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Moncorneil-Grazan

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Moncorneil-Grazan
Moncorneil-Grazan
La route principale en 2017.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Mirande
Intercommunalité Communauté de communes Val de Gers
Maire
Mandat
Serge Marquillie
2020-2026
Code postal 32260
Code commune 32266
Démographie
Gentilé Moncorneillais
Population
municipale
144 hab. (2021 en diminution de 12,73 % par rapport à 2015)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 27′ 15″ nord, 0° 39′ 16″ est
Altitude Min. 204 m
Max. 314 m
Superficie 7,09 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Auch
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Astarac-Gimone
Législatives Première circonscription
Localisation
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Moncorneil-Grazan
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Moncorneil-Grazan
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Moncorneil-Grazan
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Moncorneil-Grazan

Moncorneil-Grazan (Montcornelh e Grasan en gascon) est une commune française située dans le sud du département du Gers en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le pays d'Astarac, un territoire du sud gersois très vallonné, au sol argileux, qui longe le plateau de Lannemezan.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par l'Arrats et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Moncorneil-Grazan est une commune rurale qui compte 144 habitants en 2021, après avoir connu un pic de population de 325 habitants en 1846. Elle fait partie de l'aire d'attraction d'Auch. Ses habitants sont appelés les Moncorneillais ou Moncorneillaises.

Les habitants s'appellent les Moncorneillais et les Moncorneillaises.

Géographie

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Localisation

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Moncorneil-Grazan est une commune gasconne, située dans l'Astarac. Elle est limtrophe au nord de Tachoires, au nord-ouest de Pouy-Loubrin, à l'ouest et au sud de Bellegarde, et à l'est de Betcave-Aguin.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Bellegarde, Betcave-Aguin, Pouy-Loubrin et Tachoires.

Communes limitrophes de Moncorneil-Grazan[1]
Pouy-Loubrin Tachoires
Moncorneil-Grazan Betcave-Aguin
Bellegarde
Enclave : Bellegarde

Son territoire est constitué de trois anciennes communes : Moncorneil-Devant (à l'est), Moncorneil-Derrière (à l'ouest) et Grazan (au nord). La partie sud de son territoire comporte une enclave de la commune de Bellegarde.

Moncorneil-Grazan sur la carte de Cassini de 1770.

Géologie et relief

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Moncorneil-Grazan se situe en zone de sismicité 2 (sismicité faible)[2].

Hydrographie

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La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[3]. Elle est drainée par l'Arrats et le ruisseau de Mirando et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 11 km de longueur totale[4],[Carte 1].

L'Arrats, d'une longueur totale de 162,1 km, prend sa source dans la commune de Lannemezan et s'écoule vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Saint-Loup, après avoir traversé 66 communes[5].

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique altéré, selon une étude s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est toujours exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 787 mm, avec 10,1 jours de précipitations en janvier et 6,3 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Mirande à 21 km à vol d'oiseau[8], est de 13,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 818,5 mm[9],[10]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[11].

Milieux naturels et biodiversité

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L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 1] sont recensées sur la commune[12] : le « bois d'Aguin » (155 ha), couvrant 2 communes du département[13], et les « coteaux de l'Arrats » (1 054 ha), couvrant 5 communes du département[14] et une ZNIEFF de type 2[Note 2],[12] : les « coteaux de la Lauze et de l'Arrats » (5 264 ha), couvrant 18 communes du département[15].

La chapelle Saint-Sabin de Grazan vue depuis Moncorneil. La commune s'inscrit dans un cadre rural.

Au , Moncorneil-Grazan est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Auch, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 112 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 3],[I 4].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (80,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (58,3 %), forêts (13,1 %), zones agricoles hétérogènes (12,7 %), prairies (9,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports

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Entrée sud du village sur la D40.

Moncorneil-Grazan est traversée par la route départementale D40 reliant Aubiet à Mont-d'Astarac.

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Moncorneil-Grazan est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible)[17]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[18].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Moncorneil-Grazan.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (94,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 74 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 74 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 93 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[19],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[20].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999, 2000, 2002 et 2009. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991 et 1993 et par des mouvements de terrain en 1999[17].

Le nom de Montcorneil est composé de Mont suivi de Corneil. L'ensemble pourrait désigner une "hauteur en forme de corne".

Grazan vient du latin Gratianium, nom d'un domaine gallo-romain appartenant à un certain Gratius et situé à l'emplacement actuel de la commune[21].

En 1821, un édit royal a entériné le regroupement de Moncorneil-Derrière, Moncorneil-Devant et de Grazan et la commune a pris alors le nom de Moncorneil-Grazan. Moncorneil-Derrière, la plus grande entité, est devenu le chef-lieu de la commune.

