Auguste Maquet

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Auguste Maquet

Description de cette image, également commentée ci-après

Lithographie de C. Faber, 1847.

Autres noms Augustus Mac-Keat
Activités Romancier, dramaturge
Naissance
Paris
Décès (à 74 ans)
Sainte-Mesme
Langue d'écriture Français
Genres Roman historique, théâtre

Auguste Maquet, né à Paris le et mort à Sainte-Mesme le , est un romancier et dramaturge français, connu surtout pour sa collaboration avec Alexandre Dumas.

Biographie[modifier | modifier le code]

Aîné de huit enfants, Maquet naquit à Paris, rue Quincampoix, dans une famille aisée. De 1821 à 1830, il fut élève du lycée Charlemagne, où il eut pour condisciples Théophile Gautier et Gérard de Nerval[1] et devint en 1831, à dix-huit ans, un professeur suppléant d'histoire au lycée Charlemagne[2],[3]. Docteur ès lettres, il se destinait à l'enseignement, mais il fut recalé à l'agrégation de lettres en 1832[4], puis il abandonna l'Université vers 1835 pour se lancer dans une carrière littéraire[5].

« Je vais demander à la littérature ce que l'Université me refuse : gloire et profit[6]. »

Il se dirigea vers la littérature indépendante, il publia poésies et nouvelles écrites dans les journaux qui le mirent en rapport avec les jeunes écrivains de l'époque.

Fort lié avec Théophile Gautier, il fit partie des Bousingos, le groupe des Romantiques de la seconde génération, sous le nom d’« Augustus Mac-Keat[7],[8],[9],[10] », et composa quelques essais avec Gérard de Nerval[11]. C'est par ce dernier qu'il fit la connaissance d'Alexandre Dumas en . Il lui remit Le Bonhomme Buvat, nouvelle sur la conspiration de Cellamare que La Revue des Deux Mondes avait refusée et qui donna Le Chevalier d'Harmental[12]. Alors commença leur collaboration qui dura jusqu'en 1851 et mit en quelques années Auguste Maquet sur le chemin de la renommée.

Auguste Maquet fut pendant plus de douze années président de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques. Officier de la Légion d'honneur depuis 1861, il mourut le 8 janvier 1888 dans son château de Sainte-Mesme, gagné, comme il le disait gaiement, avec sa seule plume. Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise[13] à Paris.

Une rue du 16e arrondissement de Paris, entre le boulevard Murat et le boulevard Exelmans, lui rend hommage.

Collaborateur ou « nègre » ?[modifier | modifier le code]

Auguste Maquet. Caricature par Nadar, 1854.

La part d'Auguste Maquet dans la collaboration qui l'unit à Alexandre Dumas a fait l'objet de controverses.

Dans sa chronique judiciaire du 5 juillet 1845, Le Feuilleton du journal de la librairie décrit le jugement du tribunal de commerce qui donne raison à Alexandre Dumas :

« M. Baudry [...] éditeur, et qui a acheté de M. Alexandre Dumas le droit de publier un certain nombre d'exemplaires des Trois Mousquetaires, a assigné (l'éditeur) M. Recoules devant le tribunal de commerce, pour voir dire qu'il lui sera fait défense d'attribuer à M. Auguste Maquet les œuvres de M. Alexandre Dumas, et pour s'entendre condamner à 10 000 fr. de dommages-intérêts. [...] Le tribunal [...] a rendu le jugement suivant : Attendu que M. Recoules ne fait point la justification du fait qu'il a annoncé, qu'il a donc commis une mauvaise action qui doit porter préjudice et à Baudry et à Alexandre Dumas [...] fait défense à Recoules, sous peine de 500 fr par chaque contravention, d'insérer ou publier que le sieur Aug. Maquet est l'auteur des Trois Mousquetaires et du Chevalier d'Harmental [...][14] . »

Lorsque survint le désastre financier d'Alexandre Dumas, Auguste Maquet attaqua ce dernier en justice d'abord pour impayé, et ensuite pour récupérer ses droits d'auteur sur les œuvres auxquelles il avait collaboré. Il s'en expliqua lors des audiences du 20 et devant le tribunal civil de la Seine. Il fut considéré comme un simple créancier et, moyennant la somme de 145 200 francs payables en onze ans, il renonça à mettre son nom à côté de celui d'Alexandre Dumas sur les livres qu'ils avaient écrits ensemble.

