Danger Girl

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Danger Girl
Image illustrative de l'article Danger Girl

Éditeur Drapeau des États-Unis : Image Comics (1997-1998), Detective Comics (1999-2007) et IDW Publishing (Depuis 2011).
Drapeau de la France : Semic et Editions USA (1999-2002), Soleil (2010) et Glénat BD (Depuis 2013).
Numéros 45
(dont 24 inédits en français).
Personnages principaux Abbey Chase
Sydney Savage
Silicon Valerie
Natalia Kassle
Deuce
Johnny Barracuda

Scénariste(s) J. Scott Campbell
Andy Hartnell
Tommy Yune
Dessinateur(s) J. Scott Campbell
Arthur Adams
Tommy Yune
Phil Noto
Leinil Francis Yu
Nick Bradshaw
Cris Bolson
Chris Madden
John Royle
Harvey Talibao
Créateur(s) J. Scott Campbell
Andy Hartnell

Danger Girl est une série américaine de comics créée par le scénariste Andy Hartnell et le dessinateur J. Scott Campbell en décembre 1997. La série est publiée aux États-Unis chez trois éditeurs successifs mais appartient aux deux créateurs.

Elle met en scène un groupe de jeunes agents secrets sexy et exhibant des fortes poitrines, dirigé par un mentor ressemblant fort à Sean Connery. Les Danger Girl se lancent régulièrement à la recherche d'artefacts à travers le monde. Elle luttent notamment contre les trafiquants d'art et l'Empire du Marteau.

Synopsis[modifier | modifier le code]

La jeune et jolie Abbey Chase rejoint les Danger Girls pour lutter contre un nouvel axe maléfique appelé le Marteau. L'histoire est riche en rebondissements et en fusillades, le tout mené par une équipe de choc qui mène la vie dure aux hommes du mystérieux Major Maxim…

Historique[modifier | modifier le code]

Danger Girl est l'une des trois premières séries de bandes dessinées publiées sous le label Cliffhanger avec Battle Chasers de Joe Madureira et Crimson d'Humberto Ramos pour la collection Wildstorm de Jim Lee aux éditions Image Comics. Lorsqu'en 1998, Lee vend Wildstorm à Detective Comics, les titres de Cliffhanger suivent, et les numéros 5 à 7 de Danger Girl sont publiés par DC[1]. De 2000 à 2007, DC publie quatorze nouveaux numéros de Danger Girl dessinés par différents artistes dont Arthur Adams et Leinil Francis Yu.

En 2009, IDW Publishing annonce sur son site internet qu'il reprend l'édition de Danger Girl que DC avait laissé à l'abandon[2].

Influences[modifier | modifier le code]

Danger Girl est souvent défini comme étant un mélange de James Bond (Créé en 1952), Drôles de dames (Créé en 1976), Indiana Jones (Créé en 1981), Agence tous risques (Créé en 1983) et de Lara Croft du jeu vidéo Tomb Raider (Créé en 1996)[3],[4],[5],[6],[7],[8],[9],[10].

Personnages[modifier | modifier le code]

Sean Connery, modèle graphique de Deuce.

Classés par présence par comics [notes 1]:

