Famille du Cos de La Hitte

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Famille du Cos de La Hitte
Image illustrative de l’article Famille du Cos de La Hitte
Armes

Blasonnement « D'azur, à une épée d'or, en bande, traversant un cœur du même, accompagnée de trois étoiles d'or, une au canton senestre du chef et deux au canton dextre de la pointe ».
Devise « Fortitudo et Celeritas »
Branches de la Hitte,
de l'Islette-Surimonde,
de la Fitte,
de Montcorneil,
de Saint-Sever
de la Hitte-Cadours,
de la Mothe et d'Armoise,
de la Hitte-Saint-Martin,
de Montaut,
de Belbèze,
de Gaspard,
Période XIe siècle-XXIe siècle
Pays ou province d’origine Gascogne
Allégeance Comte d'Armagnac
Fiefs tenus La Hitte, Montaut
Charges Gouverneur, gentilhomme de la chambre du Roi, ministre plénipotentiaire, ministre des Affaires étrangères, ambassadeur, sénateur
Fonctions militaires Capitaine-châtelain, lieutenant-général, général de brigade, général de division
Fonctions ecclésiastiques Chevalier-Hospitalier, commandeur hospitalier
Récompenses civiles Chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit, grand-croix de la Légion d'honneur

La famille du Cos de La Hitte, est une famille subsistante de la noblesse française d'extraction, sur preuve de 1530, originaire de Gascogne. Elle est admise dans l'Association d'entraide de la noblesse française en 1969.

Présentation[modifier | modifier le code]

Bien que sa filiation ne date que de 1530[1], la famille du Cos de La Hitte est présumée être de très ancienne extraction, attestée dès 1080 et installée en 1150 sur les terres situées dans la commune actuelle de Lahitte dans la région historique et culturelle de Gascogne. Elle serait originaire d'un fief qui se trouvait au sud de la commune actuelle de Roquebrune, dans le comté de Fezensac réuni avec le comté d'Armagnac dans le duché de Gascogne en 1140. La tour et les murailles qui composent les ruines du château du Cos s'élèvent encore sur la crête dominant les vallons de l'Osse et de la Guiroue[2]. Les cartulaires de la cathédrale Sainte-Marie d'Auch mentionnent le nom de la famille du Cos dès 1080[3]. Ceux de Gimont font mention du château de Lahitte, en 1150[4].

En 1230, Odet du Cos, seigneur de la Hitte, premier représentant attesté de cette très ancienne famille, nommée parfois de la Fitte, parfois de la Hitte, de fitta ou hitta en gascon, du latin ficta petra désignant les « pierres fichées » bornant les limites de territoire[5], selon les deux variantes du nom de ses possessions, donne à ses terres du comté d'Armagnac les coutumes dont la charte originale sur parchemin est conservée par la famille[6] et dont une reproduction se trouve à la mairie de la commune[4].

L'auteur de la notice consacrée à Lahitte dans l'ouvrage dirigé par Georges Courtès sur les communes du département du Gers présente les du Cos de la Hitte comme des « hommes d'église, hommes d'épée, ministres, conseillers et amis des rois, mais encore cousins de Jean de La Fontaine et d'Henry de Montherlant, avocats de Voltaire, [qui] contribuèrent à écrire l'histoire de la France »[4].

Gustave Chaix d'Est-Ange précise que « la famille du Cos de la Hitte a entre autres fourni les pages de rois et de reines de France, un ministre plénipotentiaire auprès de la République argentine, des gentilshommes de la chambre du Roi, des officiers de mérite, dont plusieurs ont été tués à l'ennemi. Quatre de ses membres ont été admis dans l'Ordre de Malte en 1602, 1607, 1614 et 1621 »[3].

Historique[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Vue de la commune de Lahitte en 2017.
Carte des fiefs du duché de Gascogne vers 1150[7].
Paysage du marquisat de Saluces, « au delà les Monts ».
Vue de Montaut-les-Créneaux en 2008.
Tour du château de la Hitte devenue le clocher de l'église Saint-André de Lahitte.