Eugène de Mirecourt, qui révéla l'emploi de collaborateurs par Dumas, rapporte une anecdote dans son pamphlet de 1845[15] :

« [...] L'auteur des Trois Mousquetaires voulant prouver jusqu'à l'évidence que son chef de manufacture n'ajoutait pas une syllabe et ne retirait pas un iota du travail primitif, composa, séance tenante, sous les yeux d'une demi-douzaine d'intimes, une phrase étrange, une phrase barbare, une phrase de cinq lignes dans laquelle est répété seize fois le mot QUE, cet éternel désespoir de l'écrivain, ce caillou qu'une langue ingrate fait rouler constamment sous notre plume. Jugez de l'harmonie de la période. Les intimes s'écriaient : — Dumas en biffera bien deux ou trois ! — Je parie pour sept. — Il en restera neuf, c'est fort raisonnable !
M. Dumas ne biffa rien.
Le jour suivant, on put voir toute cette fourmilière de QUE grouiller dans le feuilleton du Siècle. »

Pour Joseph-Marie Quérard, bibliographe contemporain des deux auteurs, plusieurs ouvrages ou passages sont du seul Maquet[16]. En revanche, pour Fernand Chaffiol-Debillemont, « Dumas avait seul conçu le plan, dessiné les personnages ; bref il avait été l'architecte de l'édifice dont Maquet ne fut que le maçon. Et la page une fois composée, il y apportait les retouches définitives qui vivifiaient la prose languissante du bon Maquet ; la verve, l'éclat, l'esprit sont bien de sa plume[17]». De même, pour Alain Decaux, « comme pour les peintres de la Renaissance, il faut que l'on prépare tes fresques — et il est juste que Auguste Maquet soit nommé [...] — mais à la fin celui qui tient la plume, c'est toi[18]. »

Dans cette vision, le travail d'Auguste Maquet consistait à rédiger une première copie à partir de ses connaissances historiques. Ensuite celle-ci était réécrite par Alexandre Dumas qui ajoutait son style romanesque. Simone Bertière, étudiant le manuscrit des Trois Mousquetaires, a pu constater qu'un passage occupant douze pages sous la plume de Maquet, en occupait soixante-dix après la réécriture de Dumas[19].

Cependant, certains éléments montrent qu'au moins certaines parties étaient reprises sans aucune modification de la part de Dumas. Il y a par exemple une lettre de Matharel de Fiennes à Auguste Maquet :

« Paris, le 22 janvier 1858

Mon cher Maquet,

Deux lignes pour vous dire que je viens de lire le compte rendu de votre procès et que mon témoignage peut rectifier une erreur. En 1849 — je ne puis préciser la date — le Siècle publiait Le Vicomte de Bragelonne. Perrée était absent et je le remplaçais. On m'avertit à six heures du soir que le feuilleton qu'on était allé chercher à Saint-Germain, chez Alexandre Dumas, était perdu. Il fallait au Siècle son feuilleton, le feuilleton est dans sa charte. Les deux auteurs m'étaient connus, l'un habitait à Saint-Germain, l'autre à Paris. J'allai trouver celui qui était le plus facile à joindre. Vous alliez vous mettre à table. Vous eûtes la bonté de laisser là votre dîner et vous vîntes vous installer dans le cabinet de direction. Je vous vois encore à l'œuvre. Vous écriviez entre une tasse de bouillon et un verre de vin de Bordeaux que vous teniez de la munificence du Siècle. De sept heures à minuit, les feuillets se succédèrent, je les passais de quart d'heure en quart d'heure aux compositeurs. À une heure du matin, le journal était tiré avec son Bragelonne.

Le lendemain on m'apporta le feuilleton de Saint-Germain qui avait été retrouvé sur la route. Entre le texte Maquet et le texte de Dumas il y avait une trentaine de mots qui n'étaient pas absolument les mêmes, sur 500 lignes qui composaient le feuilleton.

