Famille de Vogüé

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Famille de Vogüé
image illustrative de l’article Famille de Vogüé
Armes

Blasonnement D'azur, au coq d'or, le bec ouvert barbé et crêté de gueules
Devise « Sola vel voce leones terreo »
Lignées Première famille de Vogüé (éteinte en 1326)
Deuxième famille de Vogüé
Période XIVe siècle - XXIe siècle
Pays ou province d’origine Vivarais (Ardèche)
Fiefs tenus Aubenas, Vogüé
Demeures Château de Vaux-le-Vicomte
Château de Commarin
Château de Vogüé
Château de la Verrerie
Château de Châteauneuf
Château d'Arlay
Château de Thoiry
Château de Pornic
Château de Miromesnil
Château de Buranlure
Hôtel de Vogüé (Paris)
Hôtel de Vogüé (Dijon)
Charges Pair de France, députés, archéologue, diplomates, académicien, hommes de lettres, industriel, régent de la Banque de France, maires, chefs d'entreprises
Fonctions militaires Lieutenant général des armées du roi, officiers
Fonctions ecclésiastiques Évêque
Preuves de noblesse
Admis aux honneurs de la Cour 1763, 1770

La famille de Vogüé, olim d'Alès, est une famille subsistante de la noblesse française. Son nom vient de la terre de Vogüé près d'Aubenas (Ardèche), qu'elle hérita de la première famille de Vogüé éteinte en 1326 et dont elle descendait en ligne féminine. Cette première famille possédait également depuis le XIIIe siècle la terre de Rochecolombe, sous le nom de laquelle elle était parfois désignée jadis.

Les Vogüé comptèrent à partir du XIXe siècle des industriels et des hommes d'affaires, mais aussi deux membres de l'Académie française, des hommes politiques, des résistants, etc.

Origines et Histoire[modifier | modifier le code]

Première famille de Vogüé (éteinte en 1326)[modifier | modifier le code]

La première famille de Vogüé tirait son nom de la terre de Vogüé, dans le Vivarais (Ardèche), qu'elle possédait depuis un temps immémorial, « caractère certain d'une noblesse de race » écrit Bernard Chérin, généalogiste des Ordres du roi dans son mémoire pour les Honneurs de la Cour. Elle le transmit avec ses armes à la famille d'Alès qui le substitua au sien[1]. Elle a été aussi connue sous le nom de Rochecolombe, terre qu'elle possédait dans le même temps[2],[1].

Bernard Chérin, généalogiste des Ordres du roi indique au sujet de cette famille : « La maison de Vogüé en Vivarais, est l'une des plus anciennes de cette province (...) Elle est connue depuis 1080 et prouve sa filiation depuis 1256 »[3],[4].

Régis Valette dans Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle mentionne une filiation noble prouvée depuis 1256[5], année ou est mentionné Raymond de Vogüé, chevalier, seigneur de Vogüé et de Rochecolombe[4].

Bertrand seigneur de Vogüé, est attesté en 1080 : avec sa femme Bermonde (probablement issue de la maison d'Anduze) et ses fils Jean et Raymond de Vogüé, ils sont donateurs de divers bien-fonds dans la paroisse de Saint-Maurice à sœur Simplice, prieure du monastère de Saint-Martin de La Villedieu[6],[7],[8].
Bertrand de Vogüé, en 1084, contribua avec Bermonde sa femme, à la fondation du monastère de La Villedieu[9].

Un autre membre de la famille, Pierre de Vogué, sans doute frère du précédent figurait dans la même charte de donation[6],[7],[8].

Audibert, seigneur de Vogüé, chevalier, rendit hommage pour cette même terre de Saint-Maurice en 1150 à l'évêque de Viviers[7],[8].

Un Guillaume de Vogüé était chanoine de Viviers en 1137[6].

