Gilad Shalit

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Shalom2.svg Cette page contient des caractères hébreux. En cas de problème, consultez Aide:Unicode ou testez votre navigateur.
Guilad Schalit
Gilad Shalit
גלעד שליט
Image illustrative de l'article Gilad Shalit

Naissance (27 ans)
Nahariya, Drapeau d’Israël Israël
Origine Israélienne
Allégeance Drapeau d’Israël Israël
Grade IDF Ranks Rasal.svg Sergent-major

Gilad Shalit ou Guilad Schalit[1], (hébreu : גלעד שליט), né le , est un militaire de l’armée israélienne et citoyen français et israélien. Le , il est capturé par un commando palestinien à Kerem Shalom. Son enlèvement est revendiqué par les Brigades Ezzedine Al-Qassam, les Comités de résistance populaire (CRP) et un groupe inconnu se faisant appeler l’« Armée de l’islam », annonçant leur intention d’échanger Gilat Shalit contre des prisonniers palestiniens détenus en Israël. Ehoud Olmert refuse toute négociation et lance, le , l’Opération Pluies d’été, qui ne permettra pas la libération de Gilad Shalit. Puis, avec l’aide des Égyptiens et d’un médiateur allemand, des négociations s’ouvrent. Le Hamas propose alors d’échanger Gilad Shalit contre près de 1 000 prisonniers palestiniens. Les Israéliens refusent initialement de libérer les détenus « avec du sang sur les mains » mais ils acceptent en décembre 2009 à condition qu’ils soient interdits de séjour en Cisjordanie. La proposition est rejetée par le Hamas.

Originaire de Mitzpe Hila en Basse-Galilée, Gilad Shalit détient la double nationalité israélienne et française[2]. Selon le Hamas, qui a refusé de laisser le Comité international de la Croix-Rouge le voir, il aurait été détenu à Gaza, aucune preuve de vie n'étant fournie entre le et sa libération. Le , le gouvernement israélien approuve une proposition sérieuse de libération[3]. Il est libéré le 18 octobre 2011[4].

Biographie[modifier | modifier le code]

La tente de Noam et Aviva Shalit à Jérusalem.

Gilad Shalit naît le à Nahariya, en Israël, où il vit jusqu’à l’âge de deux ans. Il déménage alors avec ses parents à Mitzpe Hila en Galilée occidentale. Il obtient son diplôme avec mention à Kabri Manor High School. À 19 ans, Gilad commence alors son service militaire dans les Forces de défense israéliennes et ce, « malgré un faible profil médical ». Il obtient le grade de caporal tankiste au sein de l’armée israélienne et sera promu sergent pendant sa captivité[5].

Capture[modifier | modifier le code]

Le dimanche , il est capturé par des Palestiniens qui attaquent un poste armé à la frontière sud d’Israël via un tunnel près de Kerem Shalom, au sud de la bande de Gaza.

Les Palestiniens lancent une grenade dans un tank Merkava[6] de l’armée israélienne, deux soldats sont tués, et Gilad Shalit, au poste de commande de tir du tank, sort blessé et est fait prisonnier[7]. Deux autres soldats israéliens ont été blessés, et deux combattants palestiniens sont tués par les soldats israéliens durant l’attaque. Mohammed Abdel Al, un porte-parole des Comité de résistance populaire, a révélé que l’attaque de ce lieu était planifiée depuis deux mois. L’armée israélienne estime pour sa part qu’il avait fallu entre 3 et 6 mois pour creuser le tunnel.

L’attaque est revendiquée conjointement par les Brigades Ezzedine Al-Qassam (branche armée du Hamas), le Comité de résistance populaire et « l’Armée de l’islam », un groupe créé fin 2005 avec l’aide du Hamas et se revendiquant du courant d’al-Qaida, ce qui conduit depuis le Hamas à une certaine circonspection à son égard[8].

Dans un article du quotidien Haaretz daté du et basé sur des extraits de son interrogatoire par la sécurité militaire, Gilad Shalit a été critiqué pour sa passivité devant l'attaque dont son char a été la cible. Il aurait décidé de rester dans son char, au lieu de combattre ses assaillants[6].

