Asti

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Asti
Blason de Asti
Héraldique
Drapeau de Asti
Drapeau
Asti
Panorama de la ville
Noms
Nom français Aste
Nom piémontais Ast
Administration
Pays Drapeau de l'Italie Italie
Région Drapeau de la région du Piémont Piémont 
Province Asti 
Maire Maurizio Rasero
2017-2022
Code postal 14100
Code ISTAT 005005
Code cadastral A479
Préfixe tel. 0141
Démographie
Gentilé (it) astigiani (fr)Astésan
Population 76 534 hab. (31-12-2010[1])
Densité 507 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 54′ 03″ nord, 8° 12′ 25″ est
Superficie 15 100 ha = 151 km2
Divers
Saint patron San Secondo di Asti
Fête patronale Premier mardi de mai
Localisation

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Liens
Site web http://www.comune.asti.it/

Asti (en piémontais : Ast, en latin : Hasta, en français : Aste) est une ville italienne située dans la province du même nom dont elle est le chef-lieu, dans le Piémont.

Géographie[modifier | modifier le code]

Asti est situé à environ 60 km au sud de Turin, dans la vallée du Tanaro.

La ville se trouve dans une zone de collines entre les Langhe et le Montferrat, dans une région réputée pour ses vins.

Histoire[modifier | modifier le code]

De l'Antiquité au haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le peuplement humain existe autour de ce qui est maintenant Asti depuis la période néolithique. Avant leur défaite en 174 av. J.-C. par les Romains, les Ligures, ont dominé la région et le toponyme vient probablement du Ast qui signifie « colline » dans l'ancienne langue ligure.

En -124, les Romains ont construit un castrum fortifié, qui a fini par devenir une ville pleine nommé Hasta. En -89, la ville a reçu le statut de colonia, et en 49 celui de Municipe. Asti est devenue une ville importante, favorisée par sa position stratégique sur la rivière Tanaro et sur la Via Fulvia, qui reliait Derthona (Tortona) à Augusta Taurinorum (Turin). D'autres routes reliaient la ville aux régions que sont aujourd'hui la Suisse et la France.

La ville a été cruciale pendant les premières invasions barbares qui se sont déroulées en Italie au cours de la chute de l'Empire romain d'Occident. En 402, les Wisigoths avaient envahi le nord de l'Italie et avançaient sur Mediolanum (Milan) qui était la capitale impériale à l'époque. Flavius Honorius, le jeune empereur et résident dans cette ville, incapable d'attendre des renforts promis, a été contraint de fuir Milan pour sa sécurité dans la ville d'Arles en Gaule.

Cependant, juste après que son convoi a quitté Milan et traversé le fleuve , son itinéraire de fuite à travers les Alpes fut coupé par la cavalerie gothique. Cela l'a forcé à se réfugier d'urgence dans la ville de Hasta jusqu'à ce que plus de troupes romaines puissent être rassemblées en Italie. Les Goths placèrent Hasta en état de siège jusqu'à ce que le général Stilicon, avec des renforts du Rhin, les battent à la bataille de Pollentia. Après cette première défense victorieuse, rendue possible par une ligne massive de murs, Hasta a souffert des invasions barbares en Italie après la chute de l'Empire d'Occident, et a commencé à décliner sur le plan économique.

Dans la seconde moitié du VIe siècle la ville a été choisie comme siège pour l'un des 36 duchés qui étaient administrés par les Lombards. Le territoire d'Asti comprend une vaste zone qui s'étend d'Albenga aux Alpes Maritimes. Cela est resté ainsi quand l'Italie du Nord a été conquise par les Francs en 774, avec le titre de comté.

À la fin de l'époque carolingienne Asti était gouvernée directement par ses évêques, qui étaient les principaux propriétaires de la région. Les plus importants furent Audax (904-926) et Bruningus (937-966), qui transféra le siège épiscopal au Castel Vecchio (« vieux château »), où il demeura jusqu'en 1409. L'évêché d'Asti est resté une entité puissante et, au XIe siècle, il reçut des privilèges par l'empereur Henri II du Saint-Empire. Dans la seconde moitié du siècle, l'évêque Otto a essayé de résister aux objectifs de la comtesse Adélaïde de Suse, qui a endommagé la ville à plusieurs reprises. Pendant le règne d'Otto, une commune et ses magistrats sont mentionnés pour la première fois en 1095.

Le pouvoir de la ville médiévale[modifier | modifier le code]

Asti est l'une des premières communes libres d'Italie, et en 1140 reçoit le droit de battre monnaie par Conrad II le Salique. Comme la commune, cependant, a commencé à éroder les terres de l'évêque et d'autres notables locaux, celui-ci réclame de l'aide à Frédéric Barberousse, qui se présente sous les murs de la ville avec une grande armée en février 1155. Après un court siège, Asti est prise d'assaut et incendiée. Par la suite Asti adhère à la Ligue lombarde, en 1169, contre l'empereur allemand, mais est de nouveau défaite en 1174. Malgré cela, après la paix de Constance de 1183, la ville obtient de nouveaux privilèges.