Voilà la vérité. Faites de cette déclaration ce que vous voudrez.
[…] »

Gustave Simon a publié des documents qui établissent, notamment, que des feuilletons entiers étaient de la main du seul Maquet, aussi bien pour Le Vicomte de Bragelonne que pour Ange Pitou[20]. Maquet est l'auteur du dernier chapitre du Vicomte de Bragelonne, qui met en scène la mort de d'Artagnan. Louis Perrée, le directeur du Siècle, trouvant que Dumas avait terminé le roman trop abruptement, commanda à Maquet un dernier chapitre pour clore définitivement l'histoire. Maquet écrivit le chapitre, puis l'envoya à Dumas, qui le remania. On constate à la lecture de ce chapitre, que Dumas n'en a pas retouché les premières pages, mais qu'il en a refondu toute la deuxième moitié, lui infusant ainsi un peu de vie. La différence de style est si apparente qu'il est très facile de faire la part de ce qui revient à chacun. On y découvre de fait que Maquet était piètre styliste comparé à Dumas.

La Revue du Monde Catholique[21] résume la situation dans son résumé de Critiques et Croquis, une œuvre d'Eugène Veuillot :

« L'auteur touche à la plaie du mercantilisme littéraire, et rappelle à ce propos le bruyant procès entre M. Maquet et M. Alexandre Dumas. Tout était commercial dans l'intime association aussi bien que dans les démêlés de ces deux hommes de lettres. M. Eugène Veuillot a émaillé les plaidoiries de comiques parenthèses et rendu la physionomie du débat comme pas un chroniqueur judiciaire. Il n'y a rien de tel que de n'être pas du métier pour voir juste, quand, du reste, à l'avantage de n'être pas un homme spécial on joint beaucoup de sens et d'esprit. Quelques traits : les bouts de ligne étaient payés à M. Dumas, par ses éditeurs, le même prix que la ligne entière. Ceci peut expliquer cette lèpre de mots parasites et encombrants qui s'étend sur les récits et le dialogue, même aux endroits mouvementés. — M. Eugène Veuillot pose la question si la clause (des bouts de ligne) est née du genre, ou si c'est le genre qui est né de la clause ?

À ce propos, une anecdote unique : les deux associés fabriquaient un roman dont l'action se passait sous le règne de Louis XIV. M. Auguste Maquet, qui tenait la plume, comme à peu près toujours, venait de poser un paysan à l'affût dans un champ. M. Dumas ajoute : de pommes de terre. — Réclamation de M. Maquet ; il y a anachronisme ; la culture de la pomme de terre ne remonte pas plus haut que Louis XV. M. Dumas rature pommes de terre et met à la place pommes d'amour : le bout de ligne est tout de même gagné. Il est remarquable qu'à l'époque même de leur meilleur accord, M. Dumas et M. Maquet, ce dernier surtout, retenaient avec soin les moindres billets qu'ils s'écrivaient. On tira un grand parti, dans le débat, de cette correspondance, abondante en révélations curieuses. « De part et d'autre, dit M. Veuillot, on était sur ses gardes : c'est ce « qu'on appelle la fraternité littéraire. » En somme, pourtant, rien n'était plus démontré que la large coopération de M. Maquet dans environ soixante volumes signés de M. Alexandre Dumas seul ; et, nous en faisons l'aveu, nous étions de ceux qui virent avec quelque surprise le tribunal refuser à M. Maquet le droit de copropriété sur La Dame de Monsoreau, le Comte de Monte-Cristoetc. M. Eugène Veuillot a redressé cette opinion et prouvé mieux que personne le bien-jugé de la sentence. M. Auguste Maquet avait, dans cette bizarre association, abdiqué toute personnalité et toute conscience littéraire ; il travaillait sur commande et vendait sa copie à M. Dumas, comme d'autres fournisseurs lui vendaient du papier et des plumes. Les phrases pudiques sur l'art, sur le droit au partage de la renommée, ne pouvaient donner le change à personne, et l'intérêt du procès n'était qu'un intérêt d'argent. Cela était d'une évidence brutale à défier tous les euphémismes. M. Maquet ne voulait être copropriétaire que pour éviter d'être créancier de la faillite de M. Dumas, et ne pas subir le 25 %, comme les autres créanciers. À ce marchand on a appliqué la règle du Code de Commerce et la loi égalitaire de la faillite. C'était justice, et cela entrait au mieux dans la couleur locale. »

La relation d'Auguste Maquet avec Alexandre Dumas est le thème du film L'Autre Dumas réalisé par Safy Nebbou.

