Ronquerolles (Val-d'Oise)

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Ronquerolles
La mairie et l'église
La mairie et l'église
Blason de Ronquerolles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Canton L'Isle-Adam
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Val-d'Oise
Maire
Mandat
Jean-Marie Duhamel
2014-2020
Code postal 95340
Code commune 95529
Démographie
Gentilé Ronquerollais, Ronquerollaises
Population
municipale
857 hab. (2013)
Densité 181 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 10′ 00″ Nord 2° 13′ 00″ Est / 49.1667, 2.2167
Altitude 64 m (min. : 44 m) (max. : 188 m)
Superficie 4,74 km2
Localisation

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Ronquerolles

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Ronquerolles
Liens
Site web http://www.mairieronquerolles95.fr

Ronquerolles est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France. Elle appartient à l'unité urbaine de Persan - Beaumont-sur-Oise.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune se situe à 35 kilomètres au nord de Paris, à la limite des départements du Val-d'Oise et de l'Oise. Elle est membre du Parc naturel régional du Vexin français dont elle constitue la commune la plus orientale.

Communes limitrophes de Ronquerolles[1]
Hédouville Belle-Église (Oise)
Ronquerolles[1] Chambly (Oise)
Champagne-sur-Oise

Toponymie[modifier | modifier le code]

Runcherola en 1153, Runcoroliæ en 1165, Roncherolles en 1177, Ranqueroles en 1192[2].

Etymologie: du latin rumex (ronce), avec le diminutif ola : « le petit bois de ronces »[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Ronquerolles appartenait à l'époque gallo-franque au pagus canliacencis (Chambly).

Il est évoqué pour la première fois dans un cartulaire de Charles II le Chauve daté de 860.

Le premier maître d'école fut nommé en 1654.

Avant 1789, Ronquerolles dépendait du bailliage de Senlis.

Le , un arbre de la liberté fut planté face à l'église. C'était un tilleul qui existe encore au XXIe siècle.

Le 1er Janvier 2008, Ronquerolles a rejoint la Communauté de communes du Haut Val-d'Oise.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Ronquerolles Blason De gueules papelonné d'argent.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la juridiction d’instance, de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[4],[5].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[6]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1888 1896 Félix Martin Sabon    
1896 1899 Henri Poullin    
1899 1929 Honoré Cheron    
1929 1935 Herbert Person    
1935 1935 Maurice Debacq    
1935 1945 Raymond Marguet    
1945 1965 Maurice Debacq    
1965 1994 Louis Massin    
1994 2000 Thierry Herriau    
2000 en cours
(au 12 septembre 2014)
Jean-Marie Duhamel[7] SE Vice-président de la CC du Haut Val-d'Oise[8] (2008 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[9]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 857 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
423 424 410 419 415 400 384 396 358
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
371 378 379 378 344 312 303 302 333
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
323 281 292 320 376 385 340 349 365
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
442 533 545 652 696 742 830 853 860
2013 - - - - - - - -
857 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument historique[modifier | modifier le code]

Église Saint-Georges.

Ronquerolles ne compte qu'un seul monument historique sur son territoire.

  • Église Saint-Géorges, Grande-Rue (porche et porte d'entrée classés par arrêté du [12]) : C'est un édifice rustique agrandi et remanié à plusieurs reprises, qui ne contient aucune voûte, aucun chapiteau. Il se compose d'une nef, accompagnée d'un unique bas-côté au sud, avec lequel il communique par trois arcades toutes différentes ; d'un clocher situé à la fin du bas-côté, au sud du chœur ; et d'un long chœur avec une abside à pans coupés. Les étroites fenêtres romanes dans les murs latéraux de la nef justifient sa datation de la fin du XIe siècle. La base du clocher est un peu plus récente, et se rattache à la fin de la période romane ou au tout début de la période gothique, autour du milieu du XIIe siècle, par ses contreforts plats. Les parties hautes de la façade et les fenêtres latérales de la nef n'ont été ajoutées qu'en 1257. Le portail date encore d'une époque différente. Il est de style gothique flamboyant, et constitue le seul élément de l'église qui a bénéficié d'un décor sculpté. Les autres parties de l'église, le chœur, le bas-côté et l'étage de beffroi du clocher, sont difficilement datables par leur manque de caractère. La charpente du chœur terminée en cul-de-four est néanmoins remarquable. Au début des années 1970, l'église a été soumise à une restauration totale assez radicale. Elle se présente aujourd'hui en bon état[13],[14].

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

Maison de Félix Martin-Sabon.
  • Maison de villégiature de Félix Martin-Sabon, 22 rue du Prieuré : Cette maison de la fin du XVIIIe ou du début du XIXe siècle avec sa façade couverte de treillis et sa niche a statue est habitée par le photographe et son épouse pendant la période printanière et estivale, entre 1882 jusqu'à sa mort en 1933. Ancien entrepreneur, Martin-Sabon se consacre entièrement à l'archéologie et la photographie des monuments historiques dès l'âge de quarante ans[14].
  • Laboratoire photographique de Félix Martin-Sabon : Petite maison à colombages rustique avec une charpente sculptée et quelques éléments de décor orientalisants, ne comportant qu'une seule pièce et un appentis. Elle a été aménagé par Félix Martin-Sabon pour le tirage de ses plaques photographiques[14].
  • Le bois de la Tour du Lay.
  • Les grottes.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes limitrophes de Ronquerolles (Val-d'Oise) sur Géoportail.
  2. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  3. "Les Amis du Vexin"
  4. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  5. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  6. « Les maires de Ronquerolles », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 12 septembre 2015).
  7. Daniel Pestel, « La colère du maire contre l'insécurité », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  8. « Val-d'Oise : le lac interdit cerné par les gendarmes », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  9. « Liste des maires du Val-d'Oise » [PDF], Les élus du Val-d'Oise, Préfecture du Val-d'Oise,‎ (consulté le 12 septembre 2015).
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  12. « Notice no PA00080187 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  13. Bernhard Duhamel, Guide des églises du Vexin français : Ronquerolles, Paris, Éditions du Valhermeil, , 344 p. (ISBN 2-905684-23-2), p. 273-274.
  14. a, b et c M. Amiot, François Doury et Isabelle Gaulon, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Ronquerolles », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. I,‎ , p. 107-111 (ISBN 2-84234-056-6).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]