Targassonne

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Targassonne
La mairie de Targassonne
La mairie de Targassonne
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Canton Saillagouse
Intercommunalité Communauté de communes de Pyrénées Cerdagne
Maire
Mandat
Maurice de Gerona
2014-2020
Code postal 66120
Code commune 66202
Démographie
Gentilé Targasonnais
Population
municipale
200 hab. (2011)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 30′ 01″ N 1° 59′ 52″ E / 42.5003, 1.997842° 30′ 01″ Nord 1° 59′ 52″ Est / 42.5003, 1.9978  
Altitude Min. 1 383 m – Max. 2 123 m
Superficie 7,80 km2
Localisation

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Targassonne

Targassonne (nommée également Targasonne de façon non officielle) est une commune française située en Cerdagne, dans le département des Pyrénées-Orientales en région Languedoc-Roussillon.

Ses habitants sont appelés les Targasonnais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Targassonne[2]
Font-Romeu-Odeillo-Via
Angoustrine-Villeneuve-des-Escaldes Targassonne[2] Égat
Llívia
(enclave d'Espagne)
Estavar

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Targasona[3]. Le nom officiel français Targassonne[4] est considéré comme erroné par les toponymistes de l’Institut d’Estudis Catalans de l'université de Perpignan, qui lui préfèrent Targasonne[3]. On trouve aussi un décret de 2004 utilisant la graphie Targasonne[5].

La mairie de la commune utilise cette dernière forme, dont la prononciation ([targazɔn̩]) est plus proche de la forme catalane originelle ([təɾɣə'zonə][3]). En 2012, les panneaux routiers n'indiquent que cette dernière orthographe.

La paroisse de Saint-Saturnin de Targasona est citée pour la première fois en 839[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001[7] 2014 Jean-Pierre Will    
2014[8] en cours Maurice de Gerona    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1358 1365 1378 1515 1553 1709 1720 1767 1774
46 f 16 f 19 f 9 f 9 f 24 f 20 f 93 H 17 f
1788 1789 - - - - - - -
120 H 18 f - - - - - - -
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ 1986, 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Notes :

  • 1358 et 1365 : pour Targassonne et Villate ;
  • 1378 : dont 4 f pour Villate ;
  • 1553 : pour Targassonne et Palmanill ;
  • 1720 : pour Targassonne et Palmanill.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 200 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
117 82 97 161 117 141 135 120 160
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
146 152 158 130 137 115 121 110 132
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
132 154 136 98 94 99 96 87 89
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
83 71 65 93 133 203 194 198 201
2011 - - - - - - - -
200 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école est un regroupement pédagogique intercommunal entre Égat et Targassonne. Égat accueille l'école primaire de la maternelle au CE1, et Targassonne l'école élémentaire du CE2 au CM2[11]. L'école est située au bourg, en face de la mairie.

Le secteur du collège est Font-Romeu[12].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 29 novembre[13].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Parapente au pic des Mouroux
  • piscine couverte près de la mairie

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 24 991 €[14].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La centrale solaire Thémis, centre de recherche et développement ainsi que centrale solaire productrice d'électricité pour le réseau d'électricité de France, (EDF) en Cerdagne.

La commune fait partie du parc naturel régional des Pyrénées catalanes[5].

Le site d'escalade de Targassonne est le deuxième site de bloc de France après celui de Fontainebleau[15].

La commune abrite deux églises romanes : l'église paroissiale Saint-Saturnin, et l'ancienne église Saint-Vincent de Vilalta, aujourd'hui désaffectée (Vilalta est un ancien village)[16].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilité sur habitants.fr
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. a, b et c (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone,‎ 2007 (lire en ligne)
  4. Fiche de la commune de Targassonne sur le site du Code officiel géographique de France.
  5. a et b Décret du 5 mars 2004 portant classement du parc naturel régional des Pyrénées catalanes (région Languedoc-Roussillon).
  6. Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales,‎ 1985, 579-1133 p. (ISBN 2904610014)
  7. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  8. [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2104 », sur http://la-clau.net.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  11. [xls] Académie de Montpellier, « Effectifs détaillés par école en 2012 »,‎ février 2013 (consulté le 26 juillet 2013)
  12. Inspection académique des Pyrénées-Orientales, « Circonscription de Prades »,‎ 2012 (consulté le 26 juillet 2013)
  13. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France »,‎ 1990 (ISBN 2-7399-5066-7)
  14. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  15. Communauté de communes Pyrénées-Cerdagne, « Chaos de Targassonne », sur Pyrénées-Cerdagne (consulté le 26 décembre 2012)
  16. Mallet 2003, p. 251