Chronodrive

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Chronodrive
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Création février 2004
Fondateurs Ludovic Duprez et Martin Toulemonde
Forme juridique Société anonyme à directoire et conseil de surveillance
Slogan Les courses faites pour vous
Siège social Croix, Nord-Pas-de-Calais
Drapeau de France France
Direction Ludovic Duprez
Actionnaires Groupe Auchan
Activité Grande distribution, e-commerce
Produits Fruits, Légumes, Épicerie, Boissons, Surgelés, Hygiène, Produits d'entretien et Petit Électroménager
Effectif 5700
Site web chronodrive.com

Chiffre d’affaires 400 M € HT (2004)[1]

Chronodrive est une entreprise de distribution alimentaire lancée en février 2004 par Ludovic Duprez et Martin Toulemonde.

Présentation[modifier | modifier le code]

Chronodrive est le premier concept de courses en ligne, chargées ensuite en magasin par un livreur directement dans le coffre de la voiture du client[2]. Ce système permet d'éviter le surcoût de facturation lié à la livraison qui survient lors d'une commande à distance[3]. Chronodrive propose de passer sa commande parmi plus de 8500 références[4]. Des commandes peuvent aussi être passée auprès du personnel en cas d'oubli de produits par exemple.

L'enseigne revendique plus de 140 000 clients et 4 millions de connexions sur leur site web en 2009[réf. nécessaire]. L'enseigne poursuit sa croissance et a pour projet de fusionner avec Auchan Drive[5].

En avril 2014, Chronodrive fête ses 10 ans. Pour l'occasion, des trophées conçus en impression 3D[6] sont offerts aux 200 managers des magasins de ses 75 points de retrait[7].

Depuis 2016 des produits non présents en magasin peuvent être commandés, parmi ces références, de électroménager ou des jouets. Le produit arrive dans un délai de 48h au magasin choisi par le client et, depuis décembre 2017, sans frais de livraison.

Implantation[modifier | modifier le code]

Implantée à l’origine dans la région Nord-Pas-de-Calais, Chronodrive compte actuellement 61 magasins[8] répartis dans toute la France, dont à Compiègne[9], Rennes[10], Caen[11], Toulouse, Clermont-Ferrand, La Rochelle, Bordeaux, Troyes[12], Lyon ou encore Orange

Conditions de travail[modifier | modifier le code]

Comme dans beaucoup d'enseignes de drive et vente à distance, des témoignages sur les conditions de travail difficiles[13],[14] et la pression du management sont relevés par la presse : obligation de courir, surveillance vidéo permanente et réprimandes publiques, objectifs revus en permanence à la hausse, postes et horaires de travail "sanctions". Le turnover des préparateurs de commandes monte à 80 % sur un an[15] et les arrêts de travail, nombreux, seraient un record selon l'élu CHSCT de la société[15].[réf. insuffisante]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « CHRONODRIVE », SOCIETE.COM, (consulté le 30 octobre 2010)
  2. Jean-Marc Petit, « La saga Chronodrive, ou comment la face de la consommation en a été changée », sur Lavoixeco.com,
  3. Sophie Fievee-Balat, La région lilloise, zone test pour le nouveau cyber-projet d'Auchan, http://www.Le journal du net.com, 09/03/2004 [lire en ligne]
  4. Le premier Chronodrive alsacien a ouvert à Mulhouse, posté le 20/08/2011 .
  5. La saga Chronodrive, ou comment la face de la consommation en a été changée, Voix du Nord, le 22/01/2010.
  6. (fr) David Desrousseaux, « Chronodrive célèbre son 10ème anniversaire », sur Shapelize,
  7. « Liste des points de retraits », sur Chronodrive.
  8. « Liste des magasins Chronodrive », sur Chronodrive.com (consulté le 2 novembre 2011)
  9. « Site du magasin de Compiègne », sur Chronodrive,
  10. Jean-Noël Caussil, « Chronodrive s’implante à Rennes », sur lsa-conso,
  11. « Un magasin Chronodrive ouvre à Ifs, début juin », sur Ouest-France,
  12. Bruno Dumortier, « Chronodrive veut supprimer la corvée des courses », sur L'Est-Éclair,
  13. « "Je n'avais plus de droit de parler à mes collègues, ensuite ils m’ont supprimé ma pause pipi". Entretien avec deux ex-préparateurs de Chronodrive », sur bastamag.net,
  14. « Les risques du métier encore mal identifiés », sur lsa-conso.fr (consulté le 17 février 2016)
  15. a et b « Grande distribution : dans l'enfer des Drives », sur cfdt.fr,

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Marc Petit, « Chronodrive : Dix ans qui ont changé la face de la consommation », La Saga des marques, t. 3,‎ , p. 26-29.