Plaque tournante

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Locomotive à voie métrique en train d'être tournée sur la plaque de la gare de Noyelles
Cette installation typique des chemins de fer secondaires n'est pas motorisée. Plusieurs cheminots, dont un est visible, unissent leurs forces pour faire tourner la locomotive.

Une plaque tournante est un système permettant de faire faire demi-tour aux matériels ferroviaires qui ne possèdent qu'un sens de conduite, tels que certaines locomotives à vapeur soit dans les dépôts, soit dans les gares terminus ou d'effectuer le remisage des wagons ou voitures dans les premières gares.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Elle se compose d'un cuvelage au centre duquel se trouve un pivot qui supporte la plaque. Un rail cintré fait le tour de cette fosse et supporte les extrémités de la plaque. Les plaques tournantes utilisées en voie étroite sont souvent en fonte d'acier moulé. Leur diamètre est d'un mètre environ. Leurs homologues en voie normale ont des dimensions très variables : de 5 m environ pour les wagons à 28 m pour les plaques de grands dépôts.

Dans ces dépôts, la plaque tournante est souvent entourée d'une rotonde. Ainsi, on peut ranger un grand nombre de locomotives dans un espace réduit, toutes les machines étant accessibles facilement.

Si les plaques tournantes pour wagons sont bien restées des plaques tournantes celles pour les machines sont devenues des ponts tournants par la suppression du platelage entourant la partie centrale où se trouvent les rails et recouvrant le cuvelage.

Les anciens tramways nécessitaient aussi des plaques tournantes pour être tournés.

Galerie de photos[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]