Stanislas Lefebvre de Laboulaye

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Stanislas Lefebvre de Laboulaye (à gauche), aux côtés du président russe Vladimir Poutine, auprès duquel il a représenté la France de 2006 à 2008.

Stanislas François Jean Lefebvre de Laboulaye (né à Beyrouth, le 12 décembre 1946) est un diplomate français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils de François Lefebvre de Laboulaye, ambassadeur de France au Brésil (1968-1972), au Japon (1972-1975), et aux Etats-Unis (1977-81)[1] et petit fils d'André Lefebvre de Laboulaye, ambassadeur de France aux États-Unis[2] de 1933 à 1937, Stanislas Lefebvre de La Boulaye fait partie d'une vaste famille qui a donné de nombreux diplomates à la France avec des liens très forts avec les Etats-Unis. Son bisaïeul Edouard Lefebvre de Laboulaye est le sénateur qui a organisé la souscription pour la statue de la liberté. Il est le gendre de Dominique de la Martinière.

Après des études secondaires à Paris (collège Stanislas puis lycée Henri-IV), il suit des études de lettres à la Sorbonne et à Vincennes (licence de lettres modernes en 1968, maîtrise en anglo-américain 1969 et agrégation de lettres modernes en 1970). Il débute alors dans l'enseignement dans un lycée de Tunisie puis comme assistant à l'université de Manchester au Royaume-Uni.

À 32 ans, il intègre l'ENA et va alors commencer une carrière dans la diplomatie au ministère des Affaires étrangères et dans différents ambassades et consulats.

Il obtient son premier poste d'ambassadeur à Madagascar en 2000. Il va ensuite occuper de 2002 à 2006, nommé par Dominique de Villepin, condisciple à l'ENA, un poste clé du ministère des Affaires étrangères comme directeur général des affaires politiques et de sécurité[3]. Philippe Douste-Blazy le remplace par Gérard Araud[3].

Il est alors nommé ambassadeur à Moscou en 2006. De 2008 à 2012, il est ambassadeur près le Saint-Siège, à Rome.

Ministre plénipotentiaire hors classe, il est nommé conseiller diplomatique du gouvernement français le 15 février 2012 [4].

En 2013, ayant pris sa retraite de la diplomatie, il a été embauché par Strike Global Services[5], une société privée dans l'assistance à la souveraineté des états.

Fonctions occupées[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Franck Renaud, Les diplomates, Nouveau monde éditions, 2010
  2. (en) « Foreign Service: Comings & Goings », sur www.time.com (consulté le 29 janvier 2011)
  3. a et b Les Néo-cons d’Orsay, Bakchich, le 13 février 2009
  4. réf. officielle.
  5. L'express
  6. Voir la nomination.
  7. Décret du 11 juillet 2008 publié au JORF du 13 juillet 2008.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]