Christofle

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Christofle
logo de Christofle

Création 1830
Fondateurs Charles Christofle
Forme juridique SAS
Siège social Paris
Drapeau de France France
Direction Nathalie Rémy, Président
Activité Produits de luxe
Produits Arts de la table, bijoux, orfèvrerie.
Société mère Chalhoub
Effectif 600 (2009)
Site web www.christofle.com

Chiffre d’affaires Environ 80 millions d'euros[1] (2014)

Christofle est une entreprise d'orfèvrerie française, fondée à Paris en 1830 par Charles Christofle.

L'entreprise est connue pour avoir introduit en France la dorure et l’argenture électrolytiques en 1842. La société a été rachetée par le groupe de commercialisation de produits de luxe Chalhoub[2].

Historique[modifier | modifier le code]

Charles Christofle, 1805-1863
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L’entreprise Christofle est fondée en 1830 par Charles Christofle[réf. nécessaire]. Issu d’une famille d’industriels parisiens spécialisés dans le travail du métal précieux, ce dernier est âgé de 15 ans lorsqu’il entre en apprentissage chez son beau-frère Hugues Calmette, un fabricant de « bijoux de province »[réf. nécessaire]. En 1830, il reprend à son compte l’affaire familiale et dépose en 1832[réf. nécessaire] son poinçon de maître à la Garantie de Paris, pour fabriquer des bijoux en or.

Douze ans plus tard, en 1842, il achète au français Henri de Ruolz et aux anglais Elkington les brevets de dorure et d’argenture par électrolyse, cette technique donne naissance au métal argenté en France[réf. nécessaire]. En 1844, il décide de créer et de fabriquer ses propres modèles[réf. nécessaire].

La Maison Christofle fournit le roi Louis-Philippe, qui, en 1846, commande un service de table pour le château d’Eu[réf. nécessaire]. L'entreprise devient célèbre à la suite de la commande d'un service de 4 000 pièces en 1851, comprenant des surtouts, par l’empereur Napoléon III [réf. nécessaire]. La pièce centrale des surtouts en orfèvrerie sera récupéré dans les ruines du Palais des Tuileries, elle se trouve actuellement au Musée des arts décoratifs[réf. souhaitée]. Ses titres d’« Orfèvre du Roi » et de « Fournisseur de l’Empereur » vont permettre à la maison devenue célèbre d’être sollicitée par les souverains étrangers comme l'Empereur Maximilien du Mexique[3], le Tsar de Russie, l’Allemagne du Kaiser, l’Empire austro-hongrois[réf. nécessaire], le Sultan Abdulaziz de l'Empire Ottoman[3].

Christofle participe aux expositions universelles et nationales[réf. souhaitée]. Chaque fois primé[réf. nécessaire], sa renommée devient internationale[réf. nécessaire].

À la mort de Charles Christofle, son fils Paul (1838-1907) et son neveu Henri Bouilhet (1830-1910) lui succèdent[réf. souhaitée] et poursuivent le développement de l’entreprise. Grâce à la mise au point de nouvelles techniques[réf. souhaitée] (galvanoplastie massive, émaux, patines, empreintes naturelles) et à l’ouverture de nouvelles usines (Saint-Denis et Karlsruhe[réf. souhaitée]) Christofle s’impose comme un des orfèvres majeurs du siècle[réf. nécessaire]. Ses collections couvrent non seulement les arts de la table et la décoration, mais également[réf. souhaitée] les objets d’art, la statuaire décorative, les prix de course ou de concours agricoles et le décor monumental.

Dans l’entre-deux-guerres, l’entreprise s’attache à renouveler ses collections en proposant des pièces dans le style « Art déco »[réf. souhaitée]. L’exposition des Arts décoratifs et industriels de 1925, à Paris, lui donnent l’opportunité de présenter ses nouvelles collections dans le pavillon qu’elle partage avec les cristalleries de Baccarat[réf. souhaitée]. Luc Lanel et Christian Fjerdingstad dessinent[réf. souhaitée] la plupart des modèles Art Déco, en argent ou en métal argenté, que proposent l’orfèvre. C’est à Lanel que Christofle demande la création des services destinés à équiper les trois plus grands paquebots mis en service par la Compagnie Générale Transatlantique à cette époque[réf. souhaitée] : Atlantique, Ile de France et Normandie.

