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Art autistique

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Stephen Wiltshire, dessinant de mémoire une large vue panoramique de la ville de Mexico, en perspective.

L'art autistique est un art créé par des artistes ou personnes autistes, ou un art qui saisit l'« expérience autistique » ou « l'instant autistique », ou qui transmet divers messages en rapport avec des expériences ou comportements autistiques. Une partie de cet art peut provenir de démarches d'art-thérapie (réalisé par des enfants ou des adultes, dans un nombre croissant de contextes thérapeutiques, socioculturel ou interventionnel, visant notamment à aider à la socialisation, à l'enrichissement et au contrôle émotionnel des enfants, adolescente sou adultes autistes[1],[2],[3]). L'art autistique est souvent considéré comme un art marginal, éventuellement intégré dans l'art brut (ou art outsider), et alors exposé (ou conservé) dans des lieux distincts de ceux des artistes valides[4]. Les œuvres de certains artistes autistes ont été présentées dans des expositions, publications et/ou des documentaires sur l'art, ou encore exposées dans des galeries d'art. Bien que les artistes autistes aient rarement bénéficié d'une formation artistique formelle par le passé, de récentes initiatives d'inclusion ont facilité leur accès à une formation artistique et/ou universitaire[5]. L'AANE Artist Collaborative du Réseau Aspergers/Autism est un exemple d'organisation artistique pour adultes autistes[6].

Selon un article paru dans Cognitive Processing en 2021, les artistes autistes aux compétences linguistiques et de communication améliorées font souvent preuve d'une plus grande originalité et d'un plus grand souci du détail que leurs homologues neurotypiques, avec une corrélation positive entre talent artistique et fonctionnement langagier élevé[7],[8].

L'art autistique

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L'art créé par les artistes avec autisme a longtemps été exposé dans différentes galeries, séparé des artistes ne présentant pas de handicap[9] tandis que l'art des artistes autistes a souvent été considéré comme de l'art outsider (ou de art brut)[9]. L'œuvre de certains artistes autistes ont été présentées dans des publications d'art, des documentaires ou exposées dans les plus grandes galeries. Stephen Wiltshire est un des artistes autistes les plus connus. Son œuvre est globalement faite d'architecture, d'espaces urbains, de monuments et de gratte-ciels. D'autres artistes autistes représentant l'art autistique peuvent être cités, comme Richard Wawro, Jessy Park[10] ou encore Ping Lian Yeak[11],[12].

Artistes autistes figuratifs

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parmi les plus connus, on peut citer :

  • Jonathan Lerman qui dessine principalement des portraits.
  • Henriett Seth F., une poète savante autiste, originaire de Hongrie, écrivain et artiste.
  • Stephen Wiltshire (Royaume-Uni), connu pour ses dessins panoramiques extrêmement détaillés de villes, réalisés de mémoire après un simple survol ou une courte visite.
  • Donna Williams (Australie) Artiste, sculptrice et autrice, elle a notamment utilisé la peinture et le collage pour exprimer son vécu autistique, en parallèle de ses écrits autobiographiques.
  • Jessica Park (États-Unis) Peintre autodidacte, célèbre pour ses représentations architecturales colorées et stylisées, notamment de bâtiments historiques.
  • Mark Rimland, autodidacte américain. Ses dessins et ses peintures sont souvent figuratifs et représentent des gens et des chats. Fils du pionnier de l'autisme Bernard Rimland, Mark a été présenté dans le documentaire « Lifting the fog ; a look into the mysteries of autism » ("levons le voile en jetant un regard sur les mystères de l'autisme"), in ARTism et le livre illustré « The secret night world of cats »[13] published by Smith and Kraus[13]. ("le monde secret nocturne des chats"), publié par Smith et Kraus.
  • Gilles Trehin (France) Créateur de la ville imaginaire "Urville", qu’il dessine avec une précision urbanistique remarquable, mêlant architecture et cartographie.
  • Larry Bissonnette (États-Unis) Artiste visuel et militant, ses œuvres mêlent peinture et collage pour explorer les thèmes de l’identité et de la communication.
  • George Widener (États-Unis) Utilise des calendriers, des dates et des motifs numériques dans ses dessins, souvent associés à l’art brut.
  • Roy Wenzel (néerlandais, né en 1959) a été diagnostiqué autiste à l'âge de 11 ans. Son art est celui de l'excès, avec des images affirmées et sensuelles[14].

Christophe Pillault[15] et Donna Williams se basent plus sur des travaux figuratifs en mettant l'accent sur le mouvement. Ces deux artistes figurent dans le livre ARTism[16], de Bernice Pelletier et Karen Simmons, œuvre publiée par Autism Today[17]. Christophe Pillault peint avec ses mains. Son œuvre a été présentée dans le livre « Art of the Mind » ("l'art de l'esprit"), publié par le M.I.N.D Institute[18].

Art autistique abstrait

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Larry Bissonnette[19] et Henriett Seth F.[20] fabriquent une œuvre abstraite, caractérisée par des motifs importants. Roibeard Catnip Tull, Sarah Daisey Van Diesel, Karen Johnson, Silke Heyer et Kristina Teskey font également de l'art abstrait.