À la suite d'Odet du Cos, seigneur de la Hitte, premier du nom, on trouve un Guilhem du Cos de la Hitte dont on sait qu'il se croise sous saint Louis[3].

Un Odet du Cos, seigneur de la Hitte, deuxième du nom, est vers 1400, gouverneur de la ville d'Auch qu'il protège des Anglais[8],[3].

La filiation est ensuite présumée à partir d'un Bernard du Cos, seigneur de l'Islette-Surimonde (L'Isle-Arné) et de Sarrancolin à la fin du XIVe siècle[3] : son fils aîné, Géraud Du Cos, hérite en effet la seigneurie de la Hitte d'Odet qui meurt sans postérité. Géraud est, comme Odet, capitaine-châtelain de la ville d'Auch en 1413[9].

Les auteurs s'accordent pour lui reconnaître pour fils un Géraud du Cos, deuxième du nom, seigneur de la Hitte, qui teste en 1477, et un Odet du Cos, troisième du nom, seigneur de la Hitte[3], qui rend hommage en 1521 à Charles, duc d'Alençon, pair de France, comte d'Armagnac pour la seigneurie de La Hitte[8] et qui épouse Audine de Maynault[3], assurant ainsi la descendance de la branche aînée[9].

Filiation suivie[modifier | modifier le code]

La filiation n'est véritablement établie qu'à partir d'un noble Jacques du Cos, seigneur de la Fitte, dans le comté d'Armagnac et le diocèse d'Auch, qui épouse en 1530, Agnès de Montlezun, fille de Gaillard de Montlezun, seigneur de Basenne, et que la plupart des auteurs donnent pour le fils d'Odet et d'Audine de Maynault[10],[3],[8]. Il fait en 1540 pour le sénéchal d'Armagnac, commissaire député pour le Roi, le dénombrement[11] de la seigneurie moyenne et basse de la Hitte, et d'autres biens nobles qu'il possède dans le comté de Fezensac[8].

Manaud du Cos, fils aîné de Jacques, épouse en 1566 Jeanne d'Esparbès dont il a plusieurs filles qui recueillent la seigneurie de la Hitte[3].

Jacques du Cos a trois autres fils : Jacques II, qui continue la descendance ; Hercule, auteur de la branche des seigneurs de Montcorneil, éteinte en 1672 ; Bertrand, auteur de la branche de Saint-Sever, éteinte au milieu du XVIIIe siècle[3],[12].

Jacques II du Cos épouse en 1566 Françoise de Lalanne, héritière de la seigneurie de Sarrant, en Lomagne, à laquelle il donne également le nom de la Hitte. Son père lui laisse la légitime par son testament du 19 juin 1602. Il est capitaine d'une compagnie de 100 hommes d'armes, gentilhomme de la chambre du roi Henri III en 1582, son lieutenant-général au gouvernement de Saluces en 1585, chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit et commandeur « pour son service au delà les Monts ». La famille conserve vingt-deux lettres écrites à Jacques II du Cos entre 1582 et 1600 par les rois Henri III et Henri IV dans lesquelles les souverains le remercient du soin qu'il prend à la conservation du marquisat de Saluces[3],[8].

Le plus jeune de ses quatre fils, Jean-Philippe, est reçu dans l'Ordre de Malte en 1607 et devient par la suite commandeur de Raissac, puis de la Tronquière. Il meurt alors qu'il était en passe d'être nommé grand prieur de Saint-Gilles[3],[8].

Les trois aînés, Bertrand du Cos, seigneur de la Hitte-Cadours, marié en 1602 à Marie Gautier, Jean-François du Cos de la Hitte, marié en 1600 à Perrette de Puydorphile, dame de Gaspard[13],[14],[15], et François, sont les auteurs de trois branches dont les deux premières subsistent. La troisième, dite des seigneurs de Salenave, s'éteint en 1764[3].