Née dans un siècle de renouvellement[interprétation personnelle], l’entreprise accompagne l’essor de la bourgeoisie et l’évolution de son mode de vie[réf. souhaitée]. Table et gastronomie se transforment, les surtouts de table et les services à thé créés par Christofle en témoignent[réf. nécessaire] ainsi que l’apparition de nouvelles pièces[réf. souhaitée] comme l’assiette à œufs, le chariot à vin ou la fourchette à melon. Christofle équipe les hôtels et les compagnies de transport ferroviaire et maritime[réf. nécessaire]. Au siècle suivant les tables des grands paquebots Art Déco sont toujours dressées en Christofle[réf. nécessaire] ; 40 000 pièces d’orfèvrerie sont livrées pour le paquebot Normandie en 1935[réf. souhaitée].

Subissant durement la crise économique de 1929[réf. souhaitée], Christofle renoue avec l’expansion après la seconde guerre mondiale. Il modernise sa fabrication et ses collections[réf. souhaitée] et se redéploie à l’international ce qui lui vaut l’oscar de l’exportation en 1975[réf. nécessaire].

Le rachat de l’orfèvre Cardeilhac en 1951[réf. nécessaire] fait entrer chez Christofle de nouveaux[réf. souhaitée] modèles de couverts (Renaissance). La création de l’orfèvre à cette époque est notamment marquée[réf. nécessaire] par le lancement des collections Formes Nouvelles (1959)[réf. souhaitée] et Christofle contemporain (1989)[réf. souhaitée]. Ces collections proposent des pièces d’avant-garde[réf. nécessaire] dessinées par Lino Sabattini, Gio Ponti ou Tapio Wirkkala pour la première, de jeunes designers pour la seconde[réf. souhaitée].

La fin du XXe siècle et le début du XXIe siècle sont marqués par une offre recentrée sur l’art de la table et sur la décoration[réf. souhaitée]. Christofle propose des lignes acier (couverts et décoration), cristal et porcelaine. En 2005, renouant avec son premier métier, il lance la collection de bijou : Idole dessinée par Andrée Putman[4].

La société a été rachetée en 2014 par le groupe de commercialisation de produits de luxe Chalhoub[2]. Son chiffre d’affaires avoisinait les 3,6 milliards d'euros en 2012[5].

Informations économiques[modifier | modifier le code]

Techniques[modifier | modifier le code]

La fabrication des pièces fait appel à des techniques classiques de fabrication : mise en forme, travail au marteau, tournage repoussage, ciselure et gravure pour la finition ; patines, émaux cloisonnés et laques pour les couleurs, matriçage des couverts.

Les matériaux employés sont l’or et l’argent en traitement de surface, ou en alliage pour l’orfèvrerie massive et le bijou ; le maillechort comme base des couverts en métal argent ; le laiton pour les pièces de forme argentées ; le bronze pour la statuaire ou les éléments à forts reliefs (pieds, prises, anses…) ; le cuivre est le métal principalement utilisé pour la réalisation de la galvanoplastie massive ; l'étain, sous forme d’alliage, (collection Gallia.) et l’acier (lames de couteaux, quelques collections de table et de décoration).

Gravure d'une timbale.

La galvanoplastie[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : galvanoplastie et électrolyse.

C’est en 1842 que Charles Christofle commence à exploiter pour la France les brevets des Anglais Henry et Georges-Richard Elkington de Birmingham concernant un procédé de dorure et d’argenture électrolytiques[3]. Ce procédé, qu'il associe au brevet du chimiste français le Comte Henri de Ruolz, permet à Christofle de mettre au point la technique du placage des objets[3]. Auparavant, il fallait procéder à l'aide d'un amalgame d'or ou d'argent et de mercure qui était très nocif pour les ouvriers. Le dépôt par électrolyse d'une fine couche de métal appliquée industriellement permet une grande qualité d'exécution. Devant le succès, il fonde en 1845 la société « Charles Christofle & Cie » et commence à fabriquer lui-même dès 1846 les pièces à argenter, devenant ainsi indépendant des autres fabricants orfèvres[6].

Sites de production[modifier | modifier le code]

En France[modifier | modifier le code]

Paris[modifier | modifier le code]

En 1839, Christofle emploie 125 ouvriers dont 75 dans ses locaux parisiens[réf. souhaitée], les autres étant des travailleurs externes[réf. souhaitée]. L’achat des brevets d’argenture et de dorure électrolytiques en 1842, le décide à abandonner la bijouterie au profit de la fabrication de l’orfèvrerie à partir de 1844[réf. souhaitée]. Détenteur des brevets, il sera le seul pendant 15 ans à pouvoir fabriquer de l’orfèvrerie argentée (ou dorée) en France[réf. nécessaire]. Ce choix va également le pousser à développer ses outils industriels[réf. souhaitée].