Réaction israélienne[modifier | modifier le code]

Les efforts des forces israéliennes et de l’Autorité palestinienne pour le localiser pendant les deux jours suivants ayant été vains, Israël lance l’Opération Pluies d’été le . Celle-ci comporte bouclages, incursions, arrestations et frappes aériennes sur la bande de Gaza qui font plus de 200 morts et plus de 800 blessés. Des centaines de détenus dont des parlementaires palestiniens et des ministres Hamas de l’Autorité palestinienne sont ajoutés aux quelques 10 000 Palestiniens emprisonnés en Israël. Des dizaines de logements, bâtiments publics, routes, ponts et la principale centrale électrique du territoire sont détruits[9]. Toutefois Gilad Shalit n’est pas retrouvé.

Le , l’ancien chef d’état-major israélien Gabi Ashkenazi reconnaît qu’Israël ne sait pas où est détenu Gilad Shalit[10].

Demandes du Hamas et négociations[modifier | modifier le code]

Protestations d’étudiants de l’université de Tel Aviv contre la détention illégale de Gilad Shalit par le Hamas.
Graffiti pour Gilad Shalit, Tel Aviv

Le , le dirigeant du Hamas, Khaled Machaal, appelle les autorités israéliennes à libérer plusieurs centaines de prisonniers palestiniens en échange du soldat Gilad Shalit, utilisé comme monnaie d’échange selon Le Monde[11],[12], Libération[13] ou le Point[14]. Si Israël est disposé à cet échange, il refuse néanmoins que cette mesure soit appliquée à ceux qui auraient « du sang sur les mains », ce qui est le cas pour beaucoup d’entre eux, selon les Israéliens[15].

Selon Al Jazeera, à la mi-2008, un échange de prisonniers palestiniens contre Gilad Shalit aurait été empêché par le lobbying de l’Autorité palestinienne, qui ne voulait pas laisser la part belle au Hamas[16]. En juin 2009, après la guerre de Gaza, le Hamas demande la libération d’environ 1 000 prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes, dont 550 femmes, enfants et prisonniers malades[17]. Le Hamas refusant tout changement dans cette liste, la négociation échoue encore. En 2009, des négociations sont menées en Égypte entre les Israéliens et le Hamas sous l’égide d’un médiateur allemand. Le projet d’accord débattu le 21 décembre prévoit contre la libération de Gilad Shalit, celle d’un millier de prisonniers palestiniens, certains ayant participé à des attentats meurtriers en Israël. Ce projet divise fortement le cabinet israélien et l’opinion du pays, d’autant qu’un accord renforcerait encore le Hamas vis-à-vis de l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas[18],[19]. Israël demande alors que 100 à 130 prisonniers qui sont responsables de la mort d’Israéliens soient expulsés vers la bande de Gaza ou en tout cas interdits de séjour en Cisjordanie[20]. Le 30 décembre 2009, le Hamas rejette cette offre[21].

Le , le cabinet israélien approuve un échange de prisonniers agréé avec le Hamas grâce à la médiation égyptienne[22], permettant la libération prochaine de Gilad Shalit contre celle de 1 000 prisonniers palestiniens en Israël. Trois ministres votent cependant contre cet accord, dont le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman et le vice-premier ministre Moshe Yaʿalon[3]. Le 16 octobre, Israël publie la liste des premiers 477 prisonniers qui devraient être libérés le 18 octobre avant Gilad Shalit. Parmi eux figurent plus de 280 condamnés à perpétuité pour des crimes de sang, et notamment pour leur participation à des attentats meurtriers, ce qui a déclenché un vif émoi en Israël[23]. Il est finalement libéré le 18 octobre 2011 en même temps que 477 prisonniers palestiniens sont libérés par Israël[4]. Environ 500 autres prisonniers palestiniens sont libérés le 18 décembre 2011.

Signes de vie[modifier | modifier le code]

גלעד עדיין חי : « Gilad est toujours vivant », affiche en Israël.

C’est un an après son enlèvement, le lundi , que le Hamas diffuse sur Internet un enregistrement audio de Gilad Shalit. Ce dernier y déclare notamment que « son état de santé ne cesse de se dégrader »[24]. Lors de sa visite à la famille du soldat, le Président israélien Moshé Katsav appelle les ravisseurs à permettre une visite de la Croix-rouge auprès de leur prisonnier[25].