Branche aînée éteinte[modifier | modifier le code]

Bertrand, auteur de la branche ainée, laisse deux fils : Jacques du Cos, seigneur de la Hitte, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi en 1661, marié en 1631 à Marie de Cantelou, fille de Pierre de Cantelou, seigneur de Saint-Cricq et de Giraude de Foissin, institué héritier par testament de Bertrand en 1626, et Charles du Cos de la Hitte, seigneur de la Mothe, marié en 1644 à Florinde de Sol, auteurs de deux nouveaux rameaux[3],[8].

Jacques a pour fils aîné, Jean-François du Cos de la Hitte, marié en 1662 à Marguerite de Cheverry, dont il a Charles qui suit ; Joseph, reçu chevalier de justice dans l'Ordre de Malte en 1700 et mort en 1704 ; François du Cos de la Hitte Saint-Martin ; Anne du Cos de la Hitte, mariée avec noble de la Guye, seigneur de Calès en Quercy[8].

Charles du Cos de la Hitte, épouse Marie de la Bonne, de laquelle il a pour fils unique Joseph-Marie du Cos, comte de la Hitte et de Montaut, dernier représentant du premier rameau, premier baron du Fezensac et de l'Armagnac, chef du nom et des armes de la Maison, qui sert dans le régiment de Richelieu qu'il quitte en 1732 et qui fait les campagnes de 1734 et 1735 avec le maréchal de Belle-Isle. Il épouse en 1759 Marie-Françoise Dionis, fille de feu Dionis du Séjour, doyen des notaires de Paris et des secrétaires du Roi du Grand Collège. Il vend, en 1764 la seigneurie de la Hitte pour acheter celle de Montaut[16],[17]. Il n'a pas d'enfants et institue héritier universel en 1772, Jean-François-René du Cos de la Hitte, seigneur de Gaspard, fils aîné du chef de la seconde branche[3],[8].

Le chef du second rameau, Jean du Cos de la Hitte, seigneur de la Mothe et d'Armoise, fils de Charles, épouse en 1674, Marguerite de Thomas d'Argelès, puis, en 1682, Françoise d'Antres. Du premier lit il a un fils, Jean-Baptiste du Cos de la Hitte, seigneur d'Armoise, qui épouse en 1714 Marie Delhoms et dont la descendance est représentée par Maurice du Cos, comte de la Hitte, né en 1865, marié en 1898 à Mademoiselle de Marcellus. Il a, du second lit, un autre fils, également nommé Jean-Baptiste du Cos, seigneur de Belbèze, officier au service de l'infant d'Espagne don Carlos, tué à la bataille de Plaisance, dont la descendance s'éteint avec don Francisco du Cos de la Hitte, brigadier au service de l'Espagne, mort à Montevideo en 1800, et avec son fils, don Julian, capitaine d'infanterie, fait prisonnier et tué après la bataille de Chacabuco[3].

Branche cadette subsistante[modifier | modifier le code]

François du Cos de la Hitte, seigneur de Gaspard, né en 1601, chef de la seconde branche, épouse en 1630 Marthe de Luppé. Son arrière petit-fils, Jean-René du Cos de la Hitte, seigneur de Gaspard, né à Toulouse en 1711, épouse en 1744 Mademoiselle de Berty, puis en 1758 Mademoiselle de Bergé. Il meurt en 1801. Son fils aîné, Jean-François-René, mort pendant l'émigration en 1794, est légataire universel de Joseph-Marie, comte de la Hitte, chef de la branche aînée. Il ne laisse qu'une fille mariée en 1812 au baron d'Arblade de Séailles. Jean-René a plusieurs fils cadets : Jean-François-René, né à Grenade en 1759, admis en 1769 à l'École militaire ; Jean-Benoit, vicomte de la Hitte, né en 1746, page de la Reine en 1763, marié en 1781 à Mademoiselle de Gineste, lieutenant-colonel du régiment du Roi cavalerie en 1792 ; Louis-Antoine du Cos de la Hitte, né à Grenade en 1764, lieutenant-colonel du régiment de Montevideo, marié à Buenos Aires en 1787 à dona Maria Foribia de Elia, auteurs des deux rameaux de la branche cadette. Le second de ces rameaux se perpétue en Argentine[3].