  • Abbey Chase[notes 2] Drapeau : États-Unis : Elle est le personnage principale de la série. C'est « une universitaire » experte « en civilisations antiques et en artefacts magiques ». « Considérée hors la loi dans plusieurs pays du globe, cette tireuse d’élite douée pour les langues est en fait plutôt un Robin des Bois moderne »[notes 3]. Abbey a les yeux vert et des cheveux blonds qu'elle porte mi-long. Elle a un grain de beauté sur la joue. Dotée d'une forte poitrine, sa tenue favorite est un top court blanc, un slim cuir vert et noir et de bottes en cuir noir.
  • Sydney Savage[notes 4] Drapeau : Australie : « Une extraordinaire agente des opérations spéciales du pays des Koalas ». « Ses prouesses au fouet sont aussi légendaires que son audacieux sens du danger »[notes 5]. Sydney est châtain aux yeux bleu. Elle porte ses cheveux longs.
  • Valerie Evans dite Silicon Valerie[notes 6] Drapeau : Royaume-Uni : « Une génie de l’informatique et des communications venue d’Oxford »[notes 3]. Valerie est rousse aux yeux vert. Elle a des taches de rousseur sur le visage, porte des lunettes et se coupe les cheveux très courts.
  • Deuce[notes 7] Drapeau : Royaume-Uni : Au « début des années 1960 », il était « un agent du MI-6 dans les services secrets de sa majesté ». Quand la « menace soviétique a cessé en 1991 » son « unité spéciale a été démantelée ». Il reprend du service à la fin des années 90 pour combattre l’organisation du Marteau[notes 8]. Ressemblant a Sean Connery, Deuce a les yeux marron et les cheveux gris. Il porte un bouc.
  • Johnny Barracuda[notes 9] Drapeau : États-Unis : Agent de la C.I.A. « Armé de sa beauté d’adolescent et de son fameux col roulé noir, ce Bad Boy ne manque pas de culot et distribue les bourre-pifs avec ardeur »[notes 10]. Johnny est un brun aux yeux bleus avec un brushing impeccable.
  • Natalia Kassle Drapeau : Russie : « Une ancienne agente des renseignements russes spécialiste du corps à corps. Sa dextérité avec des couteaux n’a pas d’égal »[notes 5]. Natalia est blonde au cheveux longs et aux yeux bleus.
  • Sonia Savage Drapeau : Australie : Jeune soeur de Sydney. C'est une chasseuse de prime experte dans le tir à l'arc. Sonia est rousse aux cheveux long et aux yeux verts.
  • Donavin Conrad Drapeau : États-Unis : Il se définit comme un « aventurier capitaliste »[notes 11] mais n'est fait qu'un « gros richard voleur d'antiquités »[notes 12]. Il est brun aux yeux bleus. Il arbore une fine moustache et un cache-œil.
  • Duncan Drapeau : États-Unis : Riche milliardaire proche des grands dirigeants mondiaux. Il est le principal employeur de Danger Girl. Il est châtain et porte des lunettes. Il est plutôt obèse et arbore des long cheveux bouclés.
  • Major Maxim Drapeau : Allemagne : Super soldat, sorte de monstre de Frankenstein du docteur Kharnov Von Kripplor, le savant fou du Marteau[notes 13]. Maxim porte une casquette d'officier de la Wehrmacht et un masque noir qui dissimule son visage. Il est branché en permanence à respirateur artificiel et porte des lunettes infrarouge.
  • Zéro[notes 14] Drapeau : États-Unis : Ce mystérieux agent secret est un ancien membre du Marteau qui aide ensuite les Danger Girls[notes 15]. Il porte constamment une cagoule qui permet de voir seulement ses yeux bleus.

Toile de fond[modifier | modifier le code]

Lieux d'action[modifier | modifier le code]

Comme James Bond, les Danger Girls se rendent dans plusieurs villes et pays pour leurs missions. Duncan, leur principal financeur possède des propriétés aux Drapeau des Bahamas Bahamas, à Monaco Monaco et à Roppongi au Drapeau du Japon Japon.

Organisations[modifier | modifier le code]

Deux organisations luttent dans l'ombre l'une contre l'autre :

  • L'opération Danger Girl : C'est « une force de combat clandestine top secret. Danger Girl regroupe les meilleures agentes du monde »[notes 20].
  • L'empire du Marteau : « Des membres clés de groupes maniaques ont formé une union, un quatrième Reich dans l'espoir de créer un nouveau règne de la terreur. »[notes 8]. L'empire est dirigé par un Führer.
  • L'empire de la Faucille (Kama) : « Une nouvelle organisation du nom de Kama [...] a commencé un nouvel ordre de terreur durant le miracle économique asiatique »[notes 21]. L'empire est dirigé par l'impératrice Doken.

Danger Girl est aussi souvent confronté aux voleurs d'antiquités, aux marchands d'art corrompus et aux collectionneurs d'objets rares.