Mondes imaginaires

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Gilles Tréhin et George Widener[21] créent des mondes imaginaires. Gilles et un artiste français autodidacte qui travaille avec un crayon, son œuvre traite principalement d'architecture. Il représente un monde imaginaire appelé Urville à travers ses dessins[22]. Il a été présenté dans le documentaire Art Savant : the city inside my head ("l'art savant : la ville dans ma tête") qui est passé sur la chaîne BBC4.

Autisme et art-thérapie

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L'art thérapie est une forme d'expression et de communication non-verbale. De même que plusieurs autres types d'interventions artistiques, elle est reconnue comme pouvant améliorer la qualité de vie des personnes autistes, et diminuer les effets adverses de plusieurs de leurs spécificités et/ou comorbidités[23],[24],[25],[26] (dont par exemple les TCA (troubles des conduites alimentaires, de type boulimie ou anorexie mentale)[27]. Et, avec la démocratisation de l'ordinateur individuel, puis du Web2.0, l'art thérapie peut parfois utiliser des outils numériques interactifs, voire de l'IAg (intelligence artificielle générative), cliniquement reconnus comme utiles et prometteurs[26]. Elle peut améliorer plusieurs symptômes sociaux, comportementaux et moteurs chez les personnes autistes (enfants et adolescents notamment, qui pour certains, sont habitués depuis leur petite enfance aux pictogrammes et aux smileys).
Les études qualitatives disponibles en 2014 suggèrent que l'art-thérapie, via les expériences sensorielles qu'il permet, avec la vue et le toucher, peut aussi améliorer la flexibilité et les capacités d'attention des enfants autistes.
Des recherches empiriques supplémentaires sont encore nécessaire pour mieux comprendre ce processus thérapeutique et ses résultats chez les enfants atteints de TSA, mais on lui reconnait des effets positifs pour les deux problèmes principaux que connaissent les autiste : les troubles de la communication sociale et les comportements restreints et répétitifs.

Dans un contexte calme et rassurant, les arts plastiques contribuent à une attitude plus souple et détendue, à une meilleure image de soi. L'art-thérapie permet à la personne de s'exprimer librement, sans jugement, ce qui favorise la reconnaissance et la valorisation de ses émotions et de son vécu. À chaque œuvre créée dans un cadre bienveillant où le potentiel créatif de la personne est positivement reconnu (si cette œuvre est appréciée), la personne peut développer puis renforcer un sentiment de compétence et de fierté, qui améliore son estime de soi. Le processus artistique offre aussi un miroir symbolique où l'individu peut redéfinir son identité et se reconnecter à ses ressources internes[28],[29] et à une amélioration des capacités de communication et d'apprentissage[29], à une meilleure régulation émotionnelle et à un approfondissement des capacités émotionnelles (souvent absentes ou réduites an cas d'alexithymie dans le cadre du TSA)[30],[31], la pratique artistique mobilisant, dans un cadre rassurant, l'expérience subjective (les sentiments), les réponses cognitives (les pensées), les réponses physiologiques liées aux émotions (tels que le rythme cardiaque ou l'activité hormonale), et des comportements liés aux émotions (actions corporelles ou les expressions). Le travail peut être réalisé avec le thérapeute, seul[32], ou en groupe (en groupe, il améliore aussi les compétences sociales en favorisant l'expression, l'assertivité et en réduisant l'hyperactivité et l'inattention des enfants autistes (souvent aussi porteurs d'un TDAH)[33].

Une étude (2017) fondée sur les témoignages de huit art-thérapeutes expérimentés a conclu que cette activité aide les enfants autistes à gagner en flexibilité, en expressivité et en capacité à verbaliser leurs difficultés[34].

Selon Celine Schweizer, parmi les éléments importants figurent[28] :

  • le matériel artistique fourni : non toxique et non dangereux, ou adapté au degré d'autonomie de la personne, il sert au dessin, à la peinture, à la gravure, au modelage [argile, pâte à modeler, papier mâché, mie de pain...], au collage, à la fabrication de masques, au pliage de papier (ex. : origamis), à la construction de structures (comme des tours, des maquettes), à divers types de travaux manuels ou encore à la reproduction d’œuvres observées en musée ou de paysage, etc. Un miroir peut permettre des exercices d’autoportrait (et/ou d'expression faciale) ; un exercice qui peut contribuer au développement de la conscience de soi, de la conscience émotionnelle, de la conscience de son image corporelle, de la reconnaissance de ses propres émotions et d'une meilleure compréhension de ce qu'elles expriment chez soi et chez l'autre ; autant d'éléments pouvant améliorer l’estime de soi, la régulation émotionnelle particulièrement chez les personnes présentant une alexithymie, des difficultés de communication ou de perception sociale[33]. Ce travail d'art-thérapie, peut aussi encourager l’intégration identitaire (désignant ici le processus par lequel une personne autiste construit ou renforce la perception cohérente de son identité, en explorant, représentant et reconnaissant ses émotions, expériences et traits personnels à travers sa création artistique)[33] ;
  • l'expression (non verbale et aussi verbale s'il y a commentaire et échanges explicatifs sur l'œuvre), dans un cadre sécurisé et créatif ;
  • le rôle et le comportement de l'art-thérapeute (qui doit inciter et motiver la personne à s'exprimer visuellement, et donc doit s'adapter à l'âge calendaire et psycho-émotionnel de la personne) ; ses interventions peuvent être thématiques, plus ou moins auto-dirigées ou guidées par le thérapeute, en groupe ou en individuel, avec des durées variant de 30 à 120 minutes et des fréquences allant d’une fois par semaine à une fois par mois) ;
  • le contexte du traitement art-thérapeutique (objectifs du travail, contact avec les parents, des soignants et les pairs, etc.).

