Garrevaques

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Garrevaques
Garrevaques
Le château de Garrevaques.
Blason de Garrevaques
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Castres
Intercommunalité Communauté de communes Lauragais Revel Sorezois
Maire
Mandat
Alain Albouy
2020-2026
Code postal 81700
Code commune 81100
Démographie
Gentilé Garrevaquois
Population
municipale
402 hab. (2019 en augmentation de 6,35 % par rapport à 2013)
Densité 59 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 29′ 27″ nord, 1° 58′ 54″ est
Altitude 190 m
Min. 183 m
Max. 214 m
Superficie 6,86 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Revel
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Pastel
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Garrevaques
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Garrevaques

Garrevaques est une commune française située dans le département du Tarn en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Lauragais, l'ancien « Pays de Cocagne », lié à la fois à la culture du pastel et à l’abondance des productions, et de « grenier à blé du Languedoc ».

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le Sor, le Laudot et par deux autres cours d'eau.

Garrevaques est une commune rurale qui compte 402 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1968. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Revel. Ses habitants sont appelés les Garrevaquois ou Garrevaquoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Elle est limitrophe du département de la Haute-Garonne et est située près de la ville de Revel.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Garrevaques[1]
Poudis
(sur 100 m)
Palleville
Montgey Garrevaques
Revel
(Haute-Garonne)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[2]. Elle est drainée par le Sor et le Laudot et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 10 km de longueur totale[3],[Carte 1].

Le Sor, d'une longueur totale de 60,9 km, prend sa source dans la commune d'Arfons et s'écoule du nord-est au sud-ouest puis se réoriente au nord-ouest puis au nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Agout à Sémalens, après avoir traversé 16 communes[4].

Le Laudot, d'une longueur totale de 22,9 km, prend sa source dans la commune des Cammazes et s'écoule vers l'ouest puis se réoriente au nord. Il traverse la commune et se jette dans le Sor sur le territoire communal, après avoir traversé 10 communes[5].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Garrevaques.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[6]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[6].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 760 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Revel », sur la commune de Revel, mise en service en 1928[11] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[12],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,2 °C et la hauteur de précipitations de 845,4 mm pour la période 1981-2010[13]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Carcassonne », sur la commune de Carcassonne, dans le département de l'Aude, mise en service en 1948 et à 43 km[14], la température moyenne annuelle évolue de 13,7 °C pour la période 1971-2000[15], à 14,1 °C pour 1981-2010[16], puis à 14,5 °C pour 1991-2020[17].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[18],[19],[20].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Garrevaques est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[21],[I 1],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Revel, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 16 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (88,4 %), zones agricoles hétérogènes (9,6 %), prairies (2 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Gandels était une commune limitrophe qui a été absorbée par Garrevaques le 12 germinal de l'an V. Le nom de Garrevaques-Gandels est apparu en l'an X.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Garrevaques

Son blasonnement est : Taillé émanché de sinople et d'or.


Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme Engaravaques en 1508[réf. nécessaire].

Le nom du village peut s'expliquer par l'onomastique gauloise : le radical Vac associé à un nom de tribu, les Gar (tribu aquitaine présente dans de nombreux toponymes : pic de Gar, montagne sacrée du dieu éponyme, Garonne rivière du peuple des Gar). Dottin[24] apporte confirmation que Vac appartient bien à la langue gauloise comme suffixe d'un terme de nom de peuple (exemples Bellovaci, Ebrovaci cités par Delamarre[25]) et Ernest Nègre attribue au terminal vac(o) un sens emphatique glorieux, fort[26]. Peut être traduit par village de la glorieuse tribu des Gar. Autre toponyme régional construit de manière similaire : Bramevaque, village de la glorieuse tribu des Bram.

Formation occitane sur le verbe engarrar, signifiant blesser au jarret, rendre boiteux [27] ou entraver, et qu'il faut donc comprendre comme entrave les vaches.

De l'occitan garar (abriter) et vaca (vache).[réf. nécessaire]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Michel Clerc    
mars 2008 19 février 2017[28] Claude Combes    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[30]. En 2019, la commune comptait 402 habitants[Note 6], en augmentation de 6,35 % par rapport à 2013 (Tarn : +2,07 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
193476352451484501497481509
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
516513496495430406423410366
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
374358366305306290280222260
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
237218218225225252271283341
2014 2019 - - - - - - -
373402-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 158 ménages fiscaux[Note 7], regroupant 367 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 600 [I 4] (20 400  dans le département[I 5]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 6] 9,3 % 7,6 % 8,5 %
Département[I 7] 8,2 % 9,9 % 10 %
France entière[I 8] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 234 personnes, parmi lesquelles on compte 74 % d'actifs (65,5 % ayant un emploi et 8,5 % de chômeurs) et 26 % d'inactifs[Note 8],[I 6]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 la situation était inverse.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Revel, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 9]. Elle compte 39 emplois en 2018, contre 53 en 2013 et 35 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 153, soit un indicateur de concentration d'emploi de 25,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 55,4 %[I 10].