Artéfacts[modifier | modifier le code]

Les Danger Girl, et plus particulièrement l'archéologue Abbey Chase se lancent régulièrement à la recherche d'artéfacts :

Publication[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Revues[modifier | modifier le code]

Chez Image Comics :

Danger Girl

Chez Detective Comics :

Danger Girl

Danger Girl – Special (Dessinateurs Arthur Adams et Joe Chiodo)

Danger Girl – Kamikaze (Scénariste et dessinateur Tommy Yune)

Danger Girl – Hawaiian Punch (Dessinateur Phil Noto)

Danger Girl – Viva Las Danger (Dessinateur Phil Noto)

Batman/Danger Girl (Dessinateur Leinil Francis Yu)

  • 1, février 2005.

Danger Girl – Back in Black (Dessinateur Nick Bradshaw)

  • 1, janvier 2006 ;
  • 2, février 2006 ;
  • 3, mars 2006 ;
  • 4, avril 2006.

Danger Girl – Body Shots (Dessinateur Nick Bradshaw)

  • 1, juin 2007 ;
  • 2, juillet 2007 ;
  • 3, août 2007 ;
  • 4, septembre 2007.

Chez IDW Publishing :

Danger Girl and the Army Of Darkness (Dessinateur Cris Bolson)

  • 1, avril 2011 ;
  • 2, juin 2011 ;
  • 3, septembre 2011 ;
  • 4, décembre 2011 ;
  • 5, avril 2012 ;
  • 6, août 2012.

Danger Girl – Revolver (Dessinateur Chris Madden)

  • 1, janvier 2012 ;
  • 2, février 2012 ;
  • 3, mars 2012 ;
  • 4, avril 2012.

Danger Girl/G.I. Joe (Dessinateur John Royle)

  • 1, juillet 2012 ;
  • 2, août 2012 ;
  • 3, septembre 2012 ;
  • 4, octobre 2012 ;
  • 5, novembre 2012.

Danger Girl - Trinity (Dessinateurs Stephen Molnar, John Royle et Brian Stelfreeze)

  • 1, avril 2013 ;
  • 2, mai 2013 ;
  • 3, juin 2013 ;
  • 4, juillet 2013.

Danger Girl - The Chase (Dessinateur Harvey Talibao)

  • 1, septembre 2013 ;
  • 2, octobre 2013 ;
  • 3, novembre 2013 ;
  • 4, décembre 2013.

Albums[modifier | modifier le code]

  • Danger GirlThe Dangerous Collection 1 (Danger Girl #Preview-1), août 1998, Détective Comics ;
  • Danger GirlThe Dangerous Collection 2 (Danger Girl #2-3), août 1999, Détective Comics ;
  • Danger GirlThe Dangerous Collection 3 (Danger Girl #4-5), novembre 1999, Détective Comics ;
  • Danger GirlThe Ultimate Edition (Danger Girl #Preview-7), novembre 2001, Détective Comics ;
  • Danger GirlOdd Jobs (Danger Girl – Special, Danger Girl – Hawaiian Punch et Danger Girl - Viva Las Danger), janvier 2005, Détective Comics ;
  • Danger GirlBack in Black (Danger Girl – Back in Black #1-4), février 2007, Détective Comics ;
  • Danger GirlBody Shots (Danger Girl – Body Shots #1-4), décembre 2007, Détective Comics ;
  • Danger GirlThe Deluxe Edition (Danger Girl #1-7), juillet 2010, IDW Publishing ;
  • Danger GirlDestination Danger (Danger Girl – Special, Danger Girl - Kamikaze #1-2, Danger Girl – Hawaiian Punch et Danger Girl - Viva Las Danger), mai 2011, IDW Publishing ;
  • Danger GirlSize Tresury Edition 1 (Danger Girl #Preview-2), janvier 2012, IDW Publishing ;
  • Danger GirlRevolver (Danger Girl Revolver #1-4), juin 2012, IDW Publishing ;
  • Danger GirlSize Tresury Edition 2 (Danger Girl #3-5), juillet 2012, IDW Publishing ;
  • Danger GirlSize Tresury Edition 3 (Danger Girl #6-7), novembre 2012, IDW Publishing ;
  • Danger GirlDanger Girl/G.I. Joe (Danger Girl/G.I. Joe #1-5), janvier 2013, IDW Publishing ;
  • Danger Girl and the Army of Darkness (Danger Girl and the Army of Darkness #1-6), septembre 2013, Dynamite/IDW Publishing ;
  • Danger GirlTrinity (Danger Girl - Trinity #1-4), octobre 2013, IDW Publishing ;
  • Danger GirlThe Chase (Danger Girl - The Chase #1-4), mars 2014, IDW Publishing.

