Le Chevalier de Maison-Rouge

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Le Chevalier de Maison-Rouge (homonymie).
Le Chevalier de Maison-Rouge
Image illustrative de l'article Le Chevalier de Maison-Rouge

Auteur Alexandre Dumas
Genre Roman historique
Pays d'origine France
Date de parution 1846

Le Chevalier de Maison-Rouge est un roman historique d'Alexandre Dumas, publié en 1846.

Ce roman s'inspire de la vie d'Alexandre Gonsse de Rougeville[1]. Un an plus tard, Dumas écrira une pièce homonyme qui sera jouée pour la première fois au Théâtre-Historique le [2]. C'est de cette pièce que fut tiré Le Chevalier de Maison-rouge, le premier feuilleton historique de la télévision française, avec Jean Desailly, Dominique Paturel et Michel Le Royer.

Résumé[modifier | modifier le code]

En 1793, sous la Révolution française, le révolutionnaire Maurice Lindey rencontre Geneviève et en tombe amoureux. Or la jeune femme est mariée à un royaliste, Dixmer, dont elle partage les opinions. Le couple cache chez lui le chevalier de Maison-Rouge, recherché par la police pour avoir tenté de et vouloir encore libérer la reine Marie-Antoinette de la prison du Temple. Le patriotisme de Maurice étant patent, Dixmer pousse sa femme à accueillir Maurice pour leur servir de « couverture », tout en sachant que les deux jeunes gens s'aiment. Dixmer et Maison-Rouge tentent une nouvelle fois de sauver Marie-Antoinette, mais échouent. La maison est incendiée par la police, et Geneviève se réfugie chez Maurice. Dixmer, retrouvant sa femme, lui propose de racheter son infidélité en prenant la place de la reine dans sa prison. Geneviève est arrêtée, jugée et condamnée à la guillotine. Maurice choisit de la rejoindre dans la prison afin de mourir avec elle.

Adaptations[modifier | modifier le code]

Au cinéma
À la télévision
Au théâtre

Postérité littéraire[modifier | modifier le code]

Pierre Bayard reprend les personnages du roman de Dumas dans un roman intitulé Aurais-je sauvé Geneviève Dixmer ?, publié en février 2015[3] aux éditions de Minuit.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Une mystérieuse affaire sous la Terreur : Vaugirard, base arrière de la "conspiration de l'œillet"". Résumé d'un article de François de Béru in Bull. Soc. hist. & arch. du XVème arrondt de Parisno 35.
  2. Le Chevalier de Maison-Rouge sur dumaspere.com.
  3. Pierre Bayard, Aurais-je sauvé Geneviève Dixmer ?, Paris, éd. de Minuit,‎ , 22 cm, 160 p. (ISBN 978-2-7073-2834-2, notice BnF no FRBNF44282405).

Sur les autres projets Wikimedia :