Moncorneil-Grazan

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Moncorneil-Grazan
Moncorneil-Grazan
Route principale.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Mirande
Intercommunalité Communauté de communes Val de Gers
Maire
Mandat
Serge Marquillie
2020-2026
Code postal 32260
Code commune 32266
Démographie
Gentilé Moncorneillais
Population
municipale
147 hab. (2018 en diminution de 6,96 % par rapport à 2013)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 27′ 15″ nord, 0° 39′ 16″ est
Altitude Min. 204 m
Max. 314 m
Superficie 7,09 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Auch
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Astarac-Gimone
Législatives Première circonscription
Localisation
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Moncorneil-Grazan
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Moncorneil-Grazan

Moncorneil-Grazan (Montcornelh e Grasan en gascon) est une commune française située dans le département du Gers en région Occitanie.

Les habitants s'appellent les Moncorneillais et les Moncorneillaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Moncorneil-Grazan est une commune gasconne, située dans l'Astarac. Elle est limtrophe au nord de Tachoires, au nord-ouest de Pouy-Loubrin, à l'ouest et au sud de Bellegarde, et à l'est de Betcave-Aguin.

Situation de Moncorneil-Grazan.

Son territoire est constitué de trois anciennes communes : Moncorneil-Devant (à l'est), Moncorneil-Derrière (à l'ouest) et Grazan (au nord). La partie sud de son territoire comporte une enclave de la commune de Bellegarde.

Moncorneil-Grazan sur la carte de Cassini de 1770.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Moncorneil-Grazan[1]
Pouy-Loubrin Tachoires
Moncorneil-Grazan Betcave-Aguin
Bellegarde
Enclave : Bellegarde

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le village vu depuis l'église de Grazan.

Moncorneil-Grazan se situe en zone de sismicité 2 (sismicité faible)[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Moncorneil-Grazan est traversée du sud vers le nord par la vallée de l'Arrats.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Entrée sud du village.

Moncorneil-Grazan est traversée par la route départementale D40 reliant Aubiet à Mont-d'Astarac.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 12,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 787 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Mirande », sur la commune de Mirande, mise en service en 1971[8] et qui se trouve à 21 km à vol d'oiseau[9],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13,2 °C et la hauteur de précipitations de 791,1 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Auch », sur la commune d'Auch, mise en service en 1985 et à 22 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,1 °C pour 1981-2010[12] à 13,5 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[14] : le « bois d'Aguin » (155 ha), couvrant 2 communes du département[15], et les « coteaux de l'Arrats » (1 054 ha), couvrant 5 communes du département[16] et une ZNIEFF de type 2[Note 4],[14] : les « coteaux de la Lauze et de l'Arrats » (5 264 ha), couvrant 18 communes du département[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Moncorneil-Grazan est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[18],[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Auch, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 112 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (80,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (58,3 %), forêts (13,1 %), zones agricoles hétérogènes (12,7 %), prairies (9,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Montcorneil est composé de Mont suivi de Corneil. L'ensemble pourrait désigner une "hauteur en forme de corne".

Grazan vient du latin Gratianium, nom d'un domaine gallo-romain appartenant à un certain Gratius et situé à l'emplacement actuel de la commune[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1821, un édit royal a entériné le regroupement de Moncorneil-Derrière, Moncorneil-Devant et de Grazan et la commune a pris alors le nom de Moncorneil-Grazan. Moncorneil-Derrière, la plus grande entité, est devenu le chef-lieu de la commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Grazan
Moncorneil-Derrière
Moncorneil-Devant
Moncorneil-Grazan
Liste des maires successifs[25]
Période Identité Étiquette Qualité
1821 1826 Dominique Daude   Maire de Moncorneil-Derrière
1827 1830 Antoine Compans    
1831 1832 Barthélémy Despax    
1833 1835 Dominique Daude    
1835 1840 Antoine Compans    
1840 1844 Mathieu Figarol    
1844 1848 Cyprien Daude    
1848 1849 Adrien Despax    
1849 1850 Cyprien Daude    
1850 1850 Bernard Abadie    
1851 1854 Cyprien Daude    
1854 1864 Joseph Lasserre    
1864 1870 Cyprien Daude    
1870 1874 Jules Compans    
1874 1876 Mathieu Figarol    
1876 1878 Jules Compans    
1878 1888 Antoine Biane    
1888 1904 Jean Duran    
1904 1908 Anselme Cartier    
1908 1919 Jean Desbarats    
1919 1929 Julien Idrac    
1929 1930 Henri Serin    
1930 1935 Joseph Bajon    
1935 1944 Henri Serin    
1945 1965 Noël Dastugue    
1965 1977 Marius Dastugue    
1977 1987 André Libaros    
1987 1995 Marius Dastugue    
1995 2001 Bernard Charousset    
2001 2008 René Pagotto    
mars 2008 2014 Michel Boutillon    
2014 octobre 2020 René Pagotto    
octobre 2020 En cours Serge Marquillie    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[27]. En 2018, la commune comptait 147 habitants[Note 7], en diminution de 6,96 % par rapport à 2013 (Gers : +0,53 %, France hors Mayotte : +1,78 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
869695110312317325319303
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
280293270264251242241224218
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
202184155148150159158145143
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
12910110997104125128131158
2018 - - - - - - - -
147--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école mixte, créée en 1838, a fonctionné jusqu'en 1966.

Actuellement les élèves de l'école primaire sont scolarisés majoritairement à Seissan et Masseube.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La mairie  ;
  • L’église Saint-Jean Baptiste de Moncorneil-Derrière, initialement la chapelle du château depuis 1618 et reconstruite au XIXe siècle, elle possède un clocher-porche ;
  • Le château de Moncorneil-Derrière, détruit en 1588 puis reconstruit en 1608, vendu le 28 germinal an II comme bien national à Jean Benebent, habitant de Grazan, puis séparé en deux parties en 1839 et appartenant de nos jours à deux familles distinctes. Corps de logis parallélépipédique d'un seul étage et d'un attique, flanqué aux angles sud-ouest et sud-est de tours carrées de deux étages[31] ;
  • Chapelle Saint-Sabin de Grazan de style roman et son cimetière qui comprend des sarcophages issus d'un ancien sanctuaire. La chapelle célèbre le saint local Saint-Sabin avec une source de dévotion impliquant un pèlerinage le 11 juillet, jour de la Saint-Sabin[30].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Plan séisme
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Mirande - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Moncorneil-Grazan et Mirande », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Mirande - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Moncorneil-Grazan et Auch », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique d'Auch - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique d'Auch - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Moncorneil-Grazan », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « ZNIEFF le « bois d'Aguin » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « ZNIEFF les « coteaux de l'Arrats » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « ZNIEFF les « coteaux de la Lauze et de l'Arrats » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  20. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. Georges Courtès (dir.), Communes du département du Gers, vol. I : Arrondissement d'Auch, Auch, Société archéologique et historique du Gers, , 460 p. (ISBN 2-9505900-7-1, notice BnF no FRBNF39151085).
  25. MairesGenWeb
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  30. a et b Michel de La Torre, Gers : Le guide complet de ses 462 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5032-2, notice BnF no FRBNF35576310).
  31. Jean-Henri Ducos, Dictionnaire des châteaux de France : Guyenne, Gascogne, Béarn, Pays-Basque, sous la direction de Jacques Gardelles, Paris, Berger-Levrault, , p. 241.