En France[modifier | modifier le code]

Revues[modifier | modifier le code]

Six numéros ont été édités par Semic en France :

  • 1. Mai 1999, Danger Girl #Preview-2 ;
  • 2. Août 1999, Danger Girl #3-4 ;
  • 3. Janvier 2000, Danger Girl #5-6 ;
  • 4. Mai 2001, Danger Girl #7 et Danger Girl - Spécial ;
  • 5. Février 2002, Danger Girl - Sketchbook et Danger Girl - Kamikaze #1 ;
  • 6. Mai 2002, Danger Girl - Sketchbook et Danger Girl - Kamikaze #2.

Albums[modifier | modifier le code]

Parodies et clins d'œil[modifier | modifier le code]

Les Soutifs à motifs, la deuxième histoire de l'album Destination Danger est une parodie Batman, la populaire série télévisée de 1966-1968 . Vendeuse de prêt-à-porter le jour, les trois Danger Girls deviennent à la nuit tombée les Soutifs à motifs, des super-héroïnes qui combattent le crime. La célèbre Batmobile devient ici la Soutif-Mobile et le commissaire Gordon y est nommé commissaire Jordon.

Les albums Revolver et Trinity contiennent plusieurs clins d'œil aux albums d'origines dessinés par J. Scott Campbell :

  • Le déroulement des événements des pages 75 et 76 de Revolver est exactement le même qu'aux pages 5 et 6 de l'album 1/2. La seule différence est que Donavin se retrouve à la place d'Abbey et vice versa. La page 3 de Trinity est également la même que celle de la page 5 de l'album 1/2.
  • À la page 81 de Revolver, Abbey en robe de soirée est dans une position et au même positionnement qu'à la page 63 de l'album 1/2.

L'album Revolver reprend aussi quelques éléments du film Indiana Jones et le Temple maudit :

  • Au chapitre 2, Abbey se retrouve comme Indy encerclée avec son fiancé au milieu d'un pont de singe ;
  • Toujours au chapitre 2, un village péruvien perd sa prospérité après le vol d'un artefact sacré : le Disque doré de la déesse du soleil. Dans Indiana Jones, c'est une pierre de Shankara qui protège et apporte la paix à un village indien[8].

L'album Trinity reprend la seconde partie de l'introduction du film Indiana Jones et la Dernière Croisade dans laquelle Indiana est menacé d'être jeté hors d'un bateau en pleine mer.

Ordre de lecture[modifier | modifier le code]

En ce qui concerne les albums en français, l'ordre de lecture est le suivant :

Série Tome
Danger Girl (Editions Soleil) 01 Danger Girl 1/2
Danger Girl (Editions Soleil) 02 Danger Girl 2/2
Danger Girl (Editions Glénat) 02 Danger Girl - Destination danger
Danger Girl (Editions Glénat) 01 Danger Girl - Revolver
Danger Girl (Editions Glénat) 03 Danger Girl - Trinity

Réception[modifier | modifier le code]

Le site bdtheque confère à la série Danger Girl une note moyenne de 2,8 sur une échelle de 5[18].

