « Les suffisances matamoresques appellent la finale crevaison grenouillère »'. », in « Quand le Coq rouge plantait ses ergots sur la Jeune Belgique » (1895-1897) communication de Georges-Henri Dumont à la séance mensuelle du 14 décembre 1991.
  5. Archives et musée de la Littérature : www.aml.cfwb.be Textyles : http://www.textyles.be/ (Chronique extraite de : Textyles, n° 14, 1997, p. 195-196), archives de la revue Le Thyrse. En 1899, les beaux jours de La Jeune Belgique et de La Wallonie sont révolus. Comme beaucoup de jeunes littérateurs en herbe, Léopold Rosy et Charles Viane ils se retrouvent régulièrement « Au Roi Gambrinus », rue de la Victoire, près de la Porte de Hal rêvent de fonder une revue, d’y publier leurs premiers poèmes, de participer aux mouvements artistiques et de se faire reconnaitre par les aînés. Très vite, la revue verra le jour, parrainée par Camille Lemonnier lui-même. Elle s’appellera Le Thyrse, nom d’un attribut dionysiaque célébré par Baudelaire dans Le Spleen de Paris. Aux yeux des fondateurs, le thyrse apparaît « comme un symbole » représentant « l’Idée tutrice des enroulements des fleurs de l’Art ». A ce langage d’époque vont souscrire, outre Rosy et Viane, Gaston-Denys Périer, Albert d’Ailez, Léon Wéry, Charles Govaert, Fernand Urbain, Georges Lebacq et... un certain André Baillon. in Archives et Musée de la Littérature - Chroniques - Frans DE HAES (juin 1997)
  6. Le Thyrse, Bimensuel 1re année, Tome I (du 1er mai 1899 au 15 avril 1900) au Tome 8 (1906-1907), Bruxelles.
  7. Nuits subversives de Georges Lebacq. Bruxelles, J. Janssens, 1897. In-12, broché.
  8. Irrésolvables de Georges Lebacq. Bruxelles, Édition Le Thyrse, 1899, In-12, broché.
  9. La Section artistique (de l'armée belge en campagne) Front de l'Yser (La Panne) 1916. Cette association est fondée par l'état-major de l'armée belge afin de représenter les faits de guerre et la vie au front. Les artistes travaillent essentiellement à Nieuport et à Loo. Alfred Bastien en Leon Huygens sont à l'origine de cette initiative, qui aurait été soutenue par le roi Albert et la reine Élisabeth. La Section artistique comprend 26 artistes. Y sont acceptés en ordre chronologique Alfred Bastien, Léon Huygens, Maurice Wagemans, Charles Houben, Fernand Allard l'Olivier, James Thiriar, Amédée Lynen, Jules Berchmans, Victor Thonet, Jean Lemayeur, Henri Anspach et Jos Verdegem en 1916, Médard Maertens, Georges Lebacq, Pierre Paulus, Achiel Van Sassenbrouck, A. Renson, Louis Loncin en 1917, Joe English, Anne-Pierre de Kat, Marcel Canneel, Armand Massonet, Albert Cels, Marc-Henri Meunier en 1918. Iwan Cerf et Félix Fontaine sont acceptés également ; mais le moment de leur entrée est inconnu. (www.arto.be : le dictionnaire des artistes plasticiens en Belgique 1800-2002).
  10. "Couleurs au Front" 1914-1918, Les Peintres au Front belge, sous la direction de Joost De Geest et Piet De Gryse, Bruxelles, Éd. du Crédit Communal, 1999.
  11. (en) « Georges Emile Lebacq - Past Auction Results », sur artnet.
  12. Article de Franz Nivil, « Le peintre de l'harmonie douce », Les Artistes d'aujourd'hui, 15 avril 1928.
  13. Illustration des Contes à la Nichée d'Hubert Stiernet, Bruxelles, Éditions Lebègue, 1909.
  14. Préface du catalogue de l'Exposition du peintre du 15 au 25 novembre 1923 à la galerie du Journal à Paris, 100, rue de Richelieu.
  15. Toile qu'il expose pour la première fois à l'Exposition triennale de Bruxelles en 1914 en compagnie de James Ensor, qui expose de son côté : Étonnement du masque Wouse, Masques scandalisés et Vengeance de Hop-Frog.
  16. Acronyme de : Ι (I) : ΙΗΣΟΥΣ (IÊSOUS) « Jésus » ; Χ (KH, CH) : ΧΡΙΣΤΟΣ (KHRISTOS) « Christ » ; Θ (TH) : ΘΕΟΥ (THEOU) « de Dieu » ; Υ (U) : ΥΙΟΣ (HUIOS) « fils » ; Σ (S) : ΣΩΤΗΡ Sôter (SÔTÊR) « Sauveur ».

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Bibliographie

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  • La Revue Moderne, .
  • La Revue Moderne, .
  • La Revue du Vrai et du Beau, .
  • Salon des Artistes Français, 1927.
  • Les Artistes d'aujourd'hui, .
  • La Revue Moderne, .
  • La Revue du Vrai et du Beau, .
  • Bulletin de Notre-Dame de Rocamadour, no 51, .
  • Les Artistes d'aujourd'hui, .
  • Les Artistes d'aujourd'hui, .
  • Les Artistes d'aujourd'hui, .
  • La Revue du Vrai et du Beau, .
  • La Revue Moderne, .
  • Le Nord Littéraire et Artistique, juillet-.
  • Bulletin de Notre-Dame de Rocamadour, no 62, août-.
  • Les Artistes d'aujourd'hui, .
  • La Revue du Vrai et du Beau, .
  • Bulletin de Notre-Dame de Rocamadour, no 71, .
  • La Revue du Vrai et du Beau, .
  • La Revue du Vrai et du Beau, .
  • Bulletin de Notre-Dame de Rocamadour, no 123, .
  • Bulletin de Notre-Dame de Rocamadour, no 130, .
  • Bulletin de Notre-Dame de Rocamadour, no 142, .
  • Les Artistes d'aujourd'hui, .
  • La Revue des Arts, .

Liens externes

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