En 1207, quatre membres de la famille de Vogüé : Raymond de Vogüé, chevalier, Pons de Vogüé, damoiseau, Dalmase et Pierre de Vogüé se reconnaissent vassaux de l'évêque de Viviers, le 6 des calendes de mars 1200 (25 février 1207) et lui font hommage des forts et châteaux qu'ils possédaient dans le lieu de Vogüé[6],[7],[8],[2].

Raymond occupe une tour et le château, déjà qualifié de « vieux ». Pons et Dalmasse ont chacun une tour. L'installation de Pierre est la plus modeste : elle ne comprend qu'une enceinte palissadée[6].

On trouve aussi Geoffroy de Vogüé, évêque de Saint-Paul-Trois-Châteaux de 1210 à 1230 et Arnaud de Vogüé évêque de Viviers de 1246 à 1255[6].

Raymond de Vogüé possédait aussi la terre de Rochecolombe, distante d'une lieue et demie de Vogüé, terre dont la possession s'est continuée dans la branche aînée jusqu'à l'époque de l'émigration. Ce fut comme seigneur de Rochecolombe, que Raymond de Vogué, chevalier, transigea, en 1210. avec l'abbé de Mazan[7].

Audibert, co-seigneur de Vogué, chevalier, mourut sans enfants avant l'année 1265. Sa succession fut recueillie par son cousin, Raymond, seigneur de Vogué, chevalier, vivant en 1256 et 1296. Depuis ce Raymond, qui fut en même temps seigneur de Rochecolombe, Saint-Germain, la Villedieu, Plantade, Coyras, Saint-Sernin, Lanas et Saint-Maurice, la filiation est établie sans aucune interruption dans les titres généalogiques[7].

La filiation prouvée commence avec Raymond Ier de Vogué (descendant d'un des précédents), vivant en 1256, seigneur de Vogué et de Rochecolombe, marié à Guilhelme de Laudun[4],[10]. En 1256, 1292 et 1293 il exempta de la taille à volonté ses sujets de Vogüé, Rochecolombe, Saint-Germain, La Villedieu, Saint-Laurent-sous-Coiron , Saint-Maurice, Lanas et Lachapelle-sous-Aubenas[10].

Cette première famille de Vogüé s'éteignit en 1326 avec Raymond II de Vogüé (1297-1326) époux de Marguerite de Seneterre[10].

Seconde famille de Vogüé[modifier | modifier le code]

Marc Gauer écrit dans l'ouvrage Histoire de la famille Vogüé et de ses alliances que la première maison de Vogüé s'éteignit avec Raymond II de Vogüé (1297-1326) époux de Marguerite de Seneterre, qui pour assurer l'avenir de son domaine et de son nom adopta et institua comme son héritier universel (devant Jean de La Villedieu, notaite), à condition de prendre les armes et nom de Vogüé, son plus proche parent par les femmes, Raymond d'Alès († en 1341), petit-fils d'Amédée Ier d'Alès, gentilhomme du Dauphiné († 1284) marié en 1275 à N de Vogüé, fille de Raymond Ier de Vogüé et de Guillemette de Laudun[1].

Alès, Alesium était un castrum situé dans la Drôme au sud de Valence, c'est aujourd'hui le bourg d'Allex. Amédée Ier d'Alès, époux de N. de Vogüé et qui en était seigneur, mourut jeune, et Raymond Ier de Vogüé dû prendre la tutelle de ses petits-fils[1].

Dans un acte de 1323, Amédée II d'Alès, fils d'Amédée Ier d'Alès, est nommé « père et tuteur de Raymond de Vogüé »[11].

Cette opinion est partagée par Régis Valette qui dans son Catalogue de la noblesse française indique "de Vogüé olim d'Alex"[12].
En tout état de cause, la seconde famille de Vogüé fait partie de la noblesse dite d'extraction chevaleresque.

Deux branches principales se sont formées vers la fin du 16e siècle, par deux frères, Melchior et Louis de Vogüé, chevaliers de l'ordre du roi[7].