Le XIIIe siècle voit l'apogée de la splendeur économique et culturelle d'Asti, parfois entravée par les guerres contre Alba, Alexandrie, la Maison de Savoie, Milan (qui assiège la ville en 1230) et le marquis de Montferrat et Saluces.

La commune vise pour but de prendre le contrôle des routes menant vers le nord avec le commerce lucratif à partir des ports de Ligurie. Dans cette période, la montée d'Asti aboutit à des alliances politiques contrastées des partisans des guelfes et des gibelins. Au cours des guerres menées par l'empereur Frédéric II dans le nord de l'Italie, la ville choisit son camp. Elle est vaincue par les Guelfes d'Alexandrie à Quattordio et Clamandrana, mais les Génois l'aident ensuite à récupérer son pouvoir. Après la mort de Frédéric, la lutte contre Thomas II de Piémont est devenue féroce et Asti emporte la victoire le , à la bataille de Montebruno, mais Thomas (qui avait été fait prisonnier) répond en ordonnant que tous les commerçants d'Asti soient arrêtés en Savoie et en France. Cet épisode fait apparaître dans les villes voisines des inquiétudes face à la puissance excessive acquise par la ville, qui avait capturé Alba et contrôlé à la fois Chieri et Turin.

Cela conduit à l'intervention de Charles Ier de Sicile, puis roi de Naples et homme le plus puissant en Italie. Après quelques actions de guérilla, Asti signe un pacte d'alliance avec Pavie, Gênes et Guillaume VII de Montferrat. En 1274, les troupes d'Asti sont défaites à Cossano, mais, le , elles sont victorieuses à la bataille de Roccavione, empêchant chaque tentative de Charles de se développer dans le Piémont.

Dans les années 1290, après la défaite de Guillaume VII, Asti est la ville la plus puissante du Piémont. Cependant, les luttes internes pour le contrôle des entreprises commerciales et bancaires, divise bientôt la ville en factions. La plus importante étant celle des banquiers puissants de la famille Solaro, qui, en 1314, donne la ville au roi Robert Ier de Naples. La République libre d'Asti cesse d'exister. En 1339, les exilés Gibelins reprennent la ville, expulsent les Solaro et leurs assistants. En 1342 cependant, la menace de la contre-offensive Solaro conduit les nouveaux dirigeants à se soumettre à Lucien Visconti de Milan. Visconti construit une citadelle et un second anneau de murs pour protéger les bourgs de la ville nouvelle. En 1345, à la bataille de Gamenario, Asti et Jean II de Montferrat battent de nouveau les troupes napolitaines. Jean II dirige Asti jusqu'en 1372, mais sept ans plus tard, le conseil municipal se soumet à l'autorité de Galéas II Visconti. La ville est donnée en dot à Valentine Visconti quand elle épouse le duc d'Orléans, frère de Charles VI.

La domination française et savoyarde[modifier | modifier le code]

À l'exception de quelques brèves périodes de domination de Visconti, Montferrat et Sforza, Asti reste sous la domination des Valois, puis directement sous la couronne française. Le gouvernement de la ville est confié successivement à trois marquis de Saluces, Ludovic Ii en 1500, Michel-Antoine le et enfin François le .

Cette situation change au début du XVIe siècle, pendant les guerres entre Charles Quint et François Ier. En 1526, elle est assiégée en vain par le condottiere Fabrizio Maramaldo. Trois ans plus tard, en effet, le traité de Cambrai met fin à la Septième guerre d'Italie et attribue Asti à l'empereur allemand, qui à son tour, la donne au vice-roi de Naples Charles de Lannoy. Après la mort de ce dernier, elle est incluse dans la dot de Béatrice du Portugal et quand elle se marie avec Charles III de Savoie, Asti tombe sous la domination de la Maison de Savoie.

En 1614 et 1615, deux traités sont signés au sujet de la succession du marquisat de Montferrat.

Asti est l'un des principaux bastions savoyards dans les guerres ultérieures. En 1616, assiégée par le gouverneur espagnol de Milan, elle est défendue par le duc Charles-Emmanuel Ier lui-même. En 1630 et 1631, la ville subit de lourdes pertes dues à la peste, et quelques années plus tard, elle est conquise par les Espagnols, bien que la Savoie l'a récupère en 1643.

En novembre 1703, pendant la guerre de Succession d'Espagne, Asti tombe à nouveau sous domination française avant d'être reconquise deux ans plus tard par Victor-Amédée II. En 1745, les troupes françaises l'occupe une fois de plus, mais elle est libérée l'année suivante.

