Abbaye de Maubuisson

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Abbaye de Maubuisson
Image illustrative de l’article Abbaye de Maubuisson
La façade sud-est.
Présentation
Type Abbaye
Rattachement (anciennement) ordre de Cîteaux
Début de la construction 1241
Style dominant Art cistercien
Site web valdoise.fr
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Ville Saint-Ouen-l'Aumône
Coordonnées 49° 02′ 46″ nord, 2° 07′ 00″ est

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Abbaye de Maubuisson

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Abbaye de Maubuisson

L'abbaye de Maubuisson, autrefois appelée Notre-Dame-la-Royale, est une ancienne abbaye royale cistercienne fondée en 1236 par Blanche de Castille.

Elle est située sur la commune de Saint-Ouen-l'Aumône, non loin du château de Pontoise, dans le Val-d'Oise.

Historique[modifier | modifier le code]

De la fondation à la guerre de Cent Ans[modifier | modifier le code]

Blanche de Castille, dans le cadre d'un renforcement des liens entre la royauté et les abbayes, décide de financer sa propre abbaye.

Elle annexe donc à son domaine, en 1236, Pontoise et les terres sur le territoire de Saint-Ouen, qui ne deviendra Saint-Ouen-l'Aumône que bien plus tard. Ces terrains présentent l'avantage d'être situés à proximité de son château de Pontoise, au confluent de l'Oise et du petit ru de Liesse.

C'est là, entre les villages de Saint-Ouen et d'Épluches, sur la rive gauche de l'Oise, qu'elle fonde Maubuisson. Selon une légende locale, il s'agirait d'un terme traduit du latin et signifiant Maudit buisson, dû à la présence de brigands dans l'ancien bois de ces terres. Néanmoins cette version n'est pas avérée et les archéologues du service archéologique du Val-d'Oise cherchent encore la signification de Maubuisson en effectuant des recherches, notamment dans les archives de la commune de Saint-Ouen-l'Aumône.

L'enclos de l'abbaye couvrait 32 ha.

Pour donner vie à cette abbaye, Blanche de Castille s'est adressée, dès 1237, au chapitre général de Cîteaux et, en 1242, elle a tenu elle-même à installer, dans les bâtiments à peine achevés, un groupe de moniales venues de Saint-Antoine près du Paris de l'époque. Elle avait donné à cette abbaye le nom de Notre-Dame-la-Royale, en l'honneur de la Vierge Marie qui est la sainte patronne du royaume de France, mais le nom de Maubuisson a prévalu au cours des siècles.

Après la fondation de l'abbaye en 1241, celle-ci est rattachée à l'ordre cistercien en 1244. Elle bénéficie, du fait de son caractère royal, d'une forte protection et joue un rôle important dans l'économie locale.

Blanche de Castille a fondé une abbaye qui possède trois rôles bien distincts :

  • dans un premier temps, il s'agit d'un endroit de recueil pour les jeunes filles de bonne noblesse ;
  • dans un deuxième temps, l'abbaye de Maubuisson est utilisée comme résidence royale ;
  • enfin, c'est une nécropole royale : Bonne de Luxembourg y fut inhumée ; son fils Charles V y avait fait préparer son propre tombeau, et Gabrielle d'Estrées sera inhumée en 1599 dans le chœur de la chapelle.

C'est dans cette abbaye qu'en le roi Philippe IV le Bel ourdit la chute de l'ordre du Temple. C'est depuis l'abbaye qu'est émis l'ordre d'arrestation des Templiers, le , jour de la fête de l’exaltation de la Sainte-Croix[Note 1].

Du au , avant d'aller aux villes de la Somme, le roi de France Louis XI (1423-1461-1483) séjourna à Pontoise, et attribua sa protection spéciale à l'abbaye de Maubuisson par ses lettres patentes[1] ainsi qu'en décembre 1474[2].

L'économie solide de l'abbaye lui permet de survivre à la guerre de Cent Ans.

Du XVIe au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

La grange dîmière de l'abbaye, façade nord-ouest.

Au début du XVIe siècle, sous l'impulsion de l'abbesse Antoinette de Dinteville (1482-1523), de nouveaux corps de bâtiment sont construits et l'abbaye compte 120 moniales. Mais la communauté traverse une période sombre avec les guerres de religion : par deux fois au moins, en 1566 et en 1588, l'abbaye et ses dépendances sont pillées par les troupes protestantes.