Le , le Hamas échange une vidéo, datée du 14 septembre 2009, montrant Gilad Shalit, apparemment en bonne santé, contre 19 prisonnières palestiniennes retenues en Israël[26],[27],[28].

Réactions internationales[modifier | modifier le code]

Depuis son accession à la présidence de la République française, Nicolas Sarkozy appelle à la libération de Gilad Shalit, qui a la double nationalité[29]. La diplomatie française qualifie de « nécessaire » sa libération et insiste auprès de ses partenaires de la région pour l’obtenir[30].

Cette position suscite parfois la controverse ; les associations palestiniennes comparent la situation du caporal Shalit à celle de l’étudiant franco-palestinien Salah Hamouri arrêté en 2005 et condamné à 7 ans de prison pour avoir eu l’intention de commettre un attentat, fait qu’il a accepté de reconnaître sur les conseils de son avocat après trois ans de détention sans jugement[31] et s’indignent de ne pas recevoir des autorités françaises le même soutien que celui exprimé à la famille Shalit[32].

Gilad Shalit a été fait citoyen d’honneur de la Ville de Paris le [33], du Raincy en novembre 2008[34], de Miami en [35], de Rome le [36] et de La Nouvelle-Orléans en juin 2009[37]. En mai 2009, le pape Benoît XVI rencontre les parents de Gilad Shalit, lors d’une visite officielle en Israël[38].

Le , plusieurs milliers de personnes manifestent à Paris, au Trocadéro, en faveur de la libération de Gilad Shalit sur le Parvis des droits de l’homme[39]. Le , lors d’une séance du Conseil de sécurité des Nations unies, M. Lynn-Pascoe, secrétaire général adjoint des Nations unies aux affaires politiques, « soulignant que le soldat Gilad Shalit en est à sa cinquième année de captivité, a demandé sa libération immédiate et jugé inacceptable l’absence d’accès humanitaire à ce soldat israélien. Notant que 9 000 Palestiniens sont détenus dans les prisons israéliennes, il a demandé que des mesures soient prises pour assurer leur libération et de parvenir à un accord sur un échange de prisonniers ». La représentante des États-Unis a aussi demandé la libération de Gilad Shalit[40]. Le jour suivant, le , le père de Gilad Shalit est reçu par le Premier ministre grec Georges Papandréou qui déclare vouloir « aider à apporter la paix dans la région[41] ». Le , sur Europe 1, après l’assassinat de Michel Germaneau, le Premier ministre, François Fillon, rappelle que la France a « quatre Français encore détenus » en incorporant à la liste le Franco-Israélien Gilad Shalit[42]. Le , le président de la République française, Nicolas Sarkozy, apporte son soutien à une manifestation organisée à Jérusalem en faveur de Gilad Shalit en faisant lire une déclaration à un membre de l’ambassade de France : « Gilad n’est pas un prisonnier de guerre, car les prisonniers de guerre ont des droits. Celui de recevoir la visite d’organisations humanitaires, celui d’échanger du courrier avec leurs proches. Gilad n’a pas ces droits car Gilad -disons les choses- est un otage[43]. »

Le , le ministre des affaires étrangères français, Michèle Alliot-Marie rend visite au père de Gilad Shalit qui déclare que « détenir un otage sans le laisser rencontrer des représentants de la Croix-Rouge, c’est un crime de guerre ». Michèle Alliot-Marie s’engage à intervenir auprès de l’Union européenne et « de faire passer le message pour que le prisonnier reçoive des visites de la Croix-Rouge ».

Le lendemain, attribuant à tort la qualification de « crime de guerre » au ministre, des manifestants palestiniens conspuent Michèle Alliot-Marie lors de sa visite à Gaza. Elle est la cible de jets de chaussures. Les protestataires attirent l’attention sur le fait qu’en face du cas de « Gilad Shalit, [il y a] aussi 7 000 prisonniers palestiniens » détenus en Israël[44]. Le , Angela Merkel et Nicolas Sarkozy demandent dans une déclaration commune la libération de Gilad Shalit[45].

La libération de Gilad Shalit suscite des manifestations de satisfaction parmi lesquelles celle du président de la République, Nicolas Sarkozy qui fait part du « bonheur » et de « l'émotion » des Français dans une lettre personnelle au soldat franco-israélien[46] ou celle du maire de Paris, Bertrand Delanoë qui déclare : « J'accueille avec un immense soulagement la nouvelle de la libération de notre compatriote Gilad Shalit. [...] Ce jeune soldat franco-israélien a été, pendant plus de cinq années, soustrait au monde et au droit »[47].

