In Flanders Fields

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50° 52′ 16″ N 2° 52′ 24″ E / 50.8711, 2.87333 ()

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Avril - mai 1915, la seconde bataille d’Ypres.
– Coll. Canadian War Museum.

In Flanders fields est un poème écrit le 3 mai 1915 par le lieutenant-colonel John McCrae.

Histoire[modifier | modifier le code]

Manuscrit de In Flanders fields.
John McCrae vers 1914.
Le poème inscrit sur un livre en bronze au mémorial de John McCrae à Guelph, Ontario, Canada.

Ce poème, en forme de rondeau, rend hommage aux individus, tant civils que militaires, qui sont morts lors de la Première Guerre mondiale. Dans les pays du Commonwealth britannique, c'est une partie importante des célébrations entourant le Jour du Souvenir (fixé au 11 novembre au Canada).

Le poème a été écrit pendant la deuxième bataille d'Ypres.

In Flanders Fields
par le lieutenant-colonel John McCrae

In Flanders fields the poppies blow

Between the crosses row on row,

That mark our place; and in the sky

The larks, still bravely singing, fly

Scarce heard amid the guns below.


We are the dead. Short days ago

We lived, felt dawn, saw sunset glow,

Loved and were loved and now we lie

In Flanders fields.


Take up our quarrel with the foe:

To you from failing hands we throw

The torch; be yours to hold it high.

If ye break faith with us who die

We shall not sleep, though poppies grow

In Flanders fields.

Traduction française au Canada[modifier | modifier le code]

Poème de langue anglaise, une version en français intitulée Au champ d'honneur, a été écrite par le major Jean Pariseau. Cette version, approuvée par le gouvernement canadien, a abandonné la référence au lieu de la bataille.

Au champ d'honneur a acquis une réputation mythique au Canada. En effet, la plupart des écoliers anglophones l'apprennent, certains de ses vers sont inscrits sur les billets de 10 dollars canadiens. Le club de hockey des Canadiens de Montréal en utilise quelques vers comme devise : « Nos bras meurtris vous tendent le flambeau, à vous toujours de le porter bien haut. ».

Coquelicots[modifier | modifier le code]

Tombe d’un soldat à Ottawa au Canada.

Le poème faisant mention de coquelicots, chaque année, deux semaines avant le Jour du Souvenir, les vétérans de la Légion royale canadienne vendent des coquelicots en mémoire des morts de la Première Guerre mondiale.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]