Jean-Benoit, vicomte de la Hitte, auteur du premier rameau, laisse deux fils. L'aîné, Pierre-Edouard du Cos, comte de la Hitte, né en 1783, épouse en 1811 Mademoiselle de Combettes de la Bourélie. Son petit-fils, Édouard, comte de la Hitte, né en 1854, n'a que des filles de son mariage, en 1883, avec Mademoiselle d'Orcival de Peyrelongue[3].

Jean-Ernest du Cos, vicomte de la Hitte, second fils de Jean-Benoît, né en 1789 et mort en 1878, est général de division, ministre des Affaires étrangères, ambassadeur en Prusse, sénateur du Second Empire et grand-croix de la Légion d'honneur. Il est le père de Louis-Ernest du Cos, vicomte de la Hitte, né en 1828, général de division, grand-officier de la Légion d'honneur, mort en 1904, qui laisse deux fils[3]. Paul du Cos de La Hitte, général de brigade, commandeur de la Légion d'honneur, né en 1909 et mort en 1983 est son petit-fils[18].

Postérité[modifier | modifier le code]

La branche subsistante se perpétue en Gascogne, dans le reste de la France et en Argentine. En 1870, Alphonse Brémond, dans un complément à son Armorial général des familles nobles du pays toulousain[19], mentionne : Henri du Cos, comte de la Hitte, à Monfort (château d'Esclignac, cédé par Philippe de Preissac à la Restauration et conservé jusqu'en 1939[20]) ; Philibert du Cos de la Hitte à Montech ; René-Édouard du Cos, comte de la Hitte et Odet du Cos, vicomte de la Hitte à Béziers ; Édouard, Charles, Alfred-Victor-Henri et son fis Odet du Cos de la Hitte à Pézenas ; Jean Ernest Ducos, vicomte de la Hitte, à Paris et Bessières (château de Castelrives) ; Louis Ernest Ducos, baron de la Hitte, ses deux fils, Ernest et Raymond, Auguste du Cos de la Hitte et Madame Gabriel, vicomtesse de Sarret, née du Cos de la Hitte à Toulouse ; Madame Boissonet, née du Cos de la Hitte, à Alger ; Edouardo du Cos de la Hitte, et ses deux fils, Edouardo-Angel et et Alfredo, à Buenos Aires[21].

La famille du Cos de La Hitte est membre de l'association d'entraide de la noblesse française où elle est admise en 1969 sur la présentation du certificat de noblesse délivré le 1er décembre 1769 par Antoine Marie d'Hozier de Sérigny pour l'admission de Jean-François René du Cos de la Hitte au Collège royal de La Flèche[22],[23].

Preuves de noblesse[modifier | modifier le code]

Famille de la Noblesse d'extraction , prouvée à partir de 1530, le premier rameau de sa branche aînée est maintenu dans sa noblesse par jugement du 4 février 1668 de Claude-Joseph Sanson, intendant de Montauban, la seconde branche par jugement du 20 décembre 1669 de Claude Bazin de Bezons, intendant du Languedoc, la branche de Saint-Sever par jugement du 2 juin 1699 de Félix Le Peletier de La Houssaye, intendant de Montauban, celle de Salenave, comme le rameau de la Mothe et d'Armoise, par jugement du 14 mars 1715 de Jean-Baptiste Louis Laugeois d'Imbercourt, également intendant de la généralité de Montauban. D'autres preuves de noblesse sont mentionnées dans les Carrés d'Hozier[3].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Les armes de la famille du Cos de la Hitte se blasonnent ainsi : « D'azur, à une épée d'or, en bande, traversant un cœur du même, accompagnée de trois étoiles d'or, une au canton senestre du chef et deux au canton dextre de la pointe ».

