Abyss (film)

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Abyss

Titre québécois L'Abysse
Titre original The Abyss
Réalisation James Cameron
Scénario James Cameron
Musique Alan Silvestri
Acteurs principaux
Sociétés de production 20th Century Fox
Lightstorm Entertainment
Pacific Western
Steve Johnson's XFX Inc. (effets spéciaux)
Pays de production Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Science-fiction
Durée 139 minutes (cinéma)
171 minutes (version longue)
Sortie 1989

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Abyss ou L'Abysse au Québec (The Abyss) est un film de science-fiction américain écrit et réalisé par James Cameron et sorti en 1989. Il met en vedette notamment Ed Harris, Mary Elizabeth Mastrantonio et Michael Biehn.

Quand un sous-marin américain coule dans l'Atlantique, une équipe de recherche et de récupération des États-Unis (les SEAL) travaille avec l'équipage d'une plate-forme pétrolière, faisant la course contre les navires soviétiques, pour retrouver le navire. Au fond de l'océan, ils rencontrent une nouvelle et mystérieuse espèce.

Le film est un huis clos assez oppressant dû à l'isolement physique de l'équipage (se trouvant à plusieurs centaines de mètres de fond), à l'impossibilité pour quiconque de s'échapper (sans possibilité de remonter car il y a un délai de trois semaines de décompression pour remonter, ainsi qu'une tempête à la surface), à la présence des militaires à bord dont un est atteint de folie, et à l'apparition de phénomènes inexplicables et inquiétants au fond de l'eau.

Le film est un échec commercial à sa sortie en Amérique, malgré de bonnes critiques. Le tournage a été éprouvant pour les acteurs. Les effets visuels, innovants à l'époque, présentent pour une des premières fois des effets spéciaux sur des liquides ; le film a d'ailleurs remporté l'Oscar des meilleurs effets visuels lors de la cérémonie des Oscars 1989 et a récolté trois autres nominations.

Résumé[modifier | modifier le code]

En janvier 1994, l’USS Montana, sous-marin nucléaire lanceur d'engins de l'US Navy, coule après une collision fortuite avec un objet immergé non identifié. Il repose par 274 mètres de profondeur, non loin du bord de la fosse des Caïmans (7 686 mètres de profondeur).

Alors que des navires soviétiques convergent vers la zone, la marine américaine décide de les prendre de vitesse pour secourir l'équipage du Montana, tandis qu'un ouragan est en train de se former en surface. L'US Navy imagine une opération de sauvetage en introduisant une équipe de commandos SEAL à l'intérieur de Deepcore, une plate-forme de forage sous-marine expérimentale, réquisitionnée pour l'occasion. La plate-forme, qui se trouve près de la zone du naufrage, repose à 518 mètres au-dessous du niveau de la mer.

Lors de l'opération, le docteur Lindsey Brigman, conceptrice de la plate-forme, insiste pour accompagner l'équipe SEAL sur Deepcore même si son ex-mari, Virgil « Bud » Brigman, s'y trouve aussi en tant que contremaître. L'équipe SEAL, avec à sa tête le lieutenant de vaisseau Hiram Coffey, embarque avec Lindsey à bord d'un bathyscaphe qui les entraîne dans les profondeurs sous-marines vers la plate-forme. Cependant, lors de la descente, Coffey commence à éprouver un syndrome nerveux des hautes pressions (SNHP), mais cache son état aux autres membres de l'équipe.

Arrivés à la station Deep Core, une mission de sauvetage est rapidement mise en place pour se rendre sur l'épave du Montana ; composée de l'équipe des SEALs, elle est secondée par les ouvriers de la plate-forme dirigés par Bud. Mais, malgré les recherches sur place, les hommes de Brigman ne trouvent aucun survivant. De leur côté, les militaires récupèrent les codes d'activation des missiles nucléaires du sous-marin.

Alors qu'ils explorent l'épave, l'un des hommes de Bud est témoin d'un phénomène lumineux inconnu. Pris de panique, il dérègle par accident (lors d'un choc) le mélange d'oxygène de sa bouteille de plongée et entre en convulsion. Lindsey, qui suit la mission à bord d'un sous-marin de poche resté aux alentours du Montana, assiste également au phénomène lumineux, qui s'attarde quelques secondes auprès d'elle puis s'éloigne à une vitesse incroyable vers la fosse des Caïmans. Revenus à la plateforme avec l'équipe, Lindsey fait part de ce qu'elle a vu. Les militaires évoquent la possibilité d'un engin militaire russe. Coffey décide alors de retourner secrètement au sous-marin avec son équipe, pour ramener une ogive appartenant aux missiles Trident du Montana, puis de l'armer.

