Maison de Montesquiou

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Famille de Montesquiou
Image illustrative de l'article Maison de Montesquiou
Armes
Blasonnement D'or, aux deux tourteaux de gueules, l'un sur l'autre.
Devise « Deo duce, ferro comite. »
Branches d'Artagnan,
de Monluc,
de Marsan,
de Sainte-Colombe,
de Xaintrailles,
de Pressac,
de Poylobon
Période XIe siècle (trouvée) XIIe siècle (filiation prouvée)-XXIe siècle
Pays ou province d’origine Gascogne
Allégeance comtes de Fezensac, comtes d'Armagnac, rois de Navarre, rois de France
Fiefs tenus Montesquiou
Demeures Montesquiou, Marsan, Artagnan, Bourron-Marlotte, Longpont, Courson, Courtanvaux, Les Hayes, Hauteville, La Roche, Mauperthuis,Xaintrailles (1570)
Charges Grand chambellan de l'Empire, ministre de l'Interieur, députés, sénateurs, ambassadeur
Fonction(s) militaire(s) 3 maréchaux de France, 1 amiral, officiers généraux, 3 capitaines des Mousquetaires
Fonction(s) ecclésiastique(s) 1 cardinal, 2 évêques
Preuves de noblesse
 - Admis aux honneurs de la Cour Oui

La Maison de Montesquiou, actuellement à l'état civil de Montesquiou-Fezensac, est une des plus anciennes familles de la noblesse française, actuellement subsistante, originaire de Montesquiou, avec une filiation prouvée qui remonte à 1190, mais considérée au XVIIIe siècle comme étant issue vers 1070 des anciens comtes de Fezensac[1]. Elle a donné, toutes branches confondues, trois maréchaux de France (dont deux de la famille de Monluc et de ce dernier nom[2]), un cardinal, deux évêques, plusieurs officiers généraux, un ministre, des députés et sénateurs et deux membres de l'Académie française.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

Selon un rapport de Bernard Chérin[3], généalogiste des ordres du roi, la famille de Montesquiou fut reconnue en 1777 (arrêt du grand conseil)[4] comme issue de Aimery comte de Fezensac, vivant au début du XIe siècle, dont le second fils Raymond-Aimery, baron de Montesquiou sera à l'origine de la maison de Montesquiou[4].

L'ancienne maison de Fézensac, éteinte au XIIe siècle dans la maison d'Armagnac, était une branche cadette des comtes de Gascogne, issus de Garcia II Sanche le Courbé, comte ou duc de Gascogne de l'an 886 à environ 920[5].

Branches[modifier | modifier le code]

La famille de Montesquiou se divisa en plusieurs branches dont notamment[6],[4]:

A travers ses différentes branches, la famille de Montesquiou fut reçue 10 fois aux Honneurs de la Cour de 1758 à 1790[7].

Depuis 1913, il ne subsiste qu'une branche cadette de la famille de Montesquiou : la branche d'Artagnan[8]. Cette branche est issue de Manaud de Montesquiou (vivant en 1492)[6],[4], seigneur de Salles en Lauraguais, dont le fils Paulon de Montesquiou, écuyer du roi de Navarre épousa en 1524 Jeanne d'Estaing dame & héritière de la seigneurie d'Artagnan en Bigorre qu'elle lui légua en 1541 avant son décès. Il n'eut pas d'enfant de son épouse, se remaria en 1545 à Claude de Tersac et fut l'auteur de la branche dite « d'Artagnan ».