En 1597, Angélique d'Estrées, la sœur de Gabrielle, obtient du roi Henri IV la charge de mère abbesse de l'abbaye royale. Les mœurs de l'abbaye n'ayant plus grand-chose à voir avec la règle de saint Benoît et l'esprit de saint Bernard, Angélique Arnauld reçoit en 1618 ordre du vicaire général de l'ordre de Cîteaux de quitter l'abbaye de Port-Royal pour réformer l'abbaye de Maubuisson. Là, elle a maille à partir avec Angélique d'Estrées et ses protecteurs. Mais, sur l'intervention du Parlement de Paris, le prévôt de l'Île s'empare des chapelains opposés à la réforme et rétablit Angélique Arnauld à la tête de l'abbaye. François de Sales rend plusieurs fois visite à la nouvelle abbesse.

Puis Angélique Arnauld est remplacée à la tête de l'abbaye par Mme de Soissons, mais celle-ci, qui « n'avoit pas pris », nous dit Racine, « un fort grand soin d'y entretenir la régularité que la Mère Angélique y avoit établie », meurt en 1627. La nouvelle abbesse, Marie Suireau, dite « Marie des Anges », choisie sur proposition d'Angélique Arnauld, dirige Maubuisson jusqu'en 1648. Dès 1628, elle eut à combattre l'influence du molinisme sur certaines religieuses, mais deux moniales suspectées de cette hérésie ayant été écartées, le retour à l'orthodoxie et aux canons cisterciens s'affirma.

Louise Hollandine de Bavière (1622-1709), fille de Frédéric V du Palatinat et tante de Élisabeth-Charlotte de Bavière, seconde belle-sœur de Louis XIV, fut également abbesse de Maubuisson.

Le , l'archevêque Christophe de Beaumont, duc de Saint-Cloud, séjourne à l'abbaye pour réconcilier l'abbesse avec ses religieuses.

Au XVIIIe siècle, l'abbaye voit son effectif de moniales diminuer et son influence régresser : le nombre de religieuses passe de 70 en 1720, à 18 en 1780. En 1786, Louis XVI décide de fermer l'établissement.

Avant la Révolution, cette abbaye rapportait 5 000 livres de rente à l'abbesse[3].

Les abbesses de Maubuisson[modifier | modifier le code]

Plan de l’abbaye de Maubuisson, d'après le Dictionnaire raisonné de l’architecture française d’Eugène Viollet-le-Duc (1856).
En grisé, les bâtiments partiellement ou complètement disparus.
  • 1242-1275 : Guillemette Ire
  • 1275-1276 : Agnès de Laval
  • 1276-1309 : Blanche de Brienne d'Eu
  • 1309-1345 : Isabelle de Montmorency
  • 1345-1362 : Marguerite Ire de Moncy
  • 1362-1390 : Philippa Paynel de Hambye
  • 1390-1391 : Catherine Ire de Flins
  • 1391-1406 : Jeanne d'Ivry
  • 1406-1456 : Catherine II d'Estouteville
  • 1456-1461 : Madeleine Ire
  • 1461-1473 : Marguerite II Danes
  • 1473-1482 : Guillemette II Martine
  • 1482-1523 : Antoinette de Dinteville des Chenets
  • 1523-1524 : Henriette de Villers la Faye
  • 1524-1543 : Marie Ire de Montmorency
  • 1543-1546 : Marie II d'Annebault
  • 1546-1574 : Marie III de Pisseleu d’Heilly
  • 1574-1594 : Madeleine II Tiercelin de Brosses
  • 1594-1597 : Françoise Tiercelin de Brosses
  • 1597-1618 : Angélique d'Estrées (vers 1570-1634)[4]
  • 1618-1621 : intérim de l’abbesse de Port-Royal des Champs : Angélique Arnauld (1591-1661)
  • 1623-1626 : Charlotte Ire de Bourbon-Soissons
  • 1626-1648 : Marie IV Suireau de Rocheren, dite Marie des Anges
  • 1648-1652 : Suzanne de Hénin-Liétard de Roches
  • 1652-1653 : Marguerite III de Béthune d’Orval
  • 1653-1664 : Catherine III Angélique de Valois-Orléans-Longueville
  • 1664-1709 : Louise-Hollandine-Marie de Bavière-Palatinat
  • 1709-1719 : Charlotte II Joubert de La Bastide de Châteaumorand
  • 1719-1765 : Charlotte III de Colbert-Croissy
  • 1765-1766 : Marie V Marguerite de Jarente de Sénas d’Orgeval
  • 1766-1780 : Venture-Gabrielle de Pontevès de Maubousquet[5]
  • 1780-1786 : Gabrielle-Césarine de Beynac

Après la Révolution[modifier | modifier le code]

Une allée de platanes dans le parc de l'abbaye.