Action en justice : plainte déposée à Paris[modifier | modifier le code]

Le 6 juin 2011, Noam Shalit, le père de Gilad, a déposé plainte contre X devant le procureur de Paris, pour enlèvement et séquestration. Cette plainte engage la justice française à mener une enquête et notamment, réduire la liberté de mouvement des ravisseurs[48].

Carrière après sa captivité[modifier | modifier le code]

En 2012, Guilad Shalit entame une carrière de journaliste sportif[49]. Il reprendra en octobre 2013 des études en sciences économiques à l'université d'Herzliya[6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Guilad Schalit pour l’administration française comme en témoignent ses papiers français
  2. Il détient la citoyenneté française par filiation de sa grand-mère et de son père et est enregistré au consulat de France à Haïfa (Israël).
  3. a et b (en) « Israel cabinet approves Gilad Shalit prisoner swap », sur Haaretz,‎ 12 octobre 2011.
  4. a et b « Gilad Schalit est de retour en Israël », sur Le Monde,‎ 18 octobre 2011
  5. Jeffrey Heller et Jean-Loup Fiévet, « La Cour suprême israélienne déboute les parents de Gilad Shalit », Challenges,‎ 24 juin 2010 (lire en ligne).
  6. a, b et c Laurent Zecchini, « L'image ternie du soldat israélien Gilad Shalit », sur lemonde.fr,‎ 23 avril 2013 (consulté le 21 avril 2013)
  7. Tim Butcher, Soldier kidnapped and two killed in Gaza tunnel attack, Kerem Shalom,‎ 26 juin 2010 (lire en ligne).
  8. P. S.-P., « Cette Armée de l’islam issue du clan Doghmosh », Le Figaro,‎ 14 octobre 2007 (consulté le 12 septembre 2009).
  9. Victoire relative pour les Palestiniens, La Libre Belgique, publié le 18 août 2006.
  10. « Gaby Ashkenazi admet son échec pour retrouver Gilad », sur le site du CRIF,‎ 26 mai 2011.
  11. « Une lettre du soldat Shalit, otage à Gaza, a été envoyée à sa famille », sur Le Monde,‎ juin 2008 (consulté le 30 janvier 2010) (texte complet payant).
  12. « Israël envisagerait de libérer des Palestiniens en échange du soldat Shalit », sur Le Monde,‎ 27 juin 2010 (consulté le 30 janvier 2010).
  13. « La vidéo de Gilad Shalit sous-titrée en français », sur Libération,‎ 2 octobre 2010 (consulté le 30 janvier 2010).
  14. « Gilad Shalit, le seul Français encore retenu en otage », sur Le Point,‎ 3 juillet 2010 (consulté le 30 janvier 2010).
  15. « Israël déçue par la liste du Hamas », sur Infolive.TV (consulté le 25 août 2009).
  16. (en) Ali Abunimah, « PA lobbying blocked Shalit swap », sur Al Jazeera,‎ 26 janvier 2011.
  17. (en) Hamas: No change in list of prisoners to be freed in return for Shalit, Palestinian Info Center, 8 juillet 2009.
  18. Marc Henry, « La libération de Gilad Shalit divise le cabinet israélien », sur Le Figaro,‎ 21 décembre 2009 (consulté le 22 décembre 2009).
  19. (en) « Israel hands Shalit deal response to mediator », sur Haaretz,‎ 22 décembre 2009 (consulté le 22 décembre 2009).
  20. (en) « Hamas likely to accept Israel offer on Shalit within days », sur Haaretz,‎ 24 décembre 2009 (consulté le 24 décembre 2009).
  21. « Les discussions sur Shalit vont se poursuivre, dit le Hamas », sur La Tribune, Reuters,‎ 30 décembre 2009 (consulté le 25 janvier 2011).
  22. (en) « Shin Bet chief: Israel got best security terms possible in Shalit swap deal », sur Haaretz,‎ 12 octobre 2011.
  23. Adrien Jaulmes, « Les minutes de l'échange hors norme de Shalit », sur le Figaro,‎ 17 octobre 2011