Titres et patronymes[modifier | modifier le code]

Patronyme :

  • La famille tient son nom de la terre de Montesquiou, en Guyenne, dont les premiers auteurs étaient seigneurs vers 1070. Ce nom, attesté sous la forme Montesquivo au XVe siècle, est une variante de Montesquieu, Monteschivum (1162), de l'ancien provençal esquiu signifiant sauvage, farouche, hostile[9]. Esquieu ou Esquiou est un sobriquet devenu un nom de famille bien attesté qui a pu désigner le possesseur primitif de ce lieu: « mont d'Esquieu »; il est aussi fait l'hypothèse d'un adjectif qualificatif topographique « mont en échine » ou « mont sauvage »[10].
  • Par lettre de Louis XVI de 1777 confirmée par arrêt du parlement de Paris du 31 juillet 1783[11], tous les membres de la famille de Montesquiou sont autorisés à joindre à leur nom celui de "Fezensac"[11]et l'aîné de la branche de Marsan à s'appeler ou titré comte de Fezensac[12].
  • Par décret du 16 mars 2012 Aymeri de Montesquiou-Fezensac, Jean-Louis de Montesquiou-Fezensac et leurs enfants sont autorisés à ajouter le nom "d'Artagnan" à leur patronyme devenant "de Montesquiou-Fezensac d'Artagnan". (Des membres de la famille de Batz, descendants directs en ligne féminine du célèbre d'Artagnan s'opposèrent sans succès à cette demande de changement de nom, le Conseil d'État considérant que « les requérants, alors même qu'ils sont descendants de Charles de Batz-Castelmore d'Artagnan" ne justifient pas de ce que l'attribution, par le décret attaqué, du nom de " d'Artagnan " à des membres de la famille de Montesquiou leur causerait un préjudice de nature à en justifier l'annulation »[13]).
En réalité, le mousquetaire célèbre ne s'appelait pas "d'Artagnan" qui était un nom de guerre, mais Charles de Batz de Castelmore. Il avait emprunté ce nom à la famille de sa mère, lorsqu'il vint à la cour pour se mettre au service du roi, et c'est lui qui l'a rendu célèbre. Sa mère appartenait à une branche de la famille de Montesquiou, seigneurs de Tarasteix et d'Artagnan (en Bigorre) qui en a porté le nom jusqu'à la fin du XVIIIe siècle[14].

Titres :

Il ne subsistait au début du XXe siècle que les deux branches dites "de Marsan" et "d'Artagnan" qui reçurent les titres suivants :

Branche de Marsan (éteinte) :

La branche éteinte de Marsan fut titrée[4] :

  • baron de l'Empire (1809)
  • comte de Montesquiou (1817)
  • duc de Fezensac en 1821 et 1832 (Titre éteint en 1913 avec Philippe André, troisième 3e duc de Fezensac. Sa fille unique épousa le comte de Maillé de la Tour-Landry[15]).

Branche d'Artagnan (subsistante) :

La branche subsistante d'Artagnan fut titrée[16] :

  • comte de l'Empire (1809 et 1810)
  • baron de l'Empire (1809 et 1810)
  • baron-pair de l'Empire (1824)

Cette branche porte également depuis le XVIIIe siècle le titre de courtoisie de « marquis de Montesquiou »[17],[18].

À l'extinction en 1913 du titre de duc de Fezensac avec la branche de Marsan, la branche d'Artagnan séparée depuis le XVe siècle de la branche de Marsan et n'ayant pas d'ancêtre duc commun[19] a relevé sans droit[20] le titre de « duc de Fezensac ». Rien dans les lettres patentes de 1821 ni dans l’ordonnance de 1832 n’autorisait un tel transfert à une autre branche[21]. Il s'agit depuis d'un titre irrégulier relevé "proprio-motu"[22].

Principales personnalités[modifier | modifier le code]

Branche de Poyloubon :

Famille de Montluc issue de la famille de Montesquiou :

Branche de Marsan :