En 1797, Asti, ravagée par les campagnes militaires continues et par la mauvaise situation économique, se révolte contre le gouvernement de Savoie. Le 28 juillet, la République est proclamée mais ne dure que deux jours. Les chefs révolutionnaires sont arrêtés et exécutés. L'année suivante, la Savoie est expulsée du Piémont par l'armée révolutionnaire française lors des guerres napoléoniennes. Asti est alors occupée par le général Montrichard. Après la victoire de Marengo en 1800, Napoléon visite lui-même Asti le , mais il est reçu assez froidement par les citoyens, et la ville est incorporée avec Alexandrie dans le département de Marengo. Après la fin de l'Empire français, Asti retourne au Piémont en 1814, jusqu'à ce que l'Italie s'unifie.

Depuis l'unification italienne[modifier | modifier le code]

En 1935, Asti devint chef-lieu de la province homonyme, en se détachant de celle d'Alexandrie.

Économie[modifier | modifier le code]

À Asti, deux secteurs économiques sont prédominants, l'agro-alimentaire et la construction de matériaux métalliques pour les infrastructures.

La ville est également le siège de la « Comdata », une société spécialisée dans les services informatiques.

Culture[modifier | modifier le code]

Dans la province d'Asti, il se parle un dialecte particulier de la langue piémontaise. Une particularité de ce dialecte est, par exemple, l'utilisation de l'article ou (prononcer "u") au lieu du piémontais "El" en face de certains noms.

Un costume du carnaval

En février se déroule le Carnaval d'Asti qui a ses racines dans le XVe siècle où il est décrit par le poète Gian Giorgio Alion.

Dans les années 1960, l'administration de la ville a décidé de reprendre l'organisation carnaval le plus populaire d'Asti, pour évoquer la satire et les coutumes populaires; Gianduja est un personnage de la tradition carnavalesque originaire d'Asti.

Dans la première semaine de mai a lieu la célébration du saint patron Second d'Asti, après le feu d'artifice du premier lundi de mai, la journée est consacrée à la célébration liturgique, en offrant le Palio. Enfin, le mercredi suivant, a lieu dans le centre historique de la vieille ville un défilé « carolingien » que la tradition fait remonter à une concession de Charlemagne.

En automne, le mois de septembre est caractérisée dans la deuxième semaine par le Festival d'Asti, se terminant par les célébrations du Palio d'Asti dans la troisième semaine, culminant le dimanche avec les vieilles races de chevaux.

Musées[modifier | modifier le code]

Quelques musées sont présents dans la ville.

  • Le musée hébraïque
  • Le musée d'Alfieri, sur la vie du célèbre poète Vittorio Alfieri
  • Le musée d'archéologie et de paléontologie, dans le baptistère de san Pietro in Consavia.
  • Les archives historiques dans le Palazzo Mazzola

Monuments et patrimoine[modifier | modifier le code]

Vue de la piazza Roma

Certaines sections des fortifications de la ville médiévale, les Mura di Asti, demeurent du côté nord de la ville Les travaux de construction fin du XXe siècle ont mis au jour un pan de mur romain dans le centre de la ville.

La zone située au nord-ouest de la ville, entre le centre et la cathédrale, est très riche en palais médiévaux et en maisons de marchands, dont plusieurs tours monumentales. Asti était connue comme la ville des 100 tours (bien qu'il y en ait 120 au total) dont plusieurs sont encore aujourd'hui dans les murs de la ville.

  • Cathédrale Santa Maria Assunta, construite au XIIIe siècle sur les bases d'une autre cathédrale, une des plus grandes du Piémont, dans le style romano-gothique. Le clocher monumental est de 1266. la façade est caractérisée par trois portails, surmontés chacun d'une rosace grande. L'intérieur, avec une nef et deux bas-côtés du XVIIIe siècle. Le presbytère a un plancher remarquable en mosaïque, de l'église préexistante. À côté du dernier pilastre de la nef se trouvent deux œuvres d'art du XIVe siècle, le sceau funéraire de l'évêque Baldracco Malabaila et le portrait équestre de Arricino Moneta.

Fêtes et traditions[modifier | modifier le code]

La course du palio

L'un des événements les plus célèbres qui se tient à Asti est le célèbre Palio di Asti, dans lequel tous les quartiers de la vieille ville, appelée Rioni et Borghi plus les villes voisines concourent dans une course de chevaux à cru. Cet événement rappelle une victoire dans la bataille contre la cité rivale Alba.

Au Moyen Âge après la bataille victorieuse, une course a eu lieu autour des murs d'Alba, à partir de là chaque année à Asti. Le Palio d'Asti est le plus ancien existant en Italie, et dans les temps modernes se déroule dans le triangle de la Piazza Alfieri, il est précédé par une parade médiévale à travers la vieille ville le 3e dimanche de septembre.