Politique et administration

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Administration municipale

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Liste des maires

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La mairie.
Grazan
Moncorneil-Derrière
Moncorneil-Devant
Moncorneil-Grazan
Liste des maires successifs[22]
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1965 Noël Dastugue    
1965 1977 Marius Dastugue    
1977 1987 André Libaros    
1987 1995 Marius Dastugue    
1995 2001 Bernard Charousset    
2001 2008 René Pagotto    
mars 2008 2014 Michel Boutillon    
2014 octobre 2020 René Pagotto    
octobre 2020 En cours Serge Marquillie    

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[24]. En 2021, la commune comptait 144 habitants[Note 4], en diminution de 12,73 % par rapport à 2015 (Gers : +0,79 %, France hors Mayotte : +1,84 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
869695110312317325319303
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
280293270264251242241224218
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
202184155148150159158145143
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018
12910110997104125131158147
2021 - - - - - - - -
144--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

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La salle des fêtes en 2020.

Enseignement

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L'école mixte, créée en 1838, a fonctionné jusqu'en 1966.

Actuellement les élèves de l'école primaire sont scolarisés majoritairement à Seissan et Masseube.

Boulodrome sur l'esplanade Marius Dastugue.
Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 5] 1,2 % 7,4 % 2,4 %
Département[I 6] 6,1 % 7,5 % 8,2 %
France entière[I 7] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 82 personnes, parmi lesquelles on compte 69,5 % d'actifs (67,1 % ayant un emploi et 2,4 % de chômeurs) et 30,5 % d'inactifs[Note 5],[I 5]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction d'Auch, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 4],[I 8]. Elle compte 10 emplois en 2018, contre 15 en 2013 et 21 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 58, soit un indicateur de concentration d'emploi de 17,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 46,6 %[I 9].

Sur ces 58 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 10 travaillent dans la commune, soit 17 % des habitants[I 10]. Pour se rendre au travail, 82,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 5,2 % les transports en commun et 12,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 11].

Activités hors agriculture

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7 établissements[Note 6] sont implantés à Moncorneil-Grazan au [I 12]. Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 42,9 % du nombre total d'établissements de la commune (3 sur les 7 entreprises implantées à Moncorneil-Grazan), contre 14,4 % au niveau départemental[I 13].

Agriculture

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Champ à proximité de l'église et du château.
1988 2000 2010 2020
Exploitations 13 10 8 8
SAU[Note 7] (ha) 491 520 482 399

La commune est dans l'Astarac, une petite région agricole englobant tout le Sud du départementdu Gers, un quart de sa superficie, et correspond au pied de lʼéventail gascon[28]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 8] sur la commune est la combinaisons de granivores (porcins, volailles)[Carte 5]. Huit exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 9] (13 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 399 ha[30],[Carte 6],[Carte 7].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Le château de Moncorneil-Derrière, détruit en 1588 puis reconstruit en 1608, vendu le 28 germinal an II comme bien national à Jean Benebent, habitant de Grazan, puis séparé en deux parties en 1839 et appartenant de nos jours à deux familles distinctes. Corps de logis parallélépipédique d'un seul étage et d'un attique, flanqué aux angles sud-ouest et sud-est de tours carrées de deux étages[31] ;
  • Chapelle Saint-Sabin Page d'aide sur l'homonymie de Grazan de style roman et son cimetière qui comprend des sarcophages issus d'un ancien sanctuaire. La chapelle célèbre le saint local Saint-Sabin avec une source de dévotion impliquant un pèlerinage le 11 juillet, jour de la Saint-Sabin[27].

Personnalités liées à la commune

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  5. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  6. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  7. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  8. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  9. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[29].
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Moncorneil-Grazan » sur Géoportail (consulté le 11 décembre 2021).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  3. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
  4. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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  1. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  2. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Moncorneil-Grazan ».
  3. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Auch », sur insee.fr (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  5. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Moncorneil-Grazan » (consulté le ).
  6. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Gers » (consulté le ).
  7. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  9. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Moncorneil-Grazan » (consulté le ).
  10. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  11. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  12. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Moncorneil-Grazan » (consulté le ).
  13. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Gers » (consulté le ).

Autres sources

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  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Plan séisme
  3. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Fiche communale de Moncorneil-Grazan », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le ).
  5. Sandre, « l'Arrats »
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  8. « Orthodromie entre Moncorneil-Grazan et Mirande », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  10. « Station Météo-France « Mirande » (commune de Mirande) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  12. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Moncorneil-Grazan », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « ZNIEFF le « bois d'Aguin » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « ZNIEFF les « coteaux de l'Arrats » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « ZNIEFF les « coteaux de la Lauze et de l'Arrats » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Moncorneil-Grazan », sur Géorisques (consulté le ).
  18. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  19. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  20. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Moncorneil-Grazan », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
  21. Georges Courtès (dir.), Communes du département du Gers, vol. I : Arrondissement d'Auch, Auch, Société archéologique et historique du Gers, , 460 p. (ISBN 2-9505900-7-1, BNF 39151085).
  22. MairesGenWeb
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  27. a et b Michel de La Torre, Gers : Le guide complet de ses 462 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5032-2, BNF 35576310).
  28. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  29. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  30. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Moncorneil-Grazan - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  31. Jean-Henri Ducos, Dictionnaire des châteaux de France : Guyenne, Gascogne, Béarn, Pays-Basque, sous la direction de Jacques Gardelles, Paris, Berger-Levrault, , p. 241.