En surface, un cyclone se déchaine sur la zone et provoque la chute d'une grue du Benthic Explorer, le navire qui relie la station Deepcore à la surface. En coulant, la grue s'écrase sur la station, endommageant sa structure. L'eau s'infiltre alors, menaçant de noyer la station, mais Bud et ses hommes parviennent de justesse à juguler l'inondation. À la suite de l'incident, les communications sont coupées avec la surface, l'équipe de forage se retrouvant isolée. Coffey devient alors de fait le responsable militaire le plus gradé, mais cette tension soudaine fait aggraver son SNHP, le rendant instable et paranoïaque.

Alors que le renouvellement en oxygène avec la surface est rompu, Lindsey, tandis qu'elle va récupérer des citernes de réserve à l'extérieur de la station, croise à nouveau le phénomène lumineux. Lorsqu'elle en fait part aux autres, ceux-ci sont sceptiques. Afin d'obtenir des preuves, elle équipe un robot sous-marin d'une caméra vidéo, dans l'espoir de filmer le phénomène, mais ne l'envoie pas immédiatement. C'est alors que le phénomène inconnu se manifeste de nouveau, prenant cette fois-ci la forme d'une longue « colonne d'eau vivante » qui explore Deepcore, traversant la station jusqu'à arriver dans la zone où se trouve l’équipage et les militaires. Coffey, en proie à la panique à la vue de la colonne, ferme une porte étanche sur son trajet, la coupant net, celle-ci chutant en une masse d'eau au sol. Du fait de ce nouvel incident, et sous l'influence de son syndrome maintenant devenu trop voyant, Coffey craque et met les civils aux arrêts, croyant à tort à une menace. Il décide ensuite d'attacher au robot sous-marin l'ogive nucléaire récupérée dans le Montana, et d'envoyer le tout au fond de la fosse afin de détruire ce qui s'y trouve.

Emprisonnés par Coffey dans une cabine, Bud et ses hommes sont ensuite libérés par l'ouvrier victime de l'accident de plongée dans l'épave du Montana, qui est sorti du coma à l'insu de tous. Rattrapant Coffey parti en sous-marin, Bud et Lyndsey engagent un combat avec lui par le biais de leur engin. Après une lutte acharnée, le véhicule de Coffey va s'échouer dans la fosse et est détruit par la haute pression, mais le robot détenant l'ogive qu'il retenait s'échappe et file vers les abysses, avec sa charge nucléaire scotchée dessus. Dans le même temps, le sous-marin de Bud et Lindsey, endommagé par le combat, prend l'eau. N'ayant plus qu'un seul masque de plongée opérationnel, Lindsey choisit de se laisser noyer volontairement pour tomber en hypothermie, comptant sur Bud (meilleur nageur qu'elle) pour la ramener à temps à la station et la réanimer, ce que fait Bud. Après un massage cardiaque intense effectué par Bud et son équipe, Lyndsey est sauvée.

Bud se dévoue ensuite pour se rendre au fond de la fosse des Caïmans, afin de retrouver l'ogive et la désamorcer. Pour ce faire, il utilise un scaphandre expérimental amené par l’équipe SEAL pour la plongée en grande profondeur, alimenté en oxygène par ventilation liquidienne. S'enfonçant dans les profondeurs de la fosse marine, Bud réussit à atteindre l'ogive et à la désamorcer ; mais sa quantité d'oxygène restante est insuffisante pour qu'il espère remonter vivant à temps. C'est alors qu'une créature lumineuse — dont la bioluminescence rappelle celle des béroés — vient jusqu'à lui et le conduit dans un étrange vaisseau sous-marin qui se trouve au fond de la fosse.

Pendant ce temps, en surface, de gigantesques vagues menaçantes, hautes de plusieurs centaines de mètres, se forment aux abords des côtes du monde entier, mais disparaissent subitement sans faire de dégâts. Il s'avère que ces vagues sont dirigées par les créatures extra-terrestres qui ont sauvé Bud, et sont comme un message pour prévenir l'humanité sur sa propre destruction et « l'éduquer » sur la voie de la sagesse.