La famille de Vogüé fut maintenue noble en 1671 sur une filiation prouvée remontant à Audibert de Vogüé (1352-1417)[4].

Généalogie[modifier | modifier le code]

XIIIe siècle - XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Les ouvrages (cités en bibliographie) du marquis de Vogüé, de François-Alexandre Aubert de La Chenaye-Desbois et du Le Grand Armorial de France ainsi que l'ouvrage de Marc Gauer donnent les premiers degrés suivants de la filiation prouvée.

  • Raymond Ier de Vogüé, seigneur de Rochecolombe, de Saint-Maurice et de Lanas (cité dans un acte d'affranchissement qu'il fit en date du 8 des calendes de novembre 1256), épouse Guilhelme de Laudun, dont :
    • Nn. de Vogüé (fille), mariée à Amédée Ier d'Alès († 1284)
      • Amédée II d'Alès, marié à Nn.
        • Raymond de Vogüé († en 1341), épouse Rixende de Mirabel, dont manque une génération ???
          • Audibert (1352-1417) épouse Jeanne Salmand
            • Pierre (1416-1469), bailli épiscopal, épouse Marguerite Bernard
              • Antoine, seigneur de Lanas, teste en 1503, épouse Jeanne de Caissac. De cette union, naissent dix enfants, dont trois seront religieux.
                • Jean, fait chevalier des ordres au camp de Salces, épouse le Gabrielle de Cayres d'Antraigues. De cette union, naissent neuf enfants.
                  • Guillaume, chevalier, seigneur de Rochecolombe et de Lanas, épouse le Antoinette de Galiens, de Védène, alias des Issarts. De cette union, naissent six enfants.
                    • Melchior Ier, fait construire le château de Vogüé, chevalier des ordres du roi, épouse le Dorothée de Montfaucon. Ils sont les auteurs de la branche ainée.
                      • Georges, grand bailli du Vivarais, épouse le Françoise de Grimoard de Beauvoir du Roure.
                        • Melchior II (1639-1706), grand bailli du Vivarais, colonel de cavalerie, épouse le Gabrielle de Motier de Champetières.
                    • Louis, qui épouse en 1605 Marguerite du Peloux, dame de Gourdan. Ils sont les auteurs de la branche dite « de Gourdan ».

De Melchior II de Vogüé (1639-1706) à nos jours[modifier | modifier le code]