L’usine de la rue de Bondy (actuelle rue René-Boulanger à Paris) se consacre à l’orfèvrerie dès 1844, elle fabriquera surtout la grosse orfèvrerie, argentera et dorera toute la production française de l’entreprise et produira la galvanoplastie massive[réf. nécessaire], technique perfectionnée par[Qui ?] en 1853[réf. souhaitée]. En 1851 y est introduit le tournage-repoussage, première mécanisation[réf. souhaitée] de la mise en forme des pièces creuses rondes ou ovales, jusque-là faites en planage ou rétreinte. Le développement de l’entreprise entraîne de nombreux agrandissements[réf. souhaitée]. Elle emploie 344 ouvriers en 1853[réf. souhaitée], année où elle produit 20 000 pièces d’orfèvrerie[réf. souhaitée], 429 en 1867[réf. souhaitée], 1187 en 1911[réf. souhaitée]. Située au cœur du quartier des orfèvres, elle utilise beaucoup[réf. souhaitée] d’employés à domicile (907 en 1853[réf. souhaitée], 740 en 1867[réf. souhaitée]).

Ces locaux vétustes, trop petits et de moins en moins adaptés à la production[réf. souhaitée] seront abandonnés en 1933[réf. souhaitée] ; depuis 1930 toute la production était regroupée sur le site de Saint Denis. L’abandon du site parisien marque aussi la fin de la production de galvanoplastie[réf. souhaitée] ainsi que le recours aux employés à domicile[réf. souhaitée]. L’usine est rasée en 1933[réf. souhaitée].

Saint-Denis[modifier | modifier le code]

En 1875, Christofle ouvre une nouvelle usine à Saint-Denis au nord de Paris[7]. Le terrain de 21 000 m2[réf. souhaitée] est situé entre chemin de fer et canal[7]. La construction de Saint Denis répond à trois besoins de l’entreprise[7] : faire la métallurgie du nickel, fabriquer lui-même ses couverts, pallier la petitesse de le rue de Bondy.

Saint Denis est d’abord une usine métallurgique[7]. Sa construction intervient après que Christofle ait signé des accords d’exclusivité avec la Société foncière calédonienne qui exploitait les gisements de nickel calédonien découverts par les frères Garnier[réf. souhaitée]. La découverte des gisements ainsi que le raffinage par voie chimique, pratiqué uniquement par Christofle[réf. nécessaire], permet d’abaisser considérablement le coût[réf. souhaitée] de ce métal indispensable[réf. souhaitée] à la fabrication du couvert argenté. Saint Denis pendant un peu plus de 10 ans sera la seule usine à raffiner le nickel selon ce procédé[réf. nécessaire], récompensé par un grand prix à l’exposition universelle de Paris en 1878[réf. souhaitée].

Il est décidé[Par qui ?][Quand ?][Quand ?] d’adjoindre à cette production, la fabrication proprement dite du couvert[réf. souhaitée]. En 1884, Saint Denis produit 300 douzaines de couverts par jour[réf. souhaitée]. Il faut déjà l’agrandir[Quoi ?]. L’argenture se fait toujours rue de Bondy, elle ne sera faite à Saint Denis qu’à la fermeture de l’usine parisienne[réf. souhaitée]. En 1930, elle regroupe l’ensemble de la production française de Christofle et continue à se moderniser : en 1959 est renouvelé l’outillage couverts[réf. souhaitée] (modernisé de nouveau en 1968/69[réf. souhaitée]), à partir de 1961 l’atelier de grosse orfèvrerie est modernisé[réf. souhaitée]. Avec le départ de la fabrication du couvert en 1971 vers la nouvelle usine de [[Yainville|Yainville[réf. souhaitée]]], la grosse orfèvrerie est réorganisée[réf. souhaitée] (installation de presses et développement du polissage mécanique).

Les deux dernières presses s'arrêtent en 2004[réf. souhaitée], le dernier atelier ferme ses portes en 2007[réf. souhaitée]. Le site, vendu la même année[réf. souhaitée], est inscrit au titre des monuments historiques[7].