  24. « Un signe de vie du soldat Shalit », sur Le Figaro,‎ 9 juin 2008 (consulté le 13 octobre 2011). Cette information a été reprise très rapidement par tous les médias.
  25. « Gilad Shalit, dans un trou noir depuis trois ans », sur France-Soir,‎ 26 juin 2009 (consulté le 25 août 2009).
  26. « Le soldat Shalit apparaît en bonne santé sur une vidéo », sur Boursier.com, agence Reuters,‎ 2 octobre 2009 (consulté le 25 janvier 2011).
  27. « La vidéo du soldat Shalit échangée contre des détenues palestiniennes », sur France Info,‎ 3 octobre 2009 (consulté le 3 octobre 2009).
  28. Une vingtième prisonnière est libérée le 4 octobre 2009. Voir « Israël/Shalit : une prisonnière relâchée », sur Le Figaro, AFP,‎ 4 octobre 2009 (consulté le 4 octobre 2009)
  29. « Noam Schalit se tourne vers la justice française », sur The Jerusalem Post (Edition française),‎ 6 juin 2011 (consulté le 18 octobre 2011)
  30. « Nicolas Sarkozy veut libérer le dernier otage français, le soldat Shalit », sur 20 minutes,‎ 15 juillet 2008 (consulté le 18 octobre 2011)
  31. Thierry Reboud, « Un Franco-Palestinien en prison : Salah Hamouri existe-t-il ? », sur Rue89,‎ 22 décembre 2008 (consulté le 24 mars 2009).
  32. Après Ingrid Bétancourt, femme politique, pourquoi Gilad Schalit, caporal tankiste et pas Salah Hamouri, étudiant, civil non armé ?, par François Leroux, Association France Palestine Solidarité, publié le 9 juillet 2008.
  33. Compte rendu sommaire - Séances des 15, 16 et 17 décembre 2008.
  34. « Le soldat israélien Gilad Shalit citoyen d’honneur », sur Le Parisien,‎ 19 novembre 2008 (consulté le 25 janvier 2011).
  35. (en) « Israel Day », sur Ville de Miami (consulté le 18 août 2009).
  36. (en) « Rome gives honorary citizenship to Gilad Shalit », sur Haaretz, Associated Press,‎ 2 juillet 2009 (consulté le 9 juillet 2009).
  37. (en) « Gilad Schalit named Honorary Citizen of New Orleans », sur Jerusalem Post,‎ 25 juin 2009.
  38. (en) « Pope appeals for Middle East peace », sur Al Jazeera,‎ 12 mai 2009 (consulté le 25 janvier 2010).
  39. « Des milliers de personnes réclament à Paris la libération de Gilat Shalit », sur Le Point, AFP,‎ 22 juin 2010 (consulté le 25 juin 2010).
  40. « 6363e séance – matin et après-midi », sur le site officiel du Conseil de Sécurité,‎ 21 juillet 2010 (consulté le 22 juillet 2010).
  41. (en) « Papandreou forges new bonds in Israel », sur ekathimerini, AFP,‎ 23 juillet 2010 (consulté le 23 juillet 2010).
  42. Yannick Vely, « Michel Germaneau : les explications de François Fillon », sur Paris Match,‎ 27 juillet 2010 (consulté le 28 juillet 2010).
  43. « Sarkozy dénonce le sort de l’« otage » Gilad Shalit », sur Le Nouvel Observateur,‎ 29 août 2010 (consulté le 23 janvier 2011)
  44. « Manifestation hostile à l’entrée du convoi de Michèle Alliot-Marie à Gaza », sur L’Express, AFP,‎ 21 janvier 2011 (consulté le 23 janvier 2011).
  45. (de) « Entführter Israeli - Merkel und Sarkozy dringen auf Freilassung », sur le site de Reuters Allemagne,‎ 17 juin 2011.
  46. « Sarkozy adresse une lettre à Shalit exprimant son «émotion» », sur Le Parisien,‎ 18 octobre 2011
  47. « Bertrand Delanoë: la libération de Gilad Shalit est un "immense soulagement" », sur L'Express,‎ 18 octobre 2011
  48. « Noam Schalit dépose plainte pour enlèvement et séquestration de Guilad Shalit », sur PourGuilad.fr.
  49. « Gilad Shalit journaliste », sur le site du CRIF,‎ 3 octobre 2012

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]