Photo d'Eugène Melchior, due au photographe Nadar.
  • Melchior II de Vogüé (1639-1706), grand bailli du Vivarais, colonel de cavalerie, épouse le Gabrielle de Motier de Champetières. De cette union, naissent treize enfants, dont Cérice, le deuxième.
    • Cérice François de Vogüé (1683-1729), bailli du Vivarais, baron de Vogüé par lettres patentes de 1713, baron de la terre d'Aubenas qu'il achète en 1716[13]. Il épouse Marie Lucrèce de Tournesy, dame de Poussan. De cette union naissent quinze enfants, puis en 1726 Anne de Serre. De cette seconde union, naissent cinq enfants.
      • Charles François Elzéar de Vogüé (1713-1782), baron d'Aubenas et de Vogüé dit « le marquis de Vogüé » (titre de courtoisie)[14], lieutenant-général. Il épouse le Marie Madeleine de Truchet de Chambarlac (1705-1765). De cette union, naissent six enfants dont Cérice, l'aîné.
        • Melchior Cérice François de Vogüé (1732-1812), dit le marquis de Vogüé, maréchal de camp. En 1763, il épouse Jeanne Marie Thérèse du Bouchet de Sourches (1743-1765) puis le Catherine Louise Bouhier de Versailleu (1749-1783) et en 1802 Louise Pernelle Sophie de La Forest-Divonne (1764-1843). Par son deuxième mariage, il prend possession d'un hôtel particulier à Dijon, devenu Hôtel de Vogüé, et depuis revendu à la commune de Dijon.
          • Charles François Elzéar de Vogüé (1781-1807), dit le marquis de Vogüé, lieutenant-général. Le , il épouse Adélaïde Louise Zéphirine de Damas (1784-1838).
            • Léonce Louis Melchior de Vogüé (1805-1877), dit le marquis de Vogüé, homme politique. Le , il épouse Henriette Marie Marguerite de Machault d'Arnouville (1808-1864).
              • Charles Jean Melchior de Vogüé (1829-1916), dit le marquis de Vogüé, diplomate et archéologue, membre de l'Académie française. Le , il épouse sa cousine Adélaïde Marguerite de Vogüé (1835-1860) (voir ci-dessous) puis en 1866 Béatrix Claire des Monstiers-Mérinville (1845-1876).
                • Louis Antoine Melchior de Vogüé (1868-1948), dit le marquis de Vogüé, épouse le Louise Marie Charlotte d'Arenberg (1872-1958)
                  • Melchior de Vogüé (1893-1965), dit le marquis de Vogüé, directeur de banque. Le , il épouse Geneviève Brincard (1898-1974)
                    • Pierre de Vogüé (1921-2011), dit le marquis de Vogué, résistant, haut fonctionnaire, puis industriel et homme d'affaires, fondateur de la SCOR. Marié a Geneviève de Thomasson.
                      • Guillaume de Vogüé (né en 1947), industriel, marié a Marie-Liesse d'Harcourt (4 enfants, trois filles et un fils)
                    • Antoine de Vogüé (1923-1998), homme politique français, agriculteur. Il épouse Françoise de Hautecloque.
                    • Adalbert de Vogüé (1924-2011), bénédictin, historien du monachisme.
                  • Bertrand Pierre Hélie de Vogüé (1901-1987), adjoint au maire de Reims, président de la Commission d'exportation des vins de France (1969-1974). Il épouse le Simone de Mun (1905-1994).
                    • Guy de Vogüé (1929-2002), élu local du Parti communiste français puis peintre.
                    • Alain de Vogüé (1930-) PDG de la maison Veuve Clicquot, marié a Leticia de Yturbe.
                    • Patricia de Vogüé, mariée à Florian Colonna-Walewski.
                    • Jacqueline de Vogüé, mariée a Charles Pozzo di Borgo.
                • Robert de Vogüé (1870-1936), président de compagnie d'assurances. Le , il épouse Lucie Sommier (1874-1946).
              • Ursule de Vogüé (1828-1908), épouse en 1847 Charles de Bryas (1820-1879)
            • Charles Louis de Vogüé, épouse en 1834 Élisabeth de Béranger
        • Florimond Annet Innocent de Vogüé (1732- ), colonel de carabiniers. Il épouse en 1753 Marie Anne de Cadolle de Montelus.
          • Eugène Jacques Joseph Innocent de Vogüé (1777-1854) épouse le Laure Angélique Marie Françoise de Sibeud de Beausemblant ( -1863)
            • Marie Victoire Raphaël de Vogüé (1817-1901), épouse à l'ambassade d'Angleterre à Paris en 1846 Henriette Christine Anderson Hastings (-1910)
              • Eugène Marie Melchior de Vogüé (1848-1910), écrivain, membre de l'Académie française. Le , il épouse Alexandrine Nicolaevna Annenkoff (-1914)
                • Henri de Vogüe (01-09-1879, Tsarkoïe Selo, Russie - 10-10-1915, Saint-Hilaire-au-Temple, 51);
                • Raymond de Vogüe (1881 - ?)
                • Félix de Vogüé (03-10-1882 - Bobrovo, Russie - † 22-01-1946), écrivain. Le , il épouse Christiane Colette Hortense Robert de Beauchamp (15.03.1888 à Paris - †06.06.1914 à Paris)
                  • Raymonde de Vogüé
        • Jacques Joseph François de Vogüé (1740-1787), prélat catholique, évêque de Dijon

Armes et devises[modifier | modifier le code]

D'azur, au coq d'or, becqué, barbé, crêté et ergoté de gueules[4],[15],[16],[17].