Support : « à dextre, un cerf au naturel, à senestre, un lion au naturel ».

Devise : « Fortitudo et Celeritas »[24].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle : et Catalogue provincial sous Louis XVI et au XIXe siècle, Paris, Robert Laffont, (ISBN 978-2-221-10875-8, notice BnF no FRBNF41028988), p. 68
  2. J. Pandellé, « Le Gers. Géographie - Histoire - Tourisme », dans Bulletin de la Société archéologique, historique, littéraire et scientifique du Gers, Auch, Impr. F. Cocharaux, (notice BnF no FRBNF34426497, lire en ligne), p. 339-350 disponible sur Gallica
  3. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s et t Gustave Chaix d'Est-Ange, « Cos de la Hitte (du) », dans Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, t. XII. Cos-Cum, Évreux, C. Hérissey, 1903-1929 (notice BnF no FRBNF34209118, lire en ligne), p. 1-4, disponible sur Gallica
  4. a b et c Christine Rossi, « Lahitte », dans Georges Courtès (dir.), Communes du département du Gers, vol. I : Arrondissement d'Auch, Auch, Société Archéologique et Historique du Gers, , 460 p. (ISBN 2-9505900-7-1, notice BnF no FRBNF39151085), p. 36-37
  5. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie gasconne, Éditions Sud-Ouest, coll. « Sud Ouest Université », , 128 p. (ISBN 978-2-87901-093-9).
  6. Henry-James-Gabriel de Milleville (dir.), « De la Hitte », dans Armorial historique de la noblesse de France, recueilli et rédigé par un comité, Paris, Bureau de l'Armorial historique, (notice BnF no FRBNF36404300, lire en ligne), p. 125-126
  7. D'après « France, 1154-1184 » dans William R. Shepherd, « Historical Atlas », Université du Texas,
  8. a b c d e f g h et i François-Alexandre Aubert de La Chenaye-Desbois, « Cos-de-la-Hitte », dans Dictionnaire de la noblesse : contenant les généalogies, l'histoire et la chronologie des familles nobles de France, vol. 5, Paris, Schlesinger frères, 1863-1876 (notice BnF no FRBNF34209079, lire en ligne), p. 140-142
  9. a et b Odet de la Hitte, « Les Seigneurs de L'Islette-Surimonde », Revue de Gascogne : bulletin mensuel du Comité d'histoire et d'archéologie de la province ecclésiastique d'Auch, Auch, Société historique de Gascogne,‎ , p. 519-521 (notice BnF no FRBNF32857084, lire en ligne), disponible sur Gallica
  10. D'Hozier en fait cependant le fils d'un Guillaume du Cos, Seigneur de La Hitte, Montbrun, Châteauneuf, gentilhomme de la Chambre auquel Louis XII accorde en 1506 des provisions de capitaine, garde et gouverneur de la ville de Gênes, et d'une dame dont le nom n'est pas connu. Voir à ce propos : Camille Enlart, « Le monument funéraire de Guillaume du Cos de la Hitte au musée civique de Gênes », Bulletin archéologique historique et artistique de la Société archéologique de Tarn-et-Garonne, Montauban, Société archéologique et historique de Tarn-et-Garonne,‎ , p. 249-257 (lire en ligne), disponible sur Gallica
  11. « Dénombrement. Histoire médiévale », sur le site du CNRTL : « Déclaration détaillée qu'un vassal donnait à son seigneur de tout ce qu'il tenait de lui en fief »
  12. Odet de la Hitte, « Un Gascon père de trente-deux enfants », Revue de Gascogne : bulletin mensuel du Comité d'histoire et d'archéologie de la province ecclésiastique d'Auch, Auch, Société historique de Gascogne,‎ , p. 91-93 (notice BnF no FRBNF32857084, lire en ligne), disponible sur Gallica