Peu après, le vaisseau sous-marin extra-terrestre remonte vers la surface, ramenant avec lui Bud ainsi que la station Deepcore tout entière. Pendant la manœuvre, l'équipage et les SEAL restants sont surpris de constater que cette remontée rapide des profondeurs océanes ne leur occasionne pas un accident de décompression qui devrait leur être fatal, au vu de la profondeur où ils se trouvaient précédemment. Finalement, Bud, sortant du vaisseau extra-terrestre se porte à la rencontre de Lindsey qui court vers lui, se précipitant l'un vers l'autre pour s'embrasser.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Icône signalant une information Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données IMDb.

Distribution[modifier | modifier le code]

Source et légende : version française (VF) sur Voxofilm[3]

Production[modifier | modifier le code]

Genèse et développement[modifier | modifier le code]

Alors que H. G. Wells est le premier à imaginer l'idée d'aliens dans l'eau sa nouvelle In the Abyss (1897)[4], James Cameron a l'idée de The Abyss quand à 17 ans, il assiste au lycée à une conférence scientifique sur la plongée sous-marine donnée par un homme, Francis J. Falejczyk, premier être humain à respirer du liquide à travers ses poumons lors d'expériences menées par le Dr Johannes A. Kylstra à l'université Duke[5],[6][7],[8]. Le jeune écrit alors une nouvelle[9] racontant l'histoire d'un groupe de scientifiques au fond de l'océan. L'idée de base ne changera pas, mais de nombreux détails évolueront avec les années. Quand il arrivera à Hollywood, il se rendra vite compte qu'un groupe de scientifique n'est pas un atout commercial pour un film et il en fait alors des employés[10]. Quelque temps plus tard, alors qu'il prépare Aliens, le retour, James Cameron tombe sur un film du National Geographic sur des véhicules télécommandés opérant au plus profond de l'océan Atlantique. C'est image lui rappellent alors sa nouvelle imaginée au lycée[7]. Il décide avec sa productrice Gale Anne Hurd que The Abyss sera leur prochain projet[9]. James Cameron écrit une première ébauche de script qui fait de l'effet à Hollywood. Il écrit ensuite le script, s'inspirant notamment de Gale Anne Hurd pour Lindsey. Il achève l'écriture fin 1987[9]. James Cameron et Gale Anne Hurd, mariés avant Abyss, se séparent sa préproduction et divorceront en février 1989, deux mois après la fin du tournage principal[11].

Distribution des rôles[modifier | modifier le code]

Kathleen Quinlan, Jessica Lange, Debra Winger ou encore Barbara Hershey ont été envisagées pour le rôle de Lindsey Brigman. James Cameron voulait engager Jamie Lee Curtis mais Kathryn Bigelow (sa future femme) venait de la choisir pour Blue Steel (1990). Mary Elizabeth Mastrantonio est finalement retenue notamment pour ses prestations dans Scarface (1983) et La Couleur de l'argent (1986)[8].

Pour le rôle de Bud Brigman, le studio souhaite Mel Gibson, Dennis Quaid, William Hurt, Harrison Ford, Kurt Russell ou encore Patrick Swayze. James Cameron suggère cependant Ed Harris, mais le studio pense qu'il manque d'expérience dans un premier rôle. Un Bout d'essai filmé de l'acteur parviendra à convaincre le studio. James Cameron avait également songé à Jeff Bridges[8].

Avant d'obtenir le rôle de Bendix, Chris Elliott avait auditionné pour incarner d'Alan « Hippy » Carnes[8]. James Cameron avait proposé le rôle du commandant DeMarco à Lance Henriksen, présent dans plusieurs de ses films, mais l'acteur est pris par d'autres projets[8].

Le film marque les débuts au cinéma de Kimberly Scott.