Yainville[modifier | modifier le code]

Ne pouvant plus s’étendre à saint Denis, la décision est prise en 1968[réf. souhaitée] de bâtir une nouvelle usine pour fabriquer les couverts. En 1970 commence la construction d’une usine de 12 000 m2 en Normandie à Yainville[réf. nécessaire]. L’usine est conçue de la façon la plus moderne[réf. souhaitée] et équipée des machines les plus performantes[réf. souhaitée]. La mise en production se fait fin 1970. L’usine est inaugurée le 27 septembre 1971[réf. souhaitée]. Elle est prévue pour produire 5 millions de couverts par an[réf. souhaitée]. À partir de 1972, elle fabrique complètement le couvert, (argenture et finition était réalisées à Saint Denis pendant les 2 premières années)[réf. souhaitée]. En 1992, elle emploie 623 personnes[réf. souhaitée].

À partir de la fin des années 1990, elle intègre la fabrication de la grosse orfèvrerie[réf. souhaitée].

Depuis 2004, elle est le principal[précision nécessaire] outil de production de Christofle[réf. souhaitée].

À l'étranger[modifier | modifier le code]

À côté des usines françaises, Christofle a ouvert tout au long de son histoire des usines à l’étranger, souvent pour contourner les barrières douanières[réf. souhaitée].

Ainsi, en 1855, est décidée la construction d’une usine à Karlsruhe (Allemagne), ouverte deux ans plus tard[réf. souhaitée]. Conçue comme une usine de fabrication à part entière, dès 1859, elle ne fait plus que la finition et l’argenture des pièces fabriquées en France[réf. souhaitée]. Aussi étendue que Saint Denis, 150 personnes y travaillent en 1900[réf. souhaitée], elle fournit en orfèvrerie Christofle l’Europe orientale pendant 50 ans (Allemagne, empire Austro-Hongrois, Pologne, Balkans, Russie…)[réf. souhaitée]. Mise sous séquestre par l’armée allemande en 1917, elle ne rouvrira jamais et sera définitivement fermée en 1921[réf. souhaitée].

En 1924, Christofle s’équipe de deux nouvelles usines à l’étranger : en Suisse, à Peseux, Sicodor fabriquera jusqu’en 1956 du Christofle[réf. souhaitée] et l’usine italienne de Mussoco sera en activité jusqu’en 1932[réf. souhaitée].

L’après seconde guerre mondiale voit l’ouverture de nouvelles usines à l’étranger[réf. souhaitée] :

  • Sadoca, unité de fabrication argentine est en activité de 1950 à 1992 ;
  • Argenteria, à Milan, essentiellement un atelier de réparation et de finition, est ouvert en 1955, fermé peu après 1963 ;
  • Prataria Universal, ouverte au Brésil[Où ?] en 1974, est d’abord un atelier de finition, elle devient une usine de production complète à partir de 1976. Elle reste dans le giron de Christofle jusqu’en 2007.

Christofle est un des premiers à industrialiser un des plus anciens artisanats du monde[réf. souhaitée].

Créateurs[modifier | modifier le code]

Dès sa fondation, Christofle associe une équipe de création interne et des dessinateurs extérieurs[8] :

Bijouterie[modifier | modifier le code]

Depuis 2005, Christofle propose de la bijouterie en argent massif, avec l'aide de créateurs comme Adeline Cacheux, Ora-ïto, Peggy Huyn Kinh, Andrée Putman, Arik Levy[4]

Dirigeants de l'entreprise[modifier | modifier le code]

(liste non exhaustive)

Les principaux poinçons et marques[modifier | modifier le code]

Article connexe : Poinçons en France.

Le premier poinçon de maître de Christofle pour l’orfèvrerie est enregistré à la Garantie de Paris en 1853[20]. Ce poinçon se compose d’une abeille au centre surmontée de 3 étoiles et entourée des lettres CC, le tout placé dans un hexagone. Depuis 1935, le poinçon de maître de Christofle reprend les mêmes symboles avec les lettres CC et un entourage losangique.

Les poinçons de métal argenté et/ou doré utilisés par l’orfèvre sont les suivants :

  • de 1844 à 1935, une balance avec une abeille entre les plateaux, surmontée de 4 étoiles, 2 rameaux en dessous et les lettres CC, le tout dans un ovale dans un rectangle ;
  • depuis 1935, les lettres CC sont remplacées par les lettres OC, pour « orfèvrerie Christofle », en tant que poinçon de société ;
  • de 1935 à 1983, Christofle appose sur ses pièces argentées ou dorées, un poinçon carré avec un cavalier d’échec au centre et les lettres OC ;
  • de 1983 à nos jours, le poinçon Cavalier d’échec est modifié en 1983, le cavalier est placé sur la droite avec les lettres OC en bas à gauche et le chiffre I en haut à gauche.