  • Barthélémy de Montesquiou (1405-1482), premier à être seigneur de Marsan, de Lussan, de Salles en Lauragais, chevalier de la compagnie de Jean Bonnay sénéchal de Toulouse (1427-1437), commandant d'une compagnie de 9 écuyers (en 1426). Marié en 1446 à Anne de Galard, fille de Jean, seigneur de L'Isle-Bouzon.
  • Bertrand de Montesquiou, seigneur de Serres, marié en 1625 avec Charlotte de Savère, dame de Marsan, terre qu'elle tenait de sa grand-mère Jeanne de Montesquiou et qu'elle rapporte dans la famille.
  • Abbé François-Xavier-Marc-Antoine de Montesquiou-Fezensac (1757-1832), descendant du précédent, homme d'église et homme politique français, agent général du clergé (1785), député du clergé de Paris aux États généraux de 1789, deux fois président de l'Assemblée nationale (en 1790), ministre de l'intérieur (1814-1815), ministre d'État, pair de France (1815), membre de l'Académie française (1816), crée comte de Montesquiou (1817) puis 1er duc de Fezensac en 1821.
  • Raymond de Montesquiou-Fezensac (1784-1867), neveu du précédent, général de division, ambassadeur de France, baron d'Empire (1809), 2e duc de Fezensac en 1832, pair de France, commandeur de l'Ordre de Saint Louis, grand-croix de l'Ordre de la légion d'honneur.
  • Philippe de Montesquiou-Fezensac (1843-1913), 3e et dernier duc de Fezensac, petit-fils du précédent. Sénateur du Gers, il possédait une écurie de course qu'il montait. Marié en 1865, il n'eut que deux filles et fut le dernier représentant de la branche de Marsan.

Branche d'Artagnan :

  • Paulon de Montesquiou (+1555), seigneur de Salles et d'Artagnan, écuyer d'Henri II d'Albret, roi de Navarre.
  • Joseph de Montesquiou (Artagnan 1651-1729), dit le Comte d'Artagnan, capitaine de la 1re compagnie des mousquetaires, lieutenant-général des armées, gouverneur de Nîmes, chevalier des ordres de Saint-Michel et du Saint-Esprit (1724). Mort sans alliance.
  • Pierre de Montesquiou d'Artagnan (Bayonne 1645-1725), mousquetaire, gouverneur d'Arras (1698), Maréchal de France (1709), chevalier des Ordres du roi (1724).
  • Louis de Montesquiou (1689-1743), brigadier des mousquetaires, maréchal de camp, dit le Prince de Raches du chef de sa femme Louise de Berghes, princesse de Raches de l'Empire (sans postérité).
  • Pierre de Montesquiou d'Artagnan (1687-1754), seigneur d'Artagnan et de Mauperthuis, maréchal des camps, puis lieutenant général des armées du roi, chevalier de Saint-Louis. Marié en 1739 à Marie-Louise-Gertrude Bombarde de Beaulieu, dame de Montesquiou que son père lui a constitué en dot. Avec elle la terre de Montesquiou revient dans la famille.
  • Anne-Pierre de Montesquiou (1739-1798), puis Montesquiou-Fezensac (à partir de 1777), seigneur de Montesquiou, dit le marquis de Montesquiou-Fezensac, menin des enfants de France, maréchal de camp, membre de l'Académie française (1784), député de Paris aux États généraux et à l'Assemblée constituante où il préside le comité des finances, président de l'Assemblée nationale. À la tête du corps d'armée, il envahit et occupa la Savoie. Placé sous le coup d'un décret d'arrestation, il émigre en Suisse. Rayé plus tard de la liste des émigrés il rentre en France en 1795. Tous les Montesquiou-Fezensac actuels descendent de lui.
  • Pierre de Montesquiou-Fézensac (1764-1834), comte de Montesquiou-Fezensac et de l'Empire (1809), fils du précédent. Officier dans l'armée des Amériques de Rochambeau, grand chambellan de l'Empire marié à Louise-Charlotte Le Tellier de Courtanvaux, gouvernante du roi de Rome dite "Maman Quiou".
  • Henri de Montesquiou-Fézensac (1768-1844), comte de Montesquiou-Fezensac et de l'Empire (1810), frère du précédent, homme politique et militaire.
  • Anatole de Montesquiou (1788-1878), baron de l'Empire (1810) puis comte d'Empire au décès de son père, général français, neveu du précédent.
  • Bertrand de Montesquiou-Fezensac (1837-1902), amiral, son petit-fils.
  • Mathilde de Montesquiou (1883-1960), femme du compositeur Charles-Marie Widor, fille du précédent.
  • Napoléon de Montesquiou-Fezensac (1810-1849), député.
  • Robert de Montesquiou-Fezensac (1855-1921), homme de lettres et dandy français.
  • Léon de Montesquiou-Fezensac (1873-1915), essayiste, monarchiste français.
  • Pierre de Montesquiou (1909-1976), dit « duc de Fezensac » (titre irrégulier), député du Gers.
  • Aymeri de Montesquiou-Fézensac (1942), puis Montesquiou-Fezensac d'Artagnan, dit « duc de Fezensac » (titre irrégulier), sénateur du Gers.
  • Alfred de Montesquiou (1978), journaliste français.
  • Victoire de Montesquiou (1934), femme de lettres.

