Bellegarde-en-Forez

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Bellegarde-en-Forez
Le château.
Le château.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Montbrison
Canton Andrézieux-Bouthéon
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Saint-Galmier
Maire
Mandat
Jacques Laffont
2014-2020
Code postal 42210
Code commune 42013
Démographie
Gentilé Bellegardois
Population
municipale
1 996 hab. (2013)
Densité 106 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 38′ 53″ Nord 4° 17′ 56″ Est / 45.6480555556, 4.29888888889
Altitude Min. 361 m – Max. 606 m
Superficie 18,91 km2
Localisation

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Bellegarde-en-Forez

Bellegarde-en-Forez est une commune française située dans le département de la Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Comme son nom l'indique, Bellegarde se situe dans le Forez. C'est un petit village de la Loire entre monts et plaines.

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de la fondation du prieuré dépendant de l'abbaye de St Martin d'Ainay à Lyon, vers 800 à 900, le village construit autour de ce prieuré portait le nom de "Farges" et l'ancienne église romane édifiée au XII° siècle était placée sous le vocable de Notre Dame de Bellegarde.

Ce n'est qu'au XIV° ou XV° siècle que la commune, ou plutôt la paroisse toute entière, prit le nom de Bellegarde, du nom du château féodal et du petit village qui se trouvait à l'intérieur de la forteresse, construite entre 1000 et 1100 (parce que c'était une belle garde).

Ensuite, il y eut un transfert de nom. Les maisons situées sur la Route Nationale (à l'époque Route Royale construite en 1780) et qui ont presque toutes été bâties après 1800 prirent le nom de "La Farge" et les habitations situées autour de l'église devinrent "Le Bourg".

En 1903, pour éviter des retards à l'acheminement du courrier postal et des confusions avec Bellegarde (Loiret), la municipalité demande à la Préfecture que Bellegarde porte à l'avenir le nom de Bellegarde-en-Forez, ce qui est accepté et officialisé par un décret en date du 20 novembre 1903 signé par le Président de la République, Émile Loubet et le Président du Conseil, Émile Combes[1].