  13. Maurice Manière, « La première prieure du carmel de Pamiers », L'Auta : que bufo un cop cado més, Toulouse, Toulousains de Toulouse et amis du vieux Toulouse,‎ , p. 90-94 (notice BnF no FRBNF34475573, lire en ligne)
  14. F. Galabert, « Puydorphile ou le capitaine Gaspard », Bulletin archéologique et historique de la Société archéologique de Tarn-et-Garonne, Montauban, Société archéologique et historique de Tarn-et-Garonne,‎ , p. 27-30 (notice BnF no FRBNF34430001, lire en ligne) disponible sur Gallica
  15. Odet de la Hitte, « Note sur Jean de Puydorphile, capitaine Gaspard », Revue de Gascogne : bulletin mensuel du Comité d'histoire et d'archéologie de la province ecclésiastique d'Auch, Auch, Société historique de Gascogne,‎ , p. 61-67 (notice BnF no FRBNF32857084, lire en ligne) disponible sur Gallica
  16. Odet de la Hitte, « Le procès de Monseigneur d'Apchon, archevêque d'Auch, au sujet de son entrée solennelle, avec le baron de Montaut », Revue de Gascogne : bulletin mensuel du Comité d'histoire et d'archéologie de la province ecclésiastique d'Auch, Auch, Société historique de Gascogne,‎ , p. 97-114 (notice BnF no FRBNF32857084, lire en ligne), disponible sur Gallica
  17. « Montaut-les-Créneaux », sur le site de la Communauté d'agglomération Grand Auch Cœur de Gascogne
  18. « Officiers généraux de l'armée de terre et des services (Ancien Régime-2010). Répertoire alphabétique », sur servicehistorique.sga.defense.gouv.fr, Service historique de la Défense. Armée de terre : « DU COS de LA HITTE Paul Marie 1909-1983 GBR 14 YD 1192 ; DUCOS de LA HITTE Ernest Louis Charles 1828-1904 GDI 9 YD 54 ; DUCOS de LA HITTE Jean Ernest 1789-1878 GDI 7 YD 1149 »
  19. Alphonse Brémond, « Du Cos de la Hitte », dans Armorial Toulousain, armorial général des familles nobles du pays toulousain, comprenant les noms patronymiques des familles, ceux de leurs fiefs, le blason de chacune d'elles..., Toulouse, Hébrail, Durand et Cie, , 230 p. (notice BnF no FRBNF30158164, lire en ligne) disponible sur Gallica
  20. « Le château d'Esclignac », sur le site officiel de la mairie de Monfort)
  21. Alphonse Brémond, « Cos », dans État actuel de la noblesse toulousaine, pour toute l'étendue du ressort de la Cour d'appel de Toulouse, Toulouse, Hébrail, Durand et Cie, (notice BnF no FRBNF30158165, lire en ligne), p. 63-64
  22. Annuaire de l'ANF 2017, Aurillac, Albédia, , p. 35
  23. « Association d'entraide de la noblesse française : table des familles », sur anf.asso.fr : « Famille du Cos de La Hitte, depuis le 29 mai 1969 »
  24. « Cos (du) comtes de la Hitte » Jean-Baptiste Rietstap, Armorial général, t. 1 et 2, Gouda, G.B. van Goor zonen, 1884-1887 (lire en ligne t. 1 p. 466)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henry-James-Gabriel de Milleville (dir.), « De la Hitte », dans Armorial historique de la noblesse de France, recueilli et rédigé par un comité, Paris, Bureau de l'Armorial historique, (notice BnF no FRBNF36404300, lire en ligne), p. 125-126