Arbre généalogique[modifier | modifier le code]

Armes, blasons devises[modifier | modifier le code]

Figure Blasonnement
Blason fam fr Montesquiou.svg

D'or aux deux tourteaux de gueules, l'un sur l'autre.[23]

Blason fam fr Montesquiou-Montluc.svg Famille de Lasseran de Massencome de Monluc

Écartelé : au 1 et 4 d'azur, au loup ravissant d'or; au 2 et 3 d'or au tourteau de gueules.[24]

Blason fam fr Montesquiou-Sainte-Colombe.svg Branche de Montesquiou-Sainte-Colombe

Écartelé : au 1 et 4 de Montesquiou ; au 2 et 3 d'azur, à trois colombes d'argent, accompagnées en chef d'un croissant du même (Sainte-Colombe)

Blason fam fr Montesquiou-Fézensac.svg Branche de Montesquiou-Marsan

Parti : au 1 de Montesquiou; au 2 de gueules pleins.

Blason Anne Elisabeth Pierre de Montesquiou (1764-1834).svg Pierre de Montesquiou-Fezensac, grand chambellan de l'empire :

D'or à deux tourteaux de gueules, posés en pal, au canton des comtes membres de collège électoral brochant. L'écu posé sur les insignes de grand chambellan de l'Empire. Toque de comte de l'Empire, manteau des sénateurs de l'Empire.

Alliances[modifier | modifier le code]

Branche de Marsan : de Sarrey, de Galard, de Lupé, de Serres, de Tyrac,, de Bezolles, de Boussod, de Narbonne, de Lalive du Chatelet, Clark de Feltre, de Finguerlin-Bischingen, de Rochechouart, Roslin d'Ivry, de Maillé de la Tour-Landry.

Branche d'Artagnan : d'Estaing, de Tersac, de Bazillac, de Fortanes, de Berghes, Bombarde de Beaulieu, Hocquart de Montfermeil, Le Tellier de Courtanvaux, de Goyon, de Noailles, d'Harcourt, de Lévis-Mirepoix, Perron-Cuiller, de Charrette, Duroux, Widor, de sinéty, Sauvage, de Sauvan d'Aramon, Bibesco, de Beaune, de Faucigny-Lucinge, Riquet de Caraman-Chimay, Siméon, de Rohan-Chabot, Le Bouteiller, Appert-Roland-Gosselin, Roger, de La Ville-Baugé, Csaky, Lacuée, Dupleix, des Isnards, Lefebvre de Laboulaye, Ciepka, Gaudin de Villaine, Miller, Revel, Beau, de Chavagnac etc.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ce rattachement de la famille de Monluc à la famille de Montesquiou est contesté par certains généalogistes dont Borel d'Hauterive qui écrit : « La postérité de Blaise de Montluc était éteinte depuis un siècle, nul héritier direct ne pouvait revendiquer la haute illustration de cette famille, les Montesquiou mirent tous leurs soins à la rattacher à leur maison comme rameau de la branche cadette de Lasseran Massencomme. Quelques points d'analogie dans les armes et les alliances contractées entre les deux familles donnèrent au système de jonction une apparence de probabilité ou du moins de vraisemblance. La complaisance des généalogistes fit le reste et grâce à la haute considération dont jouissait le nom de Montesquiou pas une voix ne s'éleva pour émettre le moindre doute. Voici comment les auteurs de la troisième édition de L'Histoire des grands officiers de la Couronne du P. Anselme dans le tome VII publié en 1738 établirent pour la première fois que les Montluc étaient issus des Montesquiou.» Borel d'Hauterive "Revue historique de la noblesse", Volume 2,1841, page 173.