Implication du thérapeute

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En 2009, Anita Bragge et Patricia Fenner proposent de faire évoluer le modèle de Schaverien (en art-thérapie, ce modèle aussi dit « triangle de l’art-thérapie », décrit la dynamique entre le patient, le thérapeute et l’œuvre produite. Il souligne l'interaction comme cœur du processus thérapeutique. Bragge et Fenner suggèrent de lui ajouter une 4eme dimension pour le faire évoluer vers un « carré interactif » qui serait : l’œuvre du thérapeute réalisée pendant la séance, qui peut favoriser un dialogue visuel (éventuellement complètement non-verbal) entre le thérapeute et le patient. Selon elles, ce type de séance serait particulièrement adapté aux enfants autistes[35]. Le thérapeute et le patient peuvent collaborativement produire une œuvre unique.
Ce carré interactif devient ainsi un cadre pratique et visuel pour structurer certaines études de cas en art-thérapie (au vu des composantes relationnelles identifiées)[35].

Techniques projectives

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Une technique clinique est dite « projective » « si elle présente à la personne un stimulus, ou une série de stimuli, soit si peu structurés soit si ambigus, que leur signification pour le sujet doit provenir en partie de lui-même »[36]. En art-thérapie, diverses techniques projectives (et outil de diagnostic) utilisent le dessin, le modelage (ou d'autres formes d'art) pour aider la personne (éventuellement « non verbale » ou en situation de mutisme sélectif) à exprimer dans son œuvre, des émotions, éventuellement enfouies. Chez les enfants, l'art-thérapeute peut ainsi observer la relation de l'enfant avec ses proches ou avec le monde extérieur, parfois détecter des indices de dépression et/ou de séquelles traumatiques, par exemple de harcèlement, ou de maltraitances infantiles. « Pour l'enfant maltraité, la production artistique peut être un moyen non-menaçant d'exprimer et de commencer à extérioriser des peurs et des préoccupations qui seraient autrement non exprimées ou non détectées » (Kraemer, 1959, Naumberg, 1966, Stember, 1977[réf. incomplète]). À titre d'exemple, pour la consigne « projective » : dessine ton « type de jour préféré », un enfant victime de maltraitance infantile ou d'agression tendra souvent à introduire des intempéries dans son dessins.

Évaluation des effets d'une art-thérapie

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Une échelle de neuf items (dite SERATS) a été créée (avec des questions formulées pour être non multi-interprétables) pour mesurer les effets spécifiques de l'art-thérapie sur l'expression de soi et la régulation émotionnelle chez les patients présentant des troubles de la personnalité classés par le DSM5 du cluster B (regroupant des personnalités marquées par l'instabilité affective, la recherche d'attention ou des comportements antisociaux, c'est-à-dire : Personnalité borderline ; Personnalité narcissique ; Personnalité histrionique ; Personnalité antisociale), et du Cluster C (dominées par l'anxiété, l'évitement ou le besoin excessif de contrôle, c'est-à-dire : Personnalité évitante, Personnalité dépendante, Personnalité obsessionnelle-compulsive), qui peuvent être des comorbidités de l'autisme. Cette échelle a été testée sur 335 patients adultes (75 % de femmes), de cinq centres de santé mental des Pays-Bas, présentant au moins un de ces diagnostics (des groupes B/C).

Art-thérapie numérique

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Le centre Paparella Innovative Arts Center (affilié au Lawson Ministries, à Hamilton, en Ontario) a créé un projet pilote en 2008 avec l'Armée du Salut. Ce projet est est devenu un programme régulier, qui accueille des adultes avec TSA ou autre trouble du développement dans un programme d'art-thérapie (pour adultes ayant un niveau de fonctionnement moyen à élevé). Depuis 2021, le Centre, avec le soutien de l'ONG Unity for Autism[note 1] a intégré des outils numériques dans ses séances de groupe, permettant aux participants d'utiliser des tablettes, logiciels de création et médias interactifs pour explorer, développer et entretenir leur créativité et leur pensée imaginative, pour renforcer leurs fonctions exécutives, développer leurs compétences en communication numérique et favoriser leur engagement social[26].

Notes et références

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  1. Unity for Autism est une organisation caritative, fondée en 2006, à Toronto (Canada), par des parents d'enfants autistes, pour financer des programmes innovants et individualisés susceptibles d'améliorer la qualité de vie des personnes autistes, grâce à des partenariats privés et des dons philanthropiques.

Références

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Articles connexes

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Liens externes

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