Aspect technique[modifier | modifier le code]

  • Danger Girl 1/2 : Le testeur du site DigitalUniverse[19] trouve que cette BD est un « savant mélange d’action, d’espionnage et surtout d’humour ». Il constate qu’ « au fil des planches, on éclate de rire ». Pour lui cette « série est devenue culte grâce à la fraîcheur de son scénario » et au style graphique « d’excellente qualité ».
  • Danger Girl 2/2 : Le testeur du site Sceneario[20] remarque que le rythme est « effréné » avec une « intrigue plus linéaire et plus simple » que dans le premier album. « Les éléments de base » qui sont « l’humour, l’action et le suspense » sont toujours présents. Il trouve que les « rebondissements sont multiples » et que la BD à un « ton décalé, des situations cocasses » et un « côté flashy »[notes 35]). Il constate également que la BD « n'a pas trop mal vieilli ».
  • Danger Girl - Revolver : Le testeur du site FreneticArts[4] note que le dessin de Chris Madden est « effectivement très proche de J. Scott Campbell dans le découpage, les compositions forcées et les contours sensuels des héroïnes, mais doté d'une approche plus animée, moins précise que son modèle ». Le testeur du site ActuaBD[6] ajoute que Chris Madden a « un trait efficace mais qui manque quand même de finesse ». Le testeur de CoinBD confirme que Madden est « un cran au-dessous » de Campbell[8]. Le testeur de Brain Damaged rajoute confirme que le dessin est « assez simple, dans le style comics, avec une proéminence des poitrines féminines. » [21].
  • Danger Girl - Destination Danger : Le testeur du site ActuaBD[22] trouve que style de Phil Noto est « très épuré mais vraiment efficace ». Le testeur du site BoDoï[10] ajoute que le trait de Noto « possède une singulière personnalité vintage ». Le testeur de Frenetic Arts confirme que Noto « ajoute une touche de réalisme bienvenue »[23].
  • Danger Girl - Trinity : Le testeur du site FreneticArts[24] trouve le dessin de John Royle «  donne aux trépidations d'Abbey Chase, la blonde, des contours très dynamiques et anguleux, tandis qu'Harvey Tolibao livre une patine plus déstructurée et touffue à une Sydney Savage toute de cuir vêtue et enfin Stephen Molnar, avec un petit coté Adam Hugues, souligne les rondeurs de Sonya Savage dans un décorum plus cartoon ».

Intérêt[modifier | modifier le code]

  • Danger Girl 1/2 : Le testeur du site DigitalUniverse pense que cette BD est « un vrai régal ». Il conseille « de jeter un œil à cette série ».
  • Danger Girl 2/2 : Le testeur du site Sceneario trouve que « lecteur n'a pas le temps de s'ennuyer » et que « tout est fait pour passer un bon moment ».
  • Danger Girl - Revolver : Le testeur du site FreneticArts affirme que l' « on retrouve bien l'esprit premier de la série, bourrin et décontracté, extrêmement nerveux et divertissant, et ce malgré l'absence de son créateur derrière la planche à dessins ». Le testeur du site ActuaBD indique que « l’ensemble est plutôt amusant, pêchu et atteint pleinement l’objectif qu’il s’est fixé : permettre au lecteur suivre sous tous les angles possibles les cabrioles d’héroïnes qui n’ont pas froid aux yeux - et pas froid du tout d’ailleurs à en croire leurs tenues ».
  • Danger Girl - Destination Danger : Le testeur du site FreneticArts trouve les aventures de l'album « toujours aussi bien rodée et constamment sexy ». Il indique que l'ensemble est « très bien agencé » et que cela constitue une « bonne suite » des aventures des Danger Girls. Le testeur du site BoDoï indique que la lecture de l'album fut pour lui « un agréable moment de divertissement pur ».
  • Danger Girl - Trinity : Le testeur du site FreneticArts trouve que que la « mécanique d'écriture commence à peser un peu sur le plaisir de lecture ». Il indique également que l'histoire « se lit bien vite ». Le testeur du site ActuaBD[25] en revanche pense que la série « assume son status de série d’aventure pour livrer un rendu final assez soigné ».