Sur ces 153 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 23 travaillent dans la commune, soit 15 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 89,6 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,9 % les transports en commun, 0,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 7,8 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

31 établissements[Note 9] sont implantés à Garrevaques au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 10],[I 13].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 31
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
5 16,1 % (13 %)
Construction 4 12,9 % (12,5 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
3 9,7 % (26,7 %)
Information et communication 3 9,7 % (2,1 %)
Activités financières et d'assurance 1 3,2 % (3,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
5 16,1 % (13,8 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
4 12,9 % (15,5 %)
Autres activités de services 6 19,4 % (9 %)

Le secteur des autres activités de services est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 19,4 % du nombre total d'établissements de la commune (6 sur les 31 entreprises implantées à Garrevaques), contre 9 % au niveau départemental[I 14].

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans le Lauragais tarnais, une petite région agricole située dans le sud-ouest du département du Tarn[33]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 11] sur la commune est la culture de céréales et/ou d'oléoprotéagineuses[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 18 9 9 10
SAU[Note 12] (ha) 391 456 381 629

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 18 lors du recensement agricole de 1988[Note 13] à 9 en 2000 puis à 9 en 2010[35] et enfin à 10 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 44 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 58 % de ses exploitations[36],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 391 ha en 1988 à 629 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 22 à 63 ha[35].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Garrevaques[modifier | modifier le code]

Le château de Garrevaques[37] est situé dans la vallée du Sor dans le village de Garrevaques. D'après certains auteurs, le nom Garrevaques signifierait « la gare aux vaches », relais où on changeait d'attelage, ou bien « eaux murmurantes » selon les latinistes.

Le château de Garrevaques est situé à 50 km de Toulouse, d'Albi et de Carcassonne, et à 5 km de Revel.

Destiné à protéger la population du village, le château a été construit en 1460. Orné de quatre tours et d'un toit en tuile canal, entouré de fosses et d'un mur d'enceinte, il avait l'aspect d'une grande bâtisse. Les guerres de religion ont marqué son histoire. En 1580, les calvinistes, commandés par le vicomte de Turenne, prirent Sorèze ainsi que d'autres châteaux de la région. Après trois jours de siège, Garrevaques fut pris à la suite de l'ouverture d'une brèche dans les remparts par les couleuvrines et bombardes et que des dizaines de défenseurs eurent payé de leur vie.

Le château était, à cette époque, la propriété d'un seigneur catholique réputé pour mener la vie dure aux pasteurs, qui se rendait à l'Académie protestante de Puylaurens.

Après les guerres de religion et par l'effet des alliances, les propriétaires prirent la religion réformée, et la famille du comte de Gineste apparaît à ce moment-là.

Pendant la Révolution française le château fut incendié puis vers 1800 il fut reconstruit après le retour de la paix sous le Consulat. Pendant huit mois un état major allemand occupa les lieux entraînant dégradations et mutilations. Cependant une fois de plus le malheur fut surmonté.

Actuellement les 16e, 17e et 18e générations habitent cette demeure familiale, elles s’attèlent à conserver et partager son histoire.

Le village de Garrevaques se trouve sur la D 79 qui part face à la gendarmerie de Revel, sur la D 1 direction Montégut-Lauragais - Caraman. Le château se trouve à droite après avoir traversé le village. Le château est en brique rose avec un chêne majestueux de 550 ans.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[8].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  7. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  8. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  9. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  10. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  11. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  12. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  13. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[34].
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Garrevaques » sur Géoportail (consulté le 10 décembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Revel » (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Garrevaques » (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Tarn » (consulté le ).
  6. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Garrevaques » (consulté le ).
  7. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Tarn » (consulté le ).
  8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  10. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Garrevaques » (consulté le ).
  11. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  12. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  13. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Garrevaques » (consulté le ).
  14. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Tarn » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  3. « Fiche communale de Garrevaques », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  4. Sandre, « le Sor »
  5. Sandre, « le Laudot »
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  8. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  10. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  11. « Station météofrance Revel - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Garrevaques et Revel », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météofrance Revel - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  14. « Orthodromie entre Garrevaques et Carcassonne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Garrevaques », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « Liste des ZNIEFF de la commune de Garrevaques », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « Liste des espaces protégés sur la commune de Garrevaques », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. La langue gauloise, Paris 1920.
  25. Dictionnaire de la langue gauloise.
  26. Toponymie générale de la France, vol 1.
  27. Francine Benezech, Communes du Tarn: dictionnaire de géographie, Archives départementales du Tarn, Page 162.
  28. « Décès de Claude Combes, maire de Garrevaques » sur voixdumidilauragais.fr, 20 février 2017 [1]
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
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