Références[modifier | modifier le code]

  1. "Almanach de Gotha" 1902, page 880
  2. Louis Moreri, Le Grand Dictionnaire Historique, Jacques Vincent,‎ (lire en ligne), p. 103
  3. Bulletin de la Société héraldique etʹgenéalogique de France, Volume 1, 1879, page 150 : « En 1784 le marquis de Montesquiou fit dresser la généalogie de sa maison par Chérin sur titres qui furent reconnus authentiques par plusieurs membres de l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres et par plusieurs bénédictins. Cette généalogie a été imprimée en un volume in 4°».
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n et o Henri Jougla de Morenas "Grand Armorial de France" tome V, page 92.
  5. Christian Settipani "La noblesse du Midi carolingien: études sur quelques grandes familles d'Acquitaine et du Languedoc du IXe au XIe siècle, Toulousain, Périgord, Limousin, Poitou, Auvergne", UPR 2004, page 73.
  6. a et b Anselme de Sainte-Marie "Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, des pairs, grands officiers de la couronne", tome VII, 1773, page 262 à 294. "Généalogie de la maison de Montesquiou".
  7. E de Séréville & F de Saint-Simon "Dictionnaire de la Noblesse Française" 1975, page 730.
  8. Hervé Drévillon "L'impôt du sang: Le métier des armes sous Louis XIV", 2005, page 64.
  9. Albert Dauzat, Dictionnaire étymologique des noms de lieux de France, Paris, Guénégaud.
  10. Bulletin de la Société archéologique, historique, littéraire & scientifique du Gers, Volume 72, Impr. Th. Bouquet, 1971, page 692.
  11. a et b Almanach de Gotha, 1902, page 330.
  12. André François Joseph Borel d'Hauterive, Howard Horace Angerville (comte d') et vicomte Albert Révérend, Annuaire de la noblesse de France et d'Europe,‎ 1843 (lire en ligne)
  13. Arrêt 359472 du Conseil d'État du 29 avril 2013
  14. Histoire de la maison de Montesquiou-Fezensac par M. le duc de Fezensac. Imprimerie de Guiraud, Paris, 1847, pages 157 et 158.
  15. Jougla de Morenas, Grand Armorial de France, tome V page 93.
  16. Vicomte Albert Révérend "Armorial du premier empire: titres, majorats et armoiries concédés" volume 3, pages 266 à 271.
  17. Joseph Valynseele "Les maréchaux de la Restauration et de la Monarchie de Juillet, leur famille et leur descendance", 1962 pages 88.
  18. "Généalogie de la maison de Montesquiou-Fezensac, suivie de ses preuves", imprimerie de Valade, Paris 1784, Page 257.
  19. Joseph Valynseele "Les maréchaux de la Restauration et de la Monarchie de Juillet, leur famille et leur descendance", 1962 pages 88
  20. Hervé Pinoteau "État de l'Ordre du Saint-Esprit en 1830", Nouvelles Éditions latines, Paris 1983, page 85.
  21. Joseph Valynseele "Les maréchaux de la Restauration et de la Monarchie de Juillet, leur famille et leur descendance", 1962 pages 88.
  22. E de Séréville et F. de Saint-Simon "Dictionnaire de la noblesse Française" 1975, page 27 et 730.
  23. Anselme de Sainte-Marie "Histoire de la Maison Royale de France, et des grands officiers de la Couronne", tome 7, 1733, page 263.
  24. Véronique Garrigues "Adrien de Monluc (1571-1646): d'encre et de sang", Presses Universitaires, Limoges 2006, page 215.

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]