Saint-Sulpice-Laurière

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Saint-Sulpice-Laurière
L'église du bourg (XIIIe siècle).
L'église du bourg (XIIIe siècle).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Limousin
Département Haute-Vienne
Arrondissement Limoges
Canton Laurière
Intercommunalité Communauté de communes Porte d'Occitanie
Maire
Mandat
Gérard Lardy
2008-2014
Code postal 87370
Code commune 87181
Démographie
Gentilé Saint-Sulpicien Saint-Sulpicienne[1]
Population
municipale
863 hab. (2011)
Densité 60 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 03′ 13″ N 1° 28′ 18″ E / 46.0536111111, 1.47166666667 ()46° 03′ 13″ Nord 1° 28′ 18″ Est / 46.0536111111, 1.47166666667 ()  
Altitude Min. 332 m – Max. 623 m
Superficie 14,31 km2
Localisation

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Saint-Sulpice-Laurière

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Saint-Sulpice-Laurière
Liens
Site web www.saint-sulpice-lauriere.fr/

Saint-Sulpice-Laurière (Sent Superis en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne en région Limousin.


Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Saint-Sulpice-Laurière en Haute-Vienne.

Saint-Sulpice-Laurière est située à l'est du département de la Haute-Vienne, elle est arrosée par le Rivalier, affluent le l'Ardour. Les communes limitrophes sont La Jonchère-Saint-Maurice, Bersac-sur-Rivalier, Saint-Léger-la-Montagne, Folles, Jabreilles-les-Bordes et Laurière, le chef-lieu de canton. Elle est proche de la route départementale no  D914 qui contourne le bourg et permet de rejoindre l'autoroute A20, en traversant La Jonchère où on trouve le seul feu tricolore du canton et en contournant Ambazac.

Histoire[modifier | modifier le code]

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Saint-Sulpice-Laurière (Haute-Vienne).svg

Les armoiries de Saint-Sulpice-Laurière se blasonnent ainsi :

De sinople à la cotice en barre d'or chargée d'une cotice en barre de gueules surchargée de l'inscription en capitales aussi d'or SAINT SULPICE LAURIERE et accompagnée, en chef, de 3 vaches couchées d'argent, 2 contournées, la troisième plus grosse brochant en partie sous celle de dextre, et, en pointe, de l'église du lieu aussi d'argent ; au chef cousu d'azur chargé de 3 feuilles de ginkgo biloba d'or penchés à dextre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Maire[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Gérard Lardy [2]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 863 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
570 599 601 673 668 699 714 750 781
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
768 764 1 056 1 057 1 311 1 337 1 464 1 424 1 502
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 631 1 606 1 840 1 959 1 958 1 938 1 850 1 895 1 789
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 582 1 459 1 330 1 200 1 046 881 941 941 866
2011 - - - - - - - -
863 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4])
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Elle est adossée à un clocher donjon du XIe qui avait vraisemblablement un usage militaire défensif.

  • Église Notre-Dame de la voie : construite au XXe siècle près de la gare de Saint-Sulpice-Laurière grâce à la volonté du père Fredon et la participation financière des paroissiens. Elle fut construite, car l'église du bourg était trop éloignée de celui-ci et de moins en moins fréquentée. Pour remercier la Vierge Marie d'avoir fait un miracle en sauvant de la mort les ouvriers et le chef de chantier lors de l'éboulement d'un tunnel en 1849, une statue avait été offerte à la la Vierge. Cette statue fut stockée dans l'église du bourg avant de trouver sa place dans la nouvelle église. La première pierre fut posée en 1955, le chantier fut interrompu et repris en 1963 pour se terminer le 22 mars 1964, elle fut bénie le 10 mai 1964. On y trouve aussi une bannière des cheminots qui avait été bénie le 4 mai 1913 lors d'une importante cérémonie.
  • Étang de la papeterie sur le Rivalier.



Galerie de photos[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le comédien Jack Ary est enterré dans le cimetière communal.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Antoine Perrier, Georges Astier. « Saint-Sulpice-Laurière : un avenir incertain », dans Limousin-Magazine no 56, novembre 1965, vol. 50, no 1, Norois, 1966, p. 279–281 (Compte rendu).
  • José Banaudo, Fabrice Lanoue, « St.Sulpice-Laurière », Sur les rails du Limousin, éditions de Borée, 160 pages, 2003 (ISBN 9782844942043), p. 72–73 (extrait)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]