En 1786, par décision de Louis XVI, l'abbaye perd donc sa fonction religieuse, situation définitivement entérinée sous la Révolution, et devient un hôpital militaire en 1793, puis sert de carrière de pierres au début du XIXe siècle. Les bâtiments non détruits, encore utilisables au milieu de ce siècle, deviennent alors une filature et une ferme.

Classée monument historique depuis 1947[6], elle devient la propriété du conseil général du Val-d'Oise en 1979. Des fouilles archéologiques poussées y sont menées durant deux ans, jusqu'en 1981, suivies d'importants travaux de restauration avec, notamment, la rénovation de la couverture de la tour de la grange à dîmes en 1988-1990.

Centre d'art contemporain[modifier | modifier le code]

L'abbaye de Maubuisson abrite aujourd'hui un centre d'art contemporain organisant des expositions. Depuis 2001, il dédie sa programmation aux arts plastiques et visuels contemporains. Les artistes invités sont choisis pour la pertinence et l’actualité de leur recherche mais aussi pour leur capacité à interroger un espace beaucoup plus complexe que sa seule identité patrimoniale.

De grandes expositions monographiques sont organisées chaque année, d'une durée de deux à huit mois. Elles donnent lieu à la production d’œuvres originales et reflètent la richesse et la diversité de la création contemporaine (installation, vidéo, photographie, sculpture, peinture, art numérique, création sonore…). L’abbaye est un laboratoire de projets : toute l’année, elle développe des programmes de recherche, de production et de médiation autour des trois axes qui structurent son identité : patrimoine architectural, création contemporaine et patrimoine naturel.

L'abbaye fait partie du réseau Tram, réseau fédérateur de structures qui produisent des œuvres d'art contemporain en Île-de-France, facilitant ainsi le dialogue entre professionnels de l'art.

Description[modifier | modifier le code]

Le bâtiment des latrines et le canal collecteur.

Abbatiale Notre-Dame-La-Royale[modifier | modifier le code]

C'était un édifice de très haute taille selon un texte de Nœl Taillepied daté de 1584 : « il possédait deux ailes et un petit clocher pour remplacer un plus imposant détruit en 1540 par un incendie déclenché par la foudre ». Des grilles et des boiseries séparaient la clôture des moniales. Le maître-autel était orné d'un retable en marbre blanc, offert en 1340 par Jeanne d'Évreux. Il fut démantelé à la Révolution. Le relief de la Cène qui en ornait le centre est conservé à Paris dans l'église Saint-Joseph-des-Carmes.

Dans son mobilier se trouvait ne Vierge à l'Enfant ouvrante conçue comme reliquaire, située près du maître-autel. Datée du XIVe siècle, elle mesure 140 cm de haut, et est en bois de noyer taillé, peint et doré. La Vierge est représentée assise, tenant l'enfant Jésus sur un genou. Elle s'ouvre par le milieu et forme un triptyque composé de trois parties creuses, divisées en plusieurs cases ornées de colonnettes de bois et de statuettes représentant le Paradis, l'Enfer, le Purgatoire et des scènes de l'Ancien et Nouveau Testament. En 1792, les religieuses la confièrent à leur jardinier et, en 1839, la statue fut donnée à l'église Saint-Ouen de Saint-Ouen-l'Aumône. Elle ne comportait plus aucune des statuettes intérieures d'origine, les statuettes des Douze Apôtres autour du Calvaire ayant été restituées lors d'une restauration vers 1840[7],[8],[9]. Elle a été classée le et a été volée le .

Sépultures[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la fin du XVe siècle, l'église fut une nécropole royale et des laïcs de grandes lignées, ainsi que les abbesses, y furent inhumés. Il y avait cinq lieux d'inhumation dans l'abbaye :

L'église abbatiale 

Elle est destinée à la famille royale et aux personnages de hautes lignées.

Les gisants de Charles IV, époux de Blanche de Bourgogne, et de sa seconde femme Jeanne d'Évreux (1372), œuvres de Jean de Liège, sont maintenant conservés à Paris au musée du Louvre.

La salle du chapitre, galeries est et sud

Elles sont réservées aux officières issues de la noblesse et de la bourgeoisie. On y trouve également le tombeau de la première abbesse.

  • Guillemette I : elle gouverne pendant près de trente ans l'abbaye on la nomme « sainte Guillemette », on prétend qu'elle était cousine de Saint Louis et nièce de Blanche de Castille, mais on ignore de qui elle était la fille. Elle fit de grande conversions et on lui attribue des « miracles » de son vivant et après sa mort. Sa tombe est d'une grande modestie comme son épitaphe[14].
Le cloître et la galerie longeant le cellier et le pensionnat

Ils sont destinés à la sépulture des sœurs converses et les pensionnaires.