Œuvres collectives Dumas-Maquet[modifier | modifier le code]

Tombe d'Auguste Maquet au cimetière du Père-Lachaise.
Romans
Théâtre
  • Les Trois Mousquetaires, drame en 5 actes, 1845
  • La Reine Margot, drame en 5 actes et 16 tableaux, 1847
  • Le Chevalier de Maison-Rouge, épisode du temps des Girondins, drame en 5 actes et 12 tableaux, 1847
  • Le Comte de Monte-Cristo, drame en 5 actes, 1848
  • Catilina, drame en 5 actes et 7 tableaux, 1848
  • La Jeunesse des Mousquetaires, drame en 5 actes, en 12 tableaux, 1849
  • Le Chevalier d'Harmental, drame en 5 actes et 10 tableaux, 1849
  • La Guerre des femmes, drame en 5 actes et 10 tableaux, 1849
  • Urbain Grandier, drame en 5 actes, 1850
  • Le Comte de Morcef, drame en 5 actes et 10 tableaux, 1851
  • Villefort, drame en 5 actes et 6 tableaux, 1851
  • Le Vampire
  • La Dame de Monsoreau, drame en 5 actes, 1860

Œuvres de Maquet[modifier | modifier le code]

Auguste Maquet a écrit seul :

  • De La Fontaine comparé comme fabuliste à Ésope et à Phèdre (thèse de doctorat ès lettres, soutenue en Sorbonne), 1832
  • Le Beau d'Angennes, 1843
  • Deux Trahisons, 1844
  • une partie de l'Histoire de la Bastille, 1844
  • Le Comte de Lavernie, 1852
  • La Chute de Satan (suite du précédent), 1854
  • La Belle Gabrielle[22], 1854-1855
  • Dettes de cœur, 1857
  • La Maison du baigneur[23], 1857
  • La Rose blanche, 1858 (pour l'étranger) et 1859 (en France)
  • L'Envers et l'Endroit, épisode de la fin du règne de Louis XIV, 1858
  • Les Vertes Feuilles, 1862
  • Paris sous Louis XIV. Monuments et vues, Paris, Laplace, Sanchez et Cie, 1883

Il a écrit, en collaboration avec Auguste Jean François Arnould et Jules-Édouard Alboize de Pujol :

  • Histoire de la Bastille[24], 1844

Théâtre[modifier | modifier le code]

Au théâtre, il a composé, seul :

  • Bathilde, drame en 3 actes, 1839
  • Le Château de Grantier, drame en 5 actes, 1852
  • Le Comte de Lavernie, drame en 5 actes et 8 tableaux, 1854
  • La Belle Gabrielle, drame en 5 actes et 10 tableaux, 1857
  • Dettes de cœur, pièce en 5 actes, 1859
  • La Maison du baigneur, drame en 5 actes, 1864
  • Le Hussard de Bercheny, drame en 5 actes, 1865

Il a fait représenter, en collaboration avec Jules Lacroix :

Il a écrit en collaboration avec Théodore Anne :

  • La Chambre rouge, drame en 5 actes, 1852
  • L'Enfant du régiment, drame en 5 actes et 6 tableaux, 1854

Filmographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Corinne Bayle, Gérard de Nerval, la marche à l'étoile, Éditions Champ Vallon, 2001, p. 19-20, (ISBN 2876733307).
  2. Frederick Martin, Handbook of contemporary biography, Macmillan,‎ 1870, 287 p. (lire en ligne), p. 178
  3. Le Correspondant, 1888, volume 150, partie 1, p. 350.
  4. « Alexandre Dumas, Auguste Maquet et associés », Le Nouvel Observateur,‎ 25 février 2010 (lire en ligne).
  5. Dumas et les Mousquetaires - Histoire d'un chef d'œuvre, Simone Bertière, Éditions du Fallois, 2009, à la page 115
  6. Bernard Filaire, Alexandre Dumas, Auguste Maquet et associés, Paris, Bartillat, 2010
  7. Charles Augustin Sainte-Beuve, Nouveaux lundis, Paris, Michel Lévy frères, 1866, tome VI, p. 278.
  8. Corinne Bayle, Gérard de Nerval, la marche à l'étoile, p. 55.
  9. Assassins, hors-la-loi, brigands de grands chemins : Mémoires et histoires de Lacenaire, Robert Macaire, Vidocq et Mandrin, Éditions Complexe, 1996, 1183 p. (ISBN 2870276060), présentation de Michel Le Bris, p. 22.
  10. Sous ce nom « irlandisé », il a publié plusieurs poèmes dans des journaux et revues sous ce pseudonyme. Sous le pseudonyme de « Paul L'Édile », il a également publié des articles dans la Revue municipale. Voir Georges d'Heylli, Dictionnaire Des Pseudonymes, Georg Olms Verlag, 1977, 599 p., p. 135 (ISBN 3487063395).
  11. Les deux hommes ont eu un projet d'adaptation du conte La Main enchantée pour le théâtre en 1850. Voir Corinne Bayle, Gérard de Nerval, la marche à l'étoile, p. 55.
  12. Ferdinand Hoefer (dir.), Nouvelle biographie générale, Paris, Firmin Didot frères, 1860, tome 33, pp. 343-345.
  13. Visite virtuelle du Père-Lachaise
  14. Feuilleton du journal de la librairie
  15. Eugène de Mirecourt,Fabrique de romans. Maison Alexandre Dumas et compagnie, 1845, p. 45.
  16. Joseph-Marie Quérard, Les supercheries littéraires dévoilées. Galerie des auteurs apocryphes, supposés, déguisés, plagiaires et des éditeurs infidèles de la littérature française pendant les quatre derniers siècles, Paris, L'éditeur, 1847, t. 1, p. 419-584. Selon lui Auguste Maquet est « le principal, sinon l'unique, auteur du roman Les Trois Mousquetaires » (p. 474). De même, il rapporte que, selon Eugène de Mirecourt, Le Chevalier d'Harmental et Sylvandire sont l'œuvre du seul Maquet (p. 502-503). En revanche, Le Comte de Monte-Cristo aurait été rédigé par Fiorentino pour la première partie et par Maquet pour la seconde (p. 507). Pour Le Bâtard de Mauléon, Maquet doit achever tout seul le roman, Dumas n'ayant pas écrit les deux derniers des huit volumes prévus (p. 515).
  17. Fernand Chaffiol-Debillemont, Petite suite excentrique, Mercure de France, 1952, p. 178.
  18. Discours prononcé par Alain Decaux lors du transfert des cendres d’Alexandre Dumas au Panthéon, 30 novembre 2002.
  19. Préface et annotations à Vingt Ans après, La Librairie Générale Française, 1989.
  20. Gustave Simon, Histoire d'une collaboration, Alexandre Dumas et Auguste Maquet. Documents inédits, portraits et fac-similés, Paris, Éditions Georges Crès & Cie, 1919, 204 p..
  21. Revue du Monde Catholique, volume 15, p. 897-898.
  22. http://www.alexandredumasetcompagnie.com
  23. http://books.google.fr/books?id=7mYtAAAAMAAJ&printsec=frontcover&dq=Auguste+Maquet&lr=#PPP9,M1
  24. http://books.google.fr/books?id=ttEGAAAAYAAJ&pg=PA114

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gustave Simon, Histoire d'une collaboration, Éditions G. Crès et Cie, 1919, d'où est extraite la lettre, p. 118-119
  • Préface de La Belle Gabrielle, édition de 1891
  • Bernard Fillaire, Alexandre Dumas, Auguste Maquet et associés, Bartillat, 2010.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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