Manifestation[modifier | modifier le code]

Les 13-14-15 mai 2016, la ville d'Asti accueillera le 89e rassemblement des Alpins, (en italien : les Alpini), qui sont les troupes de l'armée italienne spécialisées pour le combat en zone montagneuse[2].

Vins d'Asti[modifier | modifier le code]

Dans les trois provinces voisines de Asti, Cuneo et Alessandria ainsi que les Langhe et région des collines du Monferrato dans le centre du Piémont, le calcaire et les dépôts de grès fixés par le recul Adriatique quelque 5 millions d'années permet l'élaboration de certains des meilleurs vins rouges d'Italie, plus quelques vins blancs célèbres. La ville d'Asti est au centre de cette zone et est la principale ville de cette région viticole notable.

Une partie de Monferrato située dans la province d'Asti est une zone importante pour la production de vins fins. Le vin le plus célèbre associé à Asti est un vin mousseux, l'Asti Spumante (DOCG). Le nom d'aujourd'hui est généralement abrégé en « Asti » afin d'éviter toute confusion et association avec de nombreux vins de qualité douteuse qui sont étiquetés comme « Spumante ».

L'Asti est généralement doux et faible en alcool (souvent en dessous de 8 %). Il est fait uniquement à partir du cépage muscat blanc. Outre l'Asti Spumante, le vin le plus célèbre fait à Asti et Monferrato est le vin rouge appelé Barbera.

Bien que la province d'Asti soit devenue célèbre dans le monde grâce à Martini et Rossi, Gancia et Riccadonna qui ont fait des vins commerciaux, la région est maintenant aussi devenue célèbre internationalement pour ses vins rouges classiques tels que Barbera d'Asti, Freisa d'Asti, Grignolino d'Asti, Bonarda et Ruché di Castagnole Monferrato. Ces vins et bien d'autres peuvent être dégustés au cours de la semaine Douja d'Or, exposition de vins qui se tient en même temps que la Palio et Sagre.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Asti est aussi célèbre pour son Festival delle Sagre, qui se tient en septembre, une semaine avant le Palio. Pendant le festival, la plupart des villes de la province d'Asti se rencontrent dans un grand carré appelé "Campo del Palio". Elles offrent de la nourriture typique et le vin pour lesquels elles sont connues. Le dimanche de la Sagre toutes les villes concernées mettent en scène un défilé de chars illustrant l'agriculture traditionnelle avec les habitants costumés tout le long des routes pour atteindre Asti.

La province d'Asti est un plaisir pour les gourmets d'octobre à décembre lors de la saison de la truffe blanche ou tartufo bianco. Plus que ses voisines, Alba est connue pour sa foire aux truffes en octobre. Les meilleures truffes se trouvent autour des collines d'Asti, et chaque week-end, se déroule un festival de truffes locales.

Administration[modifier | modifier le code]

Les maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
10 juin 2002

29 mai 2007

29 mai 2007

21 mai 2012

Vittorio Voglino

Giorgio Galvagno

La Margherita

Le Peuple de la liberté

 
21 mai 2012 en cours Fabrizio Brignolo Parti démocrate de la gauche  
Les données manquantes sont à compléter.

Hameaux[modifier | modifier le code]

Bramairate, Bricco Fassio, Bricco Roasio, Ca' dei coppi, Caniglie, Carretti, Casabianca, Castiglione, Madonna di Viatosto, Mombarone, Mongardino Stazione, Montegrosso, Montemarzo, Poggio d'Asti, Quarto, Quarto superiore, Revignano, Rioscone, San Grato di Sessant, San Marzanotto, San Marzanotto piana, San Vito - poggio, Santo Spirito, Serravalle, Sessant, Stazione Portacomaro, Stazione San Damiano, Torrazzo, Trincere, Vaglierano, Valenzani, Valfea, Valgera, Valle Tanaro, Valle Andona, Valmaggiore, Valmairone, Valmanera, Variglie

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Azzano d'Asti, Baldichieri d'Asti, Calliano, Castagnole Monferrato, Castell'Alfero, Castello di Annone, Celle Enomondo, Chiusano d'Asti, Cinaglio, Cossombrato, Isola d'Asti, Monale, Mongardino, Portacomaro, Refrancore, Revigliasco d'Asti, Rocca d'Arazzo, San Damiano d'Asti, Settime, Tigliole, Vigliano d'Asti

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Habitants recensés


Transports[modifier | modifier le code]

Le tracé de l'A21

Asti est située au carrefour des principaux liens entre la Ligurie et le Nord de l'Europe. Les principales voies de communication de la ville sont :

Sport[modifier | modifier le code]

Personnalités nées à Asti[modifier | modifier le code]

Portrait de Vittorio Alfieri, né dans la ville en 1749

Jumelage[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Source de traduction[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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