Le cimetière de l'abbatiale

Situé au pied du chevet, il était réservé aux nonnes il était dit « cimetière des nonnains ». Il fut désaffecté au XVIIe siècle au profit de la galerie du cloître.

L'église Saint-Michel et son cimetière

Cette petite église était située au sud-ouest du chevet de l'église abbatiale et les sépultures étaient réservées aux bienfaiteurs de l'abbaye, ainsi qu'aux laïcs, prêtres et autres serviteurs de l'abbaye et des religieuses.

  • le y est inhumé l'abbé Grassis, prêtre du diocèse de Lizieux et chapelain royal de Maubuisson[15]

Le cloître[modifier | modifier le code]

Le cloître était entouré par l'église abbatiale, la salle du chapitre (que surmontait le dortoir), le chauffoir, la cuisine et le réfectoire pour les plus grands bâtiments.

Les latrines[modifier | modifier le code]

Comme toutes les abbayes médiévales, celle de Maubuisson est construite sur un aménagement hydraulique complexe. La présence de deux cours d'eau à proximité de ce terrain avait justement encouragé son acquisition par Blanche de Castille. Le système d'adduction desservait les latrines de l'abbaye puis était réutilisé pour le fonctionnement du moulin.

Les latrines, qui surplombaient le caniveau, se composaient de 38 sièges de bois adossés les uns aux autres. La pièce était constituée de 20 arches hautes de 14 mètres.

Le chauffoir[modifier | modifier le code]

Cette pièce ainsi que le réfectoire n'existent plus actuellement. Le chauffoir était la seule pièce avec les cuisines à être chauffée.

Le parloir[modifier | modifier le code]

C'était la seule pièce où les moniales pouvaient parler sous la direction de la mère abbesse. On parlait dans cette pièce uniquement de problèmes matériels et spirituels liés à la communauté.

Le chapitre[modifier | modifier le code]

