Saint-Georges-sur-Loire

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Saint-Georges-sur-Loire
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de Saint-Georges-sur-Loire
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Angers
Canton Saint-Georges-sur-Loire (chef-lieu)
Intercommunalité C.C. Loire-Layon
Maire
Mandat
Daniel Froger
2014-2020
Code postal 49170
Code commune 49283
Démographie
Gentilé Saint-Georgeois, Saint-Georgeoise
Population
municipale
3 400 hab. (2011)
Densité 102 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 24′ 36″ N 0° 45′ 40″ O / 47.41, -0.76111111111147° 24′ 36″ Nord 0° 45′ 40″ Ouest / 47.41, -0.761111111111  
Altitude 20 m (min. : 11 m) (max. : 81 m)
Superficie 33,36 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de Saint-Georges-sur-Loire

Saint-Georges-sur-Loire est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune angevine implantée sur la rive nord de la Loire, Saint-Georges-sur-Loire se situe à 17 km au sud-ouest d'Angers[1], sur les routes D723 (ex-N23), Angers - Nantes, D961, Saint Augustin des Bois - Chalonnes sur Loire, et D311, Savennières[2].

Son territoire se situe sur les unités paysagères des marches du Segréen et de la Loire des promontoires[3].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine : La commune s'inscrit dans un territoire essentiellement rural.

En 2011 on trouvait 1 429 logements sur la commune de Saint-Georges-sur-Loire, dont 93 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 91 %, et dont 69 % des ménages en étaient propriétaires[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Beau-Site[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Daniel Froger[6] PS Cadre MSA
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est intégrée à la communauté de communes Loire-Layon, qui regroupe 10 communes[7].

La communauté de communes est membre du syndicat mixte Pays de Loire en Layon, structure administrative française d'aménagement du territoire[8].

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 400 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 349 2 320 2 258 2 541 2 532 2 563 2 712 2 801 2 725
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 714 2 767 2 698 2 592 2 509 2 456 2 464 2 344 2 354
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 233 2 250 2 216 2 033 1 972 1 844 1 854 1 934 1 846
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 960 2 001 2 330 3 015 3 101 3 011 3 212 3 270 3 400
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,8 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 49,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,2 %, 15 à 29 ans = 17,2 %, 30 à 44 ans = 23,1 %, 45 à 59 ans = 20,6 %, plus de 60 ans = 19,9 %) ;
  • 50,4 % de femmes (0 à 14 ans = 20 %, 15 à 29 ans = 15,8 %, 30 à 44 ans = 20,8 %, 45 à 59 ans = 20,3 %, plus de 60 ans = 23,2 %).
Pyramide des âges à Saint-Georges-sur-Loire en 2008 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,8 
7,3 
75 à 89 ans
9,0 
12,0 
60 à 74 ans
12,4 
20,6 
45 à 59 ans
20,3 
23,1 
30 à 44 ans
20,8 
17,2 
15 à 29 ans
15,8 
19,2 
0 à 14 ans
20,0 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[11].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Vie locale[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

On trouve sur la commune la pratique de plusieurs sports : basket, boule de fort, boule de sable, cyclotourisme, escalade, football, hand ball, judo, danse, tennis et tennis de table[12].

Économie[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, on produit à Saint-Georges des vins blancs du blé, du chanvre. On y trouve des mines de houille, une magnanerie et une filature de soie, et du commerce de tissus, de fil, de cire, de chevaux, etc[13].

En 2011, sur les 275 établissements présents sur la commune, 12 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 8 % du secteur de l'industrie, 15 % du secteur de la construction, 51 % de celui du commerce et des services et 15 % du secteur de l'administration et de la santé[4].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de la Bénaudière
  • Château de Chevigné
  • Le château de Serrant : château Renaissance qui a pour base les anciens fondements d’un château médiéval en schiste ardoisier : les douves témoignent de cette période reculée où Serrant était une place forte qui surveillait le passage de la Loire. Classé MH par arrêté du 29 septembre 1948[14].
  • L'ancienne abbaye : édifiée en 1152, par le seigneur du Plessis-Macé. Elle subit les ravages des guerres entre Français et Anglais, puis celles entre le roi de France et les grands seigneurs coalisés. L’abbaye fut reconstruite au XVIe siècle, mais ne prit son aspect définitif qu’à partir de 1680. Depuis 1970, l’abbaye abrite l’hôtel de ville. Inscrite à l’ISMH par arrêtés du 13 juin 1961 et du 4 juillet 1988, bâtiment conventuel classé MH par arrêté du 27 décembre 1973[15].
  • L’église Saint-Georges, édifiée à partir de 1824, inscrite à l’ISMH par arrêté du 18 avril 1991[16].
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Lion1906, Distances orthodromiques à partir de Saint-Georges-sur-Loire (49), consulté le 21 octobre 2012 - Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
  2. IGN et BRGM, Géoportail Saint-Georges-sur-Loire (49), consulté le 21 octobre 2012
  3. Département de Maine et Loire - DIREN Pays de la Loire - DDE Maine et Loire, Atlas des paysages de Maine-et-Loire, Le Polygraphe, 2003, p. 56 - Données consultables sur WikiAnjou.
  4. a et b Insee, Statistiques locales du territoire de Saint-Georges-sur-Loire (49283), consultées le 23 novembre 2014
  5. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Préfecture de Maine-et-Loire, Liste des maires élus en 2014, document du 11 avril 2014
  7. Insee, Composition de l'EPCI de Loire Layon (244900833), consulté le 4 août 2013
  8. Insee, Observation sociale du territoire du Pays de Loire en Layon, février 2007
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  10. « Évolution et structure de la population à Saint-Georges-sur-Loire en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 octobre 2012)
  11. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 octobre 2012)
  12. Mairie de Saint-Georges, Sports, consulté le 4 juillet 2013
  13. Jules Verne, Géographie illustrée de la France et de ses colonies, J. Hetzel,‎ 1876, p. 398
  14. Fiche de présentation du château de Serrant dans la base Mérimée
  15. Fiche de présentation de l'abbaye dans la base Mérimée
  16. Fiche de présentation de l'église dans la base Mérimée
  17. Présentation du peintre Stani Nitkowski