  • Cri de guerre : Fortitudine et Vigilancia (Courage et Vigilance) ;
  • Devise : Sola vel voce leones terreo (J'effraie les lions d'un seul cri).

Titres[modifier | modifier le code]

Les titres authentiques de la famille de Vogüé sont :

  • Baron de Vogüé par lettres patentes de 1713[15],[4],[13].
  • Pair de France héréditaire en 1823, confirmé baron-pair héréditaire par ordonnance royale du 24 mai 1824 pour une branche[4],[15]
  • Pair de France héréditaire en 1827, confirmé baron-pair héréditaire en 1829 pour une branche cadette[4],[15].

Titres de courtoisie :

  • La famille de Vogüé porte depuis le XVIIIe siècle le titre de courtoisie de marquis de Vogüé [14] sous lequel elle fut notamment admise aux honneurs de la cour, décliné en titres de courtoisie de comtes et vicomtes par les cadets.

Pierre de Vogüé (mort sans postérité en 1773), à qui le dernier duc de Villars (mort en 1770) légua par testament sa grandesse d'Espagne, la légua à son tour à son cousin Charles François Elzéar de Vogüé (1713-1782)[4]. Certains auteurs (dont André Borel d'Hauterive) indiquent que cette succession fut reconnue en Espagne en 1825[18]. Une demande fut effectivement faite en 1826 dans ce sens par le marquis de Vogüé « comme légitime successeur du duc de Villars ». Le résultat de cette demande varie d'une source à l'autre : Emilio de Cárdenas Piera pense qu'elle n'a pas fait l'objet d'une concession de réhabilitation[19],[20] tandis que Francisco Fernandez de Bethencourt pense le contraire[21].