  • Alphonse Brémond, « Du Cos de la Hitte », dans Armorial Toulousain, armorial général des familles nobles du pays toulousain, comprenant les noms patronymiques des familles, ceux de leurs fiefs, le blason de chacune d'elles..., Toulouse, Hébrail, Durand et Cie, , 230 p. (notice BnF no FRBNF30158164, lire en ligne) disponible sur Gallica
  • Alphonse Brémond, « Cos », dans État actuel de la noblesse toulousaine, pour toute l'étendue du ressort de la Cour d'appel de Toulouse, Toulouse, Hébrail, Durand et Cie, (notice BnF no FRBNF30158165, lire en ligne), p. 63-64
  • François-Alexandre Aubert de La Chenaye-Desbois, « Cos-de-la-Hitte », dans Dictionnaire de la noblesse : contenant les généalogies, l'histoire et la chronologie des familles nobles de France, vol. 5, Paris, Schlesinger frères, 1863-1876 (notice BnF no FRBNF34209079, lire en ligne), p. 140-142
  • Odet de la Hitte, « Le procès de Monseigneur d'Apchon, archevêque d'Auch, au sujet de son entrée solennelle, avec le baron de Montaut », Revue de Gascogne : bulletin mensuel du Comité d'histoire et d'archéologie de la province ecclésiastique d'Auch, Auch, Société historique de Gascogne,‎ , p. 97-114 (notice BnF no FRBNF32857084, lire en ligne), disponible sur Gallica
  • « Cos (du) comtes de la Hitte » Jean-Baptiste Rietstap, Armorial général, t. 1 et 2, Gouda, G.B. van Goor zonen, 1884-1887 (lire en ligne t. 1 p. 466)
  • Odet de la Hitte, « Note sur Jean de Puydorphile, capitaine Gaspard », Revue de Gascogne : bulletin mensuel du Comité d'histoire et d'archéologie de la province ecclésiastique d'Auch, Auch, Société historique de Gascogne,‎ , p. 61-67 (notice BnF no FRBNF32857084, lire en ligne) disponible sur Gallica
  • Odet de la Hitte, « Les Seigneurs de L'Islette-Surimonde », Revue de Gascogne : bulletin mensuel du Comité d'histoire et d'archéologie de la province ecclésiastique d'Auch, Auch, Société historique de Gascogne,‎ , p. 519-521 (notice BnF no FRBNF32857084, lire en ligne), disponible sur Gallica
  • Odet de la Hitte, « Un Gascon père de trente-deux enfants », Revue de Gascogne : bulletin mensuel du Comité d'histoire et d'archéologie de la province ecclésiastique d'Auch, Auch, Société historique de Gascogne,‎ , p. 91-93 (notice BnF no FRBNF32857084, lire en ligne), disponible sur Gallica
  • F. Galabert, « Puydorphile ou le capitaine Gaspard », Bulletin archéologique et historique de la Société archéologique de Tarn-et-Garonne, Montauban, Société archéologique et historique de Tarn-et-Garonne,‎ , p. 27-30 (notice BnF no FRBNF34430001, lire en ligne) disponible sur Gallica
  • Gustave Chaix d'Est-Ange, « Cos de la Hitte (du) », dans Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, t. XII. Cos-Cum, Évreux, C. Hérissey, 1903-1929 (notice BnF no FRBNF34209118, lire en ligne), p. 1-4, disponible sur Gallica
  • Maurice Manière, « La première prieure du carmel de Pamiers », L'Auta : que bufo un cop cado més, Toulouse, Toulousains de Toulouse et amis du vieux Toulouse,‎ , p. 90-94 (notice BnF no FRBNF34475573, lire en ligne)
  • Christine Rossi, « Lahitte », dans Georges Courtès (dir.), Communes du département du Gers, vol. I : Arrondissement d'Auch, Auch, Société Archéologique et Historique du Gers, , 460 p. (ISBN 2-9505900-7-1, notice BnF no FRBNF39151085), p. 36-37

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]