Tournage[modifier | modifier le code]

Avant le tournage, l'équipe et les acteurs s'entrainent durant une semaine à la plongée dans les Îles Caïmans[12], car environ 40% du tournage a lieu sous l'eau. James Cameron et son équipe mettront au point des systèmes de communication révolutionnaires pour parler sous l'eau[13]. James Cameron voulait initialement tourner aux Bahamas mais réalise qu'il lui faudra plutôt un environnement contrôlable pour les cascades et effets spéciaux[13]. Il enviseage un temps Malte[7]. Les séquences sous-marines seront finalement réalisées dans des studios près de Gaffney en Caroline du Sud. L'équipe utilise notamment la Cherokee Nuclear Power Plant (en), une centrale nucléaire inachevée [12]. La cuve de la centrale est remplie de milliers de litres d'eau chlorée, ce qui occasionnera bien des désagréments aux acteurs (Ed Harris doit porter des lentilles de contact durant toutes les parties du film se déroulant dans l'eau).

Certaines scènes sont tournés dans un lac souterrain à Bonne Terre dans le Missouri[14]. Les prises de vues ont également lieu en Californie notamment à Los Angeles[15].

Le tournage est difficile, tant pour les comédiens que pour l'équipe technique, qui rebaptisent rapidement le film en « The Abuse » (l'Abus), le faisant même imprimer sur les tee-shirts portés par la production[16]. Ed Harris et Mary Elizabeth Mastrantonio parleront d'un tournage usant et éreintant[8].

Effets spéciaux[modifier | modifier le code]

Les effets visuels du film, innovants à l'époque, présentent pour une des premières fois des effets spéciaux sur des liquides.

Deux des trois modules de sous-marin de poche utilisés pour le film existent réellement et sont fonctionnels.

Le fluide respiratoire employé dans le film pour la plongée en grande profondeur existe réellement. De même, la scène où un rat est emprisonné dans une cage et respire du liquide n'est pas truquée[17]. Cela a attiré les foudres des associations de protection d'animaux ; cette scène a même été supprimée de la version sortie au Royaume-Uni[18]. En revanche, pour ce qui est de la scène similaire avec Ed Harris, ce dernier retient sa respiration[17].

Après l'immense succès du film Terminator 2 (1991) réalisé également par James Cameron, un accord entre Lightstorm Entertainment (la société de Cameron) et la Fox fut conclu. Dans cette somme, 500 000 dollars furent attribués pour achever les effets spéciaux d’Abyss, qui furent inclus en 1993 dans une version director's cut de 163 min[19].

Bande originale[modifier | modifier le code]

The Abyss:
Original Motion Picture Soundtrack

Bande originale de Alan Silvestri
Sortie 1989
Durée 47:07
Genre Classique
Producteur Alan Silvestri
Label Varèse Sarabande

Alan Silvestri compose la musique du film, sa seule collaboration avec James Cameron.

Liste des titres
No Titre Durée
1. Main Title 1:30
2. Search the Montana 1:56
3. The Crane 2:01
4. The Manta Ship 6:23
5. The Pseudopod 5:37
6. The Fight 1:47
7. Sub Battle 3:19
8. Lindsey Drowns 4:45
9. Resurrection 1:58
10. Bud's Big 6:10
11. Bud on the Ledge 3:14
12. Back on the Air 1:41
13. Finale 6:46
47:07

Accueil[modifier | modifier le code]

Critique[modifier | modifier le code]

Sur le site agrégateur de critiques Rotten Tomatoes, Abyss obtient un score de 89 % d'avis positifs, sur la base de 46 critiques collectées et une note moyenne de 7,23/10 ; le consensus du site indique : « Les effets spéciaux absolument magnifiques éclipsent souvent le fait que Abyss est également un thriller claustrophobe totalement captivant, avec une équipe de personnages intéressante »[20]. Sur Metacritic, le film obtient une note moyenne pondérée de 62 sur 100, sur la base de 14 critiques collectées ; le consensus du site indique : « Avis généralement favorables »[21].

Les avis critiques figurant sur ces deux sites concernent à la fois la sortie en salles originale et l'édition spéciale du film.

Box-office[modifier | modifier le code]

Pays ou région Box-office Date d'arrêt du box-office Nombre de semaines
Drapeau des États-Unis États-Unis 54 461 047 $
(toutes exploitations)[22]
Drapeau de la France France 1 990 271 entrées[23]
Monde Monde 90 000 098 $[22]

À sa sortie initiale en [22], Abyss rencontre un échec commercial avec seulement 54 222 310 $ de recettes engrangées sur le territoire américain, pour un budget de production de 69,5 millions de dollars. Lors de sa ressortie en dans la version « Special Edition », il engrange 238 737 $ supplémentaires, portant le total de l'exploitation dans ce pays à 54 461 047 $[22].