Produits dérivés[modifier | modifier le code]

  • Todd McFarlane à produit en août 1999, une gamme de jouet Danger Girl avec Abbey Chase, Natalia Kassle, Sydney Savage et Major Maxim[26].
  • THQ édite en décembre 2000, un jeu vidéo Danger Girl pour PlayStation. Ce jeu de type action et aventure met en scène Abbey Chase, Sydney Savage et une dénommée JC[27].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. 21 : Abbey Chase et Sydney Savage ; 18 : Silicon Valérie ; 17 : Deuce ; 10 : Johnny Barracuda ; 9 : Natalia Kassle ; 7 : Sonia Savage ; 5 : Donavin Conrad, Duncan, Major Maxim et Zéro ; 4 : Abel et Caïn, Eddy Owen, Assassin X, Dallas et Spencer.
  2. Abbey veut dire en français « Abbaye » et Chase qui veut dire en français « Chasseur ».
  3. a et b Page 33 de Danger Girl 1/2.
  4. Sydney en référence à Sydney la plus grande ville d'Australie et Savage qui veut dire en français « Sauvage ».
  5. a et b Page 32 de Danger Girl 1/2.
  6. En référence au fameux technopole de « Silicon Valley » en Californie.
  7. Deuce veut dire en français le « Deux » d’un jeu de cartes.
  8. a et b Page 31 de Danger Girl 1/2.
  9. En référence au Barracuda, un grand poisson carnivore.
  10. Page 60 de Danger Girl 1/2.
  11. Page 76 de Danger Girl - Revolver.
  12. Page 71 de Danger Girl - Revolver.
  13. Page 13 de Danger Girl 2/2.
  14. En référence à 007, le matricule de James Bond.
  15. Page 10 de Danger Girl 2/2.
  16. Dans Danger Girl 1/2 et Danger Girl 2/2.
  17. a, b et c Dans Danger Girl - Destination danger.
  18. Dans Danger Girl - Revolver.
  19. Dans Danger Girl - Trinity.
  20. Page 30 de Danger Girl 1/2.
  21. Page 173 de Danger Girl - Destination danger.
  22. Prélude au Danger, 8 pages.
  23. Dangereusement vôtre, 32 pages.
  24. Liaisons dangereuses, 22 pages.
  25. Dangereuses courbes, 22 pages.
  26. Danger maximum, 22 pages.
  27. Dangereuse mouillée !, 22 pages.
  28. Dangereuses destinées, 22 pages.
  29. Dangereuse conclusion, 48 pages.
  30. La Folie des grandeurs, 14 pages et Les Soutifs à motifs, 12 pages.
  31. Kamikaze, 24 pages.
  32. Sur le fil du danger !, 24 pages.
  33. Le Punch Hawaïen, 48 pages.
  34. Viva Las Danger, 48 pages.
  35. Terme anglais qui désigne une couleur très vive.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Keith Booker, Encyclopedia of Comic Books and Graphic Novels, ABC-CLIO, 2010, page 361 :

    « Lee left Image in 1998, selling WildSotrm Productions to DC Comics, including its-sub labels – Homage Comics, Cliffanger and Alan Moore’s then forthcoming America’s Best Comics – and all of his own characters. Lee himself has stayed on as the editorial director of WildStorm, which DC continues to maintain as a publishing brand [...]. »

  2. « Danger Girl Comes to IDW » sur le site IDWPublishing
  3. Fiche de Danger Girl sur le site bedetheque :

    « Danger Girl est un mélange de James Bond, Tomb Raider et Indiana Jones. C'est l'histoire d'un groupe d'espions qui combat des méchants [...]. »

  4. a et b « Danger Girl Revolver » sur le site FreneticArts.com :

    « Un nouveau départ idéal pour faire la connaissance d'Abbey Chase (la blonde), Sydney Savage (la brune) et Silicon Valerie (la rousse), lancées aux trousses d'un mystérieux artefact péruvien tels des Indiana Jones en tenues slims. »

  5. Keith Booker, Encyclopedia of Comic Books and Graphic Novels, ABC-CLIO, 2010, page 184 :

    « Danger Girl (1998) was yet another spoof on the James Bond theme and was known more for J. Scott Campbell’s fetish art [...]. »

  6. a et b « Danger Girl - Revolver - Par Andy Hartnell, Chris Madden et J. Scott Campbell - Glénat comics » sur le site ActuaBD.com