Portraits[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François-Alexandre Aubert de La Chenaye-Desbois, Dictionnaire généalogique, héraldique, chronologique et historique, contenant l'origine et l'état actuel des premières Maisons de France, des maisons souveraines & principales de l'Europe... les familles nobles du royaume, chez Duchesne, (lire en ligne), p. 465-472 (notice sur la famille de Vogüé).
  • Marc Gauer, « Histoire et généalogie de la famille Vogüé et de ses alliances », Collection Cahiers ardéchois, 2014, 58 pages (lire en ligne)
  • Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles, Histoire généalogique et héraldique des pairs de France, des grands dignitaires de la couronne, des principales familles nobles du royaume, et des maisons princières de l'Europe, 1827, p. 371-378, notice sur la famille de Vogüé (lire en ligne)
  • Henri Jougla de Morenas, Raoul de Warren, Grand armorial de France tome VI, page 493.
  • Louis de La Roque, Armorial de la noblesse de Languedoc, vol. 1, F. Seguin, (lire en ligne), p. 513-516 (notice sur la famille de Vogüé).
  • Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante au XXIe siècle, 2002, page 190.
  • Marguerite de Vogüé, La fontaine du cerf. Histoire de Louis et Louise, marquis et marquise de Vogüé, 1868-1958 (1983)
  • Charles Jean Melchior marquis de Vogüé, Une famille vivaroise : histoires d'autrefois racontées à ses enfants, vol. 1, Sancerre, impr. de M. Pigelet, , 472 p. (lire en ligne).
  • Charles Jean Melchior marquis de Vogüé, Une famille vivaroise : histoires d'autrefois racontées à ses enfants, vol. 2, Paris, H Champion, , 370 p. (lire en ligne).
  • Melchior de Vogüé (1893-1965), directeur de banque devenu moine à La-Pierre-qui-vire (Yonne) portrait dans Gilbert Cesbron, Ce siècle appelle au secours, Editions Robert Laffont, 1955.
  • Papiers personnels de la Famille de Vogüé copiés et conservés aux Archives nationales sous la cote 567AP[22].
  • Comte Louis Charles de Waroquier, Tableau généalogique, historique, chronologique, héraldique et géographique de la noblesse, Paris, Nyon l'aîné, (lire en ligne), p. 296-300 (notice sur la famille de Vogüé).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Étienne Pattou, Famille de Vogüé, maison ancienne attestée depuis 1084, mise à jour le , [lire en ligne]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Marc Gauer, Histoire de la famille Vogüé et de ses alliances Collection Cahiers ardéchois, 2014, p. 5-7 (lire en ligne).
  2. a et b Comte Louis Char les de Waroquier, Tableau généalogique, historique, chronologique, héraldique et géographique de la noblesse, Paris, chez Nyon l'aîné, 1786, p. 297 (lire en ligne)
  3. François Bluche, La Vie quotidienne de la noblesse française au XVIIIe siècle, Hachette, 1973, p. 197 lire en ligne.
  4. a, b, c, d, e, f, g, h et i Henri Jougla de Morenas, Grand armorial de France, vol. VI, Paris, Éditions héraldiques, , p. 493.
  5. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle, 2002, page 190.
  6. a, b, c, d, e et f Michel Riou, Ardèche, terre de châteaux, La Fontaine de Siloé, 2002, p. 268 (lire en ligne).
  7. a, b, c, d, e, f et g Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles, Histoire généalogique et héraldique des pairs de France, des grands dignitaires de la couronne, des principales familles nobles du royaume, et des maisons princières de l'Europe, 1827, pages 375-376 (lire en ligne).
  8. a, b, c et d Dictionnaire généalogique 1765, p. 465-472 (lire en ligne)
  9. Albin Manzon, Voyage le long de la rivière d'Ardèche: Archéologique et pittoresque, historique et géologique, fantaisiste et sentimental, économique et social, philosophique et politique, à pied, à bateau, en voiture et à cheval, Imprimerie Lienhart et Cie, 1885, réédition BnF collection ebooks, 2016, 420 pages p. 22 lire en ligne
  10. a, b et c Louis Moréri, Le grand dictionnaire historique, chez les libraires associés, 1759, p. 694 (lire e ligne).
  11. Jean Moulin, Habitat et communications dans le pays de Berg: essai sur Villeneuve-de-Berg et sa région, éd. La Fontaine, 2000, page 108 (lire en ligne).
  12. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante au XXIe siècle, 2002, page 190.
  13. a et b François Bluche, La Vie quotidienne de la noblesse française au XVIIIe siècle, Hachette, 1973, p. 199 lire en ligne.
  14. a et b François Bluche, La Vie quotidienne de la noblesse française au XVIIIe siècle, Hachette, 1973, p. 198 lire en ligne.
  15. a, b, c et d E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975.
  16. Armorial de la noblesse de Languedoc, 1860, p. 513-516 (lire en ligne).
  17. Armorial du Vivarais, p. 494.
  18. André Borel d'Hauterive, Annuaire de la Noblesse de France et des Maisons souveraines, vol. 14, PAris, Champion, (lire en ligne), p. 72.
  19. (es) Emilio de Cárdenas Piera, Catálogo de títulos nobiliarios: sacados de los legajos de Estado en el Archivo Histórico Nacional, Ediciones Hidalguia, 1982, p. 267 (lire en ligne).
  20. (es) Emilio de Cárdenas Piera, Catálogo de títulos nobiliarios: sacados de los legajos de Estado en el Archivo Histórico Nacional, Ediciones Hidalguia, 1982, p. 263 (lire en ligne)
  21. (es) FERNÁNDEZ DE BETHENCOURT, Francisco (1920). Historia genealógica y heráldica de la Monarquía Española, Casa Real y Grandes de España. Tomo X. Madrid. :p345
  22. Voir la notice dans la salle des inventaires virtuelle des Archives nationales.