Histoire seigneuriale

1673 : Balthazar Hérail de Pierrefort, comte de la Roue, beau-frère et héritier de Claude Charles de Bron est le sixième seigneur de Bellegarde et comte de la Liègue.
1680 : à la suite d'une procédure et d'un jugement de la sénéchaussée de Lyon (16 mars 1680), une vente adjugea les terres de Bellegarde et de la Liègue à Pierre de Vinole, seigneur de la Tourette. Balthasar Hérail de Pierrefort se retira dans ses terres de la Roue de Montpeloux et de la Chaux. Il est le 7e seigneur de Bellegarde et de la Liègue.
1685 : Genest de Vinole, fils de Pierre de Vinole, est le 8e seigneur de Bellegarde à la suite du décès de Pierre de Vinole.
1690 : Genest de Vinole, fils de Pierre de Vinole, cède le 20 janvier Bellegarde à la Liègue à Jean d'Aubarède, mari de sa sœur Jeanne. Jean d'Aubarède, beau-frère de Genest de Vinols est le 9e seigneur de Bellegarde et de la Liègue. Il est également conseiller au Présidial de Lyon (tribunal). Mort en mai 1729.
1729 : Mort de Jean d'Aubarède. Annet Ranvier, gendre de Jean d'Aubarède, 10e seigneur de Bellegarde et de la Liègue, succède, le 2 avril, à Jean d'Aubarède (mort en 1778).
1759 : Claude Javogues était un membre influent de la Convention (né à Belle-Garde en 1759). À son passage à Bellegarde-en-Forez, il multiplia les attaques contre la noblesse locale et les partisans du roi.
1794 : Jean Marie Ranvier, 11e seigneur de Bellegarde, est condamné à mort par le tribunal révolutionnaire de Lyon et exécuté le 24 décembre 1794.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le maire sortant, Jacques Laffont, a été réélu aux élections municipales de 2014 au premier tour avec 56,14 % des voix, battant Robert Michel. Le taux de participation est de 71,46 %[2]. Le nouveau conseil municipal de Bellegarde-en-Forez, pour le second mandat de Jacques Laffont, se compose de 4 adjoints: Bernard Philippon (personnel, urbanisme, sécurité-défense, attractivité), Anne-Marie Bruyas (action sociale, sport, vie associative), André Lurol (finances, communication) et Christelle Rousset (affaires scolaires et périscolaires); ainsi que de 14 conseillers municipaux que sont Fabienne Chavaren, Pascal Enjolras, Hervé Forissier, Marie-Claude Galois, Laurent Limouzin, Florence Magat, Robert Michel, Robert Mouleyre, Michèle Muller, Xiaoying Philippon, Christian Picard, Marie-Christine Réocreux, Robert Sturm et Noémie Thomas.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1821 1830 Joseph Camille Philippon    
1830 1837 Gaspard Javogue    
1837 1867 Joseph Camille Philipon    
1867 1896 Jean-François Philipon    
1896 1904 Pierre Tholot    
1904 1937 Camille Briand    
1937 1943 Jean Poy    
1943 1944 Délégation spéciale de Vichy    
1944 1945 Nicolas Gidrol    
1945 1953 Jean Poy    
1953 1989 Paul Bonnet    
1989 1995 Albert Sommier    
1995 2006 Henri Grange    
2006 2008 Jean Fayolle    
2008 en cours Jacques Laffont DVD Retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 1 996 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 000 721 782 1 094 1 133 1 229 1 194 1 306 1 345
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 399 1 468 1 457 1 431 1 453 1 613 1 638 1 553 1 528
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 510 1 501 1 438 1 236 1 173 1 181 1 092 1 084 1 028
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
1 047 1 043 1 081 1 280 1 283 1 464 1 757 1 820 1 847
2013 - - - - - - - -
1 996 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Activités[modifier | modifier le code]

La plupart des actifs sont des agriculteurs (éleveurs et céréaliers) mais on peut trouver également une carrière de granulats, des artisans...

De la chapellerie à l'artisanat

En 1848, la famille Ferrier, qui possède alors deux parcelles de terrain, situées près du stade, fonde une chapellerie. En 1883, elle se porte acquéreuse d'une troisième parcelle et crée la Manufacture de Chapeaux Jules Ferrier, qui est exploitée jusqu'en 1959, date à laquelle les bâtiments sont vendus aux entreprises J.J. Giraud, fabricant de meubles. Successivement, ces locaux sont investis, en 1980, par la société MENU-MOBI, fabrique de meubles, puis en 1989 par la société SFCI, spécialisée dans les meubles de cuisine, en 1992, par la société Nouvelle SFCI, cuisines incorporées et enfin de 1994 à 2003, par la société SODETEK, fabrique de planchers. En 2003, la commune de Bellegarde-en-Forez a profité d'une opportunité pour se rendre acquéreuse de cette ancienne chapellerie, afin de concrétiser des projets, mais ils n'ont pu aboutir à cause du sol de la zone, contaminé par les produits chimiques utilisés pendant l'activité de la chapellerie. Philippe Brunel a été le premier entrepreneur à investir les lieux en février 2014, en créant son atelier "DECO PHIL Ferronnerie d'art", spécialisé dans les créations à base de fer, ainsi que dans le sablage et le gommage sur pierre, fer ou bois.

Carrière

Sport[modifier | modifier le code]

  • Bellegarde Sports
  • Entente Plaine Montagne
  • Union Bouliste

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Bellegarde au XVème siècle

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Claude Javogues : (1759-1796), député à la Convention, il siège à la Montagne.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Anthony Bonnet, « Histoire », sur www.mairie-bellegarde-en-forez.fr (consulté le 26 avril 2016)
  2. Résultats des élections municipales de 2014
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2008, 2010, 2013.


Liens externes[modifier | modifier le code]

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