    « Voilà un recueil parfaitement calibré pour l’été : de l’action, de l’humour et de jolies filles. Tel est le crédo de Danger Girl, sorte de mélange entre L'Agence tous risques et Drôles de dames. »

  7. Fiche de Comics en Vrac : Danger Girl Revolver, Justice League Crise d’Identité sur le site MaXoE :

    « [...] On s’attache assez rapidement à ces filles aventurières, surtout qu’elle ont tendance à prendre les choses avec beaucoup d’humour ce qui n’est pas pour nous déplaire. Voyez cela comme un mélange de James Bond, Indiana Jones et Les Drôles de Dames [...]. »

  8. a, b et c Fiche de Danger Girl : Revolver sur le site CoinBD :

    « [...] Un mélange entre Indy et Lara Croft en quelque sorte. [...] Madden a un dessin très cartoony et plutôt sympathique, mais on ne peut s'empêcher de faire la comparaison avec l'illustre prédécesseur et on est un cran au-dessous... [...] Bon, côté histoire on retrouve Abbey Chase et ses copines dans une nouvelle aventure qui fait un peu penser au pitch d' Indiana Jones et le temple maudit, je m'explique : un village péruvien a perdu un objet sacré (une sorte de plateau en or) et depuis, le village dépéri [...]. »

  9. Fiche de Danger Girl : Revolver sur le site Noosfere.com :

    « [...] Vous aimez Indiana Jones et Lara Croft ? Vous aimez les Drôles de Dames ? Vous aimez les aventures archéologico-fantastiques débridées vécues par des héroïnes à fortes poitrines et aux hanches aussi larges que leurs tailles sont menues ? [...]. »

  10. a et b « Danger Girl : Destination danger » sur le site BoDoï.Info

    « A lire Danger Girl - Revolver, on a le sentiment d’avoir affaire à un hybride de Drôle de dames et de Tomb Raider - les références canoniques que constituent James Bond et Indiana Jones sont manifestes - le tout mis en scène par Michael Bay. »

  11. Indisponible depuis la liquidation de la société Editions USA le 19 février 2009 (Fiche de Edition USA sur le site de Société)
  12. Fiche de Danger Girl 1/2 sur le site de Soleil Productions
  13. Fiche de Danger Girl 2/2 sur le site de Soleil Productions
  14. ComicsPlace.net, article Danger Girl Deluxe Edition du 4 avril 2013  :

    « Alors que vient de sortir Danger Girl Revolver chez Glénat, on apprend que la série originale, publiée chez Soleil, est incomplète. En effet, le second tome, visiblement tiré à l’économie n’est plus disponible, ce qui rend la lecture difficile pour les nouveaux lecteurs, et qui valide la théorie comme quoi Soleil aurait du privilégier une intégrale en 1 tome. [...] »

  15. Fiche de Danger Girl - Revolver sur le site de Glénat BD
  16. Fiche de Danger Girl - Destination danger sur le site de Glénat BD
  17. Fiche de Danger Girl - Trinity sur le site de Glénat BD
  18. Fiche de Danger Girl sur le site Bdtheque
  19. « Danger Girl tome 1, la critique comics » sur le site DigitalUniverse.com
  20. « Danger Girl Tome 2 - 2/2 » sur le site Sceneario.com
  21. « Danger Girl - Revolver - Critique » sur le site BrainDamaged.fr
  22. « Danger Girl : Destination Danger – Par Andy Hartnell & Arthur Adams & Phil Noto & Joe Chiodo & Tommy Yune – Glénat Comics » sur le site ActuaBD.com
  23. « Danger Girl : Destination danger » sur le site FreneticArts.com
  24. « Danger Girl Trinity » sur le site FreneticArts.com
  25. « Danger Girl Trinity – Par Andy Hartnell, John Royle, Harvey Tolibao & Stephen Molnar – Glénat Comics » sur le site ActuaBD.com
  26. « Danger Girl Toys » sur le site Spawn.com
  27. « Danger Girl » sur le site JeuxVideo.com