Dominique de La Martinière

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Dominique Machet de La Martinière, né le à La Roche-sur-Yon et mort le , est une personnalité française du monde des affaires et de la politique.

Il a été Inspecteur général des finances, homme politique en Poitou-Charentes, et président de sociétés notamment liées à la banque Lazard.

Biographie[modifier | modifier le code]

Appartenant à une ancienne famille du Poitou, dont les ancêtres étaient conseillers du roi et fermiers généraux de l'Abbaye de Charroux[1], il naît à à La Roche-sur-Yon où son père est directeur des haras. Ses parents auront huit enfants dont quatre auront la vocation religieuse : deux pères blancs et deux sœurs.

Après une éducation chez les jésuites, il étudie à l’Institut d’études politiques de Paris et entre à l’École nationale d’administration (promotion 1952), dont il sort major, et obtient un diplôme d’études supérieures de sciences économiques.

Membre de plusieurs cabinets ministériels (Roger Duchet, Pierre Pflimlin), il succède le 1er août 1967 à Max Laxan au poste de directeur général des Impôts, auquel il est remplacé le par Robert Bertaux. Dans l’année, il devient président de la Compagnie générale transatlantique, poste qu’il n’occupe qu’un an.

Trésorier de campagne de Jacques Chaban-Delmas en 1974, Président de l’Institut de développement industriel (IDI) où il traitera notamment de l'affaire Boussac et de la Société financière Gaz et Eaux (groupe Lazard) de 1977 à 1990, il est aussi Président du parc naturel régional du Marais poitevin entre 1992 et 1994 ainsi que de la société Lucia de 1993 à 1999.

Il est Premier vice-président du conseil régional de Poitou-Charentes de 1998 à 2002 et occupe le poste de Président du 6 au 28 juin 2002.

Il a été en outre administrateur de nombreuses sociétés : Christian Dior, Delmas-Vieljeux, Roussel-Uclafetc.

Décorations[modifier | modifier le code]

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Travaux[modifier | modifier le code]

  • Lettre ouverte à tous les parents qui refusent le massacre de l’enseignement, Albin Michel, 1984.
  • Rapport La Martinière sur la réforme des prélevements obligatoires, 1996[2].
  • L’Impôt du diable, Le naufrage de la fiscalité française, Calmann-Lévy, 2003.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

  • Enquête sur l'Affaire Boussac, Patrick Lamm, p.185-186, Robert Laffont, 1985, (ISBN 2-221-04617-X)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes =[modifier | modifier le code]