Les recettes internationales atteignent les 35 000 000 $, permettant au film de totaliser 90 000 098 $ de recettes mondiales[22].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompense[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Commentaires[modifier | modifier le code]

Version longue[modifier | modifier le code]

Cette version longue approfondit les personnages secondaires et les relations entre Ed Harris et Mary Elizabeth Mastrantonio et réintroduit surtout la séquence du tsunami dont l'absence rendit la version cinéma peu claire pour le public[19].

Dans la version longue, les créatures sont appelées « non-terrestres » (non-terrestrial intelligence ou NTIs). Ce pourrait être alors des créatures intraterrestres des abysses océaniques : une espèce peut-être antérieure à l'humanité terrestre, intelligente et possédant la maîtrise complète de l'eau, des climats et des tsunamis.

Le film laisse volontairement ouverte la question de leur origine.

Novélisation[modifier | modifier le code]

Orson Scott Card, auteur de science-fiction, écrit la novélisation du film. Le roman, également appelé Abyss, raconte les événements du film tout en extrapolant sur le passé et les pensées des personnages humains, et sur les intentions des créatures abyssales, ici décrites comme des extraterrestres.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La 20th Century Fox a estimé le budget officiel d'Abyss (1989) à 43 millions de dollars. Cependant, d'autres estimations placent le coût réel entre 45 et 47 millions de dollars, tandis que le site The Numbers a estimé qu'il coûtait 70 millions de dollars (sources : The Numbers).

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « THE ABYSS (1989) », sur AFI Catalog (consulté le ) : « Various contemporary sources provided conflicting information about the budget, including a 6 Aug 1989 LAT article that claimed the film was originally budgeted at $33 million but climbed to $43 million, and a 16 Jul 1989 LAT “Outtakes” column that estimated the production costs at $47 million, with an additional $15 million for prints and advertising. »
  2. (en) Parents Guide sur l’Internet Movie Database
  3. « Fiche de doublage VF du film » sur Voxofilm, consulté le
  4. Thomas C. Renzi, H.G. Wells: Six Scientific Romances Adapted for Film, Lanham, Maryland, Scarecrow Press, , 2nd éd., 190–191 p. (ISBN 978-0-81084-989-1)
  5. Johannes A. Kylstra, The Feasibility of Liquid Breathing in Man, vol. Report to the Office of Naval Research, Durham, North Carolina, Duke University, (lire en ligne[archive du ])
  6. Phillip McLean, « Terror Strikes The Abyss », Sunday Mail,‎
  7. a b et c Smith (2001), p. 106.
  8. a b c d e et f (en) Trivia sur l’Internet Movie Database
  9. a b et c Beverly Walker, « Film Plot Mirrored Filmmakers' Troubles », The Washington Times,‎ , E1
  10. Blair (1989), p. 40.
  11. (en) Aljean Harmetz, « A Foray into Deep Waters » [archive du ], sur The New York Times, (consulté le ), p. 15
  12. a et b Blair (1989), p. 38.
  13. a et b Blair (1989), p. 39.
  14. « Bonne Terre Mine Tour » [archive du ], sur bonneterrebiz.com
  15. (en) Locations sur l’Internet Movie Database
  16. http://www.allocine.fr/article/dossiers/cinema/dossier-18592599/?page=10
  17. a et b (en-US) Aljean Harmetz, « FILM; 'The Abyss': A Foray Into Deep Waters », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le )
  18. « Les secrets de tournage du film Abyss » [vidéo], sur Allociné (consulté le ).
  19. a et b « Silence, on coupe ! », sur Allociné (consulté le ).
  20. (en) « The Abyss (1989) », Rotten Tomatoes.com (consulté le ).
  21. (en) « The Abyss Reviews » [archive du ], sur Metacritic.com (consulté le ).
  22. a b c d et e http://www.boxofficemojo.com/movies/?id=abyss.htm
  23. « The Abyss (1989) - JPBox-Office », sur jpbox-office.com (consulté le ).

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ian Blair, « Underwater in The Abyss », Starlog, no 146,‎
  • Adam Smith, « Water Torture », Empire,‎

Liens externes[modifier | modifier le code]