Le chapitre, ou salle capitulaire, était la salle dans laquelle, chaque jour, les moniales professes, réunies sous la présidence de l'abbesse ou de sa suppléante, écoutaient la lecture d'un chapitre de la règle de saint Benoît, d'où le nom donné à cette salle. Ce chapitre était ensuite commenté par la supérieure. Les moniales y discutaient aussi, le cas échéant, des affaires concernant la communauté : achats, ventes, contrats, etc.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon Julien Théry, le choix de ce jour a un sens mystique, puisque les accusations avancées par les conseillers royaux consistaient pour la plupart en offenses directes ou indirectes au Christ. Selon eux, les templiers "crucifiaient de nouveau Notre Seigneur", et le légiste Guillaume de Plaisians affirma en 1308 devant le pape que l'arrestation des "perfides templiers" par le roi de France était "la plus grande victoire remportée par le Christ depuis sa mort sur la Croix" - Julien Théry, « Une hérésie d’État. Philippe le Bel, le procès des ‘perfides templiers’ et la pontificalisation de la royauté française » », dans Les templiers dans l’Aube, Troyes, La Vie en Champagne, 2013, p. 201-202 lire en ligne.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Lettres patentes de Louis XI, Pontoise, septembre 1463, [lire en ligne].
  2. Lettres patentes de Louis XI, Mitry, décembre 1474, [lire en ligne].
  3. Bruzen de La Martinière, Grand Dictionnaire Géographique Historique et critique…, vol. 1, T. IV, Paris, Nouvelle Édition, 1768, p. 597.
  4. Elle fut nommée par Henri IV et s'en démet après vingt et un ans (Jacqueline Boucher, Deux épouses et reines à la fin du 'XVIe siècle, université de Saint-Étienne, 1995, p. 132/413 p.). Son père lui donna une pension comme religieuse de Poissy 28 février 1584 (A. Declozeau, Gabrielle d'Estrées…, Paris, 1889, pp. 4-7).
  5. Le , elle prend M. Bachelay pour chapelain à la place de M. Grassis. Le , elle reçoit la bénédiction d'intronisation par l'évêque de Marseille, Jean-Baptiste de Belloy (1709-1808), en présence de ses confrères Louis-Sextius Jarente de La Bruyère (1706-1788), évêque d'Orléans, et Louis-André de Grimaldi (1736-1804) nouvel évêque du Mans (« Notes de Mr Le Vallois, curé de Saint-Maclou de Pontoise de 1744 à 1779 », publiées par Henri Le Charpentier dans Mémoires de la Société historique et archéologique de l'arrondissement de Pontoise et du Vexin, tome IV, Pontoise, 1883, p. 99.
  6. Notice no PA00080199, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  7. « Vierge à l'Enfant », notice no PM95000639, base Palissy, ministère français de la Culture.
  8. Depoin 1884, p. 13-23.
  9. Régnier 1922, p. 120.
  10. Charles de Combault Auteuil, Blanche infante de Castille, mère de St. Louis, reyne et régente de France, de Sommaville, (lire en ligne), On déposa le Corps de la Regente dans l'Abbaye de Maubuisson avec les prières & les solennités accoutumées à ces rencontres. Mais au mois de Mars ensuivant le Cœur de la Princesse ce cœur généreux & magnanime fut reporté solennellement de Pontoise en l'Abbaye du Lys prés Melun par Y Abbesse de ce Monastère iadis Comtesse de Mascon à qui selon le témoignage de l Evesque de Paris la Regente auoit accordé cette grace tant.
  11. Obituaires de Sens Tome I. 2 de l'abbaye de Maubuisson, p. 655.
  12. Épouse en 1251/1252 Marie de Coucy, veuve du roi Alexandre II d'Écosse dit Le Pacifique, et fille d'Enguerrand III de Coucy.
  13. Étienne Patou, Maison de Brienne, 2005-2016 (pdf [racineshistoire.free.fr/LGN/PDF/Brienne.pdf en ligne]).
  14. Marc Antoine René de Voyer de Paulmy d'Argenson, Mélanges tirés d'une grande bibliothèque de lecture de livre françois, vol. 42, Paris, chez Moutard, 1784, p. 76.
  15. « Notes de Mr Le Vallois, curé de Saint-Maclou de Pontoise de 1744 à 1779 » publiées par Henri Le Charpentier dans Mémoires de la Société historique et archéologique de l'arrondissement de Pontoise et du Vexin, tome IV, Pontoise, 1883, p. 93.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • A. Depoin et J. Dutilleux, Mémoire des corps qui sont inhumés en l'église Notre-Dame-la-Royale de Maubuisson copie d'un texte du XVIe siècle, archives départementales du Val-d'Oise, 72 H 167, liasse 1, pièce 14.
  • A. Depoin et J. Dutilleux, L'abbaye de Maubuisson (Notre-Dame-la-Royale) histoire et cartulaire, Pontoise, 1882.
  • Joseph Depoin, « La Vierge ouvrante de Maubuisson : notice historique », Mémoires de la Société historique et archéologique de l'arrondissement de Pontoise et du Vexin, Pontoise, vol. 4 « 1883 »,‎ , p. 13-23 (ISSN 1148-8107, lire en ligne).
  • Thierry Liot, L'Abbaye de Maubuisson, Val d'Oise, Nouvelles Éditions Latines, 1994.
  • Jean Racine, Abrégé de l'histoire de Port Royal, Paris, , 358 p. (lire en ligne)
    Dernier livre écrit clandestinement par le célèbre dramaturge. Les origines de Maubuisson sont évoqués à partir de la page 9.
    .
  • Louis Régnier, Excursions archéologiques dans le Vexin français, première série : Abbaye de Maubuisson, Évreux, Imprimerie de l'Eure, , 278 p. (lire en ligne), p. 123-133.
  • Histoire et archéologie à l’abbaye royale et cistercienne de Maubuisson, Saint-Ouen-l’Aumône, Val d’Oise, éd. Conseil général du Val d’Oise, 1988.
  • Monique Wabont, Restauration à l’abbaye royale et cistercienne de Maubuisson, Saint-Ouen-l’Aumône – Val d’Oise, éd. Conseil général du Val d’Oise, 1988.
  • Maubuisson au fil de l’eau… Les réseaux hydrauliques de l’abbaye du XIIIe siècle, éd. Conseil général du Val d’Oise, 1992.
  • Histoires de femmes, les très riches heures de Maubuisson, éd. Conseil général du Val d’Oise.
  • Abbaye cistercienne de Maubuisson (Saint-Ouen-l’Aumône, Val d’Oise). La formation du temporel (1236 à 1356), éd. Conseil général du Val d’Oise, 1990.
  • François Roger de Gaignières, Recueil de titres, copies, extraits… concernant les abbayes et prieurés de France, BnF.ms.fr.20895, fol.194v.
  • Guillaume Milhet, Tombeau de l'église de Maubuisson, chapitre de l'église de Maubuisson, archives départementales du Val-d'Oise, 72 H 167, pièce 6.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]