Le poinçon de la collection Gallia, créée par Christofle en 1898, est un coq dans un écusson légendé « Gallia métal », « Orfèvrerie Gallia » ou « Gallia » jusqu’en 1942[16]. De 1942 à 1974, le coq est inscrit dans un carré légendé GALLIA puis COLL. GALLIA »[21]

Le musée Bouilhet-Christofle[modifier | modifier le code]

Le musée de l'orfèvrerie Bouilhet-Christofle à Saint-Denis est fermé au public depuis novembre 2008[22].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marc de Ferrière le Vayer :
    • Christofle, deux siècles d’aventure industrielle 1793-1993, Paris, Le Monde Éditions, 1995 ;
    • "Christofle: 150 ans d’art et de rêve", in Dossier de l’art, numéro 2, juillet-août 1991, pages 3-73.
  • Loches/Catalogue, Christofle, 150 ans d’orfèvrerie, introduction par Marc de Ferrière le Vayer, exposition 15 juin - 15 septembre 1991.
  • Henri Bouilhet, L’Orfèvrerie française aux XVIIIe et XIXe siècles, 3 tomes, Paris, 1908-1912.
  • Paris/Grand-Palais, L’Art en France sous le Second Empire, Exposition 11 mai-13 août 1979.
  • Annelies Krekel-Aalberse, Argenterie Art Nouveau et Art Déco, Paris, 1990.
  • Françoise Cachin (dir.), L’Art du XIXe siècle 1850-1905, Paris, 1990.
  • Pierre Kjellberg, Les Bronzes du XIXe siècle, Paris, 1987.
  • Des cheminées dans la plaine : cent ans d'industrie à Saint-Denis pages 67-80.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  1. Comment la maison Christofle va révolutionner votre argenterie
  2. a et b Par Nicole Vulser, envoyée spéciale à Dubaï, « Les Chalhoub, une famille en or », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  3. a, b, c, d, e, f, g et h (en) « Christofle Makers' Marks & History - Encyclopedia of Silver Marks, Hallmarks & Makers' Marks », sur www.925-1000.com (consulté le 21 mars 2016)
  4. a, b, c et d « Christofle, le maître de l'argent », sur Le Point.fr (consulté le 21 mars 2016)
  5. "En Seine-Maritime, l'orfèvrerie s'invite à votre table", Reportage, Midi en France, 2013.
  6. Louis Figuier, Les Merveilles de la science, 1867 - 1891, Tome 2, pages 349-350
  7. a, b, c, d et e Notice no PA93000026, base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. Marc de Ferrière le Vayer, Christofle, deux siècles d’aventure industrielle 1793-1993, Paris, Le monde éditions,
  9. le maître de Rodin, « Catalogue de l'exposition Carrier-Belleuse », Catalogue,‎
  10. Petit Palais, musée de la ville de Paris, inv OGAL 583
  11. Dominique Forest, Lanel, Luc & Marjolaine. Paris : Editions Norma, 2005
  12. Ouvrage collectif, Ambre et argent, Christian Fjerdinsgstad (1891-1968) - Un orfèvre art déco, Somogy éditions d'Art,
  13. a et b Marc de Ferrière le Vayer, Christofle 150 ans d’art et de rêve, Dossiers de l’art n°2, 1991
  14. « Luxe, plats et fantaisie à satiété », sur Libération.fr (consulté le 21 mars 2016)
  15. Centre Pompidou numéro inventaire AM 2017-1-25
  16. a, b, c, d, e et f Marc de Ferrière le Vayer « Christofle, deux siècles d’aventure industrielle 1793-1993, Le monde éditions, Paris, 1995 
  17. Thierry Oriez, nouveau PDG de Christofle
  18. La maison Christofle perd son PDG
  19. Les ambitions de Christofle, maître de l'argent
  20. Dictionnaire des poinçons de fabricants d’ouvrages d’or et d’argent – Paris 1838-1875 – Imprimerie nationale 1994 Tome II
  21. Orfèvrerie Christofle, catalogue n°47, 1949
  22. Seine-Saint-Denis Tourisme, « Le musée Christofle à Saint-Denis », sur www.tourisme93.com (consulté le 21 mars 2016)

Liens externes[modifier | modifier le code]